Titre : Last to Know
Auteur : Prophessy
Disclamer : Les personnages composants la A-team ou Agence tout risques ne m'appartiennent pas. Néanmoins les OC sont mes créations, mais toutes ressemblances avec un personnage existant est involontaire.
Genre : Friendship/Action/
Rating : K+, au cas où.
Note : C'est la première fanfiction que je poste sur ce site, mais ce n'est pas pour cela qu'il faut être indulgent. J'en aurai besoin pour m'améliorer. Elle ne sera pas trop longue, du moins si je ne fais pas trop de digression. J'espère parvenir à respecter les caractères de nos personnages préférés. Pour l'instant, je ne suis pas sûre de faire entrer un couple dans l'intrigue ; quoique je pèse le pour et le contre. Review, les amis :)
Resumé : Un an après l'affaire des plaques volées, l'Agence tout risque se voit proposer une occasion qu'elle ne peut refuser. S'ils parviennent à remplir la mission confiée par une unité secrète dont les missions se trouvent aux portes de l'illégalité, ils seront réhabilités. Tous les quatre. Ensemble. Mais la mission devint plus difficile à résoudre lorsque de nouveaux éléments entre en ligne de mire, et qu'une jeune femme aux allures de tornade du désert les suit à la trace.
Cause two can keep a secret
If one of them is dead
Chapitre quatre : Rock Springs
Tout son corps lui faisait un mal de chien, et elle ne savait pas pourquoi. Sa bouche était pâteuse, et sa peau sèche. Elle n'avait pas envie de bouger, même pas d'ouvrir ses paupières si lourdes, après que ce salaud l'ait « chloroformée » dans les règles de la tricherie. Ca faisait moins mal, lui avait-on dit, quand on garde les yeux fermés parce que c'est comme un songe et qu'on n'ose pas y croire. Foutaise. Cela restait toujours aussi douloureux. Alors elle entreprit d'ouvrir les yeux, une véritable épreuve à ce moment-là. Tout d'abord, elle crut n'avoir pas réussi. Puis elle réalisa, lorsque ses yeux s'habituèrent, qu'elle se trouvait dans une obscurité quasi complète. Elle tourna la tête dans tous les sens pour finir par n'apercevoir qu'une raie de lumière sur le côté qui jetait sur elle une lumière crue. Elle la fixa pour s'y habituer et finit par distinguer derrière l'aveuglante lumière, une plaine parsemé de buisson secs et d'herbe mourante. Rien qui puisse lui indiqué où elle se trouvait. La pièce autour d'elle non plus ne l'y aider pas, elle n'y trouve que quelques vieux essieux, des rangements pleins de clefs et de tournevis. Cela semblait être un ancien garage, rien de bien intéressant. Même pas un poster accroché au mur vantant les mérites de la région.
Elle poussa soudainement un juron qui déchira le silence. Elle avait voulut étendre les bras après l'avoir fait avec ses jambes raides, mais la corde rêche autour de ses poignets lui entailla la chair. Alors devant elle, la fente de lumière s'agrandit pour se révéler être une porte, la faisant grimacer. Une silhouette se détacha dans l'entrebâillement de cette porte coulissante et s'avança de quelques pas. Trop fatigué, et énervé en même temps d'être attachée à une chaise inconfortable, elle ne chercha pas à savoir qui c'était. Sauf la bouffée de fumée qu'elle se prit en plein visage et qui la fit tousser comme une perdue le lui indiqua bien vite.
« Enfin réveillée ? »lui demanda-t-il comme si elle n'était pas une otage ligotée.
Pour seule réponse, elle grommela et releva fièrement la tête, malgré son apparence d'animal en cage. Rien ne servirait de lui montrer qu'elle ne désirait qu'un bon lit chaud et une bonne douche. Mais Hannibal ne fit qu'hausser un sourcil et s'en aller. Elle se retint de toute ses forces de l'insulter de la traité ainsi et se mordit la lèvre. Lorsqu'il eu disparu, elle l'entendit appeler les autres et les vit revenir vers elle tous les quatre.
