Voilà la suite de ma fiction que est (de loin ^^'') la plus suivit sur . Merci à tous pour votre soutient! Bonne lecture et à bientôt!
Réponse aux reviews anonymes:
Narcissa Potter:
Mais si, au contraire, je l'adore ^^ ça s'appelle l'amour vache! J'espère que tu aimeras cette suite!
Li-san:
C'est triste mais je te promets un magnifique Happy-end pour me faire pardonner! Bonne lecture!
Kochiko:
Je suis contente que tu l'aimes ^^ Merci pour ton soutiens et bonne lecture ^^
Chapitre 6
Je suis assis sur mon lit et je regarde ma chambre d'un œil vide. Cela fait déjà une semaine que je suis à l'hôpital et, malgré la gentillesse des personnes qui s'occupent de moi, je me sens toujours aussi mal.
Ma chambre a les murs peints en blanc. Il y a un lit une place aux draps blancs, un petit bureau en bois, une armoire juste assez grande pour contenir mes quelques affaires de rechange et une petite table de nuit avec un unique tiroir. Toutes mes affaires sont rangées dans l'armoire. Sur le bureau, une quantité astronomique de lettres et de cours s'empilent. Les lettres les plus importantes, celles d'Harry, sont rangées dans la table de chevet.
Je n'ai pas le droit de sortir de cette pièce de peur de contaminer de nouvelles personnes. Le médecin qui s'occupe de moi est le docteur Thomas Ress. Un grand homme d'au moins un mètre quatre-vingt dix et taillé comme un dieu grec. Il est brun aux yeux bleus et a la peau légèrement halée.
J'ai donc été surpris quand il m'a présenté sa femme. Elle est charmante mais est loin d'être un top-model comme son mari. Elle est petite, moins d'un mètre soixante, et elle est assez ronde. Mais elle est aussi adorable que monsieur Ress, et ils doivent être amoureux car ils n'ont pas été « infectés ». Son charme vient de ses longues boucles blondes et de ses beaux yeux noisettes. Elle a, comme son mari, une quarantaine d'années.
Jenny Ress est une de mes trois infirmières. Avec elle, il y a Lisa, une petite rousse très timide qui m'apporte mes repas, et Mathilde, une grande brune très mince et tout le temps souriante qui m'apporte mon courrier et qui assiste Jenny lorsqu'elle me fait les piqures et les prises de sang.
J'appelle mes infirmières par leurs prénoms et une atmosphère confiante et chaleureuse s'est installée entre nous. Le Malfoy et le serpentard se sont enfouis très loin en moi. Je n'ai pas la force de me montrer froid et désagréable. Severus en est le premier surpris. Il est le seul à avoir le droit de me rendre visite.
En parlant du loup, mon parrain entre dans la chambre, accompagné de monsieur Ress. Severus a un air sombre et inquiet, comme d'habitude, alors que le grand homme est souriant.
« Bonjour Drago.
-Bonjour Severus. Monsieur Ress.
-Allons Drago, appelle moi Thomas! »
Il me le dit à chaque fois mais je suis incapable de laisser tomber la barrière du nom et du vouvoiement avec lui. Je ne comprend pas pourquoi d'ailleurs. Il doit m'impressionner, mais je ne l'avouerai pas sous la torture!
« Nous avons les résultats des examens de ton flux magique. »
Mon cœur s'accélère.
« Et? Vous avez trouvé quelque chose? »
Severus soupire.
« Non, absolument rien. C'est à n'y rien comprendre... »
Monsieur Ress me sourit, confiant.
« Mais nous savons déjà que ce n'est ni une allergie, ni la maladie de passion. »
Il développe devant mon regard interrogateur.
« Tous les tests sur les agents allergiques ont été négatifs. Et si c'était la maladie de la passion, les personnes ne seraient amoureuse de toi que pendant ta présence. Hors, tu reçois toujours des lettres d'amours. Donc l'attraction continue même durant ton absence.
-C'est vrai. Et le comportement des malades et des médecins nous a montré que le premier contact visuel suffit pour que les gens soient infectés. »
Je ferme les yeux. C'est toujours aussi dur de l'entendre.
« Je sais que tu n'aimes pas ce mot Drago. Mais le terme qui se rapproche le plus de cette état est bien une infection. Mais, comme elle ne se propage pas d'une personne à l'autre, on ne peut pas parler d'épidémie. C'est vraiment déstabilisant!
-Oui, on n'a jamais entendu parler d'un tel phénomène! »
Je regarde les deux hommes et leur demande:
« Que faut-il faire alors? Je vais rester isolé toute ma vie?
