Chapitre 20

Edward me saisit la main et me dirigea vers sa chambre.

-Viens il faut que je te montre.

Il ouvrit la porte et se dirigea vers la commode, tira un tiroir, il était vide.

-Je t'ai fait de la place pour que tu puisses y mettre quelques affaires quand tu viens dormir sans avoir besoin de descendre jusqu'à chez toi.

Je lui souris.

Il reprit ma main pour me diriger à l'extérieur, il m'emmena cette fois-ci dans la salle de bain.

Il ouvrit le placard et je pus y découvrir l'essentiel des produits féminins, crème, démaquillant, déodorant et j'en passe, étonnamment la réplique exacte de ceux que j'avais plus bas.

Je regardais incrédule autour de moi et je pus voir dans la douche la copie conforme de mon gel douche et shampoing, de même que deux brosses à dents dans un verre.

Je me retins de lever les yeux au ciel devant l'évidence, avait-il fureté dans notre salle de bain ou demander à Alice, je tentais de me concentrer sur l'événement en lui-même, c'était juste une attention pour que je me sente à l'aise chez lui.

-Tu n'aurais pas dû te donner tout ce mal ? Susurrais-je.

-Ça m'a fait plaisir mais je suis désolé, dit-il en se grattant la tête, je n'ai pas pensé aux tampons et serviettes.

Je retins un grognement avant de lever les yeux au ciel en signe d'exaspération.

-Fais comme chez toi, je vais te chercher un de mes t-shirts pour dormir cette nuit.

-Ok merci.

Je regardais les brosses à dent, si je pensais avoir un doute sur laquelle était la sienne et laquelle serait la mienne, ce fut vite oublié quand je vis une brosse à dent bleu et l'autre rose.

Je souris et me saisis de la brosse à dent rose et me les lavais.

Edward arriva et posa un haut sur le lavabo, je finis rapidement de me préparer ne laissant que mon shorty et son chandail qui m'arrivait sous les fesses.

Je sortis ensuite prendre mon sac et me dirigeais aux toilettes avant d'aller m'allonger dans le lit d'Edward.

Il vint me trouver quelques minutes plus tard, uniquement vêtu d'un boxer et vint se coller à moi dans la position des cuillères.

Il embrassa mes cheveux.

-Bonne nuit mon cœur.

-Fais de beaux rêves.

Nous restâmes alors en silence cherchant le sommeil.

Sentir sa chaleur dans mon dos, son érection contre mes fesses qui n'avait pas diminuée, j'étais plus qu'envieuse, jamais je n'arriverai à m'endormir.

Je fis des cercles sur sa main m'encerclant, il fallait que je me vide l'esprit et les gestes mécaniques étaient censés m'aider.

Il resserra son étreinte sur moi, sa main entrelacée avec la mienne vint se coincer entre mes seins.

-Dors me chuchota-t-il.

Je fermais les yeux fort et respirais doucement.

Rien à faire, le sommeil n'était pas là, comment pouvait-il l'être, j'allais jamais réussir à dormir frustrée sexuellement et la tentation collée à moi, c'était impossible.

Je lâchais un soupir à fendre l'âme.

Pour toute réponse, je sentis la poigne d'Edward se resserrer sur moi.

Je m'en voulais, il faisait tout pour mon bien être et moi je n'étais pas foutue de me relaxer dans ses bras.

Sans m'en rendre vraiment compte je me mis à mâchouiller ma lèvre inférieure quand il dégagea sa main pour la poser sur mes lèvres et me faire cesser mes tiraillements.

Je soufflais une nouvelle fois.

Il caressa doucement mes cheveux et se mit à fredonner un air.

Je souris, c'était doux et apaisant.

Je me blottis plus contre lui appréciant l'attention mais sans vraiment le vouloir je créais une friction sur son sexe tendu, les sons sortants de sa bouche se firent un peu plus aigus à ce moment-là alors que son corps se tendait.

-Pardon, m'excusais-je piteusement.

Il me resserra contre lui.

-Ce n'est pas grave.

Il ne reprit pas son air et j'étais en manque de lui, je parcourais les veines de son avant-bras.

