Note de l'auteur : Comme c'est un jour férié et que je n'ai rien à faire. Voici le chapitre suivant. Attention, un petit peu coquin ^^
J'espère que cela vous plaira.
Chapitre 4
Katniss pov
J'ai bu un peu de lait sous le regard bienveillant de mon maitre. Puis, une fois terminé, Peeta m'a reprit dans ses bras.
« Je ne travaille pas avant cet apres midi. Je vais te montrer ma chambre »
Peeta est comme Prim, il parle aux animaux. Pour une fois, je ne trouve pas cela ridicule bien au contraire. Il monte les escaliers et ouvre la porte de sa chambre : Première fois que je vais voir une chambre de garçon. Je ne suis jamais allée dans celle de Gale.
La chambre de Peeta est assez sobre. Tout est bien rangé. C'est même mieux rangé que la mienne. Il me dépose sur le lit. Il ouvre la fenêtre. Je regarde tout autour. Je vois sur son bureau d'innombrables crayons de toutes sortes. Des pinceaux, et des feuilles de papier. Il s'allonge sur le lit et me fait signe de l'approcher. J'obéis. Dire que je suis au lit avec un garçon. Bon en même temps, ca n'a rien à voir. Je suis un chat. Il me caresse et c'est toujours très agréable. J'adore quand il passe sa main sous ma machoire. Sans savoir comment cela se produit, je commence à ronronner.
« Tu aimes ça » Constate Peeta. Etre un chat à définitivement des avantages. « Au fait, tu es un male ou une femelle ? Voyons cela... » Il me prend soudain et même si je ne suis qu'un chat c'est terriblement embarrassant.
« Une femelle »
Il me repose et je me sens mal à l'aise d'avoir été exposée de cette manière là. Je lui tourne le dos. Il me caresse de nouveau.
« Si je veux te placer, il va falloir que je te fasse opérer. Personne ne voudra d'une chatte qui peut avoir une portée à tout moment »
Le choc ! D'accord, je ne veux pas d'enfants, encore moins de chatons mais c'est une chose de ne pas en vouloir et une autre de vous en retirer le choix. Je ne pensais pas qu'une telle option pourrait me contrarier autant. Peut être qu'après tout mon choix n'est pas encore si définitif que cela ? Ou bien je surréagis à cause de ce qu'il veut me faire. Je crache.
Il se met à rire.
« T'inquiètes, de toute façon, je n'ai pas assez d'argent pour payer une telle intervention. Ce ne sera pas pour tout de suite »
Il m'a quand même fait bien peur. C'est horrible d'être un chat. Je change d'avis à chaque seconde. Il se lève et se dirige vers son bureau. Il se saisit d'une feuille et d'un crayon de papier.
« Tu ne bouges pas, je vais faire un portrait de toi ».
Il est sérieux ? Il veut me dessiner ? Quel intérêt de dresser le portrait d'un sac à puces ?
Malgré tout, comme je n'ai rien d'autres à faire et que je suis curieuse de voir ce que cela va donner : J'obéis et je prends la pause. Le temps passe et je suis impressionnée par sa concentration. Il a l'air de prendre ce portrait très au sérieux.
« J'ai terminé » s'exclame t'il enfin. Il me montre le dessin.
Wouah. Je ne m'attendais pas à ce qu'il ait autant de talent. Je suis vraiment un très beau chat. Je miaule. C'est vrai que je ne peux pas parler. Il me regarde amusé.
« Merci » me dit-il.
Brusquement la porte s'ouvre. C'est son frère, mais pas celui de tout à l'heure.
« Peeta. On va avoir une livraison pour Madame Hopkins. A faire dans une heure »
« Quoi ? Mais je ne devais pas travailler avant cet après midi. »
« Tu ferais mieux de te décrasser et de t'habiller correctement »
« D'accord ». Son frère referme la porte. Peeta me regarde. « C'était trop beau pour être vrai. Pas d'école cette semaine mais livraison à effectuer à la place et cet apres midi service au comptoir… »
Ah, il n'ira pas au lycée non plus cette semaine. Ca doit être parce que ces parents ne sont pas là. Lui et ses frères doivent être disponibles pour la boulangerie. Il ouvre son armoire. Il choisi un pantalon, un caleçon et une chemise qu'il dépose sur le lit.
« Tu ne montes pas dessus. Tu vas mettre des poils »
Je miaule.
