Merci à Vicky30 pour sa correction.

Merci à vous toutes pour vos encouragements mises en alertes ou favoris.

Merci à Grazie, Louna21, aelita48, fifer, Eris59, Liline57, Elphina, pierard85, laccro, LunaEAC, lili70, yaylia, kacie27, erika shoval, lili.8825 (ben c'est tout de suite plus flippant quand c'est le point de vue d'Edward, il faudra attendre encore quelques chapitres pour avoir un froid sidéral), Evelyne-raconte, zellie marcy, cOrnii (en deux mots si je devrais qualifier Edward je dirais qu'il est obsessionnel et calculateur), gistrel (si Edward arrive même à endormir ta méfiance, pas de doute qu'il arrive à faire ce qu'il veut de Bella !), Elunea, twilight0507, Butterfly971, caropat07 (pas si délirant que ça vu que tu as trouvé son achat), Virginie-de-TN (oui faut pas rêver qu'il devienne aussi inoffensif qu'un agneau), Melissalivetwilight (contente d'avoir su capter ton intérêt au fil des chapitres), PrincessCC, ulkan13, ranianada, Mariefandetwilight, Celine879, Triskelle sparrow, Ludivine28, kikinette11, sarinette60, bellartwilight, Habswifes, PatiewSnow (tu as vu juste pour l'achat !), lena-Ina933 (pas si éloigné que ça de James Bond !), Effexor (très bonne idée la culotte de chasteté si ce n'était pas autant d'un autre temps ou dans des pratiques extrêmes, merci pour ta longue review et tu as pas tort Bella en tant que fan et particulièrement d'Edward n'est plus une oie blanche !), Linou2701, Sm33, cullenswanfamilly45, blue77, Krine69 ; doudounord, mel031 (t'es un peu dure avec Bella quand même !), veronika crepuscule (bien trouvé pour l'achat) lia3011, vinou (contente de te relire),sinzacana.

Désolée de vous avoir fait attendre pour ce chapitre, la semaine dernière j'ai commencé l'écriture d'un OS pour un concours et j'ai ensuite contracté une angine qui m'a laissé léthargique pendant 3 jours.

Bonne lecture

Chapitre 19

Nous entrâmes dans le centre commercial, je me laissais guider par Edward qui me tenait fermement la main.

Nous marchions assez rapidement, rien à voir avec sa sœur qui s'extasiait devant chaque vitrine. Il savait où il voulait aller, il commença à ralentir et enfin s'arrêta.

Je haussais les sourcils, le regardant incrédule nous étions devant une boutique de Build-A-Bear Workshop, une fabrique de peluche.

Il me regarda méfiant.

-C'est là que nous allons ? L'interrogeais-je incrédule.

-Euh oui.

Nous nous toisâmes.

-Connais-tu l'histoire de l'ours en peluche ?

-Euh non.

Etais-je en train d'halluciner là ?

-Et bien en fait ours en peluche : Teddy bear vient du président des États-Unis Theodore Roosevelt, qui était surnommé « Teddy ». Il semblerait que lors d'une partie de chasse, celui-ci revenait bredouille, les organisateurs ont donc capturé un vieil ours blessé pour permettre au président de tirer ses cartouches. Roosevelt, fut outré de cette idée jugeant l'acte anti-sportif, il refusa de tuer l'animal. Son surnom a été associé à l'ours dans les caricatures jusqu'à devenir la peluche.

-Ok, dis-je incertaine.

-On y va, me dit-il dans un sourire.

Je hochais de la tête.

Il s'avança et se positionna devant le premier étalage.

Première étape trouver le « genre » de peluche.

-Lequel veux-tu m'interrogea-t-il ?

-Un ours. Dis-je presque interrogative.

C'est ce qui me semblait le plus commun, typique entre ses chiens, ses singes et autres caricatures d'animaux.

-Ok et quelle couleur ?

Comment était-ce possible que ce soit si compliqué de se procurer une peluche. Devais-je dire à Edward que je n'en voyais pas l'intérêt.

Je le regardais.

Ses yeux brillaient, on aurait dit un enfant au matin de noël, il était tout impatient attendant ma réponse.

-Marron.

Il sourit et se saisit de l'ourson classique.

-J'aimais beaucoup enfant les histoires de l'ours Paddington, tu sais celui avec un ciré et un chapeau de pluie sur la tête, maman m'en lisait souvent le soir.

