Titre : Le cas des hiboux électroniques

Genre : Slash DM-BZ

Résumé : Draco a été contraint de suivre le cours facultatif d'Etudes moldues pour montrer l'exemple en tant que Head Boy. Parmi les enseignements du module, il y a une obligation de prendre un correspondant via internet. L'école est jumelée avec une école moldue alors motus et bouche cousue sur le monde magique. Ce que Draco ne sait pas c'est que son correspondant n'est pas celui qu'il croit.

Rating : M

Spoilers : aucun, on ne tient absolument pas compte des livres

Disclaimers: persos de J.K. Rowling

Playlist conseillée pour ce passage / écoutée au moment de l'écriture : rien de spécial

Note : Slash qui n'est pas composée de mails uniquement

Note 2 : Nous utilisons les termes anglais : Slytherin (Serpentard), Gryffindor (Gryffondor), Hufflepuff ( Poufsouffle), Ravenclow (Serdaigle), Hogwarts (Poudlard), Hogsmeade (Pré-au-lard), Head Boy / Head Girl(préfet(e) en chef), NEWT ( ASPIC)et je crois que c'est tout...


- Mardi 20 décembre -

Le réveil

Le sommeil fut doux et profond. Comme prévu l'Ange de Draco le rejoint en songe. Seulement cette fois les courbes étaient moins indistinctes. Tremblant, Draco avança la main. Ses doigts fins effleurèrent la chute de rein délicate de son Ange puis frôlèrent sa hanche soyeuse. Draco était enivré par la chaleur et la douceur de ce contact. Mmmmmmm…sa peau irradie… Il fronça un peu les sourcils. Comment ça « Sa peau irradie » ? Quand on dort, les sensations sont inexistantes…

« Merlin tout puissant ! »

Draco retira brutalement sa main. Il ne rêvait pas ! Ce n'était pas son Ange qu'il caressait. C'était… Blaise ! Il rougit et se retourna vivement, pas vu pas pris. Comme il n'était que 3h51 il se rendormit. Quand il ouvrit les yeux vers 6h30, cette fois, Blaise était dans ses bras. Avant même de réfléchir il grogna doucement.

« Blaise, qu'est-ce que tu fais dans mes bras ? »

La réaction de Zabini ne se fit pas attendre.

« Malfoy ! Qu'est-ce que tu m'as fait ! Je savais bien qu'on pouvait pas te faire confiance. »

Le Head Boy rougit, balbutia quelques excuses et sortit en hâte du lit. Blaise, lui, rabattit drap et couette sur lui. Ayant retrouvé son calme légendaire, le blond expliqua que s'il y avait un fautif, cela n'était pas lui. Blaise tremblait de colère. Il réfléchit. Il demanda calmement mais sèchement pourquoi il le croirait. Croyant son raisonnement logique, Draco expliqua que s'il y avait eu quoique ce soit entre eux, ils auraient été nus. Or, les deux jeunes hommes portaient leur bas de pyjama. Ce qui était sensé pour Draco ne l'était pour Blaise. Il sortit brusquement du lit, furieux. Le blond essaya de le retenir, souhaitant clarifier la situation et ne pas rester sur un malentendu. Blaise ramassait pourtant ses affaires et quand le blond l'interpella, il le fusilla du regard.

« Blaise, attends! S'il te plait…

- Quoi ?

- C'est con., on a passé une bonne soirée et…

- Et quoi ?

- Tu es magnifique mais jamais…

- T'es déçu parce que t'as pas eu le temps de me sauter ? Je fais jamais ça avant le p'tit dej', désolé !

- Jamais je ne t'aurais… sauté. »

Le brun était furieux. A tel point qu'il en omit sa pudeur et se changea devant le blond. Draco détourna le regard. C'est bien la première fois que je me prive d'un aussi beau spectacle… Le brun était aveuglé par sa rage. Une fois vêtu, il se mit face à Draco et reprit la dispute là où il l'avait laissée.

« Pourtant c'est ce que tu fais non ? Tu baises tout ce qui bouge.