-Non, il faut que tu gardes confiance. On va refaire les tests sur ton flux magique. Tu n'as rien dans le sang, tu n'as pas de microbes particuliers, tu n'as pas été piqué ou mordu par une créature magique... si ta magie propre n'explique pas cette situation, nous devrons peut être chercher vers ton cerveau. »
Je suis surpris par ce dernier point. Le docteur s'explique:
« Ton amour pour Harry Potter a peut être déclenché une réaction dans ton cerveau. Je ne peux pas l'expliquer mais certaines personnes peuvent développer des capacités extraordinaires devant certaines situations. Peut être que ton corps a fait en sorte que monsieur Potter tombe amoureux de toi. Malheureusement, cela a aussi fait effet à d'autres personnes.
-Un peu comme les Velanes?
-Oui, c'est ça. »
Un soupir m'échappe.
« Très bien, continuons les examens alors. Mais j'aimerai bien me reposer maintenant.
-D'accord. Je reviendrai tout à l'heure.
-Et moi demain. Au revoir Drago.
-A demain Severus. »
Dès que les hommes sortent de la chambre, je me laisse tomber sur mon lit et ferme les yeux. Le calvaire n'est pas près de s'arrêter.
« « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « «
J'ai les yeux fermés. Une main caresse mes cheveux. Je suis allongé contre un torse musclé. Je suis tellement bien en ce moment...
« Tu es réveillé mon ange? »
Je ne répond pas. Je pose des baisers papillon sur ce torse de rêve. Je descend jusqu'à un téton que je suçote. Un gémissement discret retentit et je n'ai jamais rien entendu d'aussi beau. Un baiser est posé dans mes cheveux et un sourire heureux s'étend sur mes lèvres.
« J'aimerai que ce moment ne finisse jamais...
-Moi aussi. On est tellement bien ici, tous les deux.
-Oui. »
Je relève mon visage et tombe sur les magnifiques yeux verts de mon amour. Je pose un léger baiser sur ses lèvres.
« Je t'aime Harry.
-Je t'aime Drago. »
« « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « «
Je me réveille difficilement. Mon rêve était si beau que j'aurai aimé y rester encore un peu. Mais une chouette mécontente tape sur ma vitre. Je soupire. Lorsque ce n'est pas Mathilde qui m'apporte le courrier envoyé à Saint-Mangouste, c'est des chouettes plus téméraires les unes que les autres qui viennent me harceler au saut du lit.
Je me lève et ouvre la fenêtre. Mon cœur manque un battement lorsque je vois l'animal blanc comme la neige. Tendrement, je lui enlève son fardeau et lui donne à manger. C'est la seule à avoir droit à ce traitement de ma part.
« Bonjour Hedwige. Tu as fait un bon voyage ma belle? »
Elle me mordille le doigt affectueusement. Comme à son habitude, elle ne traine pas et me quitte quelques instants après.
Je retourne sur mon lit, serrant tendrement la lettre dans mon poing. Je m'assieds contre la tête de lit et ouvre délicatement le courrier. Le papier a un grain magnifique. C'est toujours le même. Harry m'a écrit au début qu'il avait acheté ce papier pour moi. L'écriture est soignée. L'encre et la plume me sont également dédiés. On voit qu'il fait des efforts et cela me fait autant plaisir que ça me fait souffrir.
« Cher amour
Encore une journée où tu es loin de moi. Ma douleur est lancinante mais je reste courageux car je sais que nous nous retrouverons bientôt. Le professeur Snape était inquiet hier soir. J'espère qu'il ne t'est rien arrivé. Je ne pourrai te survivre, moi que l'on appelle le survivant. Je me meurs loin de toi, et je souffre d'être dans l'ignorance. Tu n'as certainement pas le droit de me répondre et je ne t'en tiens pas rigueur.
Je continue à te prendre sérieusement les cours. Les professeurs sont étonnés de ma participation et de ma discipline. Hermione est fière de moi mais elle est inquiète. Elle sait que tu me manques et que c'est douloureux pour moi. Heureusement qu'elle et Ron m'aident à surmonter cette épreuve.
Tes amis, Blaise et Théodore sont inquiets eux aussi. Tu dois beaucoup leur manquer. Et je ne te parles même pas du vide chez les Serpentards. Mais je suis heureux de l'air dépité de cette peste de Deber! Je sais que tu n'aimes pas qu'elle te colle ainsi mais j'ai souvent envie de la frapper. Je ne le fais pas car je sais que tu es contre la violence physique. Tu préfères la détruire psychologiquement et tu as raison. Je me languis de voir sa tête lorsqu'elle se rendra compte de notre amour.
Tu me manques tellement. La vie est bien fade à Poudlard sans toi.
Je vais te laisser pour aujourd'hui. Je t'enverrai une nouvelle lettre demain. Et, comme on attaque une nouvelle semaine, je recommencerai à t'envoyer les cours de la journée. J'espère que tu as profité du week-end pour te reposer!
À bientôt mon amour.
Je t'aime.
Ton Harry »
Je serre contre moi la lettre pendant de nombreuses minutes. Tout ce qu'il fait pour moi me fait immensément plaisir. Mais je ne dois pas être aveuglé par ses efforts car son amour pour moi est factice. Et c'est cela qui me fait le plus souffrir...