Je lui souris ne sachant pas vraiment de quoi il parlait. Ça semblait tellement peu coller à l'image que j'avais de lui.

-Bon maintenant que veux-tu lui mettre comme vêtement ?

Je secouais la tête.

Ok c'était surnaturel mais ça semblait le faire triper, il fallait que je reste concentrée.

Je regardais plus intensément quand je vis une tenue de Hockey, ce n'était pas de son équipe mais bon c'est ce qui se rapprochait le plus de lui.

Je m'en saisis et le regardais du coin de l'œil, je le vis grimacer mais il ne dit rien.

-Et des accessoires.

Je regardais les différents choix c'était hallucinant.

-J'hésite encore…

Il me regarda attendant.

-Oui j'hésite entre la couche et la crosse.

Il leva les yeux au ciel avant de se saisir de la crosse et un peu plus loin des patins.

Je souris et le suivit, il s'était avancé vers la machine à rembourrage.

Il donna le tout à l'employé.

Il rembourra ma future peluche et l'habilla avant de nous la remettre.

C'est à ce moment-là qu'il leva les yeux et beugua.

Il regardait l'ours et Edward alternativement. Si Edward avait gardé sa casquette, il avait retiré ses lunettes de soleil dans le magasin.

-Vous… vous… bégaya-t-il.

Edward lui fit signe en mettant son doigt sur sa bouche de se taire. Le gars était comme hypnotisé et hocha la tête.

-Vous voulez peut-être un autographe Luc, murmura tranquillement Edward en lisant son nom sur son badge.

Il hocha une nouvelle fois de la tête.

L'employé lui apporta rapidement une feuille de papier et un crayon.

Je regardais par-dessus son épaule.

« Luc continuez de faire rêver les enfants avec les ours et soutenir notre équipe en route vers la victoire. Amicalement Edward Cullen »

Il lui tendit la feuille, j'étais toute émue d'autant de délicatesse.

Il se dirigea en caisse, baissant sa casquette un peu plus bas sur son front.

Il paya rapidement.

Une fois l'ours récupéré, il me le tendit et me dit :

-Je veux que tu l'aies vers toi les nuits où je ne serai pas avec toi, comme ça il pourra te veiller et te protéger.

Ses paroles et son ton étaient empreints de toute la sincérité dont il était capable.

Je le remerciais.

Nous étions presque sortis du magasin quand il regarda le détail de sa note et se stoppa.

-Ne bouge pas me dit-il.

Il retourna vers la caissière et lui tendit sa note, ils échangèrent quelques mots, elle avait l'air incrédule.

Il revient vers moi d'un pas rapide.

-Qu'est ce qui se passe ?

-Rien

-Edward !

Il soupira.

-Elle avait noté son numéro sur la facture, je lui ai juste rendu en lui précisant que je n'en aurais jamais l'utilité ou même l'envie.

-Oh.

Il me fit un sourire contrit avant de me diriger de nouveau vers la voiture.

C'était relativement rapide et inattendu les boutiques avec Edward mais je n'allais pas m'en plaindre.

Il me raccompagna à ma porte et alors que je l'ouvris, je vis qu'il ne me suivait pas.

-Tu ne viens pas ?

-Euh non, je vais te laisser.

Je fronçais les sourcils, j'avais besoin de lui après notre altercation à la fac.

Je le regardais avec incompréhension.

Il me prit dans ses bras.

-Je veux te montrer que je suis capable de te respecter avec ton espace.

Il m'embrassa tout doucement.

Je crochetais directement mes bras à sa nuque tirant dessus pour rapprocher nos corps.

Je le sentis sourire sur mes lèvres face à mon attitude.

Il se recula de moi et posa son front sur le mien.

-Cette fin de semaine mon ange, promis.

Je grognais, il rit.

-Mais avant de partir, je veux bien ton numéro et ton emploi du temps.

Je lui donnai tout ça avant de lui faire des yeux suppliants pour qu'il reste mais rien à faire, il était déterminé.

Je ronchonnais et il m'embrassa encore plus tendrement. Je fondais littéralement dans ses bras.

Mais il partit malgré tout avec la promesse que nous nous verrions le lendemain à son match.

Comme à l'accoutumée, nous allâmes boire un verre après avec certains membres de l'équipe. Je ne quittais pas le maillot d'Edward, ni lui d'ailleurs, restant toujours à proximité. Enfin j'aurais pu difficilement faire autrement vu qu'il avait toujours une main sur moi que ce soit sur mon genou, sur mon épaule ou dans la mienne.