« Bonjour la belle au bois dormant, lui susurra une voix.
_ Toi, je te jure que je te revaudrais ça, » cracha-t-elle retrouvant sa verve et sa colère froide.
Futé sourit. Il devait reconnaitre qu'il n'avait pas été très réglo avec elle, mais n'avait aucun remord. Après qui pouvait savoir ce qui la motivait ? Hannibal avait prit pendant ce temps une chaise qu'il plaça juste devant elle. Il s'y assit à l'envers sans la lâcher du regard en posant ses coudes sur le dossier. Il la dominait de pas mal de centimètre, mais cela n'empêcha pas la frêle silhouette qui lui faisait face de se redresser encore un peu.
« _ Alors, c'est vous Heather Graham…
_ C'pas mon nom, répondit-elle en tourna les yeux. Je vois pas de quoi vous parler.
_ Je m'en doutais… Et bien, c'est pas compliqué : vous répondez à nos questions ou vous finissez dans un brasier. Barracuda, les bidons ! »
Barracuda, qui était resté près de la porte, passa son bras à l'extérieur pour attraper deux petits bidons d'essence qu'ils avaient dû trouver là. Il les tendit à Hannibal avec un regard désapprobateur, mais n'osa pas commenter. Celui-ci les prit sans se retourner et commença à déverser le premier à ses pieds en prenant soin de ne pas être touché par le liquide. Lorsque le baril fut vide, il jeta un regard sur le visage renfrogné de sa prisonnière. Il ne transparaissait aucune émotion, mais il voyait l'arrête de son nez tressaillir. Mais comme elle ne daignait toujours pas répondre, il sortit de sa poche une allumette qu'il craqua contre le paquet et plaça la petite flamme devant son visage.
« Je n'ai même pas besoin de vous faire brûler. Je peux tout aussi vous enfumer pour une mort plus lente et douloureuse. Quoi que, vous ne mourriez peut-être pas, vous aurez des séquelles irréversibles. »
Là, il la vit nettement frissonnée.
« Vous pouvez pas faire ça, je suis enceinte, cria-t-elle soudainement avec hargne. J'ai un bébé, vous voyez ! Une petite vie ! Vous êtes pas un tueur d'enfant quand même ! Et pis, je vous connais, vous ferez pas ça. Je vous ai observé, vous savez ! »
Le Colonel rapprocha la flamme du visage de la jeune femme qu'elle essayait de ne pas regarder, mais la chaleur sur son visage était bien présente tout comme l'essence sur son pantalon. Ses trois compagnons tremblèrent avec elle, sans parvenir à dire quoi que ce soit. Seul Looping osa faire un pas en avant pour demander à boss s'il savait ce qu'il faisait, parce que si elle était vraiment enceinte, c'était moche de faire ça.
« Elle ne l'est pas.
_ Comment tu peux en être sûr ? l'interrogea Futé qui s'avança également.
_ Parce qu'elle n'a jamais protégé son ventre hier. Une véritable mère ne se serait pas engagé dans un combat si elle pu l'éviter, et elle aurait pu. Alors quel est votre nom ?
_ Callie. Callie Hudson, finit-elle par craquer en voyant l'allumette presque consumée qui allait bientôt tombé sur ses jambes humides.»
Futé reporta son regard sur la jeune femme qui soupira avec ostentation lorsque la flamme s'éloigna de sa peau rougie. Hannibal avait l'air terriblement sûr de lui, mais cela n'empêchait pas le lieutenant d'être quand même un peu inquiet à propos de ce plan.
« Si c'est même plus possible de mentir… Grommela-t-elle en levant les yeux au ciel. Vous comptiez pas vraiment me faire brûler, hein ?