- Non ! C'est fini ! Excuse-moi, je ne sais pas comment on s'est retrouvé comme ça… »

Il était trop tard. Blaise se sentait trahi.

« Putain, je suis vraiment con, » se murmura-t-il à lui-même.

Le problème de Blaise était ses humeurs exacerbées. La seule chose dont Draco avait été coupable cette nuit avait été cette fugitive et chaste caresse. Le blond s'était pourtant tu sur cet incident. Le brun était déjà assez énervé, alors de là à jeter de l'huile sur le feu… Son agitation se projetait sur sa manière de s'habiller. Il tremblait de colère : la chemise était boutonnée de travers et il luttait avec sa cravate. Draco s'excusa alors. Il ne savait pas de quoi mais il s'excusa. Hier soir, pour la première fois, il avait eu l'impression d'avoir un ami en parlant avec son camarade brun. Blaise cessa de lutter avec sa cravate. Elle avait gagné. Si son ton était plus calme, il était toujours sec.

« Ah oui ? C'est bien et tu mets souvent tes 'amis' dans ton lit ? »

Cette fois c'en était trop. Le blond avait été relativement indulgent avec son camarade. Pour qui Blaise le prenait-il ? Un Hufflepuff ?

« Pourquoi je m'excuse ? Je parle à un putain de mur ! Tire-toi et oublie pas ton parchemin. Je savais que ça ne servait à rien d'être sympa. Je me le prends toujours dans la gueule et oui je suis psychorigide et ouais je fais le complexe du pauvre type. »

La fureur s'évanouit du visage du brun laissant place à l'interrogation. Draco profita de cette accalmie pour que la discussion tourne à son avantage.

« Quoi ? Tu contemples ton oeuvre ? »

Là, Blaise était vraiment étonné. De quelle œuvre Draco parlait-il ?

« Tu es content ? Tu pourras te vanter de m'avoir foutu en rogne et de m'avoir fait de la peine. Et oui, Malfoy a un cœur ! Qui l'eut cru ? »

Cette fois le blond était dégoûté.

« Casse-toi ! » intima-t-il au brun.

Sans un mot, Draco s'en alla dans sa salle de bains. Blaise, lui, prit son parchemin, et suivit Draco jusque sur le seuil de la salle d'eau. Il regrettait de s'être laissé emporter. Il baissa les yeux.

« Euh... merci pour hier... et... désolé pour... »

Draco n'entendait plus rien sinon cette voix qui lui murmurait qu'il ne serait jamais quelqu'un de bien. Que jamais il ne serait à la hauteur pour son Ange. Il retenait avec difficulté les larmes naissantes. De l'autre côté de la porte, Blaise se morfondait toujours.

« Désolé, c'est moi qui suis pas normal. Ca a rien à voir avec toi... T'es peut-être psychorigide mais moi je suis psychotique... »

Blaise appuya ses propos avec un sourire maussade. Il poursuivit.

« T'es quelqu'un de bien, tu sais…

- NON ! Casse-toi ! Tu en as assez dit… »

Draco l'implorait, résigné. Une larme glissa sur la joue pâle du blond. Triste également, Blaise s'éloigna de la salle de bain. Puis il entendit son camarade renifler. Peut-être pleurait-il. Non, Draco ne devait jamais pleurer. … SI ! Il pleurait ! Blaise revint vers la salle de bains et depuis le seuil de la pièce, demanda si tout allait bien. Devant le silence de son camarade, le brun, inquiet, entra dans la salle de bains.

« Draco... Je sais pas... j'ai cru... tu es sûr que ça va ? Je voulais pas te rendre triste... ni te blesser. Au moindre contact humain, je me braque... Enfin, tu n'es peut-être pas la meilleure personne à qui raconter ça...

- Je sais. Je suis caustique, cynique, amer et agressif et je viole mes camarades dans leur sommeil. »

L'air penaud de Blaise n'empêcha pas le blond de poursuivre.

