Je rentrais chez moi, balançais mes clefs sur la table et me servit un verre. Je retirais mes chaussures et m'assis dans le fauteuil. 30 minutes plus tard, Bella entra dans mon appartement.

Hey !

Salut !

Elle vint se mettre près de moi et m'embrassa. Je lui rendis son baiser puis déposais mon verre sur la table. Je repris ses lèvres et lui donnais un baiser tendre et langoureux. C'était plus pour me confirmer que c'était bien elle que je voulais, la conversation avec ma famille m'avait à nouveau fait réfléchir à cette différence d'âge mais dès que mes lèvres touchèrent les siennes, je savais que c'était elle.

PVD Bella

Il n'allait pas bien, je le voyais directement, il avait surement dû avoir une conversation avec son père ou sa famille et ça n'avait pas été comme il l'avait espéré. Il me mit sur lui, à califourchon sur ses cuisses et m'embrassa avec plus d'urgence mais je l'arrêtais, je restais sur ses genoux mais je reculais mon visage.

Quoi ?

Qu'est-ce qui s'est passé ? Demandais-je.

Rien du tout.

Il reprit mes lèvres mais je l'arrêtais encore une fois.

Edward, tu n'as pas l'air bien.

Je vais bien. Je n'ai juste ... pas envie d'en parler.

Ça fait une semaine que quand je viens, on fait l'amour et on parle uniquement de nos journées, alors ... parles-moi de ta journée. Tu as parlé de notre relation à ta famille ?

Mon père n'est pas au courant mais les autres oui.

Et ?

Il souffla et posa son visage sur le haut de ma poitrine. Je lui caressais doucement les cheveux et la nuque.

Je ne suis pas experte mais dans une relation, il faut savoir parler à l'autre Edward et même si le sexe est très bien, y'a pas que ça.

Il releva la tête et me regarda dans les yeux.

Je sais.

Tu peux compter sur moi comme moi je peux compter sur toi, si on ne se parle pas de choses importantes, de ce qu'on ressent, ça s'appelle pas une relation, ça s'appelle une amitié améliorée ou il n'y a que du sexe. Ce n'est pas ce que je veux.

Moi non plus ... ma famille est au courant que tu as dix ans de moins que moi.

La réaction ?

Étrange. Ils m'ont fait la morale, m'ont dit que c'était trop jeune mais à la fin, je pense qu'ils acceptent. Ils ont vu que j'étais bien avec toi.

Je l'embrassais rapidement avant poser ma tête sur son épaule.

Et ton père?

Il ne le sait pas encore. Oh ! Et je dois aller conduire Alice à l'autel, pour son mariage.

Ce n'est pas le père qui fait ça ?

Il est en réunion à New York.

Tu es fâché ?

Oui, quand c'est pour moi, ce n'est pas grave mais Alice en a toujours souffert que notre père ne soit jamais là. Elle voulait vraiment avoir un mariage comme les autres.

Je suis désolée pour elle.

Il n'est jamais là de toute façon. Il n'a jamais été là. Il a passé 5 anniversaires avec nous. C'est tout. J'espère que je ne serais pas comme ça avec les miens. Dit-il.

Je restais quelques secondes sans rien dire. Puis me lançais.

Tu seras un père fantastique Edward.

Je n'en sais rien, je n'ai jamais vraiment eu l'exemple.

Tu ... tu veux des enfants ?

Ben ... j'aimerais bien oui, un jour ... heu ... pas toi ?

Si.

Depuis que j'ai 16 ans, je rêve d'avoir des enfants très tôt. Ma mère disait que c'était complètement stupide et que j'étais bien trop jeune mais j'ai toujours voulu avoir des enfants très jeune, je me sens prête pour être maman. C'est parce que je suis au lycée, sinon, j'en aurais fait un directement. Je me sentais pas du tout attirée par les sorties et les aventures d'un soir. Je voulais vivre ma vie et fonder une famille.

Tu es encore jeune Bella.

Je ne vais pas attendre 30 ans, dis-je.

J'ai bientôt 30 ans. Dit-il.

Je le regardais dans les yeux et lui souris.

Enfin je veux dire ... tu n'as que 18 ans Bella, je comprends que ... tu n'en veux pas maintenant.

Non pas maintenant mais ... enfin je ne veux pas attendre trop longtemps non plus.

Il me sourit et me ramena encore un peu plus sur lui.

Cette conversation est un peu rapide, ça fait qu'une semaine qu'on est ensemble, lui dis-je en rigolant.

Ouais. Désolé.

Mais tu seras un papa formidable Edward.

Tu penses ?

J'en suis sûre. Tout va bien se passer.

Il me sourit, je pris son visage entre mes mains et il ferma les yeux.

Tout va bien se passer.

Tu es sûre que tu as 18 ans ? Dit-il.

Autant que tu en as 28.

Il ouvrit les yeux et je l'embrassais. Tendrement et langoureusement. On finit par faire l'amour dans son lit et ça n'avait jamais été aussi doux, aussi tendre et aussi bon. J'avais enfin l'impression qu'on était vraiment ensemble. On avançait doucement mais sûrement.

