Bon lundi de Pâques à toutes !

Je viens de publier un nouvel OS "L'assistante" pour le concours d'un peu de lecture, vous le trouverez sur mon profil !

Merci à Vicky30 pour sa correction et son soutien.

Merci à vous toutes pour vos encouragements mises en alertes ou favoris.

Laccro : merci beaucoup, plaisir partagé !

Didi : Merci, on ne sait jamais d'avance comment va se comporter Edward.

Eris59 : Merci

Twilight0507 : Merci, ce n'est pas bizarre qu'il veuille l'aider à prendre rendez-vous chez le gynéco si c'est pour mieux le saborder avant ou ensuite, au choix !

Laurie : Merci

Mrs Esmée Cullen : Merci la réponse à ta question dans ce chapitre !

PatiewSnow : Merci, la réponse pour Vegas ici !

Ava023 : Merci pour ses compliments je suis contente que mon Edward obsessionnel te plaise. Alors vu que je n'ai pas de trame, j'ai les chapitres 22 et 23 en tête, le 24ème pourrait être la conclusion mais là je ne sais pas encore !

La fille : merci, j'avoue que j'y ai pensé qu'il substitue les plaquettes de pilule mais ça ne sera pas nécessaire. Elle découvre le poteau rose au chapitre 22 si je ne change pas d'avis !

MONIKLA : je vais prendre le « » comme une marque d'encouragement ! lol

Bonne lecture

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Chapitre 21

Je me réveillais avec le sentiment que mon corps pesait une tonne.

Je tentais de bouger et tous mes muscles me rappelèrent à leur bon souvenir.

Jamais je n'avais eu autant conscience de mon corps, jamais il n'avait été si douloureux.

J'étais sur le dos et je tentais de faire un mouvement mais j'étais collée au lit, un bras en travers de mon corps me maintenait.

J'ouvris les yeux et tournais la tête pour découvrir Edward dormant à côté de moi sur le ventre, son bras passant sur mes seins, sa main finissant sur ma hanche, je ne pouvais pas bouger.

Je passais ma main dégagée sur mon visage. Que s'était-il passé pour que je me sente dans cet état ?

Je me frottais la tête.

Le repas, le champagne qui coule plus qu'il ne le devrait, le retour salutaire en voiture où j'arrive à reprendre des forces, l'ascenseur.

L'ascenseur !

Oh mon dieu oui.

Edward m'avait tenu la main pour me sortir de la voiture et m'avait guidé jusqu'à l'ascenseur, nous pouvions sentir l'électricité dans l'air.

Il me regardait affectueusement, dès que les portes s'étaient refermées sur nous, il avait avancé vers moi me faisant reculer. Une fois accolée au mur, il colla son corps au mien avant de déposer ses lèvres sur les miennes.

Sa langue investit rapidement ma bouche me faisant cambrer contre lui tellement c'était bon.

Je m'accrochais à lui telle une perdue, ses mains effleurèrent ma taille, mes côtes, mes épaules.

J'en voulais tellement plus.

Nous étions tellement perdus dans le baiser que nous ne fîmes pas attention que nous étions déjà arrivés au dernier étage.

Le ding nous ramena à la réalité.

Edward se recula, il me fallut une seconde pour me décoller de la paroi.

Il me jaugea de son regard de braise et appuya sur le bouton pour que les portes se referment puis sur arrêt.

Ses yeux étaient incandescents et quand il s'approcha de moi tel un prédateur, je savais que ma petite culotte était perdue.

Il vient vers moi, d'une main il me saisit par la nuque pour partager un baiser fougueux alors que l'autre partait sous ma robe.

Très vite il atteint mon sous-vêtement et grogna surement face à l'état pitoyable dans lequel j'étais déjà pour lui.

Il se recula et s'accroupit, il retira mon string avant de le mettre dans sa poche et se releva.

-Retourne-toi et prends appui avec tes mains.

Je fis ce qu'il me dit et je le sentis aussitôt contre moi, sentir son érection contre mes fesses me fit cambrer.

Il releva ma jupe et me pénétra, me faisant crier de bonheur.

Il me tint les hanches et commença à me marteler si vigoureusement que j'avais déjà du mal à tenir un appui.

Chacun de ses mouvements étaient un tel plaisir dans le chemin de l'extase, vue à la vitesse à laquelle augmentait mon désir, je savais déjà que l'orgasme serait violent.

Alors qu'il me maintenait fermement d'une main, son autre partie à la découverte de mes fesses, remonta sur mon dos, passa sur mes seins.