Ce soir là encore, il me planta devant mon appartement.

Disons-le simplement, j'étais frustrée. Frustrée sexuellement.

Gouter Edward c'est comme une addiction et s'en passer est toute une épreuve.

C'est donc frustrée que je me rendis dans ma chambre, je regardais son ourson incrédule, il était là sur le bureau, je lui grognais dessus. Comment un ours pouvait bien le remplacer.

Lorsque je me réveillais ce matin-là, ce fut encore sa peluche que je vis en premier là sur mon bureau, on aurait dit qu'elle me regardait.

Je me levais et la renversais agacée.

Je secouais la tête et me saisis de l'ourson.

Il avait comme quelque chose de différent ou alors c'était moi, surement étant donné que j'étais prête à lui parler.

Ben oui il fallait que je m'excuse de l'avoir frappé, ce n'était pas dans mon habitude.

Je l'apportais au niveau de mon visage.

-Je m'excuse, je n'en ai pas après toi, c'est juste que je n'aime pas ça les peluches, je ne vois pas à quoi ça sert. Je suis sincèrement désolée que tu ne sois pas tombé avec une petite fille qui t'apporterait tout l'amour possible mais moi, ben tu me laisses froide, ok ? Donc on va essayer de cohabiter, je vais te poser là sur l'étagère juste pour faire plaisir à Edward mais après ça tu te fais oublier ok ? Car comme tu peux le voir tu n'as pas d'ami ici, car comme je te l'ai déjà dit, JE N'AIME PAS ÇA !

Bon ok je m'énervais toute seule contre le nounours, je soupirais un grand coup, il fallait que je me calme c'était juste une manière à Edward de me montrer son attachement. Ok je trouvais ça ridicule mais je pouvais certainement lui accorder le fait que c'était touchant.

Je posais alors la peluche sur l'étagère, je l'aurais bien cachée derrière les livres mais pas sûr qu'il apprécie, je la callais donc sur le côté espérant qu'elle rétrécisse avec le temps et se fasse oublier.

Alors que je m'apprêtais à sortir, Edward me fit la surprise d'être devant ma porte avant que je parte en cours.

Il me proposa de me déposer à la fac, ce que j'acceptais avec joie.

Il semblait un peu maussade mais je voyais qu'il tentait d'être aussi convivial que d'habitude.

Avant de sortir, je l'interrogeais :

-Je te vois ce soir ?

-Euh non, je suis désolé.

Avais-je le droit de lui demander pourquoi, ce qu'il faisait ?

-Et ta promesse pour cette fin de semaine, me plaignis-je.

Il me fit un vrai sourire en se tournant vers moi. J'avais l'impression de réagir comme une gamine, j'étais prête à bouder.

-J'aurais préféré ma belle mais je vois mon comptable en fin d'après-midi et nous avons pris l'habitude de diner ensemble après ces réunions qui sont beaucoup trop formelles entre les placements et les investissements. J'ai comme l'impression qu'il travaille mieux quand il y a un semblant de relation d'amitié entre nous.

-Et après ?

Il rit franchement, sa tête partant en arrière.

Je sentais la colère monter, ma frustration le faisait rire de mieux en mieux.

-Non, je ne veux pas que tu veilles inutilement, mais repose-toi bien car j'ai bien l'intention de peu te laisser dormir demain soir. Me promit-il.

-Mais tu as un match grimaçais-je.

- Oui et rien de tel pour remplir mon corps d'adrénaline et être au top de ma forme pour toi, pas de sortie, nous rentrerons directement après, d'accord ?

Je hochais la tête encore un peu boudeuse.

Il prit mon visage en coupe et m'embrassa tendrement avant de me souhaiter une bonne journée.

Elle fut longue, tout comme j'appréhendais la soirée. Je restais plus tard à la bibliothèque pour réviser.

Il était déjà 18h30 passé quand je reçus un message texte sur mon téléphone.

Je l'ouvris

Je m'ennuie de toi, j'aurais préféré être avec toi, que fais-tu ?

Je souris et je répondis aussi vite

Tu me manques, je profite pour bosser un peu et être totalement à toi pour quoi, au moins 36 heures ?

Je rougis de mon audace en appuyant sur envoyer.

