Merci à toutes pour votre soutien, la suite arrive j'espère assez vite à votre gout, il faut bien que je compense car nous n'apprenons pas grand-chose dans ce chapitre mais bon c'est pour mieux amorcer le prochain.
PatiewSnow : Je ne peux pas répondre à tes interrogations, il faut attendre la suite. J'essaye de poster au plus vite pour cela !
Lovecullenn : Je suis bien d'accord, c'est à se demander à qui il manquerait Jacob mais ça serait trop triste.
Lily : Une attente pas si longue que ça tout de même, non ?
Bonne lecture
Chapitre 10 :
Edward s'était levé à l'appel de Carlisle.
Il avait un visage grave avant de nous faire un signe de le suivre.
Nous déambulions dans les couloirs et enfin il s'arrêta devant une porte.
-Il a été placé sous coma artificiel.
Il ouvrit la porte et nous fit signe de rentrer.
Jacob était allongé sur le lit, des tuyaux de partout, au niveau de ses jambes les draps faisaient une bosse. Une boule se forma au fond de ma gorge.
Je m'approchais et lui pris la main.
Edward était resté au pied du lit, le visage fermé les poings crispés.
-Alors à ce que j'ai compris il n'a aucune lésion des organes internes, cependant ils n'ont pas encore pu réparer ses jambes, les fractures sont très importantes. Demain matin un grand chirurgien en reconstruction osseuse va venir l'opérer. Ils ne savent pas encore s'il va pouvoir retrouver toutes ses facultés.
Edward serra la mâchoire, je me reconcentrais sur le visage tuméfié de Jacob.
-Par contre, nous ne nous expliquons pas les marques sur son visage, il a du se faire passer un tabac.
Edward grimaça.
Son père le dévisagea.
-Est-ce que ça va ?
Il fit un signe de tête avant de me jeter un rapide coup d'œil.
-Son père a été averti, il devrait arriver prochainement mais ils ont supposés qu'il était préférable qu'il le laisse dans un coma réparateur tant que l'intervention n'a pas eu lieu et qu'il puisse donner un vrai pronostique concernant ses jambes. Enfin le plus important c'est que ses jours ne sont pas en dangers.
-Merci répondit simplement Edward.
Avant de sortir Carlisle nous dit :
-Vous avez 5 minutes.
Nous hochâmes la tête.
Je regardais Jacob, j'aurais voulu voir son sourire si réconfortant. Je tentais tant bien que mal de lui caresser les cheveux.
Sa carrière était peut-être finie, je me sentais responsable, s'il n'avait pas ressenti le besoin de me protéger il ne serait pas venu jusqu'à chez nous. J'aurais pu aussi le garder vu son état. J'étais rempli de remords quand je sentis une larme coulée sur ma joue.
Je fus interrompu de mes pensées et ma tristesse par Edward, il se tenait juste derrière moi. Je sentais sa chaleur irradiée dans mon dos.
-Je suis désolé.
-Tu n'y es pour rien, répondis-je.
-Peut-être mais que va imaginer son père en le voyant avec cette figure je suis responsable.
Je ne répondis rien.
-Je vais te laisser quelques instants, dis-je au bout de longues secondes.
Je me dégageais et me dirigeais vers la porte.
-Bella, m'interpela-t-il.
Je me retournais.
-Merci me chuchota-t-il.
Je lui fis un maigre sourire ne comprenant pas pourquoi il me remerciait avec autant d'intensité.
-Je t'attends à l'extérieur, lui dis-je en refermant la porte sur eux.
A peine sortie, la curiosité fut la plus grande et je regardais par la fenêtre, je le vis pencher sur Jacob lui chuchotant à l'oreille. J'aurais donné beaucoup pour savoir ce qu'il lui disait.
Il sortit rapidement de la chambre et me sourit timidement.
-Tu es prête à y aller ?
Je hochais la tête.
Nous passâmes voir Carlisle à son bureau puis nous sortîmes de l'hôpital.
Je pris mon portable.
-Je devrais appeler Alice.