J'étais complétement perdue dans mon plaisir, les sensations qu'il me procurait étaient si intenses.

Je l'entendais haleter derrière moi, nous étions tous les deux à bout de souffle, notre jouissance proche.

C'est sa voix si roque qui me fit décoller :

-Viens pour moi bébé.

Je jouis fortement autour de lui l'enserrant très fort.

Il jura avant de se déverser en moi dans une dernière poussée.

Je faillis m'écrouler sous les effets de mon orgasme et du sien, il me retint et s'appuya lui-même contre la paroi, haletant.

Nous restâmes un moment sans bouger reprenant notre respiration et tentant de reprendre suffisamment de force pour tenir sur nos jambes.

Il se détacha de moi pour me prendre dans ses bras et m'embrassa doucement avec dévotion.

Il me soutint pour rentrer chez lui et m'installa sur son canapé.

Canapé qui quelques dizaines de minutes plus tard fut étrenné alors qu'Edward m'avait prise surélevant mon bassin avec des coussins et déposant mes jambes sur ses épaules.

Après que nous ayons joui encore, il était resté un moment dans cette position, j'avais dû gigoter pour qu'il repose mes jambes et viennent s'allonger contre moi.

Je réfléchis alors comment nous étions arrivés du canapé au lit et je me rappelais enfin qu'après avoir somnolé sur le canapé, j'avais été réveillée par l'inconfort de l'espace restreint.

A ma surprise, il n'était pas encore endormi et dès que j'émis le souhait d'aller dans le lit en passant par la cuisine pour me désaltérer, il m'avait portée pour me déposer jusqu'au comptoir où il m'avait servie un verre d'eau.

Je fus toute chose quand je remarquais malgré l'heure tardive, son sexe si fièrement dressé devant moi.

Je me mordis les lèvres. Il vint m'embrasser et se recula, mais je ne pouvais pas laisser une si magnifique chose en reste.

Je me saisis de sa nuque et je l'embrassais collant mon corps contre le sien et nous refîmes l'amour là où nous étions.

Et enfin avec une douceur touchante, il me fit une nouvelle fois sienne dans le lit.

C'était donc pour cela que ce matin, mon corps était tout endolori de nos ébats que ma tête tapait plus que de raison des restes de l'alcool.

Je rougis malgré tout, ce n'était pas possible d'avoir autant de plaisir, je m'en trouvais coupable. Non je n'avais pas à culpabiliser de prendre un maximum de plaisir avec mon homme, c'était quelque chose d'autre qui me dérangeait mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.

Etait-ce parce que j'étais la prisonnière d'Edward et que je ne pouvais pas me lever puisque son corps m'en empêchait ? Non, j'aimais le sentiment qu'il ait besoin de me savoir contre lui, j'aimais tout autant l'avoir contre moi.

Alors pourquoi ce sentiment bizarre ?

Je cherchais à me remémorer une nouvelle fois la soirée, toujours en rougissant.

Oh merde !

Nous n'avions pas pris de préservatifs.

Je sentis la panique monter en moi.

Je tentais de me dégager.

Il grogna et resserra sa prise sur moi.

C'était peine perdue de lutter contre lui.

-Edward l'appelais-je tout en le secouant.

-Mmmmm

-Edward, il faut que je me lève, bouge.

-mmmm, non, trop tôt.

Il se retourna et m'attira à lui pour me prendre complétement dans ses bras.

Je tentais de me dégager alors qu'il grognait.

Bon tant pis, il fallait que je lui lâche la bombe comme ça, sinon jamais il n'allait me laisser sortir du lit.

-Edward, nous avons oublié les préservatifs hier, lâche-moi.

Il ouvrit un œil et me dévisagea.

Je le voyais complétement confus. Bon il devait surement paniquer intérieurement, je me radoucis.

Je déposais un rapide baiser sur ses lèvres.

-Salut, lui dis-je.

Il n'avait toujours rien dit mais il n'avait pas desserré son étreinte autour de moi.

-Je dois aller à la pharmacie, dis-je doucement pour ne pas l'inquiéter.

Il fronça les sourcils.

-Pourquoi ?

Pourquoi ? Quelle drôle de questions ! Enfin les gars n'étaient surement pas très au fait de tout ça.

-Je vais aller chercher la pilule du lendemain, lui appris-je.

Il cligna des yeux plusieurs fois, il sembla ennuyé.

-C'est rien, le rassurais-je, ce n'est pas grave, repose-toi je n'en ai pas pour long.

Je tentais de me dégager mais il ne me lâchait toujours pas.