« ' Viens je vais t'aider à finir ton travail '. ' Viens dormir près de moi.' Et je ne comptais pas que tu me tailles une pipe ! »

Blaise se tendit un peu. Sa réputation le rattrapait. Tout ça parce qu'il avait éconduit un camarade, celui-ci le faisait passer pour la suceuse du Donjon. Blaise sourit amèrement intérieurement. Avoir une telle réputation alors qu'il devait être le seul Slytherin encore vierge…

« Ta vie t'en fais ce que t'en veux mais évite de cracher quand quelqu'un te tend la main. C'est ironique que se soit moi qui dise ça. J'ai eu tort de penser que c'était cool hier soir, visiblement c'était que d'un côté, enchaîna le blond.

- Non ! Tu te trompes !

- Tu vois, quand je fais quelque chose gratuitement ça me revient dans la gueule c'est ça mon problème. Je changerai jamais. Excellent dans la décadence et le persiflage et cette putain de réputation qui me colle à la peau… Ok elle est fondée mais est-ce ma vraie nature pour autant ?

- Je sais pas….

- Je baise tout ce qui bouge mais j'ai pas le droit de changer ? Je casse tout le monde mais j'ai pas le droit de tendre une main amicale ? Je méprise tout le monde mais j'ai pas le droit d'aimer ? … Et d'être aimé ? »

Et d'être aimé… Le désespoir du blond tenait en deux mots. Etre aimé. Blaise avait saisi la douleur du Head Boy et sa réponse fut quasi inaudible.

« Je ne sais pas, répondit Blaise, la voix tremblante.

- Bien... J'ai ma réponse. Je serai l'éternel serpent qui pique et tue.»

Puis la tournure de la discussion changea. Blaise était déterminé à faire cesser les jérémiades de Draco.

« Bon, ça y est , t'as fini ?

- Oui, le pauvre enfant gâté a fini de se plaindre.

- Tu n'ES PAS l'insensible serpent que tu incarnes depuis tant d'années. Tu t'es toi-même taillé ce rôle, ce costume du super sadique. Si tu veux sortir de ce rôle, il va falloir faire des efforts. Tu vois, moi je me suis toujours effacé le plus possible, pour gagner ma tranquillité et je...

- J'en fais et on m'accuse de viol !

- Je ne t'ai pas vraiment accusé de viol... J'ai... j'ai des tendances à la parano.

- Et ben, entre le parano et le sadique, ça fait des scénarios sympas… »

Draco alla s'asseoir sur le lit. Blaise le suivit, il n'avait pas terminé.

« Surtout après une soirée de défonce, avec quelqu'un qui a ta réputation, mais c'était débile de penser que tu m'avais touché. (Blaise se radoucit) Au fond de moi, je sais très bien que tu ne l'aurais jamais fait, pas le moindre geste déplacé... »

Draco le regarda, étonné de ce changement et une lueur d'espoir au fond des yeux.

« Si je te dis que je suis pas du matin, ça te rassure ? »

Draco sourit et gentiment, se moqua de son camarade.

« Je veux bien te croire. Y a qu'à voir l'état de ton nœud de cravate.

- ... Euh oui mais c'est pas que le matin, ça. Ecoute... J'ai toujours tendance à me sentir agressé par mon entourage alors... pour me protéger, je mords avant d'être mordu. C'est moi le serpent, finalement.

- Non, c'est moi qui incarne, à juste titre, le vilain serpent à sept têtes. Une tête par pêchés. On ne sera jamais amis, alors ? »

Draco se demanda pourquoi il voulait autant sympathiser avec lui. C'était donc ça s'intéresser aux autres ?

Blaise ne savait pas. La vie réservait des surprises alors qui sait ? Toutefois, il pensait son caractère incompatible avec qui que se soit. C'est pour ça qu'il était solitaire et que tout le monde l'évitait. Le brun resta un moment songeur. Pourquoi le blond avait-il été gentil avec lui ? Sûrement grâce à son Ange, répliqua Draco : il était sa bonne conscience et peut-être avait-il raison. Peut-être un garçon doux se cachait en lui. Blaise eut alors un geste extrêmement tendre. Il s'approcha du blond et lui caressa les cheveux.