Il hocha la tête en réponse.
Elle répondit seulement après quelques sonneries.
-Alice ?
-Oh Bella c'est toi, j'étais si inquiète comment il va ?
-Ils l'ont placés dans le coma en attendant qu'ils l'opèrent des jambes demain, nous en saurons plus à ce moment-là sur son rétablissement, il semblerait que ses jours ne soient pas menacés.
J'entendis le soupir de soulagement de mon amie de l'autre côté.
-Ouf.
Après quelques banalités je raccrochais le téléphone.
Je regardais le conducteur assis à côté de moi, j'aurais voulu parler mais pour dire quoi.
J'avais tellement de questions, mais était-ce le bon moment ?
Il du sentir mon regard car il se retourna vers moi, il me sourit, je baissais les yeux sur mes mains, je ne savais pas quoi dire et visiblement, il n'avait pas plus l'intention que moi de faire la conversation.
Très vite nous arrivâmes à l'immeuble, il gara sa voiture et nous nous dirigeâmes vers les ascenseurs toujours en silence, une fois à l'intérieur la tension que j'avais sentie dans la voiture s'amplifia considérablement.
J'avais tous mes sens en alertes d'être si près de lui.
Il appuya sur son étage, il était au dernier, j'aurais bien aimé voir à quoi ressemblait son chez lui mais ce n'était décidément pas le moment, il appuya également à mon étage.
La cage s'éleva et trop rapidement le ding se fit entendre me signalant que j'étais arrivée.
J'étais autant soulagée que frustrée. Soulagée car la tension était tellement forte que mon cœur n'aurait pas tenu encore longtemps et frustrée car j'aurais voulu lui parler, j'aurais voulu que les choses changent, j'aurais voulu comprendre.
Une fois les portes ouvertes, je me mis en mouvement, je tournais à peine la tête tout en le remerciant :
-Merci et bonne nuit.
J'avais déjà franchi le seuil de l'ascenseur quand il me retient :
-Bella attends.
Je me retournais, plantant mes yeux dans ses océans verts.
-Je pense y retourner demain soir, veux-tu que je t'y emmène ?
Je tentais de reconnecter mes neurones face à son regard si intense.
Oui bien sûr oui mais…
-Tu n'as pas un match demain ?
-Euh, non.
Je fronçais les sourcils, ne comprenant pas.
-Pourquoi ?
-J'ai été suspendu.
-Oh, fis-je surprise en écarquillant les yeux.
J'avais le pourquoi qui me démangeait, quand je le vis sourire amusé devant mes débats intérieurs, il voyait bien que je me posais des questions.
Je réfléchis plus fort, quelque chose m'échappait quand je réalisais soudain le pourquoi de son exclusion, je ne pus m'empêcher un second « oohhhhh » de compréhension.
Il me fit ce petit sourire en coin qui me fit une nouvelle fois perdre le fil de mes pensées.
-Alors ? Insista-t-il.
-Euh, oui pardon, fis-je confuse, avec plaisir.
Il me répondit par un sourire éblouissant.
-Alors bonne nuit.
Il allait s'approcher de moi quand les portes se refermèrent sur lui. D'un geste brusque qui me fit sursauter, il les stoppa mettant ses mains au niveau de ses épaules sur chaque porte de l'ascenseur.
Il avança son buste vers moi retenant toujours les portes.
-Fais de beaux rêves, murmura-t-il pendant qu'il déposait un baiser sur ma joue.
Il laissa ses lèvres un peu trop longtemps que le devait une simple bise, il fit alors glisser ses lèvres sur ma joue, je sentais sous souffle si proche, il se stoppa à seulement quelques millimètres de la commissure de mes lèvres, je n'avais qu'un petit mouvement à faire pour les poser sur les siennes mais j'étais bien trop tétanisée à ce moment-là pour bouger.
Je sentis un petit soupir s'échapper alors qu'il se redressait et reculait dans la cage d'ascenseur laissant les portes se refermer sur lui.