Ni l'un ni l'autre ne dormions, ça devait bien faire une bonne demi-heure que nous étions allongés et un soupir sortit de nouveau de ma bouche.

-Ok, ça suffit !

Edward se leva d'un bond me faisant sursauter.

Il me remit sur mes pieds, me prit par la main et m'entraina avec lui.

J'étais tellement abasourdie que j'en oubliais de protester.

Il me conduisit à la salle de bain.

Il alluma la douche, ajusta la température et dirigea le jet contre une paroi.

Il se retourna vers moi, ses yeux étaient noircis.

Il s'avança vers moi, se saisit de ma nuque et m'attira à lui pour plaquer ses lèvres sur les miennes. Elles étaient impatientes, ses mains se faufilèrent directement sous mon haut traçant mes courbes.

C'est complétement abasourdie que je répondis à son assaut.

Il me relâcha, m'enleva sans plus attendre le haut et fit descendre mon sous-vêtement.

-Va enlever ton tampon aux toilettes me dit-il d'un ton assez autoritaire.

Je n'eus pas idée de protester et revins rapidement.

A peine de retour, il me saisit par la taille et me colla à son érection plus qu'impressionnante, je ne pus m'empêcher de gémir dans sa bouche.

Il m'embrassa pendant de longues secondes, ses mains parcourant mon corps, je me collais à lui, j'avais besoin de plus, je n'étais que combustion.

-Edward, pleurnichais-je alors qu'il parsemait ma poitrine de baisers.

Il se recula et ouvrit la porte de la douche, il vérifia de nouveau la température et orienta le pommeau de la douche au centre. Il m'attira dans la douche et me plaqua directement contre le mur qui était aspergé quelques secondes plus tôt par le jet.

Je ne pus m'empêcher de sourire face à l'attention, je n'avais pas eu à ressentir la froideur du carrelage juste la dureté.

Edward se frotta à moi, moulant son corps au mien.

Il y avait autre chose de beaucoup plus intéressant qui était vraiment très dur.

Il m'embrassa, ma jambe d'elle-même remonta sur sa cuisse, j'en voulais tellement plus.

-Oh Bella.

-Mmm Edward, s'il te plait.

Il plia un peu ses genoux et passa ses mains sous mes fesses pour me hisser un peu plus haut, alors que je crochetais mes jambes autour de lui, il me pénétra d'un habile coup de rein.

-Oui, hurlais-je face à cette merveilleuse sensation qui m'avait tellement manquée cette semaine.

Je me sentais enfin pleinement à ma place.

Edward resta un instant au fond de moi sa tête dans mon cou, sa respiration était bruyante.

Il se recula et nos regards s'accrochèrent.

Si les miens étaient le reflet des siens, ils devaient être remplis de désir, d'amour et de dévotion.

-Je t'aime Bella, souffla-t-il sur mes lèvres avant de m'embrasser.

Il quitta rapidement mes lèvres, je commençais à m'agiter dans ses bras voulant ma délivrance, ce qui le fit sourire.

Il resserra sa prise sur mes fesses et il commença un va et vient lent mais profond.

-Oh Edward ouiiiiiiiiiiiii

Je plantais mes ongles dans ses omoplates, le faisant grogner, il allait me tuer avec son rythme lent et pourtant si délicieux. Je sentais le plaisir monter en moi.

Mon dos en appui contre la paroi il se détacha un peu de moi, je le vis regarder mes seins s'agiter à chacun de ses assauts.

Je passais alors une de mes mains à la base de sa nuque grattant dans ses cheveux et mon autre main vint doucement attraper un de mes seins et pincer la pointe.

-Oh putain, jura-t-il alors que ses coups se faisaient plus rapides.

Ma tête partit en arrière face aux dédales de plaisir qui me submergeaient, je geignis.

Ma respiration était saccadée, j'étais très proche, je n'étais plus que gémissements.

-Viens pour moi ma Belle.

Sa voix de velours me fit partir dans les affres du plaisir alors qu'après quelques coups de rein supplémentaires je le sentis se tendre et se déverser au fond de mon ventre.