_ J'veux juste savoir où vous nous avez mentit, l'informa le Colonel qui rangea le paquet d'allumette dans la poche de son treillit.»
Les quatre la regardèrent comme si elle allait leur révéler la chose la plus importante du monde, et elle trouva cela affreusement gênant. Elle balaya l pièce du regard avant de se plonger dans al contemplation de l'extérieur, où elle pouvait maintenant distinguer une montagne rocailleuse.
« J'ai dormi combien temps ? Parce qu'j'hésite entre le Nevada et l'Utah.
_ On est dans le Wyoming, lui indiqua simplement Looping avant de rentrer la tête dans les épaules quand Futé lui fit les gros yeux.
_ J'aurai dû m'en douter. Assez loin, mais suffisamment proche pour disparaitre, hein ? »
Hannibal souffla et sortit calmement de sa poche, les yeux baissées, un beretta. Alors qu'il le chargeait, Callie commença à se débattre doucement. Elle tentait surtout de défaire la corde dans son dos.
« C'est bon, rangez-ça. Je parle, je parle ! Vous pouvez pas me tirer dessus, je suis de votre côté.
_ De notre côté ? s'étouffa Futé.
_ Ben oui. Je vous l'ai déjà dit en plus : ''Faite moi confiance d'accord. Rien qu'à moi.''. Je ne vais pas vous mentir. Bon d'accord, je vous ai pas dit mon nom, mais c'est rien ça. On peut repartir sur de bonne base. »
Elle déglutit lors qu'Hannibal se leva pour poser le pistolet sur sa tempe. Le canon était froid sur sa peau. Elle essaya de reculer sa tête, mais il suivit son mouvement. Callie sentait déjà dans sa bouche le goût du sang, mais ce n'était pas pour autant qu'elle se laisserait faire.
« Je suis pas du FBI. Je suis pour personne, si c'était votre question ! Mais sinon, je ne vous ai pas mentit. J'ai travaillé avec eux, c'est vrai. Mais plus maintenant. Et je suis réellement doué en bricolage.
_ C'était toi l'adolescente dans le magasin ? s'étonna le pilote en se penchant vers elle pour mieux observer son visage.
_ C'était elle un peu partout en réalité, le reprit Hannibal. »
Futé imita son ami et se courba pour observer le visage de la jeune femme qui soutint son regard inquisiteur avec ces yeux verts clairs. Ses cheveux blonds à la racine plus brunes et assez court sur le côté mais long sur le dessus ne lui disait strictement rien. Par contre, son nez retroussé, ses pommettes rondes et sa bouche fine étaient déjà présent dans ses souvenirs, et pas seulement sous les traits de l'agent de FBI, Heather Montgomery.
« Mais oui, vous étiez la fille aux cheveux violets dans le poste de police !
_ C'pas compliqué de se faire arrêter pour prostitution, dit-elle avec un sourire timide.
_ Mais aussi, la jeune mère avec les longs cheveux bruns et la mini-short devant la terrasse du café !
_ Vous vous souvenez de toutes les femmes dont vous avez regardé les jambes ? Oui, c'était moi. Il suffisait de payer un gosse 10 dollars pour qu'il cri assez fort ''Maman'' de temps à autre. C'était aussi moi, la fille aux cheveux frisés sur l'air d'autoroute, avant que vous ne demandiez. Il suffit de mettre une perruque pour changer de cheveux ! Vous pouvez me détacher maintenant ?»
Comme aucun ne réagit à sa demande, se dévisageant les uns les autres, s'interrogeant mentalement s'il l'avait déjà vu sous une autre apparence qu'elle n'aurait pas mentionné, Callie commença à se débattre de plus en violemment.
« Libérez-moi ! Je vais pas m'enfuir ! Je suis avec vous, vous pouvez pas comprendre ça ! je vous déteste ! »
Ils s'arrêtèrent de se questionner pour la regarder remuer et crier vainement. Ce n'est pas pour autant qu'elle s'arrêta. Elle pestait et jurait, les menaçant à l'occasion sans arrêter de bouger. Intérieurement, elle avait envie de pleurer, mais se laisser aller devant quatre homme n'était même pas envisageable. Malheureusement pour elle, sa force n'était pas limite et elle finit par se fatiguer.