Il me fallut plusieurs secondes pour bouger, statufiée devant les portes closes.
Je rentrais tel un automate à l'intérieur.
Alice m'avait attendu. Nous parlâmes quelques minutes avant que je me réfugie dans la salle de bain pour me préparer à me coucher.
J'avais besoin d'être seule, j'avais besoin de comprendre comment en quelques heures tout avait pu changer si radicalement.
J'eu de nouveau un sentiment de culpabilité quand je me rendis compte que ce qui me préoccupait le plus était Edward et son changement d'attitude et non Jacob et son état de santé.
Une fois arrivée dans ma chambre alors que j'allais me glisser dans mes draps plus pour reposer mon corps que pour réellement dormir, je me stoppais face à ma porte.
Et si l'envie reprenait à Edward de venir dans ma chambre ? Son baiser de tout à l'heure aurait très bien pu ressembler à des préliminaires.
Je m'assis me désolant toute seule de mes pensées, je mis ma tête entre mes mains.
Je la relevais pour fixer ma porte de chambre comme si elle allait me donner une réponse.
Je me sentais faible ce soir et si Edward venait me rejoindre je sais que je ne ferais rien, que je resterais passive.
Si d'un côté je n'avais qu'une envie qu'il me prenne dans ses bras pour me réconforter de l'autre je savais pertinemment que nous devions avoir réellement une discussion pour clarifier les choses entre nous.
Il fallait rétablir les non-dits avant de continuer notre petit jeu, enfin le sien, il me troublait par ses attentions, sa gentillesse et je voulais comprendre.
C'est avec cette résolution en tête de lui parler franchement que je pris une chaise et bloquais ma porte. Il était clair que ce n'est pas à moitié endormie que je serais capable de lui poser des questions.
Je ne voulais prendre aucun risque. J'avais besoin avant d'être réconforté de comprendre.
Alors que je me couchais, je me traitais d'imbécile, rien ne me disait qu'il aurait l'envie de me rejoindre…
Le lendemain, je suivis ma journée de cours sans vraiment m'en rendre compte, par automatisme.
En fin d'après-midi, je me retrouvais avec Alice à l'appartement, c'était devenu rare depuis qu'elle était avec Jasper.
Elle décida de nous accompagner voir Jacob, tant pis pour le match, je ne sais pas si j'en étais soulagée ou frustrée, je ne pourrais pas parler avec Edward ce soir, mais étais-je seulement prête pour ça ?
A 18 heure, ça sonna à la porte, Alice s'y rua. Je m'étais approchée mais je ne m'étais pas encore montrée j'étais un peu anxieuse. C'était bizarre c'est comme si nous avions rendez-vous et savoir qu'il était venu me remplissait de joie, j'avais craint toute la journée qu'il trouve un prétexte bidon pour se décommander.
-Bonsoir, s'exclama Alice et je le supposais se jetant dans ses bras.
-Alice, l'entendis-je ronchonner.
Je l'imaginais déjà en train de lever les yeux au ciel.
Un silence se fit.
-Qu'as-tu ? dit brusquement Alice.
-Rien, répliqua-t-il. Bella est prête ?
Le son de sa voix ne présageait rien de bon, on aurait dit qu'il était en colère. Je ne savais plus quoi faire.
-Oui, Bella ! se mit-elle à crier.
C'est en tordant mes doigts que je me montrais dans l'entrée.
-Salut, dis-je doucement en levant les yeux vers lui.
Il était tout crispé et visiblement en mécontent.
Le regard qu'il me lança me figea sur place.
Merde il se passait quoi là. J'avais de nouveau en face de moi Mister Hyde.
Alice dû sentir la tension car elle coupa court notre affrontement visuel.
-Bon on y va alors ? Sourit-elle en prenant son manteau.
Edward sembla surpris et dévisagea sa sœur.
-Quoi ?
Elle leva les yeux au ciel.
-Ben quoi ? Je viens avec vous, répliqua-t-elle en levant les épaules.
Il nous regarda bizarrement et tourna les talons pour appeler l'ascenseur.
