Warning : Bla bla bla, yaoi etc…

Pairing: Aloïs/Ciel, Sebastian/Ciel, voilà voilà xD

Disclaimer : Kuroshitsuji appartient à Yana Toboso, et gna gna gna… (Quoique, heureusement pour Ciel, haha)

Note : Alors, j'ai décidé de faire des chapitres plus ou moins courts, en fait, ce sera plus pratique pour ma bêta Siphy-chan ! Tenez, d'ailleurs, je vous somme d'aller voir son over blog ! Bah, c'est simple, vous tapez « le Blog de Siphy-chan » et voilà.

Ma Siphy-chan ! T.T

Note 2 : Je tiens vraiment à remercier les quelques revieweuses qui m'ont laissé un mot, vous savez, c'est ultra motivant, bon OK, vous me direz, vu la taille des précédents chapitres, je n'ai pas franchement besoin d'être motivée, n'empêche qu'en fait, j'écris le soir, dans mon lit, et je retranscris tout ça sur l'ordi…Assez chiant, en effet…Mais si ça vous plaît, ça me prouve que ça en vaut la peine ! =^.^=

Sur ce, voici donc le cinquième chapitre…

Sebastian entra dans son appartement. L'endroit n'était pas si grand que ça, mais il était bien disposé, décoré avec goût (bah, attendez, Sebastian Michaelis, c'est quand même Sebastian Michaelis !) et lumineux. Il comprenait quatre pièces : le salon, la cuisine où il mangeait en général, sa chambre et la salle de bains, où se trouvaient également les W.C.

Il suspendit son caban au valet dans l'entrée, et déposa sa sacoche sur la console. Il fila à la cuisine et se servit un verre de lait. C'était plus fort que lui, il lui FALLAIT sa dose de lactose ! (NdL : Et ça riiimeuuuh !)

Et tout en buvant, il pensait à Ciel, bizarrement.

Eh ouais. Il pensait à Ciel. Cet adolescent l'amusait. C'était plutôt étrange, soit, dans la circonstance où ils ne se connaissaient que depuis quelques heures, mais il ressentait envers lui le besoin de l'agacer, de le titiller ! Bon, ce n'était pas par méchanceté, au contraire, Ciel lui était sympathique, même s'il avait tout le temps l'air de s'ennuyer, ou triste. D'ailleurs, sa curiosité était piquée par le bandeau de Ciel. Etait-ce un style qu'il se donnait ou bien, au dessous, y avait-il vraiment un œil qui était malade, ou pire : qui manquait ? Il en savait suffisamment sur Ciel pour savoir que quelque chose de vraiment grave avait dû se produire.

Inévitablement, il se demanda si ça avait un quelconque rapport avec Aloïs, toujours collé à Ciel comme une moule à son rocher.

Dans un certain sens, les deux adolescents se ressemblaient énormément, pourtant, ils différaient beaucoup l'un de l'autre. Aloïs n'avait pas l'innocence apparente Ciel, ni sa fragilité, Ciel lui, le regard si pénétrant, ni cette démarche si certaine. Et rien, strictement rien en Aloïs ne l'attirait, en dépit de son charme, de ses cheveux fins et blonds, de ses grands yeux bleus bordés de grands cils, et de son sourire séduisant. C'était vraiment étrange, qu'est-ce qu'il n'allait pas chez lui ? Il poussa un soupir.

Il rinça son verre et décida qu'une petite promenade ne serait pas du luxe. Il remit son caban, suspendu quelques instants plus tôt, et mit en plus une écharpe qui traînait sur la console. Il sortit.

oOOo

Ciel était assis devant le petit bureau de leur chambre, et essayait de terminer le devoir que leur avait donné Sebastian. Non. En fait il essayait de le commencer. Non plus, en fait. Il essayait de trouver un sujet. Même pas. Le sujet, c'était « Quelque chose qui vous a marqué », un truc un peu niaiseux. Il ne savait pas sur quoi écrire, en fait, il avait réfléchi environ trente secondes, chrono en main, puis avait laissé tombé pour penser à autre chose, et pas n'importe quelle autre chose !