-Edward ! L'appelais-je pour le faire réagir et là il reprit vie enfin.

-Euh non.

-Non ? Fronçais-je les sourcils.

Il me sourit.

-Reste au lit, j'y vais, repose toi mon ange.

-Euh mais…

Je n'ai pas eu le temps de protester qu'il était déjà debout en train d'enfiler un survêtement et un t-shirt.

-Non, tentais-je en me levant difficilement à mon tour, je vais y aller.

Ce n'était pas juste que lui ne soit pas contusionné comme moi je l'étais ! Ok peut-être qu'il fallait que je me mette au sport car là j'avais vraiment mal partout.

Il revint vers moi et m'allongea sur le lit.

-Non toi tu n'es pas en état, je suis désolé pour hier soir, pour l'oubli et euh les courbatures dit-il moqueur.

-Hé m'offusquais-je.

Il me sourit.

-La seule chose que je t'autorise, c'est de prendre un bain et de faire couler le café. Pour le reste tu te reposes, je reviens avec ta pilule et des viennoiseries pour le déjeuner ok ?

-Ai-je le choix ? Plaisantais-je.

Il grimaça.

-Pas vraiment.

Je levais les yeux au ciel.

-C'est bien l'impression que j'avais.

Il m'embrassa doucement.

-Essaie de te rendormir, mon cœur.

Il sortit de la pièce après un dernier baiser.

Comment voulait-il que je m'endorme après ça.

Je restais un moment au lit, au bout d'un quart d'heure, j'allais tant bien que mal jusqu'à la cuisine faire couler le café.

Avec ces douleurs, j'envoyais un texto à Edward :

Peux-tu en profiter pour prendre des antidouleurs ?

Mon téléphone se mit à sonner.

-Allo

-Mon cœur, oui pas de problème pour tes antidouleurs, par contre repose-toi et ne m'attends pas. Je me suis un peu éloigné pour ne pas être reconnu dans le quartier, je ne voudrais pas faire partir des rumeurs, excuse-moi.

Il semblait extrêmement gêné en me disant ça et je m'en voulais de l'avoir mis dans cette situation.

-Non, non, j'aurais dû y aller.

-Non, je t'assure ce n'est pas un souci, mais j'ai oublié de prendre ma casquette et mes lunettes, je vais m'arrêter dans un magasin en acheter.

-Je suis désolée.

Je culpabilisais comme pas possible.

-Non c'est moi mon cœur de te faire attendre toute seule, je ne serai pas long je te promets, repose-toi en attendant s'il te plait.

-Ok, dis-je toujours incertaine et remplie de culpabilité.

-Tout va bien mon ange ?

-Oui, c'est juste que ça m'embête de te faire courir à travers la ville si tôt le matin.

-Non, seul ton bonheur me préoccupe alors ne t'inquiète pas.

Nous raccrochâmes après des bisous et qu'il m'ait un peu rassurée. Il était si prévenant avec moi.

Je décidais alors de prendre un bain pour détendre mes muscles.

Deux heures après Edward n'était toujours pas revenu, je tournais en rond m'inquiétant quand enfin j'entendis la porte d'entrée, un soulagement intense se propagea en moi.

Il vint vers moi et me prit tendrement dans ses bras.

-Excuse-moi d'avoir été si long, la première pharmacie que j'ai faite n'en avait pas, ensuite j'ai fait un petit crochet vers la meilleure boulangerie de la ville et là-bas j'ai rencontré un vieux pote Diego ce qui m'a encore retardé, il n'arrêtait pas de me parler de sa famille, de mes matchs, j'ai failli être grossier à la fin pour qu'il me lâche.

Je ris avec lui.

Il m'entraina à la cuisine et déposa le sac de pharmacie.

Il me tendit un emballage et m'expliqua que la pharmacienne lui avait dit qu'il fallait le prendre dans les 24 heures après un rapport à risque et qu'elle lui avait conseillé du paracétamol pour mes douleurs musculaires.

Je pris tout ça sous son regard bienveillant. C'était assez bizarre comme situation.

Nous primes ensuite notre déjeuner, la bonne humeur était revenue, nous parlâmes de sa fin de saison, de ses projets pour l'année prochaine, de mes études.

Après un moment, il voulut prendre une douche et m'invita avec lui. Franchement j'hésitais mais ses yeux étaient si remplis d'amour, de désir et de dévotion que je ne pus lui refuser.

Très vite la température monta entre nous, mais je l'arrêtais avant qu'il ne me pénètre, il me regarda interdit :

-Qu'y a-t-il mon cœur ?

