Coucou! Je vous ai pas trop manqué? Quand même un peu j'espère! Bon. Comme vous l'avez remarquer, mes post ne sont pas ce qu'on pourrait dire "régulier". Je vais tenter de faire plus vite la prochaine fois. Sachez que j'ai tout de même une vie! Bref, j'espère que vous allez adorer! :)
Les reviews me font toujours un réel plaisir! Alooors. Certaines personnes pensent que mon personnage d'Hermione est beaucoup trop éloigné de la réalité, alors que d'autres pensent qu'il est très bien dosé. Qui croire? Je ne prétend pas avoir fait d'Hermione l'exacte réplique de celle de J.K Rowling. Mais je ne crois pas que ce soit un caricature comme j'ai pu voir dans d'autres fanfictions. Si le coeur vous en dit, j'aimerais connaître votre avis sur le sujet. Question ne rectifier le tir si je suis réellement à côté de la plaque!
Sur ce bonne lecture! :)
P.S Je ne possède rien. Seule l'histoire est à moi!
-Quoi! Dans le placard? Mais tu es malade!
-Harry! Calme-toi, dis-je doucement. Ron nous remerciera après coup.
-Ron peut-être, mais Hermione va vouloir vous tuer!
Un petit toussotement se fit entendre. Je me retournai vers mon frère jumeau. Depuis le début de notre conversation avec Harry, il était resté dans le coin de notre chambre et n'avait pas dit un mot. Il n'était pas d'accord avec mon idée. C'était très rare que nous ne soyons pas d'accord. Fred trouvait mon idée trop radicale. Pas assez subtile ou comique. Mais il fallait prendre les grands moyens! Deux jours étaient passés depuis Noël et la fameuse ouverture des cadeaux.
-Elle te tuera, George. Je compte bien lui dire que je n'ai rien à voir là-dedans.
-Elle aussi me remerciera! Vous verrez!
-Si c'est ce que tu crois, commença Harry en me regardant d'un air grave, c'est que tu ne la connais vraiment pas. Mais alors là, pas du tout! Les enfermer tous les deux, Ron et Hermione, dans le placard. Je savais que c'était votre genre d'avoir des idées foireuses, mais là, vous…tu t'es surpassé.
-Il a raison, George. Aucune fille n'aime être enfermée de force dans un espace réduit.
Je regardais mon frère avec des yeux noirs.
-D'accord. D'accord. Vous ne voulez pas m'aider. Bien. Je vais le faire quand même. Avec ou sans votre aide.
-Tu n'y penses pas, George!, s'exclama Harry. C'est complètement stupide.
Fred l'approuva d'un hochement de tête.
-C'est vous deux qui ne comprenez pas! Imaginez, deux personnes, prisonnières dans un endroit clos et très étroit. Si en plus ces deux personnes s'aiment, il va bien se passer quelque chose. C'est ce que les personnes normales font!
-Tu as oublié que notre Mione n'est pas une fille normale, protesta mon frère. Elle est différente de toutes les autres filles. Elle a une tête sur les épaules et un sacré caractère.
Fred marquait un point. Or, ce n'est pas ce qui va m'empêcher de mettre mon plan à exécution. J'allais enfermer Ron et Hermione dans le placard du couloir et ils y resteront aussi longtemps qu'il le faudra pour qu'ils s'avouent enfin leurs sentiments. Ne restait qu'à trouver un moyen de les amener dans le placard. Ça allait être plutôt difficile parce que j'étais seul.
Après y avoir réfléchi toute la journée, c'est dans la soirée après le repas que l'opportunité de les mettre tous deux dans le placard est apparue. Hermione et Ron étaient dans le salon en pleine discussion. J'arrivai en courant et je pris soin de prendre mon air paniqué le plus convaincant.
-Il…Il y a un épouvantard dans le placard à l'étage!