Je n'eus pas de réponse tout de suite. Je commençais à m'inquiéter.

Bella tu ne peux pas m'écrire des trucs comme ça sans que je perde le contrôle. Je te prends aux mots à moi seul pour 36 heures !

Je souris, j'aimais beaucoup l'idée de l'effet que je lui faisais mais il fallait que je relativise la réciproque était tout aussi vraie.

J'ai hâte

Lui répondis-je dans un dernier texto.

J'en reçus un de sa part presque instantanément.

jtm

Ces 3 petites lettres me mirent presque les larmes aux yeux. J'avais enfin trouvé l'amour.

Il me fallut un peu plus de temps pour me reconcentrer sur mon travail. Heureusement que j'avais bien bossé avant car l'heure suivante ne fut pas très productive.

J'arrivais finalement à 20 heures chez nous. Alice était là, ça faisait longtemps que nous n'avions pas passé une soirée que toutes les deux tranquilles. Nous profitâmes de ce temps pour jaser.

J'étais presque nostalgique qu'il n'y ait pas un match que nous pourrions regarder toutes les deux comme au bon vieux temps. Même si maintenant nous avions des places de choix dans l'aréna, ce n'était plus nos petits moments de complicité.

A 23 heures, mon téléphone vibra

Bonne nuit mon ange.

L'envie de le supplier de me retrouver se fit forte mais je n'étais pas sûre qu'il soit réellement rentré. Je pourrais me mettre nue sous un peignoir et aller frapper à sa porte. J'aimais l'idée et je me dis qu'une autre fois je le ferais, en attendant j'allais lui répondre, lui signalant comme ça que je ne dormais pas.

Sans toi, elle sera moins bonne, fais de beaux rêves.

Je soupirais en appuyant sur envoyer et j'allais à la salle de bain.

Je fis alors presque une syncope quand je me rendis compte que j'avais mes règles.

Oh non, j'étais maudite.

Faute à ce stupide implant, je n'avais plus idée de comment j'étais menstruée.

Putain fais chier.

Voilà comment faire envoler 36 heures de plaisir.

Comment j'allais dire ça à Edward, qu'est-ce que ça allait donner deux frustrés sexuels pendant tout un week-end ?

Devais-je lui dire avant ?

Comme quoi ? Lui texter : « au fait Edward changement de programme, l'invasion rouge est arrivée ce soir, nos 36 heures de sexe doivent être reportées ! »

Super romantique.

- Putain, fais chier, jurais-je à haute voix tellement j'étais dépitée.

Forcément de connaître mon état me fit mal dormir comme si savoir que j'étais indisposée les rendaient plus douloureuses.

Je m'exaspérais toute seule.

Je passais la journée du lendemain en ronchonnant de mon infortune.

Alice le vit très bien et trouva toute seule la cause de mon état ce qui la fit bien rire et moi grogner encore plus.

Le match me distraya, Edward avait toujours son jeu précis, très technique avec un poil de manque de faire-play à certains moments mais il n'en restait pas moins qu'il jouait remarquablement bien.

A la sortie du match il s'excusa, devant faire une rapide interview, il n'en avait pas accordées depuis un certain temps et fit fissa vu qu'il était de retour 15 minutes après.

Il me prit par le bras et me conduisit à sa voiture avec empressement.

Je l'interrogeais sur son rendez-vous de la veille, il resta vague et il m'interrogea en retour sur ma journée.

Etait-ce le moment de lui dire ?

Je grimaçais à cette idée.

Une fois garée, il vint comme à son habitude me tenir la porte et la main pour aller jusqu'à l'ascenseur.

Alors que les portes se refermèrent sur nous, il se jeta sur mes lèvres dans un baiser passionné, impatient, rempli de tellement de plaisir.

Je ne pus m'empêcher de gémir dans sa bouche oubliant complétement la frustration de ces quelques jours. Ses mains sur mon corps parcourant mes courbes me rendaient envieuses de plus.

Je n'avais pas entendu le ding des portes qu'Edward me tint fermement par la taille tout en me faisant reculer hors de l'ascenseur.

Il détacha ses lèvres des miennes pour ouvrir la porte.

Je me mordis les lèvres, la réalité me revenant en plein visage, je devais lui dire que nous ne pouvions pas aller plus loin.