Nous étions tous les deux très fortement enlacés, notre souffle erratique se calmait peu à peu mais ni l'un ni l'autre ne voulait se détacher.

Après de longues minutes, il embrassa ma carotide, remonta sous mon oreille, ma mâchoire avant de venir embrasser mes lèvres.

Il me regarda intensément.

-Est-ce que ça va ?

-Un peu mieux que merveilleusement bien, souris-je.

Il me sourit en retour en déposant un léger baiser sur mon nez.

Il allait se reculer de moi mais je resserrai ma prise, il sembla surpris.

-Euh merci bafouillais-je.

Il secoua la tête.

-Le plaisir a été pour moi.

Je posai ma main sur sa joue pour avoir toute son attention.

-Je t'aime Edward.

Je vis ses yeux, l'instant d'avant taquins, s'assombrir et il se jeta sur mes lèvres avidement.

Il mit fin au baiser tout en reposant mes jambes dans le bac de douche et pris mon visage en coupe :

-Pas autant que je t'aime.

Il me refit un baiser tendre.

J'avais envie de pleurer tellement il était parfait à cet instant. J'avais l'impression qu'il me connaissait mieux que moi-même, il savait ce dont j'avais besoin tout en me respectant, il avait su enlever la gêne de mes règles sous la douche et rendre ce moment fabuleux, orgasmique.

Il se recula pour se placer sous le jet de la douche, il me regardait toujours en souriant, l'eau coula sur son corps, le nettoyant de mes pertes mais il ne sembla pas s'en préoccuper, toujours à me contempler.

Je lui souris grandement.

Je vis son sourire malicieux apparaitre sur son visage :

-Me laisseras-tu dormir maintenant.

Je m'offusquais faussement.

-Ce n'est pas moi qui avait une trique d'enfer, lâchais-je.

Il sourit.

-Peut-être mais dès que j'arrivais à me détendre, il fallait que tu bouges de manière à la raviver instantanément.

-Mais euh non, j'ai rien fait, j'ai à peine bougé tentais-je.

-Oui mais ça c'est parce qu'un simple effleurement de ta part me rend dur, répondit-il simplement.

Je rougis jusqu'à la racine des cheveux.

Il m'attira à lui pour que je me retrouve aussi sous le jet de la douche et m'embrassa.

-Veux-tu que je te laisse seule pour…

Je ne le laissais pas finir sa phrase, je savais qu'il voulait me laisser de l'intimité pour que je me sente à l'aise mais c'était comme si nous avions passé un cap d'intimité.

Je secouais la tête.

-Non ça ne me dérange pas que tu restes, c'est comme toi tu le sens.

Il me sourit.

-Merci.

Je me rinçais alors sous ses yeux gourmands, même pas gênée, enfin si j'étais un petit peu rouge mais pas tant que ça.

Une fois la douche éteinte, il se saisit d'une grande serviette et m'enveloppa dedans tout en me frictionnant, nu à côté de moi.

-Essuie-toi, le grondais-je, tu vas prendre froid.

Il secoua la tête et finit de me sécher, il prit une autre serviette et se sécha à son tour.

Je vis un peignoir accroché non loin.

-Je peux te l'emprunter demandais-je.

-Bien sûr répondit-il surpris.

Je l'enfilais, pris mon sac et me saisis des clés de mon appartement, il me regarda suspicieux.

-Je reviens, criais-je en sortant de chez lui, le plantant au milieu du couloir la bouche ouverte.

Je courus jusqu'à ma chambre, je me saisis de mes plus belles nuisettes, de quelques ensembles de sous-vêtements, de deux rechanges, je courrais ensuite à la salle de bain pour prendre des tampons et des serviettes et je remontais toujours en courant.

Je rentrai sans frapper et j'aurais pu jurer voir un soulagement intense dans les yeux d'Edward.

Il me regarda interrogatif et je me dirigeais dans la chambre pour charger le tiroir qu'il m'avait réservé.

Je ne l'entendis pas rentrer, c'est quand je sentis ses bras s'enrouler autour de ma taille et sa tête se poser sur mon épaule que je souris grandement.

