Shosei kangosuru.

Auteur : Angelscythe

Genre : Romance, shonen-ai, policier.

Couple : Surprise =P

Disclaimers : A part madame Yohame, Aingeal, Tsunemichi, Timothy Spall, Isabelle et les autres professeurs, tous les personnages appartiennent à messieurs Ohba et Obata.


Chapitre 9 :

L sourit en regardant la grande limousine arrivée. Il se permit d'observer une dernière fois Mello alors qu'il s'engouffrait dans la voiture. Le chauffeur avait eut le culot de venir juste devant l'école, ainsi le détective pouvait entendre quelques commentaires.

-Qui aurait cru qu'elle était si riche. Entendit le brun à côté de lui.

- Ca ne veut rien dire. Répondit le détective.

- Tu as raison, je te suis chez toi alors. J'ai pris de l'alcool.

- Je ne bois pas vraiment. Avoua L avant de se rendre chez lui.

- Tu cuisines ?

- Pas du tout.

- Tu devrais te trouver une petite femme alors. Plaisanta Timothy.

- J'ai quelqu'un qui passe d'habitude, mais là, il est allé voir des amis. Ne mentit pas totalement le brun.

- Un garçon ?

- Oui.

- Tu aurais ce bord-là ?

- Pas du tout. C'est…spécial.

Le châtain hocha la tête. Le brun ne tarda à ouvrir la porte de la maison.

-Installe-toi, prends tes aises ! Informa L avant de fermer la porte derrière son invité.

Ils s'installèrent tout deux et discutèrent de tout et de rien avant que le brun ne laisse son lit au châtain et qu'il aille sur le divan-lit. Ce fut le lendemain, alors que L venait de raccrocher, d'après avoir appelé le livreur, que le brun eut les informations qu'il voulait.

-C'est quoi ton genre de femme Lucas ? Physiquement ? Questionna le châtain.

- Le physique m'importe peu… c'est le caractère qui m'importe.

- Et alors ? Qu'est-ce qui te plait ?

- Avant j'aimais les femmes simple, souriante, gentille… et puis, je suis tombé amoureux.

- Elle est comment ? Questionna le professeur.

- Forte, intelligente, simple, au caractère bien trempé, douée, talentueuse, épatante, douce, gentille mais pas tout le temps, tendre, affectueuse et en même temps méfiante, ne se laissant pas toucher aisément, on peut toujours compté sur elle, elle joue avec le danger…

-Et ben, tu dois vraiment être amoureux, elle a quel âge ?

- Elle est…trop jeune. Répondit le brun.

- Quinze, seize ans ? Questionna Timothy.

L secoua la tête.

-Ecoute je comprends. D'habitude, j'aime bien les filles de seize à vingt ans. Mais là, je craque littéralement devant une petite de douze ans. Je crois qu'elle aura treize ans d'ici trois mois.

- Qui ça ? Questionna le brun alors qu'il savait de qui il parlait.

Ils étaient tout deux intéressé par la même personne. L se voyait un peu jaloux, il aimait vraiment Mello et il n'avait pas envie que d'autre l'aime, même s'il se doutait que ce fut possible vu son caractère.

Mais il pouvait quand même éloigner le châtain de sa liste de suspect, après tout Timothy venait de lui donner une indication sur ses préférences. Hors il y avait eut des victimes de tout âge.

Cela dit, il pouvait bien mentir à tout le monde pour que, justement, il ne soit pas suspect.

Le lundi arriva bientôt, il avait appris beaucoup de chose sur le châtain. Il restait dans ses suspects, mais il pouvait prendre n'importe qui pour suspect, les cents professeurs, mis à part les quelques femmes peut-être.

Il était installé dans la salle des professeurs. Jacinthe l'invita à venir boire un café avec lui. Il accepta, Timothy vint avec lui. Ils étaient tout les trois en compagnie du directeur et d'Erol Johns, professeur de gym, grand athlétique, brun aux yeux verts.

Ils parlèrent un peu et soudainement une question tomba :

-Et alors Lucas, comment tu aimes le faire ?

- Je crois que c'est privé comme sujet de conversation.

- Timothy nous as dit que tu avais une chérie. Tu dois bien lui avoir fait.

- Elle n'est pas prête ! Et je n'ai jamais vraiment fait l'amour avec des femmes que j'aimais.

- Parce que tu crois que c'est mon cas ? Moi j'aime prendre la virginité des filles violemment, je n'en ai aimé aucune, mais il n'empêche que c'est plaisant. Informa Erol. C'est pour ça que je suis devenu prof. C'est ici que j'ai le plus de chance de trouver des jeunes filles vierges.

- Mais, elle ne devrait pas être consentante si vous y aller violemment. Releva le brun.