2 avril

Ça faisait un mois qu'on était ensemble. On avait notre petite routine mais ça nous allait bien, on était bien ensemble, je me sentais entière avec lui.

Je rangeais ma chambre et fit mon sac quand mon père entra. J'étais un peu surprise qu'il rentre comme ça mais ne dit rien quand je vis sa tête.

Ca va ?

Rose Stanis t'a vue entrer chez le docteur Cullen hier soir.

Je soufflais et m'assis sur mon lit.

C'est lui ? C'est lui le garçon que tu vois ?

J'allais dire que non mais il m'interrompit.

Ne dis pas qu'il n'y a pas de garçon Bella, tu sors tous les soirs, je ne suis pas le genre de père à te priver de sorties Bella alors pourquoi, je ne suis pas au courant ?

J'allais te le dire mais ... enfin je ne savais pas comment lancer la conversation.

Il a 30 ans Bella.

28.

Ça change tout. C'est vrai. Rose Stanis me l'a dit il y a une heure, ce qui veut dire que tout le monde est au courant. Elle ne dirait jamais ça si elle n'avait pas de preuve.

Pourquoi est-ce que tout le monde s'occupe de tout ici ? C'est vrai quoi. J'ai quand même le droit d'avoir une vie et Edward aussi.

Tu es encore au lycée, je passe pour quoi moi ? Hein ?

Je suis désolée.

Écoute. Je ne veux plus que tu le vois, tu es trop jeune et il est bien trop vieux pour toi Bella.

Je restais abasourdie par ces propos.

Quoi ? Tu veux que ... non, je ne le laisserais pas.

Ça fait combien de temps que ça dure ?

Papa.

Réponds !

Ça fait un mois.

Génial. Je suis le shérif de cette ville Bella. Ma fille unique sort avec le docteur de 28 ans.

Je ne le laisserais pas.

Alors tu t'en vas. C'est comme ça.

Tu me fous à la porte ?

Non, sois tu le quittes et tu restes, soit tu pars d'ici. Tu n'as que 18 ans Bella et tant que tu seras sous mon toit, tu feras ce que je te dirais de faire.

Il sortit de ma chambre et je l'entendis sortir de la maison. Mes larmes coulaient sur mes joues. Je pris mon sac et mis toutes mes affaires dedans. Je pris mes cours et quelques photos de moi et ma mère et sortis de la maison. Mon portable sonna au même moment.

Allo ?

Bella ? Tu pleures ?

Je peux venir chez toi ?

Oui, bien sûr, qu'est-ce qui se passe ?

Je t'expliquerais. Tu es en consultation ?

Non j'ai ma pause, je t'appelais justement pour qu'on dîne ensemble.

J'arrive.

PVD Edward

Je devenais complètement fou, ça faisait un mois qu'on ne sortait pas de mon appartement. Je voulais qu'on sorte manger au restaurant, qu'on aille au cinéma ou qu'on se promène dans le parc, je voulais être avec elle et je ne voulais surtout plus nous cacher. On était ensemble et je respectais son choix de ne pas en parler à son père mais là, j'en pouvais plus.

Je me demandais bien ce qui lui arrivait, pourquoi pleurait-elle ? Je sortis de mon cabinet et attendais Bella, si tout le monde devait le savoir, autant que ce soit comme ça. Je vis sa voiture se garer juste en face. Elle avait les yeux rouges, je traversais et la pris dans mes bras. Quelques personnes regardaient et je vis la fleuriste regarder derrière son rideau.

Qu'est-ce qui se passe? Je suis là.

Mon père est au courant. Il a vu Rose Stanis. Elle lui a dit qu'on était ensemble.

Qu'est-ce qu'il a dit ?

Que tant que j'étais sous son toit, je devais faire ce qu'il disait.

Et il a dit quoi ?

Il ne veut plus qu'on se voit. Dit-elle.

Quoi ? Mais c'est complètement ...

Je suis partie.

Je fus soulagé. C'était la réponse que je voulais entendre et même si elle allait mal, au moins, elle n'avait pas écouté son père. Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans elle.

Viens, on rentre. Lui dis-je.

J'ai mon sac à l'arrière.

Je pris son sac et on entra chez moi. Elle avait arrêté de pleurer et s'asseyait sur la table de salle à manger. Je la pris dans mes bras et l'embrassais dans le cou.

Tu vas rester ici ok ?

Juste pour cette nuit, je trouverais quelque chose.

Ne sois pas bête. Tu vas rester ici et on ira parler à ton père ok ?

Pas maintenant.

Non plus tard.

Tu en as déjà parlé au tien ?

Non pas encore. Je vais dîner demain chez eux. Tu veux venir avec moi ?

Ben ... j'ai un peu la trouille en fait.

Je rigolais et l'embrassais sur ses joues un peu rouges.

N'aie pas peur, je serais là.

