PVD Bella

Une fois rentrée, je ne contrôlais plus rien, je me collais sans arrêt à Edward et j'avais vraiment envie de lui. Il n'avait pas bu et donc, il essayait de me calmer un peu mais c'était peine perdue, rien ne pourrait m'empêcher d'être avec lui cette nuit.

- Tu sais ce qui me plairait là maintenant ? Lui dis-je en tirant sur son t-shirt.

- Dis-moi.

- Que tu me touches, que tu me caresses.

Je l'embrassais dans le cou, le caressant avec envie.

- Que tu m'embrasses.

Je passais ma langue sur ses lèvres, il me fit asseoir sur la table de la cuisine.

- Que tu me déshabilles et surtout … que tu me fasses crier docteur Cullen. Montre-moi à quel point tu es doué.

Il me sourit en me voyant si … dévergondée mais je n'avais jamais vraiment bu et je pouvais dire que j'avais l'alcool … joyeux.

- Je ne te connaissais pas si … coquine.

- J'ai tellement envie de toi.

Il plongea sur mes lèvres et sans trop attendre, il approfondit le baiser. Il déboutonna mon jean avec une facilité déconcertante et je me retrouvais bientôt en sous-vêtement devant lui, tout ceci n'avait pris que quelques secondes.

Il retira son pull pendant que je m'allongeais sur la table après avoir enlevé mon soutien-gorge et écartais les jambes au maximum. Il retira son jean et ses chaussures et vint lécher mon ventre, remontant lentement vers mes seins.

- J'aime beaucoup ta langue Edward.

Je le sentis sourire sur ma peau et prendre un de mes tétons en bouche.

- J'aime aussi tes lèvres.

Il retira doucement mon dernier sous-vêtement et embrassa l'intérieur de mes cuisses.

- J'aime tes mains, tes doigts sont … j'adore.

Il ne dit rien et se contenta de me regarder et me sourire. Il s'approcha de moi et posa ses lèvres sur les miennes.

- J'aime bien ton corps et ces cheveux …mmmm … je trouve ça très sexy.

- Qu'est ce que tu n'aimes pas chez moi ?

Il m'embrassa dans le cou et je me sentis doucement partir, il me faisait un tel effet que c'était difficile de se concentrer.

- Heu … tu es bordélique.

Il rigola franchement et repartis lentement vers mon ventre puis plus bas, il souffla sur mon intimité brûlante et passa juste sa langue sur toute la longueur de mon sexe.

- Aaahhhh … oh ! Oui, ce que j'aime cette langue.

J'étais vraiment bourrée. Je disais tout ce qui me passait par la tête. Il me poussa un peu en arrière puis me lécha avec un rythme rapide, il pénétra un doigt puis un deuxième en moi, me faisant ainsi crier son prénom et des « encore » ou des « plus vite ». Y a pas à dire, l'alcool me rendait très … expressive.

Il me fit jouir quelques minutes plus tard et je retombais comme un légume sur la table, vidée. Mes jambes tremblaient et ma respiration se fit plus difficile. Au bout de quelques minutes de baisers et de caresses, je le repoussais vers le fauteuil et il s'assit.

Je me mis à genoux et lui retirais son boxer. Je n'avais jamais été aussi franche, j'embrassais et léchais son bas ventre puis pris son sexe en main. Je commençais un va-et-vient lent puis descendis mes lèvres.

- Mais ce que j'aime le plus chez toi, c'est ça, ce sexe énorme qui me fait crier à chaque fois que je l'ai en moi.

- Putain Bella.

Je léchais son gland avec envie, le regardant dans les yeux et le caressant doucement, je descendis doucement mes lèvres sur son sexe et mes mains vers ses bourses en même temps. Il haletait et commençait déjà à lever son bassin.

Une fois complètement en bouche, je ne me fis pas prier et débutais directement un va-et-vient rapide, je malaxais ses testicules doucement et le masturbais rapidement, allant au même rythme que ma bouche. Je creusais un peu plus les joues et serrais un peu plus les lèvres sur son sexe, je le vis fermer les yeux durant quelques secondes puis il mit sa main dans mes cheveux.

- C'est bon … je ne vais pas … tarder Bella. Attends.

Je continuais mon petit jeu et quelques secondes plus tard, il jouit dans ma bouche. J'avais vraiment voulu aller jusqu'au bout car il m'avait fait ce plaisir aussi et j'étais tellement excitée que j'aurais pu faire n'importe quoi pour lui.

- C'était … c'était génial.

Je me mis à califourchon sur lui et l'embrassais langoureusement. Il me caressa et au bout de quelques minutes, je glissais sur lui et il entra en moi avec une douceur sans pareil. Très vite, j'adoptais un mouvement de bassin rapide, il serra mes hanches puis malaxa mes seins avant de les prendre en bouche puis m'embrassa sensuellement, me léchant les lèvres et la langue tout en serrant fermement mes cuisses et mes fesses.

