Me revoila! Alors votre semaine à bien commencé? Moi je suis en week end demain soir hihihi (la vie est injuste!) mais pour vous faire patienter avant le prochain chapitre (aka chapitre lemonesque!) voici le 4éme chapitre, alors est-ce que Bella vas se manger du gâteau? (au sens propre comme au figuré!) je vous laisse lire!
Chapitre 4:
Je vous vois rire! Si je n'avais pas été dans cette situation je me serais moi aussi bidonné. Au moment où mon pied droit entra en collision avec cette putain de mini marche je me voyais déjà la tronche dans le piano en chantilly.
Mais un miracle se produit, au lieu d'atterrir contre le sol froid entouré de cette matière blanche et poisseuse je tombais sur deux choses fermes et douces à l'odeur boisée.
Ne croyant plus aux miracles je me suis dit que Dieu avait décidé de m'offrir un petit moment de bonheur avant une humiliation extrême et je profitais donc de ce doux répit.
Sauf que je réalisai bien vite que je trouvais prise entre deux bras d'homme tenant le plateau avec ce maudit gâteau à bout de bras quand j'entendis un gloussement roque devant moi.
Je levais les yeux et compris que j'étais dans les bras d'Edward Cullen (pour une première rencontre avoir lui j'aurais préféré autre chose) et que cet abruti Emmett Cullen était mord de rire en voyant la scène.
Finalement l'humiliation tant attendue arriva bien.
Je me relevais rapidement en encrant bien mes pieds sur une partie du sol bien plat avant de devenir cramoisis mais trop tard.
"Finalement cette fête ne sera pas si pourrie que ça!" dit Edward de son accent californien ô combien sexy!
Je bredouillais un désoléavant de poser le gâteau sur la table et de filer en douce vers la cuisine. Mes mains tremblaient et j'étais en train d'essayer de me servir un verre d'eau quand Alice accouru dans la pièce.
"Qu'est-ce que ta foutu Bell 's, merde ta failli ruiner la fête, oh putain je n'imagine pas ce que ça aurait donné si le gâteau avait fini écrasé contre Edward Cullen… merde t'imagine Edward Cullen Bella, EDWARD CULLEN, ED…"
Je la coupais avant de devenir folle à force de l'entendre hurler son prénom
« JE SAIT COMMENT IL S'APPELLE ALICE! »
Je baissais le ton de ma voix, inutile de rameuter tout le voisinage.
« Je veux dire… tu aurais pu me dire que c'était lui qui fêtait son anniversaire j'aurais… putain je ne sais pas ce que j'aurais fait mais merde je n'aurais pas été aussi surprise quand il est entré »
"Mais je ne savais pas que c'était lui mon client, je te rappelle que c'était TOP SECRET"
Alice me faisait toujours rire quand elle disait "top secret" elle semblait avoir 5 ans.
Le verre d'eau que je bus me calma un peu.
"Ok ok Alice, c'est bon je te crois. Bon écoute, je suis crevée là, je suis rentrée il y a peu de Londres et si tu n'as plus besoin de moi pour servir le gâteau je vais rentrer me coucher."
Alice m'enlaça tendrement.
"Merci ma chérie, t'es adorable. Rentre chez toi je vais me charger du reste de la soirée."
Elle m'embrassa avant de me lancer
"oh juste si tu peux mettre des bouteilles de vin et de soda au frais avant de partir ça serait super, j'ai peur qu'on en manque et me m'apporter un doliprane j'ai la tête qui va exploser" et elle s'éclipsa presque aussi vite qu'elle était apparu faisant scintiller les petites perles de sa robe crème telle la fée clochette!
Je relâchais mes cheveux tenus en chignon depuis le début de la soirée et déboutonna ma chemise qui me tenait horriblement chaud avant de descendre dans la cave pour en remonter plusieurs boissons.
Forcement en en prenant plusieurs avec seulement mes deux mains quand j'arrivai dans la cuisine je m'étalais presque sur le comptoir de l'îlot central et les bouteilles roulèrent jusqu'au bord.
Une main les rattrapa et j'aurais du me douter de son propriétaire.
Edward Cullen...
"Décidément… ce n'est pas toi soirée!" dit-il avec un rire sarcastique.
Je lui lançai un petit sourire crispé. "Non! Merci"
"Tu a besoin d'aide?"
Il se tenait là devant moi dans une espèce de costard avec une chemise débraillée et un jean foncé qui moulait son petit cul à me demander si moi, Isabella Swan j'avais besoin d'aide? Je rigolais intérieurement.
"Non merci ça va aller, tu peux retourner voir tes invités, tes amis doivent t'attendre."