Hermione se releva rapidement en sortant sa baguette. Ron, par contre, était plus sceptique. Il me connaissait beaucoup trop pour me croire sur le champ sans poser de questions.
-Tu en es certain?, me questionna Ron.
-Puisque je vous le dis! Venez!
Ils me suivirent tous les deux à l'étage. Hermione ouvrit la porte du placard avec précaution. Elle pointa sa baguette vers celui-ci. Rien ne se produit. Elle avança tranquillement vers le placard, pour finir par y entrer. Elle se retourna vers nous.
-Mais il n'y a rien ici. Fred? … George?
Pendant un instant, j'ai pensé dire que j'étais Fred. Mais je ne voulais pas que mon jumeau soit en colère contre moi. Il ne voulait clairement pas être mêlé à mon plan.
-George.
-Tu es vraiment certain qu'il y avait un épouvantard ici?
-Oui, regarde de plus près.
Je m'approchais tranquillement de Ron. Je le pris par les épaules et le poussa dans le placard. Il n'eut pas le temps de pousser une plainte de protestation que je fermais la porte à clé. J'entendis des coups frappés contre la porte. Bien évidemment, j'avais pris soin de remplacer la baguette d'Hermione pendant l'après-midi. Elle était désormais en possession d'une fausse baguette. Et je savais que celle de Ron était dans sa chambre. Ils n'avaient donc aucun moyen de s'en sortir.
-GEORGE WEASLEY! OUVRE CETTE PORTE IMMÉDIATEMENT!
Je fis comme si je n'étais plus là. J'avais utilisé l'oreille à rallonge pour pouvoir entendre plus clairement leur conversation.
-GEORGE! GEORGE! OUVRE!
-Hermione calme toi…
-RONALD BILIUS WEASLEY! NE ME DIS PAS DE ME CALMER!
-Hermione…
-TAIS-TOI! Tu ne croiras pas ça quand je vais sortir d'ici, George. Tu vas regretter amèrement de nous avoir enfermés dans le placard!
20 minutes plus tard, il ne se passait toujours rien. C'était le calme plat. Ron n'avait pas dit un mot après qu'Hermione lui ait demandé de se taire. C'est donc elle qui fit le premier pas.
-Ron?
-…
-Je suis désolée, Ron. Je…j'étais vraiment fâchée contre George de nous avoir enfermés ici.
-Ça va Hermione. Je ne t'en veux pas. J'aurais réagi de la même façon.
Après quelques minutes de silence, Ron posa enfin la question que j'attendais.
-Pourquoi George nous aurait-il enfermés ici, selon toi?
-Je t'avoue que je n'en ai aucune idée. Et toi? Tu en penses quoi?
-Je…hum…je sais pourquoi il l'a fait. J'ai…quelque chose d'important à te dire. Et je crois qu'il veut absolument que je te le dise.
-Ah oui? Qu'est-ce que c'est?
-Ce…hum…ce n'est vraiment pas facile à dire.
-Dis-le. Je ne vais pas te juger.
J'étais vraiment attentif. Mon frère était sur le point de se déclarer. Et maintenant que j'y pense, je ne suis pas sûr que c'était une si bonne idée. Mes sentiments pour Hermione avaient encore plus évolué depuis que je l'avais entendu parler de ma beauté à Ginny. Et maintenant, je forçais Ron à dire ce qu'il ressentait pour une fille que j'aimais bien. Enfin…plus que bien. Suis-je en train de faire la pire erreur de ma vie? N'aurais-je pas dû avouer mes sentiments à Hermione puisque Ron ne semblait pas se décider? Non. Trop cruel envers mon frère. Je sais ce qu'il ressent pour elle et jamais je ne pourrais passer par-dessus cela. C'est mon petit frère. Je ne peux pas lui faire cela.