- Elles le sont au début, c'est tout ce qui importe ! Informa Erol.

L le dévisagea. Lui, il avait un peu plus le profil du violeur que les autres. Il se tourna vers le directeur.

-Excusez-moi, je travail ici depuis un mois mais je ne sais même pas votre nom.

- Daren McRoy, Lucas Grey.

Le blond sourit. Il lui prit la main et la serra.

-Vous êtes devenu directeur depuis quand ?

- Ca doit faire bien cinq ans maintenant. J'apprenais la cuisine avant. Je me plais dans ce métier, je ne suis pas repousser par les gens, mon avis prime.

Il sourit encore une fois.

-Il est l'heure pour vous d'aller donner vos cours.

- Vous avez raison. Répondit le brun avant de se lever.

- Vous devriez plus vous mêler avec les autres. Vous êtes bien trop renfermé, n'hésiter pas à parler de vous.

- Au contraire ! Je ne veux pas parler de moi ! Rétorqua le détective avant de se rendre dans sa classe.

Mello enfilait ses habits de sports, maintenant que toutes les filles étaient sorties. Il ne regardait jamais, bien qu'il ait vu sa sœur plus d'une fois nue. Il se dépêcha avant de sortir du vestiaire en s'attachant les cheveux.

-Il faudrait se dépêcher ma mignonne ! Informa Erol.

Le blond lui jeta un regard mauvais et le professeur de gym s'approcha de lui. Il posa sa main sur ses fesses, le forçant à avancer.

-Cours comme tes petites camarades ! Lui dit Johns.

Isabelle attrapa la main de Mello et l'entraîna avec elle.

-Ca n'a pas l'air d'aller ! Il nous touche toute tu sais.

- Je ne supporte pas qu'on me touche. En particulier les hommes. Informa le blond.

- Je dois te lâcher la main ?

- Ca va. Ca ne m'a jamais dérangé quand tu me touchais. Je crois que je n'ai pas de problème avec les filles. Assura Mello.

- Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Tu parles souvent de ton problème avec les hommes…

- Je ne veux pas en parler… mais j'ai eut beaucoup à faire avec des hommes qui…qui me touchaient. Informa le blond à voix base.

- Je vois. Mais tu devrais sérieusement arrêter de porter ton short comme ça.

- J'adore ce style ! Insista l'adolescent.

C'était plutôt qu'il voulait éviter qu'on puisse se douter qu'il soit un garçon, déjà qu'il portait des culottes assez serrée.

Il en était à son cinquième tour en tenant la main d'Isabelle lorsqu'il remarqua que le directeur était là. Il venait assez souvent voir les jeunes filles courir. Il avait un léger sourire, et selon les dires de plusieurs filles, il savait qu'il venait souvent.

Le grand blond se pencha à l'oreille du professeur de gym.

-Je n'aime pas le regard de ce porc. Annonça Isabelle à Mello.

- Hum ?

- Le dirlo ! Ma sœur détestait Johns et le dirlo…

- C'est vrai que…Spall a eut un regard zarbe, mais c'était passable comparé à…ça. Hoqueta le blond.

-Aingeal ! Cria le professeur. Viens ici !

- Je ne suis pas un chien ! Cria Mello.

- Viens ici ou je te colle !

Le blond grogna mais lâcha la main d'Isabelle et courut jusqu'aux professeurs. Il s'arrêta devant eux et se sentit soudainement mal à l'aise. Daren lui souleva le menton pour plonger ses yeux dans les siens et lui sourit.

-D'habitude on n'accepte pas des élèves qui n'ont pas fait leur études dans notre école primaire. Mais je dois avouer que vous avoir laissé rentrer n'était pas une mauvaise idée, vous êtes vraiment talentueuses. Dit le directeur, un sourire aux lèvres.

-Tu m'étonnes, j'ai déjà vu cette matière à la Wammy's. Pensa le blond avant d'ajouter à voix haute : Merci ?

- Comment as-tu fait ? Questionna Erol en se pochant et posant sa main sur les fesses du blond.

Mello avait envie de saisir le wesson and smith qu'il avait gardé sous son short ample assez bas. On aurait put lui dire que c'était sa faute, qu'il avait une tenue trop aguicheuse, mais il devait bien le faire ainsi s'il ne voulait pas qu'on se doute de son réel sexe.

-Ne me touchez pas !

- C'est de ta faute, tu n'as qu'à pas t'habiller comme ça ! Releva Erol.

Le blond donna un coup dans le tibia du brun. Ce dernier tira sur sa queue.

-Je vais te coller toi pour ça. Tu feras signer la fiche par tes parents.

- J'ai pas de parents abruti.

- Ca sera deux heures pour toi, et tu le feras signer par n'importe qui, mais tu le feras signer !

