Bonjour à toutes
Merci à CeLiRa3789, 35Nanou pour me relire et me corriger.
Merci aux anonymes à qui je n'ai pas répondues, désolée, mais vos commentaires me font toujours plaisir.
Merci à toutes pour vos encouragements.
Comme promis :
Je tiens publiquement à faire une déclaration à Alaiena :
Je t'aime ma chérie !
(satisfaite ?)
Bonne lecture
Epilogue
Félicité, joie et bonheur, étaient les caractéristiques de mon quotidien avec Bella. Je découvrais une toute nouvelle facette de ma femme que j'appréciais particulièrement, elle aimait le sexe. Voilà six jours que nous ne faisions que ça ou manger ou dormir, bon quelques fois des balades sur la plage. Mais c'était comme si nous n'étions jamais rassasiés l'un de l'autre. Ses rougeurs, à chaque nouvelle position ou expérimentation que nous faisions, étaient attendrissantes mais une fois accomplie, c'était comme acquis et elle se libérait.
Ce matin, je fus réveillé par ma douce à califourchon sur moi en train de me lécher le cou. Je grognais de plaisir et d'anticipation ce qui la fit sourire. Et là, sans que je n'aie vraiment eu le temps de bien me réveiller ou de comprendre ce qui se passait, elle s'empala sur mon sexe. Je gémis fortement, elle ne me laissa pas le temps de me reprendre que déjà elle se déhanchait sur moi, faisant des frictions sur moi pour stimuler son clitoris alternant ensuite avec de longs mouvements sur ma queue.
J'étais aux anges, je haletais, elle avait ce don pour me faire perdre tout contrôle. J'attrapais alors ses hanches fermement pour lui donner un rythme plus soutenu et régulier. Elle gémit mon prénom.
Je me redressais attrapant ses lèvres, j'aimais être proche d'elle quand nous faisions l'amour, sentir la chaleur de sa poitrine sur mon torse, pouvoir caresser ses cheveux et goûter ses lèvres.
Notre rapport se fit alors plus doux, nous prenions le temps de nous caresser tout en continuant d'onduler l'un contre l'autre. Mon pénis rentrant et sortant de son vagin avec langueur.
Inéluctablement le plaisir monta prêt à exploser, ma belle était haletante, je poussais alors plus fortement en elle nous emmenant tous les deux dans l'extase.
C'est aujourd'hui que nous devions rentrer à Syllavie, ce soir avait lieu le 500ème de l'île nous devions faire des apparitions publiques, nous devions garder la version de voyage de noce pour expliquer notre absence et il n'était tout simplement pas envisageable de s'attarder encore ici sans abandonner nos fonctions de comtesse et de comte.
Je la serrais fortement dans mes bras, je savais qu'elle appréhendait, j'aurais voulu pour ma part que nous rentrions plus tôt. Bella devrait affronter la foule dès son retour et j'aurais voulu qu'elle passe déjà cette étape.
Je tentais de la réconforter par ma présence. Le planning nous était parvenu, une longue soirée nous attendait, la sécurité avait été renforcée juste pour rassurer Bella.
Lorsque nous montions dans le jet privé, je sentais Bella encore tendue, je ne savais pas comment l'aider, mais elle visiblement si.
Dès que nous fûmes en vol, elle m'entraina dans la cabine à l'arrière de l'avion.
-Edward, j'ai besoin de toi, fais-moi oublier.
J'écarquillais les yeux alors qu'elle commençait à se dévêtir.
Je combattais intérieurement entre la rassurer avec des mots et la prendre là sans plus attendre.
Elle dû voir mon combat intérieur puisqu'elle murmura :
-S'il te plait.
Elle mordit sa lèvre inférieure telle un petite fille attendant une réponse. S'en fut trop, je me jetais sur ses lèvres, impatient.