Je me planquais vers Alice, enfin je restais surtout à son niveau à elle en espérant qu'elle ferait la conversation pour nous tous. Elle excellait dans ce genre d'épreuves d'habitude.
Pour mon plus grand bonheur elle ne dérogea pas à la règle.
Elle me fit signe que nous montions toutes les deux à l'arrière. Elle n'a pas arrêté de parler de Jacob, posant des questions à Edward sur les risques pour sa carrière, ou alors faisant des suppositions sur comment il allait aller.
Pratiquement à chaque fois qu'Alice me posait une question et que je devais ouvrir la bouche je sentais son regard sur moi à travers le rétroviseur.
Alice comprit vite que ce n'est pas ce soir que j'allais être très loquace et continua à faire la conversation seule.
Je croisais plusieurs fois le regard d'Edward il était toujours aussi dur, j'étais incapable de le soutenir et préférait baisser mes yeux.
Une fois à l'hôpital nous fumes arrêtés à l'entrée du service.
Nous attendîmes un moment espérant que quelqu'un pourrait nous renseigner sur l'état de santé de Jacob et nous donner l'autorisation d'aller le voir.
C'est un homme en fauteuil roulant qui se dirigea vers nous.
-Bonjour, nous salua-t-il. Je suppose que vous êtes des amis à Jacob. Je suis Billy son père.
Nous lui serrâmes tous la main et lui demandions des nouvelles.
Jacob avait été opéré pendant plus de 10 heures. L'équipe de chirurgiens était très enthousiasme de leur travail par contre rien ne leur permettait de dire s'il retrouverait toute la dextérité de ses jambes, mais les pronostics étaient plutôt optimistes.
Il avait été sorti du coma, il a à peine 1 heure mais la douleur était forte et la dose de calmant importante il était encore dans les vapes.
Les visites n'étaient pas encore autorisées le temps qu'il reprenne ses esprits.
Nous fûmes tous grandement soulagés de ses bonnes nouvelles, retrouvant le sourire.
Cependant Mr Black semblait encore soucieux.
Bien sûr Alice mis de suite les pieds dans le plat.
-Il y a-t-il autre chose au sujet de Jacob ? Vous avez l'air bien soucieux ? Questionna-t-elle avec précaution.
-En fait, si vous êtes ses amis peut-être pourriez-vous me dire si vous connaissez les origines de ses blessures au visage ?
Un silence religieux se fit.
Je fus d'un coup passionné par mes pieds. Alice se mordait les lèvres en regardant son frère.
Edward intervient alors :
-Puis-je vous parler en privé ?
Il acquiesça et s'éloignèrent dans le couloir toujours à notre vue.
Edward parla un moment, le père de Jacob hocha la tête quand il se retourna pour planter son regard vers moi. Edward en fit de même avant de reprendre la parole et Billy le regarda à nouveau.
J'avais viré écarlate. Il semblerait qu'il lui ait dit l'objet de la dispute.
Je me triturais les lèvres quand je sursautais à l'agression verbale d'Alice :
-C'était quoi ça ?
-Quoi ?
-Pourquoi ils se sont retournés sur toi ?
-Euh, je n'en sais rien. Mentis-je très mal.
-Bella ça va faire, je veux savoir, je comprends qu'au début tu ne voulais pas en parler mais maintenant ça va trop loin tu me racontes tout ok ?
Je me sentais défaillir quand je vis qu'ils revenaient vers nous.
Alice me fixait toujours en attente de ma réponse.
-Ok mais pas ici, soufflais-je.
-Bien, répondit-elle sèchement.
Je savais à présent qu'elle ne lâcherait pas l'affaire sans tout connaitre.
Nous saluâmes le père de Jacob et reprîmes le trajet vers l'appartement.
Cette fois-ci c'est en silence qu'il se fit.
A destination Edward ne prit pas le parking mais se gara devant avant de se retourner et nous dire :
-J'ai des choses à faire à plus.