Il me tint dans ses bras alors que je rangeais sommairement mes affaires, je pouvais jurer qu'il avait un sourire aux lèvres.

Il soupira, nichant sa tête dans mon cou, ses cheveux venant chatouiller mon visage, il murmura :

-J'ai tellement hâte que toutes tes affaires soient là.

Je sentis ses lèvres parcourir mon cou.

Avais-je bien entendu, c'était si faible ? Oui aucun doute, je secouais la tête ne voulant pas y penser, je ne devais pas être surprise, il avait toujours été clair sur ce point-là même s'il consentait à aller à mon rythme et je devais juste me concentrer sur tout ce qu'il faisait pour nous.

Une fois ma tâche terminée, je retournais à la salle de bain déposer les tampons et les serviettes, c'était nettement moins glamour, je remis son t-shirt et mon shorty avec une serviette, sait-on jamais.

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Les jours défilèrent, une routine s'était peu à peu installée, nous passions nos fins de semaines ensemble, les jours de match finissaient toujours par une baise intense, j'avais comme l'impression que ça le rendait fiévreux et il était quelques fois compliqué de se rendre jusqu'à l'un ou l'autre de nos appartements.

J'avais fait quelques entorses à mes propres règles, je n'avais plus le cœur de quitter ses bras après y avoir gouté pendant toute une nuit. C'est comme ça que nous finissions par passer la nuit ensemble les jours de match, même si j'avais cours le lendemain il savait se faire discret me permettant de me préparer rapidement pour me rendre en cours.

Les autres jours, je pouvais profiter de sa présence pour un baiser, une étreinte.

Pourquoi fallait-il que ces jours-là, je ressente son manque ?

J'étais foutue, complétement foutue, il n'était plus qu'une question de semaines ou de jours pour que l'envie de passer toutes mes nuits avec lui soit plus forte que ma raison.

Les deux seuls bémols à ma vie étaient l'utilisation des préservatifs, je détestais ça et Edward aussi visiblement et Alice. Oui car voilà deux semaines qu'elle me baratinait pour que nous partions tous quelques jours à Las Vegas, sauf que les dates étaient justement pendant mon rendez-vous chez mon gynéco.

Comment choisir entre ne plus utiliser les préservatifs avec Edward et la promesse d'un voyage intense ?

Je ruminais toute seule. Je n'arrivais pas à me décider et je compris que le plus simple était d'en parler carte sur table ce soir au diner avec Edward.

Monsieur voulait fêter les deux semaines de notre nuit d'intimité intense et notre première nuit ensemble digne de ce nom.

A ce rythme-là, nous risquions d'avoir beaucoup d'anniversaires à fêter mais bon je supposais que c'était juste une excuse pour une sortie rien que tous les deux.

C'est impatiente que je me préparai, enfilant une petite robe bleue nuit attachée au niveau de mon cou, laissant mon dos dénudé.

Edward était venu me chercher chez moi, comme pour un rencart, il était très élégant évidemment.

Nous nous rendîmes dans un endroit très branché et fréquenté par des stars, il semblait un peu blasé de tout ça et moi je n'avais d'yeux que pour lui, ce qui nous fit instantanément rentrer dans notre bulle.

L'avantage de ces endroits populaires, c'est qu'entre célébrités ils se laissaient en paix.

Il nous commanda une bouteille de champagne et me demanda à quoi je voulais trinquer.

-A notre nuit, lui répondis-je avec un clin d'œil.

Je le vis déglutir et inspirer profondément.

-Bella pour mon bien, attends un peu avant de lancer les hostilités, je n'ai pas envie de te prendre dans les toilettes !

Je rougis.

Ses yeux s'assombrirent, il était clair que nous étions tous les deux en train de visualiser la scène.

Il secoua la tête comme pour se remettre les idées en place.

-A nous, conclut-il en tintant nos coupes.

-A nous, répondis-je avec un sourire.

Je n'eus pas à aborder de moi-même le sujet des vacances puisqu'il me posa la question quand les entrées arrivèrent.

-Pourquoi hésites-tu pour Las Vegas ? me demanda-t-il tout bas, j'avais l'impression qu'il tentait de se maîtriser pour garder son calme en posant la question.