Elle me regarda dans les yeux et je sentais ses mains retirer ma chemise de mon pantalon, elle défit les boutons et me regardais avec ce petit air coquin.

Je dois reprendre le boulot dans 45 minutes Bella.

Alors ne perdons pas de temps à parler. Dit-elle en me caressant le torse.

Elle ne retira pas ma chemise, la laissant juste ouverte. Je pense qu'elle aimait lorsque je gardais ma chemise parce qu'à chaque fois, elle se mordillait la lèvre inférieure puis se dépêchait de retirer mes vêtements. Mon pantalon et mon boxer tomba à mes chevilles, elle retira son pull pendant que je déboutonnais son jean et lui retirais.

Je l'embrassais fougueusement et lui dégrafais son soutien gorge, je retirais rapidement son boxer et collais son sexe au mien, elle gémit sur ma bouche et accrocha ses jambes à ma taille. Je descendis sur son cou et l'embrassais plus doucement, j'entrais en elle lentement et on gémit tous les deux lorsque je fus complètement en elle.

Aahhh !

Mmmm Edward !

Je commençais un va-et-vient lent mais Bella n'était pas d'accord, elle accrocha mes fesses et me mordit l'épaule assez fortement. J'accélérais encore et encore, elle se cambra contre moi et se laissa aller sur la table, j'en profitais pour mettre ses jambes sur mes épaules, elle était plus serrée comme ça.

Je n'appelais plus ça faire l'amour, au stade où nous étions, j'appelais ça baiser. Elle criait presque et moi aussi tellement c'était bon. On se laissait complètement aller ... j'allais vite et fort en elle et elle adorait ça. On en avait tous les deux besoin.

Aaahhh putain ... Aahh Edward !

Je vais ... Bella.

Je cognais encore plus fort en elle, elle agrippa les bords de la table et son dos s'arqua, je la vis se caresser les seins et descendre le long de son ventre ... elle partit caresser son clitoris ... elle ferma les yeux et ouvrit la bouche en gémissant mon prénom.

On jouit tous les deux, quasi en même temps. Ce fut une pause très agréable. Je reposais ses jambes et l'embrassais tendrement. J'embrassais ses seins et les caressais doucement ainsi que son ventre. J'embrassais l'intérieur de ses cuisses puis son sexe avant de revenir vers elle.

Je suis détendue maintenant, dit-elle.

Moi aussi. Dommage que j'ai encore 4 heures de boulot.

Je vais vider mon sac et te préparer un petit plat.

En fait ... j'aimerais qu'on aille manger au restaurant.

Tu es sûr ?

Oui. Oui j'en suis sûr, lui dis-je.

Et les autres ?

Je m'en fous, je vais devenir dingue à rester ici Bella. J'ai besoin qu'on sorte tous les deux. Et vu que demain, c'est dimanche, j'aimerais qu'on aille au cinéma ce soir, qu'on fasse une grasse matinée demain matin puis qu'on aille chez mes parents. Qu'est-ce que tu en dis ?

D'accord.

Merci.

Ton père sera là ?

Non, il travaille et c'est tant mieux vu qu'il n'est pas au courant.

Je l'embrassais une dernière fois avant de nous relever et nous rhabiller. Je partis faire mes consultations jusqu'à 18h20 et une fois fini, je montais directement à l'appartement. Il y avait des bougies allumées et je remarquais que le tout était rangé.

Bella ?

Je suis là.

Elle sortit sa tête du frigo et jeta un morceau de fromage.

La date est dépassée de 10 jours Edward, pour un docteur, tu n'es pas très préoccupé par ta santé.

Tu as fais le ménage ?

Oui. J'ai nettoyé l'appartement, j'ai fais les poussières, j'ai rangé, j'ai mis des propres draps, j'ai fais ta lessive, comme ça maman ne devra plus le faire, pour un homme de 30 ans, tu pourrais faire ta lessive.

28 !

Hum. J'ai mis de l'eau dans ta plante, elle crevait la pauvre et là, je jette ce qu'il y a à jeter.

Je déposais mon sac par terre ainsi que mes chaussures, elle les rangea correctement et me sourit. Elle m'embrassa rapidement et repartit ranger.

Heu ... merci. Mais tu sais ... heu ... tu n'es pas obligé, je peux le faire.

Tu travailles tout le temps et j'avais le temps. Je m'ennuyais toute seule.

Désolé.

Ne t'en fais pas. J'ai de quoi m'occuper.

J'ai réservé au restaurant. À Port Angeles, on ira au cinéma juste après et personne ne nous verra.

Elle me sourit et referma le frigo.

Ca me va, ça va nous faire du bien.

Je pense aussi, lui dis-je.

Elle avait mis juste un t-shirt noir moulant et un short, je la trouvais très sexy comme ça. Elle avait ses cheveux relevés et abordait un sourire sincère. Peu importe ce que son père ou les gens diraient sur notre relation, je ne voulais pas la changer.


voilà petite conversation et ils vont enfin sortir de leur trou lol. je voulais un peu faire bouger les choses avec les parents et le père de Bella.