Note de l'auteur: Y'a des petits beug ici quand j'écris une note, donc ne m'en tenez pas rigueur
Pour votre plus grand plaisir, j'ai l'honneur de vous annoncer qu'enfaite cette fic et deja pratiquement fini. En effet il ne me reste plus qu'un ou deux chapitres à écrire, et elle en comporte donc au total 12 ou 13.
C'est pourquoi vous êtes gaté sur ce site, puisque vous n'allez pas poireauté deux milles ans le temps que mon incpiration se pointe.
Merci pour vos review!
Have Fun!
Mlle JeSs
PS: Les mots écrit en gras dans ce chapitre, sont ceux que m'ont donné les lecteurs d'un autre site. C'était en quelque sorte un jeux
Chapitre 4 : Mon lapsus, ma nomination, mon chien et moi.
Ça, c'est une bonne nuit de sommeil ! Et on ne peut pas dire que je n'en avais pas besoin ! Je soupire et me tourne vers mon réveil. 11h30. Bouh ! Faut que je me lève pour rejoindre Anna à la grande salle. Je pousse les couvertures en vitesse et me mets sur mes deux pieds rapidement. Peut-être trop rapidement, car je suis prise d'un vertige. Du coup, je me rassoie et souffle bruyamment.
Allez, c'est parti pour une journée de cours ! Je rentre dans la salle de bain et me regarde dans la glace. Arrrgh, j'ai une gueule de Brontosaure, à faire peur à un Schtroumpf !
J'ai une énorme marque de main sur le cou, un truc vraiment laid qui est pratiquement de toutes les couleurs ! Beurk ! Quel salopard ce Black junior ! Quoique je suis sûre que Black senior est pareil ! Bref, comme je l'avais dit, ça a laissé une belle marque ! J'ai pu « réparer » mon nez hier, pour la bosse derrière la tête, j'y peux rien, et toutes les crèmes que j'ai essayées sur cette putain de marque au cou n'ont rien donné. Un mot résume bien tout ça : écharpe ! Je vais être obligée de porter une écharpe en plein début septembre ! Déjà qu'on me prend légèrement pour une grande cinglée, ben là je suis bonne pour Ste-Mangouste !
Je sors de la douche, sèche mes cheveux d'un coup de baguette et me maquille légèrement pour rattraper ma tête de déterrée !
Voila, parée !
Je prends mon sac et descends en vitesse dans la salle commune, puis prends le chemin de la grande salle. Il est midi ! Quel bon timing !
Je pousse les portes de la Grande Salle. Plusieurs personnes me dévisagent et regardent surtout mon écharpe verte et argentée. Je hausse les épaules et continue mon chemin vers la table des Serpentards où je vois Anna déjà attablée, qui m'a gardé une place.
-Connors !
Je me retourne pour voir qui a grogné mon nom d'une telle manière. Ah, c'est Rosier ! Il ne doit pas être content que j'aie envoyé son petit copain à l'infirmerie !
Je lui fais un grand sourire innocent.
-Oui ? lui dis-je d'une voix polie, qui ne me va pas du tout soit dit en passant.
Je m'avance vers Rosier qui est assis.
-Que puis-je faire pour toi ? lui demandai-je
Il grogne. Décidément, c'est une habitude chez lui !
-Je sais que c'était toi, hier! me dit-il.
Ah non, c'est même pas pour son pote qu'il est énervé !
-Moi ? répondis-je toujours aussi innocemment.
-Oui ! Tu voulais te venger ! Maintenant, j'ai une réputation de pédé !
-D'homosexuel, Evan, homosexuel ! Pédé, c'est grossier et franchement dégradant pour toi et les autres homos ! dis-je comme si je parlais à un gamin de cinq ans.
Il grogne à nouveau. Je vous jure que s'il grogne encore une fois, je lui fais avaler sa baguette !
-Bref, tu vas tout de suite démentir cette histoire ! Devant tout le monde et je veux que tu me présentes des excuses ! … En public aussi bien sûr !
J'hausse un sourcil pendant qu'un sourire moqueur se forme sur mon visage.
-Ah oui ?