-Euh, nous devrions peut-être mettre un préservatif ?

Il sembla confus.

-Tu crois avec la pilule que tu viens d'avaler ?

Je haussais les épaules, ne préférant pas prendre de risque.

Il sortit de la douche mais à ma surprise, il ne se saisit pas de ceux qui étaient à la salle de bain, il partit hors de la pièce.

Il revint avec un préservatif dans la main.

-Pourquoi ne pas avoir pris ceux-ci ? Demandais-je en pointant du doigt le placard.

-Je voulais en essayer des nouveaux avec rainures mais je ne les ai pas trouvés, dit-il désinvolte.

Je ris.

-Ne t'inquiète pas, je n'ai pas besoin d'autres choses que toi.

Il grogna et me saisit par la taille avant de m'embrasser et me faire tendrement l'amour.

Les jours passèrent et je dois dire qu'Edward était insatiable en ce moment, j'étais étonnée d'avoir du mal à suivre tellement il était demandeur.

Mais ce qui me perturbait le plus en ce moment, c'était les coups de fil de Jacob.

Il avait bien compris après notre dernier entretien à l'hôpital que j'étais fâchée qu'il me mette en garde contre Edward, sauf que depuis quelques jours il m'appelait, laissant à chaque fois un message sur le répondeur pour que je le rappelle.

Je n'étais pas prête pour ça, qu'aurais-je bien pu lui dire ? Que je vis le parfait amour avec l'homme de ma vie, qu'il n'est rien pour moi et patati et patata….

Non décidément, il valait mieux laisser encore du temps, jusqu'à ce matin-là où il laissa ce message :

« Bella, c'est Jacob, je sors demain de l'hôpital, si tu ne m'as pas appelé d'ici là je te promets que la première chose que je fais c'est de venir chez toi. S'il te plait rappelle-moi. »

Je soufflais résignée, hors de question qu'il débarque, je n'ose même pas imaginer la crise de jalousie que pourrait lui faire Edward s'il le croisait. S'il avait été capable de se battre avec lui alors que nous n'étions pas un couple, que pourrait-il faire s'il croyait que Jacob me draguait ?

Je pris le téléphone est l'appelais.

-Allo

-Salut c'est Bella.

-Oh Bella quelle joie de t'entendre, ça fait si longtemps, tu m'as manqué.

Je soupirais doucement en levant les yeux au ciel comme s'il n'avait pas eu besoin de me menacer pour que je le rappelle, ah ces gars !

-Comment vas-tu Jacob, éludais-je, tu sors demain ?

-Oui, je remarche déjà avec un peu d'aide certes mais les médecins sont très contents des progrès.

-Je suis contente pour toi, j'espère que tu seras très vite complétement rétabli.

-Merci Bella, en fait je voulais te parler pour qu'on puisse aller déjeuner un midi tous les deux, je pourrais passer te prendre à la fac ?

Je pris une profonde inspiration.

-Jacob, ce n'est pas une bonne idée, je suis en couple maintenant et…

-Quoi ! Mais putain Bella ouvre les yeux, ce type se sert de toi et quand il en aura marre, il te jettera comme une veille chaussette.

-Jacob, arrête ça, m'impatientais-je.

-Non Bella je suis sérieux, ce mec est dangereux, tu devrais te tenir loin de lui.

-Je sais que vous vous êtes battus mais passe à autre chose, c'est toi aussi qui l'a frappé en premier.

-Putain Bella ça n'a rien à voir, il est dangereux je te dis.

-Dangereux en quoi, m'impatientais-je, arrête de répéter ça et donne-moi des preuves.

-Je n'en ai pas de preuves, grinça-t-il.

-Bon tu vois, tu n'as pas à t'en faire.

-Bella, reprit-il doucement. Tu crois sérieusement que j'ai eu un accident ? Tu ne trouves pas ça bizarre que le jour même où Edward se fait voler son auto, je me fais renverser par une voiture ?

-Que sous-entends-tu ?

-Que c'est la voiture d'Edward qui m'a renversé ?

-Oui mais pas forcément Edward, c'est peut-être les voleurs, contrais-je.

-Il était chez lui pendant que je me faisais renverser ? A une heure si tardive il aurait dû non ?

-Euh, je…

Je bafouillais à court d'arguments, il revenait de courir quand l'incident avait eu lieu.

-Bella, reprit-il, réfléchis une minute, Edward ne supportait pas qu'on t'approche et bizarrement alors que nous devenions proches tous les deux, on essaie de me tuer.

-Nous n'avons jamais été proches, crachais-je.