Bella enroula ses bras autour de ma nuque et nous nous perdîmes dans un long baiser. Elle se frotta nue contre moi, mes mains parcourant son corps alors qu'elle tentait de défaire mes vêtements. Bien vite, je l'aidais à retirer mon haut puis mon pantalon tomba à mes pieds.
Je passais un doigt entre ses plis, elle était dégoulinante, alors, sans plus me maîtriser, je poussais sur ses fesses pour qu'elle enroule ses jambes autour de moi, la plaquais contre la porte et d'un coup de rein, la pénétrais.
Elle enfonça ses ongles dans mes épaules, haletant :
-Oh oui Edward.
Ses gémissements me rendaient fou, n'arrivant plus à rien, je la martelais sans cesse, ne pouvant pas me montrer doux tellement je la voulais. Elle était mienne de toutes les manières possibles et nous rentrions là où tout avait commencé.
La prendre dans l'avion avait une certaine symbolique pour moi, nous nous appartenions à jamais et nous étions en route pour gouverner ensemble notre île.
Un violent orgasme nous frappa tous les deux, sentir Bella se resserrer sur moi me faisait venir à chaque fois tellement c'était puissant. Mes jambes tremblaient un peu sous la déferlante de plaisir alors que ma douce devenait telle une poupée de chiffons dans mes bras.
Je souris la sentant si complètement abandonnée. Après quelques minutes de récupération, je me décalais enfin d'elle, posant prudemment ses pieds au sol.
Je pris son visage en coupe, voulant trouver les mots rassurants mais il y avait tellement d'expressions dans ses yeux que j'en perdais à chaque fois mes mots.
-Je t'aime, lui murmurais-je tout en déposant un baiser chaste sur ses lèvres.
Elle me répondit dans un sourire :
-Moi aussi.
Après un passage dans la mini salle de bain, je la rhabillais avec dévotion. Un sourire triste s'affichait sur son visage tout en me regardant. Une fois finie, je me positionnais face à elle, souhaitant qu'elle se confie à moi, qu'elle me dise ce qu'elle ressentait.
Comme à chaque fois une certaine connexion se faisait entre nous, comme si nous nous comprenions et elle me dit tout bas :
-J'ai peur.
Je la serrais fort dans mes bras et en me détachant d'elle pour la regarder, lui dit :
-Bella, je ne te laisserais pas, plus jamais je ne veux être séparé de toi, je ne sais pas comment respirer quand tu es loin de moi. J'ai besoin de ta présence alors ne me lâches pas, ok ? A nous deux, nous pourrons tout surmonter, je te le promets.
Je crois que j'avais réussi à lui faire ressentir toutes mes convictions.
-Ok me sourit-elle.
-Ok lui dis-je en scellant cette promesse par un baiser.
Notre arrivée se passa simplement, nos proches savaient ce qu'il en était, le plus traumatisant pour Bella n'était pas son enlèvement puisque Quil avait joué un rôle mais c'est d'avoir vu cet homme abattu à côté d'elle qui l'avait profondément marquée.
Personne ne lui posa trop de questions, je ne la lâchais pas, j'avais peur qu'arrivé sur l'île, quelqu'un m'éloigne d'elle à nouveau. Je voulais aussi que tous sachent que nous étions un vrai couple, que nous étions unis de toutes les manières existantes.
Deux heures après notre arrivée, alors que j'embrassais Bella à perdre haleine, elle se mit à rire :
-Quand tu disais que tu n'allais pas me lâcher, je ne pensais pas que tu le prendrais autant au sens littéral, est-ce que je peux maintenant aller me soulager ?
Nous étions devant la salle de bain depuis 10 minutes et je n'avais aucune envie de la laisser ne serait-ce que pour quelques instants.
Je la relâchais baissant la tête, tel un enfant disputé.
Elle rit de plus belle, tout en revenant m'embrasser et partit aussi sec s'enfermer dans les toilettes.
Je soupirais, pouvais-je devenir aussi guimauve ?