-Oui et maintenant, si tu ne veux pas que je m'impatiente !
-Mais fais-le donc, Rosier ! Impatiente-toi !
Il m'attrape soudainement par l'écharpe et me rapproche de lui.
-Je vais devenir méchant, Connors ! me souffle-t-il à l'oreille d'une voix menaçante.
S'il croit qu'il m'intimide …
Je remarque soudain qu'il n'y a plus aucun bruit dans la Grande Salle. Je n'y fais pas attention, si ça se trouve, les Maraudeurs sont entrés et toutes les groupies bavent dessus. Bref, je me re-concentre sur Rosier et ses dernières paroles.
-Méchant ? Oh non ! S'il te plaaaaîîît ne deviens pas mééchaaant, Rosier !! lui dis-je d'une voix forte, faussement suppliante et emplie d'ironie.
Ses yeux me lancent des éclairs, et moi je souris de toutes mes dents. Aah, ce que j'aime pousser les gens à bout !
-Connors ! me dit-il les dents serrées.
-Oui ?
-Arrête ce petit manège et fais ce que je te dis ! m'ordonne-t-il devant tout le monde.
Oui, parce que j'ai remarqué que ce n'était pas à cause des Maraudeurs qu'il y avait le silence, mais à cause de mon altercation avec Rosier. Je parcours la salle du regard, un sourire en coin et je me penche vers Rosier.
-C'est moi qui vais devenir méchante si tu ne me lâches pas tout de suite ! lui murmurai-je à l'oreille. Tu ne voudrais pas que tes chers parents soient au courant de ton homosexualité ? Non ?!
Il me lance un regard noir.
-Eux, ils ne le feront pas, dis-je en montrant d'un geste vague de la main les autres étudiants, mais moi, tu sais très bien que j'en suis capable et que je ne me gênerai pas ! Lâche tout de suite cette écharpe et écrase-toi devant moi, dorénavant !
Je me redresse et le regarde dans les yeux.
-Ai-je été assez claire ? lui dis-je d'une voix forte pour que tout le monde entende.
Il ne dit rien, mais lâche mon écharpe.
-Bon petit ! fis-je en tapotant le haut de son crâne.
-Tu vas me le payer, Connors ! s'exclame-t-il, sans desserrer les dents.
Je lui envoie une baffe derrière la tête.
-Écrase, Rosier !
J'entends plusieurs exclamations étouffées autour de moi. Quoi ? Ils n'ont jamais vu une fille frapper un mec ou quoi ?!
Rosier se la ferme et recommence a manger sous l'œil étonné de tout le monde. Je souris, satisfaite de ma prestation. Je m'assoie à côté d'Anna, qui a elle aussi un grand sourire aux lèvres.
-Bien joué ! me dit-elle simplement avant de commencer à manger.
J'hoche la tête en silence.
Un quart d'heure plus tard, nous voilà assis à une table de la bibliothèque en attendant ces abrutis de Gryffondors.
Je pianote nerveusement la surface dure du bout des doigts.
-T'inquiète pas, ils vont venir ! me dit Anna.
-J'aime pas les gens en retard !
-Pourtant toi tu l'es toujours !
-Moi, ce n'est pas pareil, lui répondis-je tout en ramassant Toucuit que j'avais amené avec moi.
-Je croyais que les animaux n'étaient pas admis à la Bibliothèque ?! me demande une voix derrière moi.
Black et Lupin s'installent en face de nous.
-Je l'ai caché dans ma veste pour que Pince ne le voit pas.
-On ne parlait pas du chien, mais de toi ! me répond Lupin.
Je lui lance un regard meurtrier et me tourne vers Toucuit que j'embrasse sur le haut de la tête.
-Y a vraiment qu'un chien qui voudrait de tes baisers ! me dit Lupin d'une voix dégoûtée.
-Mais moi,au moins, quelqu'un en veut !
Il me regarde férocement pendant que je lui sors mon plus beau sourire façon pétasse.
-Bon, commençons ! s'exclame Anna d'une voix autoritaire.
-Oui tu as raison, approuvais-je. Black voici ton matériel !