« Détachez-moi, je vous en prie…
_ Qu'est-ce qu'on y gagnerait ? On a aucun moyen de savoir si t'es vraiment de notre côté, intervint Barracuda, toujours de nature méfiante.
_ Mais je suis vraiment avec vous ! Sinon, j'aurai pas mis les deux autres gorilles à terre pour vous ! J'ai 25 ans, vous croyez vraiment que j'peux me la jouer agent quadruple ? »
Il fallut reconnaitre qu'elle marquait un point. L'agence avait inspecter les corps des hommes de main et ils y avaient trouvés leurs papiers d'identité confirmant leur appartenance à l'ASSC. Dans la maison que ces derniers occupés, il y avait également des radios et des appareils photos qui indiquaient qu'ils étaient bien en filature. Ils s'étaient fait avoir comme des débutants et s'en étaient tous mordu les doigts pendant le trajet jusqu'ici. Et entre Pendleton et Rock Srings, il y avait suffisamment de route pour qu'ils ressassent bien tous ses évènements !
« Alors pourquoi nous venir en aide ?
_ Motif personnel.
_ Et qui vous dit que nous en aurons besoin ?
_ Déjà, mon cher, se moqua Callie en tournant son cou vers Hannibal qui disparaissait derrière elle pour faire elle ne savait pas trop quoi. Vous ne n'aviez pas vu que deux équipes vous suivez séparément ! Donc oui, vous avez besoin de moi. Seulement je ne vous diriez rien de plus tant que vous ne me ferez pas confiance. »
Désormais plus confiante, ou du moins plus sur que personne n'allait lui mettre une balle dans la tête, elle se sentait plus forte et plus apte à accomplir la mission qu'elle s'était fixé. Alors elle reprit son visage renfrogné qui lui donnait l'apparence d'une petite fille boudeuse. Sauf qu'elle était sale, mal coiffée et qu'elle était toujours attaché à sa chaise.
Hannibal fit un signe qu'elle ne vit pas à Barracuda qui s'approcha d'elle. Tous deux ensembles, ils attrapèrent les pieds de la chaise pour la soulever et la déplacer. Comme elle n'était pas décidé à parler et qu'elle en savait certainement long, ils s'étaient précédemment mis d'accord de l'emmener avec eux jusqu'à ce qu'ils trouvent un moins de la faire parler. Le Colonel qui s'était douté qu'il ne serait pas facile de lui délier la langue avait encore une fois eu raison.
« Non, mais vous m'emmenez où là ? Reposez-moi, trouva-t-elle encore la force de crier, comme si quelqu'un allait entendre sa plainte dans ce désert. Et arrêtez de rire ! Reposez-moi à terre et laissez-moi crever là ! »
Mais encore une fois, ses cris ne servirent à rien de plus qu'à tirer des sourires aux membres de l'Agence tout risque qui la déposèrent à l'arrière du van. Elle s'arrêta alors de s'égosiller et ferma la bouche jusqu'à ce qu'ils arrivent tous ensemble dans un motel près de Rock Springs. Ils prirent une chambre pour le reste de la journée, et peut-être plus vu qu'aucun ne savait encore ce qu'ils feraient le lendemain. Ce fut le seul moment de la journée où ses mains furent libre, mais comme la bras puissant de Futé tenait ses hanches, elle n'osa pas essayer de s'enfuir. A quoi bon maintenant qu'ils l'avaient repéré plus tôt qu'elle ne l'avait prévu ? C'était prévu dans son plan qu'ils collaborent à un moment ou un autre, même si elle aurait préféré plus tard. Dans la petite chambre du motel le long de l'US-30 qui n'avait que quatre lit, ce qui fit hoqueter d'horreur la jeune prisonnière qui comprit qu'elle passerait la nuit sur une chaise ou par terre, ils prirent leur aise en faisant attention qu'elle ne s'échappe pas. Mais la faim se fit bientôt ressentir. Ils n'avaient en effet pas plus s'arrêter le matin même lorsqu'ils roulaient à travers les plaines vides, car ils craignaient que l'on ne voit le corps ficelé à l'arrière de la camionnette de Barracuda. Allez-y pour expliquer cette situation si quelqu'un poser une question. Alors ils décidèrent de sortir pour faire le plein de provision, mais également de matériel comme des cartes d'identité qui ne leur appartenaient s'ils subissaient un contrôle de police. Il fut décidait que cela serait Looping qui veillerait sur Callie qui s'était à présent assoupie, la tête en arrière.