Il restait bloqué sur le cadeau d'Aloïs. Il réfléchissait à comment VRAIMENT le remercier, tout en caressant inconsciemment la petite plaque d'argent. Il avait envie de lui faire un cadeau, lui aussi, et que ce soit un vrai cadeau, quelque chose que le blond garderait toute sa vie, qu'il montrerait fièrement en disant : « Ca ? C'est mon meilleur ami qui me l'a offert ! ».

Ciel était bien plus dépendant d'Aloïs qu'il ne le pensait. Mais bien qu'il n'eut pas encore bien conscience de ses sentiments, le cadeau de celui-ci lui avait fait le même effet qu'aurait eu une douche froide ou un coup de pied dans le derrière (NdL : Que celui ou celle qui oserait avoir envie de botter les royales fesses de Ciel lève la main, qu'il se reçoive mon pied à moi dans ses fesses à lui !).

Il regarda sa feuille parfaitement vierge, et soupira.

Aloïs entra dans la chambre, deux mugs dans les mains, et sac en plastique pendant au bras.

-Ciel, je suis allé chercher le goûter.

-Ah…Qu'est-ce que c'est, aujourd'hui ? fit l'interpellé en relevant la tête.

Aloïs posa son chargement sur le bureau, tira une chaise à lui et s'assit.

-Bof, le thé habituel avec un paquet de Twinkies.

-Ultra diététique, ça, les Twinkies…soupira Ciel, qui pourtant avait un sacré coup de fourchette en ce qui concernait les pâtisseries.

-C'est mieux que rien, fit remarquer gentiment Aloïs.

Ciel attrapa son paquet, l'ouvrit et sortit un Twinkie.

-Bon, alors, tu t'en sors avec le devoir de Michaelis ?

-Hum…

Aloïs jeta un œil à la copie vierge du cadet.

-Ah je vois…

-Je ne trouve pas d'inspiration ! répondit Ciel en rougissant.

-Personnellement, je l'ai déjà fini…

-Quand ça ?

-Quand Mary t'a appelé pour l'aider à classer je ne sais trop quoi.

-Ah oui…

-D'ailleurs, je trouve qu'elle te colle un peu trop, Mary ! fit remarquer Aloïs, ce qu'il faisait à chaque fois que le nom de la pauvre secrétaire/bonne à tout faire, qui avait effectivement le béguin pour Ciel, été prononcé.

-Peut être, je n'y fais pas attention, répondit Ciel, ce qui était vrai.

-Mouais…

Ciel mordit sans conviction dans son Twinkie, n'étant que très modérément attiré par le gâteau.

Il prit son mug à deux mains, et but quelques gorgées.

Comme d'habitude, ce n'était pas assez infusé, mais comme disait Aloïs, c'était mieux que rien…

Il soupira.

Aloïs, qui avait déjà avalé ses Twinkies et son thé, regarda Ciel d'un air soucieux.

-Tu as l'air fatigué, Ciel.

-Euh, non, ça va, c'est juste que ce devoir ne m'inspire pas, et qu'on doit le rendre bientôt…

Aloïs réfléchit quelques secondes, puis se leva et prit Ciel par la main.

-Viens, on va prendre l'air.

-Hein ? Mais je dois faire mon devoir !

-On le fera ensemble après, d'accord ? Allez, viens ! L'air frais ça te fera du bien !

Ciel soupira une énième fois, mais en réprimant un petit sourire se laissa entraîner par le blondinet qui lui tendait déjà son manteau en sautillant (NdL : Là je vous mets au défi d'imaginer le tableau totalement ridicule xD Mais il fallait que je place une scène de ce genre…)

Voilà, un chapitre encore très très très court, mais c'est parce que déjà, comme ça, c'est plus mieux pour Siphynounette, en plus le chapitre suivant sera plus long.

Comment ça, je suis une grosse feignasse ? (NdBêta : J'ai le droit de dire oui ? xD)

A très bientôt ! :D

(Ah oui, encore une chose : regardez Inglourious Basterds.)