Il se rapprocha de moi et déposa les bouteilles dans le frigo les faisant tinter les unes contre les autres.
"En fait j'suis absolument contre cette fête, mon meilleur ami la organisé dans mon dos et tout le monde pense que je ne suis pas au courant mais j'ai découvert toute cette mascarade il y a une semaine et"
Mes pensées me rattrapèrent et je me souviens alors du début de notre conversation, du dites-moiquelquechosepourmerassurer suivi du monpotem'afaitunsalecoupetjenem'enremettenttoujourspas! qu'il avait inscrit sur facebook.
"Oh ok… je vois… écoute je te souhaite de passer quand même une bonne soirée, moi j'ai fini ma part du contrat et je rentre" j'étais sur le point de prendre mon sac et ma veste quand il m'interrompit.
"Euh… je voudrais te demander quelque chose avant que tu partes…" je le regardais bizarrement, qu'est-ce qui allait encore se passer ce soir?
Me voyant troublé il ajouta "enfin si j'ai le droit bien sur" dit-il en continuant de rire.
Il devait avoir déjà bu plusieurs verres car il rigolait sans arrêt et se passait la main dans les cheveux continuellement comme si son cerveau marchait au ralentis et qu'il voulait le réveiller un peu.
Quand je repris pieds avec la réalité son putain de sourire de mouilleur de culotte m'électrisa. Le même qui m'a fait me servir de Bobby mon vibro 4 soirs de suite quand son dernier film est sorti en dvd.
Merde voilà que mon shorty en dentelle commençait sérieusement à être très perméable.
"Euh, oui vas-y, demande, théoriquement je ne suis pas encore partie"
Il se rapprocha de moi et je sentis son souffle frais me frôler, il avait clairement déjà bu plusieurs mojitos ou alors je ne m'appelle pas Bella Swan!
"Tu… ton… enfin…fuck! Edward reprends-toi putain!"
Je ne savais pas s'il me parlait ou s'il était en pleine guerre avec son soi intérieur. Il continua essayant de se reprendre
"Tu pourrais me montrer la bibliothèque, j'ai-je… la bibliothèque quoi!"
Je sortis de la cuisine et pivotais sur la gauche quand je vis qu'il ne me suivait pas mais avait le regard braqué sur mes jambes. Je revins en arrière et lui prit la main comme à un gosse.
"Suis-moi petit drogué!" et je le tirais dans la pièce du fond où les employés de la soirée avaient déposé leurs affaires.
Je ne me rappelais pas qu'un énorme piano à queue noire se tenait au milieu de cette pièce. Bon je n'avais pas vraiment fait attention la 1re fois mais il était vraiment très imposant.
"Voilà la bibliothèque! Bon je te laisse je suis crevée, bonne soirée" je pensais pouvoir m'en sortir aussi facilement que ça.
"Non reste, s'il te plaît, je voudrais te faire écouter quelque chose." Dit-il en tapotant le grand tabouret en face du piano où il était déjà installé.
Je me demandais ce que ce mec de 25 ans qui avait déjà tourné dans plusieurs films à succès et qui avait même son étoile sur Hollywood boulevard attendait de moi en cet instant mais je suis de nature très curieuse et je me suis donc assise à côté de lui.
Quoiqu'il ait l'air passablement éméché il accorda rapidement le piano et commença une mélodie à la fois douce et profonde, puissance et triste.
Je n'étais pas vraiment fan de musique classique mais celle-ci avait un brin de folie et de mélancolie qui me toucha et je restais plusieurs minutes à écouter cette litanie.
Je pense qu'il avait déjà fini de jouer depuis quelque temps quand je rouvris les yeux.
Il avait un petit sourire aux lèvres et le regard planté sur mon chemisier. Je baissais les yeux et remarquai qu'un bouton s'était décousu et donc que l'ouverture était très, très profonde laissant apparaître la naissance de mes seins couverts sous un soutien gorge corail.
Bien évidemment mes joues trahirent mon échauffent soudain et je devins rouge tomate. Je fermais les yeux en m'auto persuadant que le mec en face de moi n'était pas Edward Cullen . Mais la réalité me frappa de nouveau quand je sentis ses doigts parcourir mon oreille droite et remettre une mèche de mes cheveux en place.
"Tu es magnifique"
Je rouvris les yeux et tombai sur deux prunelles noires. Le regard bleuté d'Edward avait carrément changé et je sentais le prédateur en lui qui se réveillait. Et ça, ça m'excitait grave!
Ah ba oui je coupe toujours au moment le plus intéressant! Allez quelques reviews pour me motiver et je vous livre bientôt la suite (et presque fin... j'avais prévenu que c'était pas une grande fic!)