Alors que nous allions bientôt sortir pour pouvoir participer aux réjouissances, un invité fit son apparition, je grognais intérieurement en le voyant, enfin pas si intérieurement car Bella me regarda interrogative, quand elle vit qui je regardais elle se leva d'un bond pour aller l'accueillir.
Il me fallut une seconde pour réaliser qu'elle n'était plus dans mes bras et me mettre en marche pour la rejoindre. Elle serrait Jacob dans ses bras qui me regarda du coin de l'œil.
Quand elle s'écarta je le saluais, Bella revint vers moi sans pour autant me toucher. Elle était radieuse.
-Jacob, comment se fait-il que tu es déjà de retour, pas que je m'en plaigne ajouta-t-elle.
-Eh bien, dit-il gêné, en fait j'ai fait la connaissance de Leah, tout en désignant une fille qui discutait avec Charlie. C'est la cousine d'un ami de mon père et quand elle a su que je revenais de Syllavie, elle m'a posé un bon millier de questions. C'est une passionnée de l'île, alors quand je lui ai dit que je te connaissais, elle est devenue hystérique dit-il dans un petit rire. Bref, j'ai voulu lui faire connaître l'île en vrai.
A ce moment-là, la fille vint vers nous. Assez timidement elle nous regarda.
Jacob fit les présentations, alors Bella lui dit :
-C'est un plaisir de faire ta connaissance Leah, tu es la bienvenue à Syllavie et tu peux rester le temps que tu veux, tu es mon invitée.
On aurait dit que Bella lui offrait la lune, ses yeux étaient remplis d'étoiles alors qu'elle la remerciait, puis elle regarda Jacob. Non, je m'étais trompé c'est à ce moment-là que ses yeux étaient remplis d'étoiles. Visiblement ça n'échappa pas à ma douce qui sourit grandement.
Je sentis comme un poids s'envoler loin de moi quand je vis que Jacob la regardait en souriant avec un petit quelque chose.
Alors Bella passa son bras autour de ma taille, pour la première fois en public, ici à Syllavie, elle me montrait comme sien, mon cœur aurait pu exploser dans ma cage thoracique, et je me retenais de me jeter sur ses lèvres.
Je passais mon bras autour de ses épaules, la rapprochant, enfouissant mon nez dans ses cheveux, et respirant sa douce fragrance.
-Merci, lui chuchotais-je.
En réponse, elle resserra sa prise autour de moi.
Le cortège pour se rendre à la fête se fit.
Nous étions derrière les parents de Bella, suivi des miens, puis ma sœur qui tenait le bras de Jasper, tous les deux se regardaient avec beaucoup d'envie, s'en suivi nos amis, Rosalie et Emmett, Jane et Alec, Leah et Jacob.
J'avais l'impression à ce moment précis que tout était à sa place.
-x-x-x-x-x-
Nous marchions vers le centre-ville, les choses avaient été beaucoup plus simples que je ne le pensais. Je n'imaginais pas que ce sentiment aurait été possible mais quand j'ai posé un pied en dehors de l'avion, j'ai compris que j'étais de retour chez moi.
Tout en marchant, Edward m'expliquait un peu l'histoire de l'île et l'importance de son anniversaire. C'était bon de sentir à ses côtés un homme apte à diriger ce pays et prêt à offrir toute sa dévotion, mais l'amant incroyable qu'il était, se révélait être tout aussi formidable.
Rien que cette pensée me fit rougir.
Il vint déposer ses lèvres sur ma tempe, après un baiser et me chuchota à l'oreille m'envoyant une myriade de frissons.
-Arrête de rougir, ça m'envoie des images de toi pendant l'orgasme ce qui a tendance à réveiller un peu trop ma virilité, imagine les gros titres demain : « L'érection du comte Edward en plein défilé, la comtesse Isabella tente d'y remédier ! »
Nous pouffâmes de rire, puis nos regards se croisèrent, ses yeux devaient être le reflet des miens, remplis de désir, d'amour et de dévotion.
Il était mien tout comme j'étais sienne à jamais à Syllavie.