Mais en même temps, je sentais mon cœur se briser en mille miettes. Je devais laisser la fille que j'aime à mon petit frère. Ô comme l'envie d'être égoïste me prenait à ce moment même. Je n'avais aucunement envie de faire « comme il se doit ». Je ne voulais que défoncer cette foutue porte, prendre Hermione dans mes bras, l'embrasser tendrement et lui dire que je l'aime. Impossible…C'est tout simplement impossible. Je tentais malgré moi de me dire que ce serait mieux ainsi.
Ron allait être heureux. Il le méritait. Vivre dans une famille avec beaucoup d'enfants, ce n'est pas facile tous les jours. Il fallait souvent mettre son égo de côté. Il faut davantage penser aux autres que dans les familles plus traditionnelles. Et c'est ce que je tente de faire présentement. Je laisse de côté mes sentiments pour aider mon petit frère à conquérir la fille qu'il aime depuis longtemps. Enfin…longtemps est un bien grand mot. Neuf lettres pour être plus précis. Sans blague, il l'aime depuis leur première rencontre. Il ne s'en est aperçu que bien plus tard. Tout comme moi. Mais pour moi, c'était trop tard.
Je décidai de débarrer la porte le plus silencieusement possible afin qu'ils puissent tous deux sortir du placard lorsque leur conversation serait terminée. J'entendis Ron prendre une grande respiration.
-Hermione, tu es une jeune femme merveilleuse. Tu es brillante, généreuse, courageuse et honnête. Depuis la première fois que je t'ai vu, j'ai compris immédiatement que tu n'étais pas comme les autres filles. Avec l'innocence de mes 11 ans, j'ai pris ta différence de façon négative. Maintenant, avec un peu plus de maturité, j'ai compris pourquoi ta différence me choquait tant. Mon cerveau l'avait sûrement compris assez rapidement, mais il devait avoir oublié de me transmettre l'information. Ta différence me choquait parce que je n'arrivais pas à te comprendre. Tu n'étais pas comme les autres filles. Et je crois que ça m'intriguait et me plaisait.
Il y eut un moment de silence et Ron reprit son discours.
-Je t'aime Hermione. Je ne suis pas intelligent comme toi, drôle comme Fred et George, courageux comme Harry ou beau comme Bill. Je ne pense pas que je te mérite. Tu es trop bien pour moi. Mais sache que mes sentiments sont sincères.
-…
-Tu…tu ne dis rien?
-Oh Ron. C'est…ce sont les plus belles choses qu'on ne m'ait jamais dites. Je…je ne sais pas quoi dire…Écoute. Tu es intelligent, drôle, courageux et beau à ta façon. Tu es un garçon bien. Plus que bien même! Tu es merveilleux. Malheureusement, tes sentiments ne sont pas partagés. Je t'aime, mais comme un ami, comme un frère. Je…je suis désolée Ron.
Soudain, la porte s'ouvrit et une tête rousse sortit en trombe du placard. Mon petit frère parti s'enfermer dans sa chambre. J'entendis alors des sanglots qui provenaient de l'endroit où Hermione n'était toujours pas sortie. Je décidai d'entrer et de m'asseoir. Il fallait que je la réconforte. Elle releva la tête en m'entendant entrer.
-Ce n'est pas le moment George…
-Je ne viens pas faire de blagues Mione.
Elle reposa sa tête sur ses genoux qu'elle avait ramenés contre sa poitrine. Elle recommença à sangloter. Après un moment, elle sembla se calmer. Elle renifla quelques fois avant de parler.
-Ron…il a tout gâché. Pourquoi a-t-il fallu qu'il se déclare. Rien ne sera plus jamais comme avant. Il ne voudra plus me voir. Et moi…J'ai été trop brusque en lui répondant. J'aurais dû être plus douce. Ferme, mais douce. Mais non. Il m'a prise par surprise. Je ne m'y attendais pas du tout. Que va-t-il se passer maintenant. Notre amitié est gâchée.