C'était très érotique, très sensuel et très langoureux, on se caressait partout, se léchait où on le pouvait et je bougeais sur lui encore et encore.

- Ah putain

- Edwwwarrd

Il pétrit mes fesses et je passais ma main sur mes seins puis sur mon ventre pour finir sur mon sexe et me caresser un peu. Il me laissa faire et regarda ma main me faire encore un plus de bien. Je m'accrochais à sa nuque et me mordis la lèvre inférieure tellement c'était bon. Je le sentis se tendre, j'y étais presque moi aussi, il bougea ma main et me caressa lui-même, les sensations étaient toujours meilleures lorsqu'il me caressait. Je jouis quelques secondes plus tard et je le sentis se déverser en moi.

Je tombais sur lui alors qu'il m'embrassait l'épaule. Je passais mes mains dans ses cheveux et il se leva, je tombai sur le lit et au moment où il s'écarta de moi, je sentis un immense vide. Notre relation avait été tellement vite mais les sentiments étaient là, je ne pouvais plus me passer de lui.

- Je t'aime Edward.

Il me regarda quelques secondes et remit une mèche derrière mon oreille avant de poser ses lèvres sur les miennes.

- Moi aussi je t'aime Bella.

Il se pencha encore un peu et se retrouva bien vite entre mes cuisses. Cette fois là, fut plus tendre, plus calme et plus doux. Il y avait des regards de tendresse, des baisers passionnés et des gestes tendres. La troisième fois fut plus … acrobatique mais la quatrième fois fut lente et … mmmm, il n'y a pas de mots. Toute la nuit avait été parfaite.

PVD Edward

Je fus réveillé par mon portable. Je décrochais au bout de cinq sonneries.

- allo ?

- Docteur Cullen ?

- Oui.

- Je suis madame Vilra, ma fille a beaucoup de fièvre et elle tousse beaucoup, pourriez vous venir s'il vous plait, je sais que c'est votre jour de congé et qu'on est dimanche mais je suis un peu inquiète.

- Pourriez-vous me donner votre adresse s'il vous plait.

Elle me la donna et je m'empressais de passer par la salle de bain. Merde. Je n'étais pas rasé et ma tête faisait peur, je regardais l'heure, 5h30. Je n'avais dormi que 30 minutes. Je pris une douche rapide car j'avais encore les odeurs de la veille et de cette nuit sur moi et m'habillais d'un simple jean et d'un pull.

Je laissais juste un mot sur le frigo « consultation urgence ». Et je partis directement, il me fallut dix minutes pour y être. La fille avait une méchante grippe, je lui prescris des médicaments et lui conseillais plusieurs jours de repos.

- Elle peut venir à mon cabinet dans trois ou quatre jours, je vérifierais que tout va bien.

- Merci Docteur Cullen.

- De rien. Ne la couvrez pas de couvertures, il faut que la fièvre baisse et un petit bain d'eau tiède lui ferait du bien, des antibiotiques et il faut qu'elle dorme.

- Merci.

Elle me paya et je retournais chez moi, je me mis en boxer et retombais directement endormi.

Dix semaines plus tard.

- Alors ?

- C'est bon, je l'ai. Il faut que je fasse quelques travaux, il faut repeindre aussi et il faut que je m'achète un nouveau bureau mais sinon, c'est bon. Les livres arriveront dans trois semaines j'ai fait une grosse commande et monsieur Baldwin me laisse les anciens livres.

Bella venait de racheter la librairie au bout de la rue. Elle était heureuse de faire quelque chose. Ça se passait beaucoup mieux avec son père et il avait même redemandé si elle voulait vivre avec lui à nouveau mais voyant que je stressais qu'elle dise « oui », elle n'avait pas accepté. J'avais été soulagé.

Après six mois, je ne voulais pas qu'elle parte. Tout avait été vite et même très vite mais maintenant qu'elle était chez moi, je ne voulais pas qu'elle parte. Mon boulot ma plaisait et les gens ne parlaient plus de nous. Nous étions juste un couple avec une différence d'âge importante mais sans plus.

Ma famille acceptait très bien Bella sauf mon père, disant qu'elle ne me prenait que pour mon argent et mon statut de docteur. Bella était assez mal vis-à-vis de ça car à chaque fois qu'elle le croisait, il était très froid avec elle.

La semaine prochaine allait être le mariage d'Alice. Elle terminait les derniers préparatifs et Bella allait être l'une de ses demoiselles d'honneur. Bella m'avait dit qu'elle devrait porter une robe bleue nuit, très belle, rien à voir avec les robes de demoiselles d'honneur horribles que l'on voit à la télé.