« C'est incroyable, on dirait que tu me comprends ».
C'est le cas. Puis il sort de la pièce en laissant la porte ouverte. Il ne m'a pas dit où il allait alors je décide de le suivre. Un chat marche drolement vite En à peine une seconde je suis à son niveau et j'ai juste le temps de rentrer dans la pièce avant qu'il ne referme la porte derrière lui. Il ne m'a pas encore vu. Je regarde tout autour pour savoir ou nous sommes. C'est incroyablement frustrant cette vue ras du sol. Et là, je m'aperçois que je suis dans la salle de bain.
Oh mon dieu. Je fais demi-tour mais la porte est fermée et lui me tourne le dos. Il enlève son t shirt qu'il laisse tomber par terre. Oh mon dieu. Je sais ce qu'il va se passer dans les prochaines minutes.
Je relativise. Je n'ai pas de raison de paniquer. Je suis un chat. Y a rien d'anormal. Je ne suis pas Katniss l'humaine. Je suis Katniss, le mignon petit chat que personne ne soupsçonne.
Je lève la tête. Il a un dos bien dessiné. Il est assez carré et ses bras sont beaucoup plus musclés que je ne l'aurais pensé. Il cache bien son jeu. Il a des épaules superbes. Cela doit être à cause de tous ses sacs de farine qu'il transporte.
Le pantalon vient de glisser jusqu'à ses pieds. Il a de belles jambes et de belles cuisses. Il n'est pas trop velu et en plus c'est tout blond. Oui normal, il est blond mais je me souviens, une fois Gale avait mis un short et … Ah le pauvre avait mal prit ma comparaison avec les singes.
Là il est un peu poilu mais en blond ca n'a pas le même effet. Je devrais aller me cacher sous un meuble mais je suis incapable de bouger. J'attends la suite. Le fait d'être dans la peau d'un chat me décomplexe énormément. Et voilà, il enlève son caleçon et je n'aurais jamais pensé qu'un fessier puisse être aussi… Je ne trouve même pas le mot. Il est ferme et rebondit et tout son corps est impeccablement proportioné. Je ronronne devant le spectacle qui m'est offert.
Je serais humaine, je serais rouge de la tête aux pieds. Je n'arrive pas à détourner mon regard. Il est splendide. Je m'impatiente de le voir de face. Mais je réalise que ca ne sera pas pour tout de suite parce qu'il se trouve devant le baquet. Il plonge dedans et la je ne vois plus rien du tout. Juste sa tête. En tout cas, c'est comme chez moi. Son baquet est en plein milieu de la pièce.
Je cherche un endroit en hauteur ou je pourrais avoir une meilleure vue. Je devais me sentir coupable ou honteuse de vouloir profiter ainsi de Peeta mais, il faut bien que je trouve quelques compensations à ma situation. Je vois un tabouret à quelques centimètres de là. Je saute dessus. La précision faite chat.
Il sursaute quand il me voit.
« Hey mais tu es là ! Tu m'as suivie »
J'ai une vue parfaite. Son torse ne me décoit pas non plus. Il est à peine velu. Quelques petits poils se battent en duel et il à des pectoraux qui donnent envie de les toucher. Il me regarde bizarrement. Puis hausse les épaules. C'est vrai, je ne suis qu'un chat après tout. S'il savait. Heureusement, il ne sait pas.
Il se saisit du savon et le passe sur son torse lentement puis avec ses mains il frictionne ses fabuleux pectoraux. Je remarque qu'il a les têtons qui pointent. Et je ne savais pas que cela était possible pour les garçons. C'est terriblement sensuel. Puis il fait la même chose avec ses bras. Je suis entrain d'envier le savon. J'ai envie de toucher moi aussi. Il plonge sa tête sous l'eau et en ressort, les cheveux mouillés, les mêches de son front tombent dans ses yeux bleus. Il est juste incroyablement sexy. J'ai dit sexy ? Mon ronronnement redouble d'intensité. Je n'arrive pas à controler ce truc. Peeta me regarde étrangement.
Après quelques secondes, Il se frotte une jambe puis l'autre. Puis ses mains s'enfoncent dans l'eau en son milieu. Je n'y vois pas bien, l'eau est savoneuse mais je devrais me sentir mal à l'aise parce que je sais très bien ce qu'il est en train de toucher à cet instant mais au contraire je suis fascinée par l'idée.