Elle semblait parler toute seule. Elle fixait un point devant elle et débitait son flot de paroles sans ciller. Elle semblait ailleurs. Soudain, elle releva la tête à nouveau et me fixa avec insistance. Cela me mit mal à l'aise pendant un instant.
-C'est toi, dit-elle brusquement.
-Quoi moi?
-C'est de ta faute! C'est toi qui nous à mis dans ce placard. Tu l'as poussé à me dévoiler ses sentiments!
-Je…euh…Et bien…
-Tu n'as pas réfléchi une seconde aux conséquences que cela aurait sur notre amitié à Ron et moi?
-Non. J'étais bien trop occupé à consoler mon frère parce ses sentiments pour toi le rongeaient de l'intérieur. Et toi, Hermione, tu y as pensé à lui? Comment cela a dû être difficile de te dire ce qu'il ressentait? As-tu pensé que de te voir chaque jour à pu être dur pour lui? Non. Évidemment.
-…
-Je ne voulais que l'aider. C'est tout. Fred, Harry et moi, nous ne voulions que son bien. Cette fois-ci, j'étais tout seul pour ce plan. Ils n'étaient pas d'accord avec mon idée.
-« Cette fois-ci »? Parce qu'il y a eu d'autres plans?
-Et bien…
-Les petites attentions. Ça faisait partie d'un plan, n'est-ce pas? Les compliments, les caresses, les baisés sur les joues et dans le cou, la jalousie, LE baisé dans la cuisine. Tout ça, c'était de la comédie…?
Elle avait dit cette dernière phrase dans un souffle, si bas que je pensais avoir mal compris.
-Oui…Je suis désolé. Nous ne voulions pas nous moquer de toi. Nous voulions seulement...
-Stop, me coupa-t-elle.
-Hermione, pardonne-nous…
-Vous pardonnez…Avez-vous non seulement penser à moi, à mes sentiments? Non. Évidemment.
Elle semblait avoir délibérément choisi les mêmes mots que moi.
-Tu as joué avec moi. Tu m'as fait de faux compliments. Tu m'as donné de fausses attentions. Tu m'as enfermée dans ce placard avec Ron pour le forcer à avouer ses sentiments. Mais pas une seule fois, pas une seule, tu n'as pensé à ce que moi je pouvais ressentir.
Elle se tue un instant, se releva et sortit du placard. Elle se retourna vers moi et me dit une dernière phrase avant de me quitter.
-Tu as joué avec mon cœur. Je ne suis pas certaine de pouvoir te pardonner cela…
Elle tourna les talons et partis vers sa chambre. Je l'avais blessé. Réellement. Il est vrai que je n'avais pas du tout pensé à elle dans l'histoire. J'avais tenu pour acquis qu'elle aimait aussi Ron. Je m'étais trompé. Nous nous étions tous trompés. Il faut absolument que je lui dise que je suis désolé. Il faut que nous ayons une véritable conversation. Et peut-être même que je lui avoue ce que je ressens.
Mais pas aujourd'hui. Demain, ou plus tard encore. Je vais devoir attendre qu'elle se calme.
Trois jours plus tard, c'était la veille du retour en classe après les vacances de Noël. J'ai finalement décidé de prendre les choses en main. Notre conversation devait avoir lieu sans attendre. C'est pourquoi je suis entré dans sa chambre le soir vers 20 h. Elle était dans son lit et lisait le livre offert par Bill, tandis que Ginny faisait sa valise pour le lendemain. Hermione releva la tête et ma petite sœur, visiblement au courant des événements, me décocha un regard noir.
-Dégage George.
-Non. Moi c'est Fred.
-George, on ne me la fait pas. Pourquoi Fred viendrait-il voir Hermione? Il n'a rien à se faire pardonner, lui. En fait, si. Mais pas autant que toi.
-Ginny, Ginny, Ginny, dis-je en soupirant.
-George, George, George.
-Laisse les grands parler, veux-tu?
-Je te signale que tu n'as que trois ans de différence avec moi et qu'Hermione n'a qu'un an avec moi.