Je rentrais du boulot vers 19h00, un peu fatigué de ma journée. Bella n'était pas encore rentrée et ça me paraissait bizarre. L'appartement était nettoyé, le linge sur la table était repassé et les courses avaient été faites mais Bella n'était pas là.

Depuis qu'elle était là, l'appartement était toujours impeccable, le repas toujours fait à l'heure et je ne mangeais plus de repas surgelés, le linge était toujours fait rapidement et les courses aussi. Bella était ce que j'appellerais une maniaque. Elle détestait que ce soit sale. Elle avait une manie de nettoyer l'appartement tous les jeudis car je travaillais souvent tard et très tôt et elle repassait tous les mardis.

Une fois 20h00, je mangeais un plat qu'elle avait mis au frigo et appelais sur son portable. Au début, je pensais qu'elle était avec Alice pour la robe mais là, ça m'inquiétait vraiment.

- Allo ?

- Bella ? Tu es où ? Ça va ?

- Heu … oui … je suis sur la route, j'arrive.

- Ok.

Elle raccrocha mais je la sentais très bizarre. Elle entra dix minutes plus tard et je me levais en voyant qu'elle avait pleuré.

- J'ai été chez Alice.

- Tout va bien ?

- Oui, oui … tu as déjà mangé ?

- Oui, tu as faim ?

- Non pas trop. Il faut qu'on parle.

Ce n'était jamais bon ce genre de phrase. Elle s'assit en face de moi dans le fauteuil.

- J'ai du retard.

Je fronçais les sourcils, me demandant pourquoi elle me disait ça mais en voyant sa tête, j'ouvris la bouche de surprise.

- Depuis combien de temps?

- J'ai toujours eu un peu de retard ou parfois ... je ne les ai pas du tout.

- Bella, dis-je en soufflant.

- Deux mois.

Je posais ma tête sur le fauteuil et fermais les yeux quelques secondes. Je voulais des enfants, j'en rêvais et depuis que Bella était entrée dans ma vie encore plus mais elle venait d'ouvrir une librairie et l'appartement n'était pas assez grand pour avoir un bébé. Ça ne faisait même pas un an qu'on était ensemble et son père venait à peine de lui reparler. Quant à ma famille, ils étaient contents mais il ne fallait pas pousser non plus.

- Je veux le garder Edward.

Je la regardais et la pris dans mes bras. Je voyais qu'elle n'était pas très à l'aise, c'était à moi de lui montrer qu'elle pouvait compter sur moi et que malgré mon manque de réaction, j'étais très content, je ne réalisais tout simplement pas que j'allais être papa.

- Bien sûr qu'on va le garder mon cœur.

- Je suis un peu surprise aussi, j'ai toujours pris ma pilule.

- Tu ne l'as jamais oubliée?

Elle me fit un petit sourire désolé.

- Heu ... peut être une fois ... ou deux. Je suis désolée, je ne voulais pas ... je ne veux pas que tu penses que je l'ai fait exprès ou un truc du genre.

- Ne dis pas n'importe quoi.

- Je t'aime et je veux garder le bébé.

- Il faudra déménager. On a qu'une chambre ici.

Elle me fit un petit sourire timide et afin de la rassurer un peu plus, je posais mes lèvres sur les siennes. Depuis que j'étais avec elle, tout allait de travers à cause de notre différence d'âge. D'abord son père puis le mien puis les gens dans cette ville ensuite de petites divergences d'opinions dans notre couple pour enfin, se calmer. Enfin, pas en ce qui concerne mon père. Mais ça, c'est une autre histoire.

- Je t'aime, lui dis-je.

- Moi aussi je t'aime.

- Waw, un bébé, c'est ... rapide.

- Tu veux toujours de moi?

- Ne raconte pas n'importe quoi. Je t'aime Bella, tu as changé ma vie et c'est avec toi que je me vois finir mes jours.

Elle prit mon visage entre ses mains et je me noyais directement dans ses yeux.

- Je pense que c'est un garçon. Me dit-elle.

Je lui souris et je la pris dans mes bras.

- Je suis tellement content. Vraiment je … je n'arrive pas à le croire. Tu es enceinte.

- Oui et je vais devenir …

- Encore plus belle que maintenant.

- J'allais dire énorme.

Elle leva son t-shirt et regarda son ventre. Je passais ma main dessus et l'embrassais avec tout l'amour que je pouvais lui donner dans ce baiser. Oui c'était un peu tôt et oui nous n'étions peut être pas prêt mais il était là et nous étions content de sa venue. Je pensais encore devoir attendre cinq oui six ans et je me rends compte que c'était parti, Bella était enceinte.


Coucou … bon je ne suis pas tout à fait satisfaite de la fin du chapitre mais bon, je ne vois pas trop comment faire.