Cette conversation m'agaçait au plus haut point. C'était des accusations stupides et sans fondements. C'était juste de la méchanceté.

-Si tu n'as pas d'autres balivernes à me raconter, je vais raccrocher maintenant, bon rétablissement Jacob, au revoir.

Et je raccrochais.

Je ne m'en étais pas rendue compte mais je tremblais.

Cette conversation m'avait mise hors de moi. Comment pouvait-il penser ça de son coéquipier ? C'était tout simplement ridicule.

Je ne tenais plus en place je partis donc plutôt à l'université, m'arrêtant à la bibliothèque, il fallait que je me change les idées.

Le soir, je fus surprise de trouver Edward qui m'attendait.

J'allais vers lui, il était magnifique comme toujours, comment un si bel homme pourrait-il être mauvais, non ce n'était pas possible.

Ils avaient dû trop forcer la dose de médicaments de Jacob à l'hôpital, il délirait.

Il me serra dans ses bras en me demandant si ça allait.

Je lui souris.

Ses yeux semblaient inquiets alors je lui retournais la question et il me répondit.

-Si toi ça va, moi ça va.

Je levais les yeux au ciel.

Il me resserra contre lui en embrassant mes cheveux.

Il insista pour que nous passions la soirée ensemble, j'avais pu m'avancer en partant plutôt alors j'acceptais.

Nous parlâmes beaucoup de Vegas, nous partions dans quelques jours maintenant.

Il avait réussi à déplacer mon rendez-vous chez le gynécologue pour trois jours après notre séjour, si j'avais été déçue sur le coup que ça ne soit pas avant et que je sois sous pilule pour notre voyage, j'avais réalisé qu'il fallait que j'attende mes règles pour commencer la plaquette.

Heureusement je n'avais pas eu de nouvelles de Jacob et c'est le cœur léger que nous avions pris, tous les quatre avec Jasper et Alice, l'avion.

Nous passâmes les premiers jours tous ensemble ou entre filles au spa pendant que les gars misaient gros dans les salons privés des casinos.

Notre séjour se passa super bien, j'avais été étonnée, nous n'avions encore fait aucun excès, hormis nos nuits de sexe, nous n'en avions pas eu de débauches.

La dernière soirée comme d'un commun d'accord nous la passions en couple, chacun faisant ce qu'il souhaitait.

Edward avait tout planifié pour cette soirée.

Il m'avait ramenée à la rue Fremont qui est couverte et dont le plafond s'illumine au son de musique psychédélique. C'est hallucinant l'impression d'envahissement sous ces dédales de lumières et de couleurs assorties au son assourdissant. Je m'enivrais complétement dans cet endroit.

Heureusement que l'ambiance de Vegas était enivrante car ce n'est pas avec la disette que me mettait Edward que je pouvais me désaltérer. Il m'arrêtait toujours de boire passés deux verres, j'avais beau protester, il répondait qu'il me voulait en pleine possession de mes moyens.

J'avais beau argumenter, je perdais à chaque fois quand il me faisait ses yeux suppliants à la Alice !

Nous rimes beaucoup ce soir-là, nous étions dans notre bulle parcourant les plus beaux palaces, il me traitait comme une reine, comme sa reine, j'aurais voulu que l'instant s'arrête pour vivre à jamais ce sentiment de plénitude que m'offrait Edward.

Il m'entraina également voir une des plus belles et vieilles chapelles de Vegas.

Si nous étions arrivés devant pour la curiosité touristique, son attitude se fit plus rigide, je m'inquiétais alors de ce changement.

Nous étions devant la chapelle et il prit mes mains dans les siennes.

Son regard était si pénétrant.

-Bella murmura-t-il avant de se baisser et poser un genou à terre.

Je crus que mon cœur allait s'arrêter de battre, il en loupa un d'ailleurs avant de repartir à milles à l'heure dans ma poitrine.

Il sortit délicatement une petite boite en velours de sa poche, il l'ouvrit et me présenta une magnifique bague en or gris surmonté d'un diamant, elle était magnifique.

-Veux-tu m'épouser Bella ?

Mes mots étaient coincés dans ma bouche de surprise.

Je prenais conscience de la situation, nous étions devant une chapelle, Edward à genou devant moi me demandant de l'épouser.

Autour de nous les gens parlaient forts, riaient quand une voix familière me vint aux oreilles.

-Vive les mariés, vive nous !

Je tournais instantanément la tête pour découvrir, un Jasper avec un chapeau et des bottes de cow-boy portant dans ses bras une Alice avec un voile sur la tête et bouquet de fleurs dans les mains.