Je lui tends une plume, de l'encre et un parchemin.
-Écris ce que je te dicte !
-Qu'est-ce que tu comptes faire ? me demande Lupin, méfiant.
- Une chasse aux strings, ça ne se voit pas ?! lui répondis-je ironiquement
Lupin fait une grimace, mais ne dit rien de plus.
-Bon, alors …
-Je suis très fière de vous ! s'exclame Anna, une fois sortis de la bibliothèque.
-Ah oui ? lui demande Black
-Oui, vous ne vous êtes même pas étranglés, battus à mort, décapités, torturés et tout ce que vous faites habituellement, en fait… finit-elle, la mine songeuse.
Je me tourne vers elle et hausse un sourcil.
-Ce que tu oublies, Sanders (NDA : Sanders est le nom de famille d'Anna), c'est que généralement, je ne me prends jamais la tête avec Connors ! À part dans de rares occasions, c'est vrai… dit Black. Mais c'est toujours ces deux-là qui s'engueulent ! dit-il en nous montrant, Lupin et moi. Même si c'est vrai, je ne peux pas vous supporter et rien que de vous regarder, ça me donne limite envie de gerber, mais je me retiens pour mieux imaginer de sales coups à vous faire…
-Black…commence Anna
-Pour pouvoir vous humilier...
-Black…
-Et voir vos sales têtes de Serpentardes quand…
-Black…
-Vous vous rendez compte…
-BLACK ! FERME TA GRANDE GUEULE ! crie Anna, les poings sur les hanches et les joues en feu.
Black la regarde, étonné. Lupin et moi échangeons un regard surpris. C'est vrai que Anna est d'un naturel doux et qu'elle ne s'énerve pas souvent. Mais là, je crains que Black senior l'ait énervé sérieusement.
Je me recule et m'adosse au mur. Je fais apparaître des Pop Corns d'un coup de baguette et commence à regarder le spectacle tout en dégustant ma collation. Lupin vient me rejoindre après quelques instants d'hébétude.
-Tu crois qu'il ne vaudrait pas mieux les séparer plutôt que de les regarder en mangeant ? me demande-t-il
-Écoute-moi bien, mon amour de crêpe au sucre, Anna, quand elle s'énerve, c'est une tornade ! Au moins de puissance deux…
Lupin ouvre la bouche, étonnée. C'est vrai que moi, lorsque je suis énervée, ça déménage, alors imaginez une Anna ?! Ouh, ce que je plains Black ! Enfin, je me demande si Lupin est étonné par la nouvelle ou par le surnom… Pff, on s'en fout de toute façon !
-Et je n'ai pas l'intention de m'interposer pour en prendre plein la gueule ! Je préfère encore regarder, et puis c'est bien plus divertissant ! repris-je.
Il hoche la tête, vaincu, et s'adosse lui aussi au mur. Les deux autres se jaugent du regard, Black avec un sourire moqueur au coin des lèvres. Ah, ça ne va pas plaire à Anna !
-En plus, tout ça c'est de la faute de ton pote ! dis-je à Lupin.
-Ouais, il est pas très futé, des fois … me répond-t-il.
Je me tourne vers lui, surprise. Il vient bien de dire que tout ça c'est la faute de son pote, hein ?! J'ai pas rêvé ? Nan, parce que Lupin qui dit du mal de ses amis, c'est nouveau !
Je mets mes mains sur ses épaules et le secoue violemment comme un prunier.
-Qu'avez-vous fait de mon imbécile de Remus Lupin !? criai-je d'un air un peu tragique.
Je m'arrête au bout de deux minutes, essoufflée, et plonge ma main dans mon paquet de Pop Corns.
-Mon ? demande Lupin
-Hein ?
-Tu as dis mon !
-De quoi tu parles ? Je crois qu'à force de te secouer, je t'ai fait perdre la dernière neurone qui te restait !
Je reporte mon regard sur les autres qui n'ont toujours pas bougé ! Faudrait peut-être qu'ils se bougent, non ?
-Tu as dis : Qu'avez-vous fait de mon imbécile de Remus Lupin !