Je secouais la tête, je devais me faire des idées.

Je lui expliquais alors pour mon rendez-vous, mes difficultés de l'avoir, la longue attente et le doute de devoir le reporter.

-C'est tout ? m'interrogea-t-il.

Je grognais face à son attitude.

-Edward, le sermonnais-je, j'en ai marre des préservatifs, plus vite j'aurai vu mon gynéco plus vite nous pourrons nous en passer, expliquais-je.

-J'en conviens, mais Bella pourquoi ne me l'as-tu pas dit plus tôt.

Je le regardais incrédule, qu'est-ce que je pouvais répondre à ça.

Il rit en secouant la tête.

-Bella tu n'as aucune idée de ce qu'un nom un peu connu peut faire, j'appellerai lundi pour le faire déplacer.

Je fis des yeux ronds.

-Et crois-moi pas dans 5 semaines et si ça marche pas au pire je peux toujours demander à Carlisle, entre médecins ils s'entraident.

Je rougis.

-Euh je ne préfèrerai pas.

-Laisse-moi m'en occuper d'accord mon cœur, je me charge de changer ton rendez-vous en dehors de nos dates ok ?

J'acquiesçai.

Il me répondit par un sourire radieux.

-Alors c'est officiel, dans 15 jours à nous Vegas ?

-Euh oui.

Son sourire était maintenant littéralement triomphal.

-Champagne.

Il me resservit ma coupe et ce fut comme ça toute la soirée.

Je n'étais jamais allée là-bas mais lui si.

Il m'en parla un long moment, me demandant ce que je voulais y voir, où je voulais séjourner.

Je perdis instantanément mon sourire.

Avais-je les moyens de me payer Vegas ?

Il vit mon changement d'humeur.

-Qu'y a-t-il mon ange ?

-Euh c'est que…

J'étais gênée.

-Peut-être devrions-nous choisir un hôtel modeste pour que… ?

Mes mots moururent dans ma bouche, j'avais presque honte à ce moment-là de ne pas être à sa hauteur, de son rang.

Il caressa ma joue.

-Hé Bella, ne t'inquiète pas pour ça.

-Mais je… commençais-je à protester.

-Bella me dit-il plus sévèrement. Je n'ai aucun intérêt à y aller si tu n'y vas pas. Laisse-moi te faire découvrir cette ville si particulière, laisse-moi te l'offrir. Sans toi, tout perd de l'attrait.

J'acquiesçais timidement.

Il se leva alors de sa chaise et s'agenouilla vers moi, et me décala pour que je lui fasse face.

-Bella tu es tout ce que j'ai toujours attendu, s'il te plait accepte de faire partie de ma vie et ne te soucie de rien d'autre, s'il te plait mon cœur.

Je ne sais pas si c'est l'effet de l'alcool que j'avais déjà ingurgité ou l'intensité de ses propos mais je sentis les larmes affluer à mes yeux.

-Mon cœur sourit-il en essayant mon visage, tout va bien.

-Oui, dis-je en reniflant.

Il embrassa mes joues.

-Moi qui croyais que tu avais le vin joyeux j'avais faux, à moins que ça soit le champagne qui te fait cet effet, il faudra que j'essaie la bière pour voir.

Je ris malgré moi, il reprit sa place.

Nous continuâmes notre diner, discutant toujours de nos projets, la bouteille de champagne fut remplacée par une seconde.

Avouons-le, j'étais un peu partie et visiblement je le faisais beaucoup rire.

Mes inhibitions étant enfouies, je lui parlai librement de certains de mes fantasmes impliquant un ascenseur.

C'est avec un regard concupiscent qu'il me tint fermement en sortant du restaurant, je n'étais pas très stable sur mes jambes.

Il m'aida à m'installer dans la voiture et nous conduisit jusqu'à chez nous.

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Merci à Vicky30 pour la correction et merci aux revieweuses, c'est toujours un plaisir de vous lire.

Si les chapitres 19 à 21 sont des mises en pratique, le chapitre 22 devrait être celui des découvertes….