Warning : Yaoi !
Pairing : Une espèce de triangle. Mais pour le début, ce sera du Aloïs/Ciel. Mais la fic en elle-même est un Sebastian/Ciel.
Disclaimer : Yana Toboso possède Kuroshitsuji (Et à mon humble avis fait beaucoup de sous entendus…Comment ça, je vois du yaoi partout ?).
Note : Bon, alors en fait, j'ai décidé de n'écrire que des moments de la journée qui m'intéressent. C'est à dire que, si il ne se passe rien d'intéressant entre le moment où A et C vont au cours de Sebastian, je n'écrirais rien et ferais une ellipse. Pareil pour après le cours. Vous me suivez ? xD
Ciel n'aimait pas la rentrée. Parce qu'il y avait toujours des nouveaux. Des nouveaux qui aimaient bien se moquer de son allure androgyne en général. Oh, ce n'était pas les individus en eux-mêmes qui le dérangeant, non, en fait c'était qu'Aloïs, malgré son apparence frêle, avait toujours démoli la figure de ceux qui avaient OSE critiquer Ciel. Donc, souvent, ça finissait dans le bureau du principal, et c'était tout un bazar monstre.
Et Aloïs, du surcroît, ne faisait pas les heures de colle qu'on lui distribuait à tour de bras, non, il ne pouvait pas gaspiller son temps à ne rien faire en étude alors qu'il pouvait être avec Ciel, qu'il ne quittait d'ailleurs jamais. Les professeurs se lassaient, et finalement Aloïs finissait toujours pas avoir le dernier mot (mais peut être qu'il jouait de son charme également, tout le monde se faisait prendre de toute façon).
Certains auraient très certainement dit, vu l'attitude de Ciel, qu'il tolérait simplement la présence du blond, mais beaucoup plus que ça, en réalité, Ciel aimait Aloïs. Pas comme un amant, pas comme un ami, pas comme un frère, il l'aimait simplement. Simplement et fiévreusement. Tout était si contrasté dans leur relation. Aloïs avait le don de l'exaspérer au plus haut point ( Quoiqu'avec Michaelis, Aloïs se retrouvait sérieusement concurrencé.) et pourtant c'était le seul qui arrivait à le faire sourire, ou même parfois à le faire rire aux éclats, c'était le seul qui le connaissait tel qu'il était réellement, c'était le seul qui, quand il faisait un cauchemar, avait le droit de le prendre dans ses bras et de le bercer doucement.
Aloïs, lui, était tombé sous le charme de Ciel dès qu'il l'avait vu, contrairement à lui, qui avait mis un peu plus de temps à accepter sa présence.
Aloïs était amoureux de Ciel, plus que ça, même, il était dépendant de lui. Car même s'il avait l'air toujours de soutenir Ciel, en fait c'était certainement lui le plus fragile et le plus instable. Parce qu'il s'était construit son nouvel univers autour de lui, et plus rien ne comptait à part lui.
Si Ciel souriait, il était heureux, si Ciel n'avait pas le moral, il faisait tout pour qu'il retrouve un semblant de bonne humeur.
Ciel faisait la pluie et le beau temps (NdL : Sans mauvais jeu de mots, bien sûr).
Ciel était son monde, son Dieu, son ange, Ciel était la perfection !
Des fois il se disait qu'il était immonde, de l'aimer comme il le faisait. Il avait l'impression de le souiller avec son amour trop grandissant, trop étouffant.
Mais il avait beau se dire ça, jamais au grand jamais, il n'aurait laissé Ciel à quelqu'un d'autre. Et pourtant…
Voilà, encore un chapitre, euh, qui est plutôt une sorte de récapitulatif sur les sentiments d'Aloïs, mais la (vraie) suite à mon avis ne se fera pas trop attendre. Au prochain chapitre !
(Et s'il vous plaît, laissez une petite review….Ca fait toujours plaisir ! D)