- Vous n'avez pas de parents ? Questionna le directeur.

- Non, ils sont morts je crois.

- Alors comment avez-vous fait pour les frais.

- C'est mon grand-père, mais on vit pas ensemble. Mentit le blond.

Erol lui tendit le papier de colle et Mello alla le mettre dans le vestiaire avant de retourner courir.

Le soir même le blond rentra dans la maison et posa le billet de colle sur la table devant L.

-Qu'est-ce que c'est ?

- J'ai frappé mon prof de gym parce qu'il m'a touché les fesses. Répondit Mello d'un ton posé.

- Pourquoi ?

- Je ne les laisses plus me toucher. Watashi wa yuujo dewa arimasen ! (1)

- En effet, elles se font payer.

Le blond secoua la tête.

-Ce n'est pas marrant. Je ne veux plus qu'on me touche, c'est tout ! Je les ais trop laissé me toucher… cette fois, je leur ferais regretter de me toucher !

- Watashi mo ka. (2)

- Iie. L-san kenryoku. (3)

Le brun se leva pour venir serrer le petit blond dans ses bras mais ce dernier se déroba.

-Vous devez me signer ce mot, s'il vous plaît. Et je vais aller faire les courses.

- Je ne peux pas avoir de baiser ?

- Je ne sais pas.

Le blond grimpa sur une chaise et l'embrassa avant d'aller à l'étage pour se changer. L le vit bientôt repassé quelques minutes après en tenue de garçon. Le brun lui confia l'argent et Mello partit rapidement.

L avait une heure de fourche. Il en profitait, comme toutes les semaines les jeudis en deuxième heure, pour fouiner dans l'école à la recherche d'indice quelconque. S'il trouvait une hachette ou une hache, il pourrait remonter au coupable sans problème.

Il entendu tout d'un coup du bruit. Il s'approcha discrètement. Le bruit était en faite une discussion.

-Tu ne veux pas?

- Non, lâchez-moi !

L s'avança, il aurait dut attendre mais il n'avait pas put s'en empêcher. Le ton de voix semblait énervé.

-Monsieur le directeur ? Questionna L.

- Ah Lucas, je demandais à Clarence de m'aider à transporter des affaires, elle ne voulait pas, vous voulez bien m'aider ?

- Bien sûr ! Répondit le brun, un peu surpris.

Il s'attendait vraiment à autre chose. La jeune Clarence lança un regard noir au directeur avant de s'enfuir en courant.

-En faite, Lucas, j'ai vu que vous aviez signé le mot pour la petite Aingeal. C'est très gentil. Vous saviez qu'elle n'avait plus de parents ?

- Hum, oui, j'étais au courant. Elle est venue me voir et m'a demandé si je voulais bien, je ne voyais pas pourquoi j'aurais dit non. C'est une enfant charmante. Dit le détective en prenant les caisses que lui donnait le directeur.

- Oui très charmante, je la trouve mignonne. Si je n'étais pas marié, je coucherais bien avec elle.

- Elle a douze ans.

- L'âge des filles, on s'en fout tant que Scotland Yard ne l'apprend pas.

- Dans ce cas, qu'est-ce qui vous empêcherait de tromper votre femme, tant qu'elle ne l'apprend pas ? Questionna le brun.

- Il faut bien un peu d'éthique quand même mon bon Lucas. Rigola le directeur avant d'avancer.

L le suivit.

-Et vous ? Vous avez déjà essayé. A ce que je sache, la moitié des professeurs à eut des relations avec ces jeunes filles. Ca n'est pas permis à la base, mais avec ses affaires de meurtres, on peut dire que c'est un peu une école où tout est permis. Non ? Ca ferait un bon titre de roman policier.

- Pas vraiment. Je m'intéresse assez aux romans policiers et pas assez…

- Vous en lissez souvent ?

- Tout le temps. Enfin, quand j'ai le temps.

- Moi aussi, souvent, les énigmes sont assez dures.

- Ca va, en générale je trouve toujours. Répondit L.

Le directeur ouvrit son bureau et le brun alla poser les caisses où Daren le lui indiqua.

-Merci beaucoup Lucas, ça m'a beaucoup aidé. Et en plus, vous êtes vraiment un bon professeur, au début, je n'avais pas très envie de vous engager, mais un donateur ma promis de l'argent.

- C'est un ami de ma famille.

- Il me semble que c'était le numéro de compte du grand-père d'Aingeal.

- C'est possible. Je ne connais pas sa famille.

- Je vois. Et bien, merci encore.

L sortit de la pièce. La bourde qu'il avait faite ne semblait pas aussi grave qu'il le pensait. C'est courant que des gens soient liés après tout.


(1)Je ne suis pas une prostituée.

(2)Moi aussi ?

(3)Non. Vous pouvez.