Il nous congédiait sans autre forme de politesse. J'étais soufflée, merde mais qu'avais-je loupé pour que tout tourne aussi mal aujourd'hui.
Une fois rentrée, Alice se retourna vers moi, je n'avais plus d'échappatoire.
Je lui expliquais alors que j'avais passé la nuit du nouvel an avec Edward que c'était formidable mais qu'à un moment donné nous avions eu un désaccord, qu'il était parti rejoindre les autres et moi je m'étais isolée pour tomber finalement sur Jacob.
Je soupirais avant de lui avouer que ça avait rendu Edward furieux et que jusqu'à hier il semblait toujours en colère en ma présence. J'avais volontairement passé sous silence, la fin de la soirée, les insultes et les visites nocturnes. Je conclue sur la bagarre entre les deux hommes qui d'après ce que j'avais compris me concernait.
Alice était soufflée, elle tentait de reprendre ses esprits et conclut :
-Il est jaloux.
Je haussais les épaules.
-C'est ce que pense Jasper.
Elle me fit un sourire rayonnant surement l'idée d'être en phase avec son homme.
Elle soupira :
-Tout va s'arranger Bella j'en suis sûre, je sais que mon frère à des changements d'humeur qui peuvent être brusques mais quand il n'aime pas quelqu'un il l'ignore et à ce que je comprends tu le laisses tout sauf indifférent.
Je lui fis un maigre sourire, je n'avais plus son optimisme avec cette fin de soirée.
Je la vis d'un coup un peu gênée, je la regardais ne comprenant pas ce changement d'attitude.
-Qu'y a-t-il Alice ?
-Euh, ça ne te dérange pas si je mets la fin du match.
Je ris de bon cœur et allais moi-même allumer la télévision.
Le match arrivait à sa fin, il menait 2 à 0.
Je voyais les yeux pétillants d'Alice, j'avais cru comprendre qu'ils ne devaient pas se retrouver ce soir mais il était évident que ce n'était pas l'envie qui lui manquait.
-Qu'attends-tu pour y aller ? La charriais-je.
Elle se retourna vivement vers moi.
-Tu crois ?
-Mais oui cours, je suis sûre que tu feras un heureux.
-Tu es sûr ? Je peux rester vers toi ça ne me dérange pas.
Je souris.
-File Alice, l'amour n'attend pas.
Elle sauta du canapé me claqua une bise et courra dans sa chambre avec un cri d'exciter.
3 minutes après elle franchissait la porte en criant et me remerciant.
Je me retrouvais seule et un drôle de sentiment m'envahi. Je ne savais plus quoi penser, j'étais encore plus perdue qu'hier.
J'allais péniblement jusqu'à ma chambre et le même dilemme se joua dans ma tête en regardant ma satanée porte.
J'en arrivais à la même conclusion, il fallait que je parle à Edward et je ne prendrais pas le risque qu'il se pointe et que mon corps parle pour moi.
Je me couchais mais n'arrivais pas à trouver le sommeil. Je me retournais dans mon lit quand j'entendis un faible coup à ma porte.
Merde
Je me figeais.
Pouvais-je faire semblant de dormir ? Les coups étaient très bas, je pouvais les ignorer.
J'étais en panique quand ils se firent plus forts. Je m'assis sur mon lit.
J'essayais de réfléchir vite : était-ce une bonne idée ?
Je fus interrompu dans mon flot de pensées incohérentes :
-S'il te plait Bella ouvres-moi.
Je me dirigeais vers la porte et je repoussais la chaise pour ouvrir.
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Jouez avec moi au pourquoi Edward était-il en colère :
Il a passé son après-midi au poste pour établir son alibi.
Son Aston a été retrouvée complétement détruite.
Il n'a pas pu rejoindre Bella dans son lit la nuit dernière.
Il est frustré d'avoir été suspendu.
Il est en colère que Jacob n'y soit pas resté.
Il soupçonne un complot contre lui.
Il est juste bipolaire.
Je suis en congé lundi, il n'y a rien de tel qu'un max de reviews pour me motiver à écrire. A vos plumes….