Ca n'aide pas biensur qu'il soit aussi sensuel dans ses mouvements. Peut être que si je m'approchais un petit peu en restant sur mes deux pattes arrières, j'y verrais quelque chose.
Je devrais savoir que la curiosité est un vilain défaut parce que je perds l'équilibre, le comble pour un chat et je me rate grandiose : En effet, je me retrouve tête la première dans le baquet.
Quelle horreur. J'ai l'impression que mes poils pèsent des tonnes et je ne sais pas nager. Peeta me sort de l'eau. Il a l'air tout aussi choqué que moi.
« Mais qu'est ce que ? »
J'ai cru que j'allais mourir et j'ai eu une pensée pour Buttercup. Il me rédépose par terre. Je sais maintenant pourquoi les chats détestent l'eau.
Il me regarde perplexe. J'ai les oreilles en arrière. Je suis furieuse contre moi-même puis il éclate de rire. Merci pour la compassion
« La tête que tu fais, l'allure que tu as » il rit de plus belle. « Attends que je sorte de là et je vais te sécher »
Je dégouline de partout. Mes poils mes pauvres poils : La sensation est désagréable. Malgré tout, je dois me reconcentrer. Il va sortir du bain. Je n'ai pas subi tout cela pour rien. Et il se lève.
Au départ, je n'ose pas regarder la partie qui m'interesse vraiment. En plus, d'après les livres de sciences, c'est pas super beau ce machin. Malgré tout je suis intriguée. J'opte pour la vue d'ensemble. Et je dois dire que je ne suis pas déçue. Ca ne me fait pas du tout la même impression que dans les livres. Il est tellement bien proportionné qu'il me fait penser à ses vieilles statues grecques d'hommes nus qu'on voit sur les livres d'histoires.
C'est là que je le réalise pleinement : Peeta Mellark n'est pas seulement mignon. Il est incroyablement beau. Je ne me lasse pas de contempler sa nudité et sa virilité...
Il ouvre un tiroir. Je me remets à ronronner et je laisse échapper un drole de miaulement qui ne veut rien dire. Il se tourne vers moi et fronce les sourcils.
« Qu'est ce qui peut te faire ronronner ? T'es pas un chat banal toi, tu es trempée et tu ronronnes ? »
Le ronron, il est venu tout seul. Le miaulement bizarre aussi. Je m'arrête. Il sort une serviette et la dispose autour de la taille. Quel dommage. J'aurais bien encore voulu profiter de la vue qui m'était offerte. Il me reste malgré tout le torse pour me rincer l'œil. Je ne me reconnais pas du tout. Je dois me reprendre. Je suis en pamoison devant le corps dénudé de Peeta Mellark.
Il me prend dans ses bras, se saisit d'une serviette, s'assoie sur une chaise et me pose sur ses genoux. Puis il me frotte avec la serviette. C'est horrible. Il est délicat mais ce n'est pas du tout agréable. Je vais mettre des heures à sécher en plus. Sauf qu'il a une autre idée en tête. Il branche le seche cheveux.
Le suplice commence. Je ne bouge pas parce qu'il faut bien que mes poils séchent mais que c'est désagréable. A la fin j'ai l'impression d'être une boule de poils permanentée.
On retourne dans sa chambre et je suis redéposée sur le lit. C'est là que je réalise qu'il va devoir s'habiller. Encore une dernière possiblité d'apprécier le charme masculin dans toute sa splendeur. Alors qu'il se rhabille, il me fixe parfois. Le ronron revient. Je n'en loupe pas une miette. Dieu qu'il est beau. Jamais je n'aurais pensé apprécier autant la nudité d'un homme.
« Je crois que mon chat est un pervers » lance t'il.
Il s'est rhabillé bien trop rapidement à mon gout.
« Peeta ! La livraison est prête à partir » lance l'un de ses frères.
« J'arrive. » Il sort mais laisse la porte ouverte.
Je ferais mieux de sortir. Je choisis de sortir par la fenêtre. A peine j'ai sauté de la fenêtre que je tombe nez à nez sur Buttercup. Zut !
« Oh ! Ça alors. C'est toi la petite coquine qui diffuse toutes ses phéromones et qui ronronne si fortement. Mon ouie fine ne me trompe jamais. Alors comme cela on est en chaleur ? »
Quoi mais qu'est ce qu'il raconte ?
A SUIVRE
