De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.

Chapitre : Chapitre 33

Année en cours: La première

En plus : Merci de vos review, qui sont de plus en plus nombreuse (même si ça n'équivaut pas HP6 xD) ; je tiens à préciser qu'afin de me détacher des livres... je ne les relies pas, je fais tout de tête

Divers: : Dernier chapitre ; en ce qui concerne la parution de la seconde année elle sera donc un peu décalée par rapport à la fin de la première. Avant je termines de poster "Theodore Nott" et "Lügner" (ça sera déjà pas mal)

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Assis dans le train, adossé contre la vitre, Theodore écoutait on ne peut plus distraitement la conversation qu'avaient les trois autres occupants du wagon. Les deux garçons étaient encore en train de se moquer de la mine déconfite des Serpentard lorsqu'on leur annonça qu'ils n'étaient finalement plus les premiers dans la coupe des quatre maisons, mais que Gryffondor passait en tête. Tandis que Hermione tentait de les faire taire, ou alors dévier vers un autre sujet de conversation qui ne parlait pas d'un des meilleurs amis de Theodore et des autres imbéciles.

Lui était à mille lieux de se soucier de qui avait gagné la coupe. Le fait de retrouver son père d'ici quelques heures lui nouait l'estomac. Cela avait beau faire un peu moins d'un an qu'ils ne s'étaient vus, la peur du début était encore et toujours omni présente. Théophile avait peut être eu dix mois pour s'habituer à la répartition de Theodore à Gryffondor, mais il en avait eu tout autant pour ruminer sa colère et chercher une punition digne de ce nom.

Trois coups de sifflets retentirent sur le quai de Pré-au-lard. Le train cala. La vitesse augmenta. Le ventre de Theodore se noua un peu plus encore. Pourquoi étaient-ils tous obligés de rentrer chez eux pour les vacances d'été, alors qu'ils pouvaient rester au château le reste du temps.

- Theo, appela Hermione. Tu veux quelque chose ? Chocogrenouille ? Sucaçide ?
- Non... non merci, refusa-t-il avant de reporter son attention sur le paysage qui défilait à toute allure.

Les prés, les champs, les forêts, les ruisseaux, les ponts, les vallées. Tout semblait aller si vite. La journée semblait passer à une vitesse accélérée. Le temps paraissait se moquer, se jouer de lui. Il devait prendre un malin plaisir à ainsi accélérer l'heure de sa mort. Probablement exagérait-il, il était même certain d'exagérer : son père n'irait pas jusqu'à le tuer, mais franchement il ne voulait pas arriver.

Le ciel restait clair, mais l'horloge avançait à vive allure. Aussi vite que le train ne filait droit, les aiguilles avançaient toutes sur le cadran circulaire.

- Vous comptez faire quoi pendant les vacances ? demanda Theodore, espérant profiter de ces derniers moments avec eux.
- Mes parents ont dit qu'ils souhaitaient me laisser la surprise, sourit Hermione.
- J'irais sans doute jouer au Quidditch avec Fred, George et Ginny, continua Ronald. "Fin... on reste au Terrier quoi.
- Les Dursley vont sans doute... être comme d'habitude, acheva Harry en grimaçant. Et toi ?

Le brun ne répondit pas au second, les yeux et les pensées de nouveau perdus dans le paysage qui défilait. Mais la disparition du fin sourire qu'il avait affiché et l'affaissement de ses épaules parlèrent pour lui.

Le train ralentit, ralentit, ralentit. Jusqu'à être complètement stoppé face au quai de la voie 9 3/4. Un brouhaha stupéfiant commençait à se faire entendre dans le couloir du train, des valises commençaient à quitter le filet à bagage, des élèves sortaient du train et rejoignaient avec plaisir leur famille respective.

Soupirant et conscient qu'il ne pouvait faire demi-tour, Theo regardait ses trois amis qui avaient déjà leur malle à la main. Harry semblait aussi heureux que lui, ce qui ne fit que l'étonner : il retrouvait bien ses moldus, non ? Il devrait en être ravi depuis le temps qu'ils ne s'étaient vus.

- Bonne vacances, sourit Ron avant de quitter le compartiment, suivit aussitôt de Harry.

Hermione, elle, attendit que son ami ne daigne enfin s'emparer de la hanse de sa malle pour avancer. Au même titre que Theodore ne l'avait fait au début de l'année, elle le guidait et l'obligeait à avancer.

Une fois devant la porte ouverte du train, Theodore s'arrêta et regarda la fillette complètement désemparé. Il n'avait qu'une envie prendre ses jambes à son cou, ou alors retourner à Poudlard. Que se serait beau, merveilleux, idéal d'y retourner si vite.

Il descendit doucement les marches du train et regarda anxieusement en direction du quai. Son regard croisa celui de son père, qui le toisait haineusement. Theodore baissa les yeux et s'avança, à petites enjambées, vers le vieil homme, convaincu qu'il regretterait bien vite Rogue, Mcgonagall et Malfoy.

Le plus lentement possible, le Gryffondor se dirigea vers l'ancien serpent. Ce dernier l'attendait, observait sa démarche. Son pied claquait, Theodore le voyait bien, régulièrement sur les dalles de la gare, preuve qu'il commençait à s'impatienter. Un fin sourire éclaira le visage du brun qui s'arrêta alors et s'accroupit pour défaire puis refaire son lacet. Une fois le cordon de nouveau étroitement serré, il se redressa et soupira sans pour autant reprendre sa route.

Théophile s'impatientait ? Très bien, espérons alors qu'il était devenu patient au cours de l'année. Il avait certes envie d'agacer son paternel, mais le fils Nott n'était pas suicidaire pour autant. L'inévitable arriva, bien trop vite au goût de l'apprenti sorcier, et il arriva à la hauteur de son père.

- Enfin te voilà, cracha l'adulte en direction de son fils. Viens, on rentre.

Il fût fermement agrippé par l'épaule et disparut en même temps que l'homme ne levait sa baguette. Il n'eut même pas le temps de se retourner pour voir Ron lui sourire maladroitement.

Fin... de l'année


Et voilà le chapitre 33 et c'est donc... FINI

Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

Snap" B


Extrait du premier chapitre de la seconde année

C'est ainsi que Potter était trop Potter pour Théophile Nott, et qu'il était hors de question que son fils ne sympathise avec le survivant, aussi Gryffondor ne soit le fils en question. C'est ainsi que Ronald s'était avéré être un Weasley et de ce fait là : peu fréquentable. Hermione, la née-moldu, ne valait pas mieux que le rouquin précédemment citer... et Théophile s'était montré bien plus vulgaire dans ses propos, le "née-moldu" avait été privilégié par le fils. Quand à Blaise, la réponse allait dans le sens inverse. Cette fois ce n'était plus Theodore qu'il fallait protéger des mauvaises fréquentation, mais Theodore qui devenait un de ces mauvaises fréquentations justement.

Conclusion de la situation : Theodore était coupé du monde et affreusement seul.