Rock Spring n'était pas une très grande ville. Vingt mille habitant tout au plus. Cela permit à trois hommes qui étaient sortit de leur planque de ne pas s'absenter plus d'une heure. Lorsqu'ils revinrent, ils saluèrent le gardien qui ne s'imaginait même pas avoir des fugitifs recherchés par les plus hautes sphères de l'Etat dans son humble motel. Ils traversèrent ensemble couloir, en échangeant quelques banalités. Ils gardaient les propos plus graves pour plus tard. Hannibal fut le dernier à passer la porte, mais le premier à remarquer un changement. Pourtant ce fut Barracuda qui fut le plus prompt à réagir :
« Looping ! Où elle est ? Tu l'as laissé partir ? S'énerva-t-il en fonçant sur son camarade d'infortune.
_ Du calme. Du calme ! cria le pilote en levant les bras au soleil et en sautant sur le lit à pied joint pour éviter les grandes mains qui essayaient de l'étrangler. Elle voulait juste aller prendre une douche. »
Alors qu'Hannibal posa tous son matériel sur l'un des quatre lit, Futé tourna sur ses talons pour rentrer dans la petite salle de bain individuelle. Il eut à peine le temps d'y poser un pied qu'il dû se baisser pour éviter un projectile qui fonçait droit sur lui. Lorsqu'il se releva après avoir vérifié que rien n'allait encore lui tomber dessus, il vit Callie en petit culotte qui était en train de se sécher les cheveux. Elle lui avait justement envoyé le sèche-cheveux.
« Ca va pas, oui ! J'ai quand même le droit d'avoir un peu d'intimité, je vous signale que je suis une femme.
_ Merci, je crois que j'avais vu, assura-t-il avant d'attraper un shampoing. Mal visé. »
Elle passa son jean avant de le bousculer pour sortir.
« C'est bon, vous avez je suis pas partit. Pas la peine de vous en apprendre à lui, dit-elle en se jetant sur le lit. Lui, au moins, il m'a écouté ! On peut parler tranquillement maintenant ? »
Hannibal la regarda de haut en bas avec un sourire en coin pendant qu'elle s'approprier le lit au milieu de la pièce. Il la trouvait étonnante et culottée, quoi qu'assez énervante. Ce qui l'énervait le plus chez elle, c'est qu'elle semblait avoir une ou deux longeurs d'avance sur eux alors que c'était lui qui devrait les avoir ses longueurs !
« Alors pourquoi tu veux nous aider ? »demanda sans plus de formalité Tempelton qui s'assit sur le lit à côté d'elle
._ Ah, on est proche maintenant ? On s'tutoie ? remarqua-t-elle en roulant des yeux avant de reprendre son sérieux.
Callie se redressa et rabattit ses jambes contre sa poitrine. Ses yeux verts se posèrent sur le lieutenant, doucement. Plus doucement qu'elle ne l'avait jamais fait, cette gamine pressée qui lui semblait aussi vive que le vent et tout aussi insaisissable.
« Parce que O'hara a tué mon frère. »