-Nah, j'ai pas dit ça ! protestai-je
-Si, tu l'as dit !
-Nah che lé pas chi ! J'avale la bouchée de Pop-corn et regarde Lupin.
-Qu'est-ce que tu voulais dire par là ? qu'il me dit.
-Par là quoi, Lupin ?
-Qu'est-ce que t'as voulu dire ?
-PAR MERLIN, LUPIN ! Arrête d'en faire un fromage ! J'ai rien dit, tu m'entends ? RIEN ! m'écriai-je.
Si je suis la seule à le faire sortir de ses gongs, c'est aussi l'un des seuls à le faire sans parler de ma famille.
Je respire un grand coup et me tourne vers Anna, qui joue encore au duel de regard avec Black.
-Anna ! dis-je avec force.
Elle ne veut pas perdre, elle ne décroche donc pas son regard. Ah, ce que je peux détester ces maudits duels de regard !
-Me regarde pas, mais file moi un Malabar ! lui demandai-je.
-Non ! répond-t-elle
-Comment ça, non ? m'exclamais-je, les mains sur les hanches.
-Dans moins de quinze secondes, je vais étrangler Black, et je compte bien que tu fasses de même avec Lupin !
-Merde, Anna, file-moi un Malabar !
-J'ai dit non !
-Mais tu sais que je vais le frapper !?
-Oui…
-Et que je suis d'un naturel violent !?
-Oui…
-Que je risque de bien l'amocher !?
-Oui…
-Et que je risque d'être encore puni !?
-Oui…
-ALORS FILE-MOI CE PUTAIN DE MALABAR SI TU VEUX PAS QUE CE SOIT TOI QUE J'ÉTRANGLE !! criai-je, complètement hors de moi.
-Non !
-Putain, Anna ! C'est toi que j'ai envie de tuer, là, tout de suite !
-Te gênes pas surtout ! me dit Black.
Je fulmine vraiment ! Je me demande s'il n'y a pas de la fumée qui sort de mes oreilles. Et après, c'est ça qu'on ose appeler une meilleure amie ?! Foutaise !
-Alors pourquoi tu as dit ça ? me demande Lupin.
-Nah mais t'as vraiment envie de crever ? demandai-je.
-Euh, pas vraiment… ! me dit celui-ci en souriant.
-Eh ben on dirait !
-Allez, ça va, dis-moi ! Tu sais que je suis curieux ! Je veux juste savoir pourquoi t'as dit ça !
Je souffle un grand coup et essaye de me calmer. Peine perdue ! Les deux autres se sont mis à se crier dessus, ce qui ne m'aide pas. Je ferme les yeux et espère que quand je les rouvrirai, Black, Lupin et Anna auront disparu.
J'ouvre les yeux. Manque de bol ! Sont toujours là ! Je soupire et regarde Lupin.
-Dégage, Lupin ! lui dis-je calmement.
Il semble surpris par mon ton. Oui, comme vous l'aurez compris, j'ai des excès de violence quand on m'énerve, et la seule chose qui me calme, c'est les Malabars ! Bizarre ? Oui !
-Bon, ça suffit maintenant ! criai-je.
Je lève mon poing, prête à envoyer une droite à Lupin. Il l'arrête à quelques centimètres de son visage. C'est qu'il a de la force, ce con ! Plus que Black junior, et à vrai dire, plus que tous les mecs avec lesquels je me suis battu.
-J'avais bien compris que t'étais violente quand tu étais énervée ! me dit Lupin.
-Qu'est-ce que ça peut te foutre ? répliquai-je.
Il relâche mon poing et me sourit, un sourire que j'ai envie de lui faire bouffer !
-Rien, c'était juste une observation !
-Sauf que maintenant que tu m'as énervé, il va falloir que je me défoule ! lui dis-je avec un sourire sadique.
J'avance de quelques pas vers lui pendant qu'il recule.
-Et c'est pour quoi faire, les Malabars ? demande-t-il.
-Ça te regarde, peut-être ?
J'avance toujours et lui recule, il se retrouve bientôt dos au mur. Mon sourire sadique s'agrandit. Je l'attrape par le col de la chemise.