« Tu es quelqu'un de très gentil. Tu l'as juste oublié. »

Quelque chose se passa en Draco. C 'était si désintéressé et si sincère qu'il aurait pu en pleurer. Comment avait-il eu tous ces préjugés sur le brun ? Sans savoir pourquoi, il lui confia qu'aussi loin qu'il s'en rappelait, il n'avait jamais eu d'amis.

« Je te promets rien, mais... si tu veux, je... je peux essayer d'être comme un ami pour toi. Si tu en as besoin. Mais je comprendrais que tu refuses : je suis invivable...

- Je suis invivable aussi…

- On est fait pour s'entendre, alors. »

Le brun rit doucement. Draco aussi. Puis un peu gêné, le blond demanda à son camarade s'il pouvait refaire son nœud de cravate. Chassez le naturel, il revient au galop… Draco se leva et réprimanda gentiment le jeune sorcier.

« Regarde-moi ça, t'as boutonné mardi avec mercredi. »

Il entreprit un reboutonnage correct de Blaise, un nouage de cravate mode « psychorigide » et recula un peu. Il se caressa le menton. Il manquait quelque chose, mais quoi ? Ah oui, les cheveux ! Il ébouriffa délicatement la chevelure brune. Qu'elle était douce ! Il en frémit. Blaise frissonna aussi au frôlement de doigts. Il n'avait pas l'habitude d'être touché. Surtout par quelqu'un d'aussi beau. Draco le tira de sa rêverie par un ordre aimable.

« File, t'auras le temps de prendre le déjeuner. »

Mais Blaise n'écoutait pas.

« Tu vois que tu es gentil, susurra le brun.

- Non, je suis psychorigide. (Il sourit) Ca m'aurait obsédé toute la journée. »

Blaise n'était pas dupe. S'il avait été psychorigide, il ne lui aurait pas ébouriffé les cheveux.

« Sur toi, c'est classe, s'expliqua Draco.

- Ah, ah? J'ai raison, non ? Mmmmh, que de compliments… »

Puis sans raison, Draco, ému, remercia le brun. Blaise s'étonna.

« Merci pour quoi ? Pour t'avoir hurlé dessus dès le matin ou pour t'avoir fait pleurer dès le matin ? », dit tristement le brun.

Dans un petit sourire, Draco dit que c'était pour c'est deux raisons. 1° ça brisait sa routine, 2° ça prouvait qu'il avait un cœur. Zabini acquiesça mais selon lui, il y avait d'autres façons moins douloureuses de le prouver. Le blond haussa les épaules. C'était un juste retour de bâton. L'arroseur arrosé. Quelle expression étrange, remarqua le brun.

« Oh, pas tant que ça ah et... Je sais venant de moi c'est super bizarre mais si tu as besoin de quoique se soit : parler, des livres de cours ou ce genre de trucs et ben, viens me voir, hein…

- On croirait presque des amis, là... ?

Les deux jeunes hommes sourirent. Draco continua. Si Crabbe ou Goyle l'ennuyaient, il n'avait qu'à venir le voir. Il avait été content de quitter le dortoir en cinquième année pour avoir sa propre chambre. La vie avec les deux acolytes n'était pas géniale.

« Tu as vécu quatre ans avec moi, aussi... nota Blaise.

- Je sais, je sais... mais tu n'étais pas le plus casse-pied. Quatre ans dans la même chambre et c'est maintenant qu'on parle…

- Oui, je fais souvent cet effet-là. On me voit, on se retourne sur moi... puis on m'oublie aussitôt. »

Draco n'approuvait pas ces propos. Il n'était qu'un grain de sable peut-être, mais c'était lui qui enrayait la machine. C'est grâce à toi si hier soir j'ai pu dire à mon Ange que je l'aimais… Blaise ajouta que les grains de sable pouvaient donner des perles. Le blond lui effleura la joue.