Il m'attira dans ses bras alors qu'il refermait la porte avec son pied et m'embrassa de nouveau avant de nous laisser tomber dans le canapé. Il m'entraina sur lui, je pouvais sentir sur ma cuisse son état. Il fallait que je mette fin à tout ça avant que… que j'en sais rien.

Je me reculais pour fixer ses yeux.

Il me regarda surpris face à mon attitude.

-Qu'as-tu trésor ? M'interrogea-t-il visiblement très inquiet.

Je rougis

-Euh et bien, en fait, euh.

Il me regardait toujours, il faisait preuve d'une patience d'ange alors que je m'exaspérais.

-J'ai mes règles, lâchais-je.

Un sourire lumineux apparut sur son visage.

Je fronçais les sourcils face à son attitude aux antipodes de celles dont je m'étais attendue.

N'était-il pas censé être déçu lui-aussi ?

Il devait lire mon incompréhension car il se releva et nous assit l'un en face de l'autre, il semblait très calme.

-Ce n'est pas grave mon cœur, c'est naturel, en quoi ça te dérange ?

-Euh ben c'est que…

Merde j'en perdais mes mots, en quoi ça me dérangeait, comment dire ça élégamment, je perdais du sang, bref c'était un peu dégoutant quand même.

Il dut voir mon conflit car il prit mon visage en coupe.

-Chérie, je n'ai jamais eu fait ça avec une femme menstruée mais avec toi, ça me semble si naturel, c'est juste un genre de fluides corporels.

Je grimaçais, je ne l'avais jamais fait non plus mais aux dires d'Alice, il n'y avait rien de tel pour arrêter les dérangements que les règles produisaient.

-Alice m'a dit un jour que ça calmait vos douleurs, me dit-il dans une grimace.

Je ris franchement.

-A moi aussi mais comment en êtes-vous arrivés à parler de ça ? L'interrogeais-je toujours hilare.

-Ne m'en parle pas, de la part d'Alice, j'en apprends toujours plus que je ne voudrais sur sa sexualité.

Cela ne m'étonnait guère de la part d'elle, cette part désinhibée qu'elle avait était encore plus forte avec les personnes dont elle se sentait proche, ne laissant aucun tabou.

Je ris encore.

Il caressa doucement mon visage de ses pouces.

-Ça ne me dérange pas, mais toi tu es à l'aise avec ça ?

-Pas vraiment avouais-je.

-Alors nous avons tout notre temps.

Il m'attira de nouveau dans ses bras pour un baiser tendre.

Son désir était toujours aussi évident et j'en culpabilisais.

-Oui mais et toi ? Demandais-je en me reculant.

Il sembla hésiter.

-Et toi ? Me retourna-t-il la question, tu ne me feras pas croire que tu n'es pas excitée, alors tu es dans le même état que moi.

Je mordis la lèvre, c'était vrai si je faisais abstraction de mon malaise, j'avais besoin de sexe.

-Oui mais je peux te soulager, lui dis-je mutine.

-Ah oui et comment ? En me masturbant ? En me suçant ? Ou encore que je te pénètre analement. Dans tous les cas, si je ne peux pas te toucher en retour, tout le plaisir sera pour moi et ce n'est pas comme ça que je le conçois.

Il se leva sur ses mots me laissant encore plus perplexe.

Il revint au bout de quelques minutes avec deux tasses de chocolat chaud.

Il m'en tendit une.

-C'est ce que me faisait ma mère quand j'avais besoin de réconfort.

Nous bûmes en silence.

J'étais tiraillée entre l'envie de tester le sexe avec lui malgré mon état. J'étais aussi obnubilée par son idée de sexe anal, la première fois qu'il m'avait prise de cette manière je ne peux pas dire que j'avais vraiment éprouvé du plaisir mais ses mains magiques sur mon clitoris avaient fait des merveilles donc nous revenions à la case départ.

Il me sortit de mes pensées.

-Je te propose un deal. Nous allons passer la nuit comme aurait dû se passer notre première nuit dans les bras l'un de l'autre sans cauchemar et demain nous en reparlerons en fonction de comment toi tu te sens ok ?

J'acquiesçais tout en sachant que Je m'apprêtais à endurer la frustration au-delà de mes limites quoi que…

.

.

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alors qu'en avez-vous pensé?

Pas de fin vraiment sadique mais là où je le suis c'est que le chapitre 20 est presque fini, faite éclater la petite bulle plus bas des reviews pour me motiver à le finir!