-Lupin … commençai-je d'un ton menaçant en le regardant droit dans les yeux.
-Mais qu'est-ce que c'est que tout ce vacarme ? demande une voix derrière nous.
Je lâche Lupin et me retourne. C'est McGonagall ! Ouh, mauvais pour nous, ça !
-Et devant une Bibliothèque en plus ! Miss, veuillez lâcher Mr Black, je vous prie !
Je regarde Anna et Black pour voir dans quelle situation ils se trouvent. Black a la lèvre enflée et coupée, et un sacré bleu sur la tempe. Anna a les cheveux ébouriffés et son nez pisse le sang, mais sinon elle a l'air en bon état !
-Tout ceci est inadmissible ! Je ne m'attendais pas à ça de vous, Mr Lupin, et de vous non plus, Miss Connors !
-Pourquoi de moi ? demandai-je.
-Vous et Mr Lupin êtes préfets ! Vous vous devez de montrer l'exemple !
-Préfet ? Vous avez fumé quoi, ce midi ?!
-Je vous prie de surveiller votre langage ! Et je n'ai rien fumé ce midi ! Vous ne semblez pas être au courant.
-Au courant de quoi ? Que c'est plutôt les champignons que vous préférez ? demandai-je tout en commençant à m'impatienter sérieusement.
-Mais de votre nomination ! répond-t-elle.
-Ma nomination ? Vous semblez oublier que la nomination des préfets se fait lors de la cinquième année ! lui expliquai-je comme à un gamin de cinq ans, tout en tapant du pied.
-Je vous prie, Miss, de faire preuve d'un peu plus de respect envers les professeurs !
-Si ce n'est qu'un peu plus… murmurai-je.
-Qu'avez vous dit ? s'exclame McGo.
-Je pourrais même faire plus ! lui répondis-je avec un sourire de pétasse collé aux lèvres.
Elle ne semble pas satisfaite mais continue.
-Miss Annigan ayant changé d'école, nous avons dû nommer une nouvelle préfete de Serpentard ! Et c'est vous que le directeur a choisi !
-Moi ?
-Oui !
-Vous êtes sûr que ça va ?
-Pourquoi cette question Miss ? demande McGo en perdant patience.
-J'ai la gueule d'une préfete, peut-être ?
McGo grimace, mais ne répond pas.
-Je crains que vous n'ayez pas le choix ! Nous attendions votre refus jusqu'à hier soir au plus tard, mais n'ayant reçu aucune réponse, nous avons considéré que vous acceptiez !
-Mais vous voyez bien que c'est faux ! Je ne savais pas ! m'écriai-je.
Elle esquisse un sourire méchant. McGo, sourire méchant ?! Ca ne présage rien de bon !
-J'en suis désolé, Miss ! Mr Black, revenez tout de suite ici et ne bougez plus, pas la peine d'essayez de vous échapper ! Bien, maintenant que toute cette affaire est réglée…
-Rien n'est réglé…
-Taisez-vous, Miss Connors ! Que faisiez-vous devant la bibliothèque, jeunes gens ?
On trouve tous un intérêt soudain pour nos chaussures.
-Bien ! Ce que moi, je constate, c'est que des élèves était en train de se battre...
-C'est pas vrai, regardez Lupin, il n'a rien ! s'écrie Anna
-… Devant une bibliothèque, alors que cet endroit devrait être calme ! Se battre dans les couloirs est interdit, que se soit de manière moldue ou sorcière ! Dix points en moins pour Serpentard et Gryffondor !
Je soupire de soulagement. Moi, les points, j'en ai rien à foutre !
-Et quatre heures de colle la semaine prochaine avec Mr Rusard !
-HEIN ?! s'exclame-t-on en même temps, Anna et moi.
-Dépêchez-vous d'aller en cours, ça va bientôt sonner ! nous dit-elle.
McGo tourne les talons et nous laisse là, complètement dégoûtés ! Quatre heures de colle avec ces abrutis … et Rusard !
Ô joie ! Ô désespoir !
La semaine prochaine va être longue …