« Tu es déjà une perle. »

Le brun rougit. Le brun s'épanouissait ces jours-ci…

« C'est…, commença Blaise. C'est vrai. Je me sens vivant pour la première fois de ma vie.

- Ca se voit, tes yeux brillent.

- Une vraie midinette ; ça fait peur mais bon, je m'en moque.

- C'est ça, ta force. Les autres, t'en as rien à cirer. Pas comme moi. C'est ce qui fait que tu seras heureux et tu le mérites.

- Merci mais ton Ange t'aidera à t'adoucir, ne t'inquiète pas... Il te protégera et tu seras heureux, toi aussi. »

Tout ça accompagné d'un sourire doux comme une plume. Mais Draco rit doucement. La tâche sera rude. Le brun le réconforta.

« Les anges sont infatigables, c'est leur force à eux. Ils s'investissent à fond pour l'être aimé.

- Puisse-t-il t'entendre… »

Le brun posa une main sur la poitrine de Draco, contre son cœur, et dit :

« Je suis sûr qu'il peut percevoir ce cœur qui bat pour lui et ça le motive, crois-moi ! »

Un sourire éblouissant illumina le visage du blond.

« Tu sais Draco... ça te va bien d'être gentil, parce que tu es encore plus canon quand tu souris. Penses-y. »

Il retira sa main et reprit le parchemin. Joueur, il conseilla au blond de vite se préparer. Il allait rater le petit déjeuner ! Le blond gémit : il venait de se faire voler sa réplique. Blaise rit et tira la langue.

« Bon, j'y vais. Espérons que personne me verra, sinon ça va jaser...

- Je démentirai en disant que tu t'es battu et qu'il ne s'est rien passé. »

En se dirigeant vers la porte, Blaise vit une orchidée dans un soliflore en cristal. Il ne put s'empêcher de s'imprégner de son parfum légèrement sucré. Un large sourire éclaira les traits fins de son visage.

« J'adore les orchidées... elles semblent si fragiles, » dit Blaise, caressant les pétales veloutés de la fleur et s'enivrant de sa fragrance. Elles sont si parfaites.

- Parfaites ?

- Oui, elles sont complexes par leur formes et leurs couleurs mais elles sont ce qu'il y a de plus beau au monde et leur parfum est si sublime, si raffiné. Je comprends que tu les aimes. »

Draco avait à peine parlé. Il avait observé. Les orchidées étaient-elles donc les fleurs des anges ?

« Ces fleurs te ressemblent un peu... poursuivit Blaise.

- Non... Elles sont trop belles.

- Hmmmm, tu deviens humble, en plus ? le taquina Blaise.

- Non. Ca se saurait ! » gloussa Draco.

« Mais elles ont un avantage sur toi, Draco... Tu n'arrives pas à vivre détaché du monde. Tu fais parfois trop attention au monde qui t'entoure alors que, tu savais que les orchidées peuvent pousser à la cime des arbres, seulement avec un peu d'eau et la lumière du soleil ? Elles sont libres, totalement libres... »

Draco se rapprocha de son ami et lui murmura au creux de l'oreille :

« Je ne sais pas qui tu es ni qui tu aimes mais... protège-le. »

Il l'embrasa sur le front et lui ordonna gentiment de partir pour qu'il puisse se préparer. Blaise salua son camarade avec un sourire angélique et pensif.

« Allez, zou, ou c'est toi mon petit dej' !

- Dans tes rêves, Malfoy ! rit Blaise.

- Non, même mes rêves sont pris. Désolé, Zabini. »

Le brun haussa les épaules.

« Tant pis. Hé, tu passeras le bonjour à ton Ange de ma part, d'accord ?

- Pas de problème. A tout de suite.

- A tout à l'heure... »

Draco regarda le brun s'éloigner et referma la porte de sa chambre.

« Décidément, ces orchidées sont vraiment les fleurs des anges. »


Prochain chapitre :Mardi 20 décembre - e-boux