Je me penchai vers elle et lui chuchota de bien vouloir sortir pour que je puisse avoir une conversation privée avec Hermione. Elle hocha la tête, sourit et me chuchota en guise de réponse :
-Bien. Je saurais tout de même ce qui s'est dit, que je sois là ou pas.
Puis elle sortit. Pendant tout le temps qu'avait duré notre échange entre Ginny et moi, Hermione nous avait fixés sans dire un mot. Je m'avançai doucement. J'avais peur qu'elle me rejette. Je pris place sur le lit. Si cela la dérangea, elle ne le laissa pas paraître.
-Hermione. Il faut qu'on parle.
-Je croyais qu'on s'était tout dit la dernière fois, me répondit-elle, sèchement.
-Non, pas tout à fait. Je veux tout d'abord te dire que je suis désolé pour le placard. Fred et Harry m'avaient prévenu, mais je ne les ai pas écoutés. J'aurais dû. Je veux aussi m'excuser d'avoir imaginé ce plan sans penser à ce que toi tu pouvais ressentir. Mione, pardonne-moi, je t'en prie. Je ne pensais pas à mal, tu le sais. C'est juste que je n'aie pas assez réfléchi.
-Tu n'as pas autre chose à te faire pardonner? Les faux compliments pour commencer.
-Ça? Non, je ne suis pas désolé.
Elle ouvrit la bouche grandement. À la fois surprise et en colère.
-George Weasley!
-Écoute-moi Hermione, dis-je calmement. Je ne suis pas désolé parce que ce ne sont pas de faux compliments. Tu te sous-estimes beaucoup trop. Fred et moi pensions tout ce que nous t'avons dit. Chaque mot était la pure vérité.
-Tu dis ça seulement pour te faire pardonner.
-Parfois, je me demande si tu es réellement la sorcière la plus brillante de ton âge. Tu es belle. Vraiment. Tu sens bon. Tes cheveux indomptables sont magnifiques. Tes yeux bruns chocolat hypnotiseraient n'importe quel homme qui croiserait ton regard. Malgré tes 16 ans, tu es une femme. Très mature en plus de ça. Plus mature que Fred et moi réunis! Tu sais, les compliments, les caresses et les baisers avaient pour but de rendre Ron jaloux. Mais si tu penses qu'il nous était difficile d'exécuter le plan, détrompe-toi. J'ai toujours été sincère dans tout ce que je t'ai dit.
-Et le baiser dans la cuisine. Ça faisait partie du plan, ça aussi?
-Ça? Hum…Oui et non.
-C'est-à-dire?
-Oui, il était prévu que je t'embrasse. Ce qui n'était pas prévu c'est que j'y prenne goût… et que ça dure aussi longtemps.
-Je…je ne sais pas quoi dire. Je crois que nous nous sommes tout dit. Tu peux y aller.
Elle reprit son livre et l'ouvrit à la page qu'elle avait marquée. Je lui pris le livre des mains et je suis allé le mettre le sur le lit de Ginny. Je vins me rasseoir au même endroit qu'auparavant.
-Non, Hermione. Cette conversation n'est pas terminée. Il faut que je sache. As-tu, oui ou non aimé ce baisé?
Alors? Verdict? Je suis méchante et ça me plait! :)
Avant de vous quitter, j'ai une dernière petite question à vous poser. Si vous avez lu mon profil, vous avez sûrement vu que je suis Québécoise. J'ai toujours voulu savoir si c'était visible dans mon style d'écriture? Est-ce qu'il y a parfois des trucs que vous ne comprenez pas? Je fais de mon mieux pour écrire dans un français correct, en utilisant quelques micros expressions de la France.
Bon, à la prochaine! XD
P.S (2) Merci à tous ceux et celles qui m'ajoute en alerte et en favorite author/story! J'aime les reviews, ne soyez pas timide!
