CHAPITRE 17 : L'heure est à la révélation…
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POV Edward :
Je courais encore plus vite que je ne m'en cru capable, la tout de suite, je n'arrivais plus à penser à rien sauf à la fille que je portais dans mes bras. Je me foutais royalement de ce que pouvait penser mes autres élèves. Ma Bella était inconsciente, je lui parlais pour essayer de la stimuler mais rien du tout. Pris dans la panique je n'arrivais même pas à sortir mes clés. Pas facile en portant Bella, je sais bien mais bon. Je réussis enfin à ouvrir la portière arrière mais à la vue du bazar laissé par ma fille c'était une mauvaise idée de l'allonger là. Au lieu de ça je décidais alors de l'installer sur le siège avant à côté de moi. Je fis rapidement le tour, boucla sa ceinture et la mienne, je démarrais en trombe et roulais comme un dingue sans me soucier des limitations de vitesse. De temps à autre, je lui caressais tantôt la joue tantôt les cheveux. A un moment, elle se mit à gémir légèrement, je pensais qu'elle était revenue à elle.
-Je t'emmène à l'hôpital ma puce, ça va aller. Dis-je plus pour me rassurer moi.
Je retournais la tête vers elle et vis qu'elle était encore inconsciente. Je lui tapotais légèrement la joue et serra sa main de ma main qui ne servait qu'à passer les vitesses, c'était d'ailleurs la seule raison qui me faisait la lâcher.
-On n'est presque arrivés. Parlais-je plus ou moins tout seul.
Je me garais devant les portes du hall d'entrer sans me soucier de savoir si je gênais ou pas. Je sortis en courant pour reprendre Bella dans mes bras et je me précipitais aux urgences en paniquant.
-S'il vous plaît… un médecin… j'ai besoin d'un médecin… vite…. Criais-je rapidement alors qu'un médecin et deux infirmières se dirigeaient vers nous avec un brancard.
-Allongez-là… qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda une infirmière.
-Elle ne se sentait pas bien et puis elle s'est évanouie au bas de l'escalier, son pouls est très faible et elle n'a pas reprit conscience. Expliquais-je.
-Vous êtes son petit ami ? Vous devriez prévenir sa famille. Allez dans la salle d'attente Monsieur, on viendra vous prévenir. Me dit une infirmière en me désignant la pièce pleine de sièges inconfortables, décoré par quelques plantes vertes et deux machines à café et encas.
-D'accord. Dis-je à contrecœur.
J'allais m'asseoir en soufflant, je n'avais pas envie, d'être loin d'elle. Je ne pouvais pas prévenir sa famille parce que la seule famille qu'elle ait, sont ses amis. J'étais assis là avec une boule au ventre depuis près de deux heures et je n'avais toujours pas de nouvelle de Bella, je commençais sérieusement à en avoir marre. L'arrivée de Rosalie me rappelait que je devais déjà être rentré, ma mère allait s'inquiéter. Je sortis alors mon portable afin de l'appeler. Après trois sonneries elle décrocha.
-Edward, ça va ? Où es-tu ? Demanda-t-elle.
-Moi ça va mais maman je suis à l'hôpital, c'est Bella… Annonçais-je douloureusement.
-Pourquoi ? Ce n'est pas trop grave au moins ? S'empressa-t-elle.
-Elle s'est évanouie en plein cours, je ne sais pas, ils ne me disent rien, ils ont dit qu'il reviendrait mais je n'ai vu personne, ça m'énerve. Me confiais-je à ma mère.
-Ce n'est peut-être rien mon chéri. Tu veux qu'on vienne te rejoindre ? Me proposa ma mère.
-Non, tu es gentille maman mais est-ce que tu peux me garder Carlie par contre ? Tu peux aller chez vous si tu veux. Puis la meilleure amie de Bella est ici. Lui dis-je.
-Bien sûr mon chéri mais Carlie veut te parler. M'annonça-t-elle hésitante.
-Passes-la moi, merci maman. Je soufflais un grand coup pour essayer de me calmer.
-Bonzour mon papa. S'éleva la voix de ma princesse.
-Hey ma princesse, tu ne fais pas tourner mamie en bourrique au moins ? Demandais-je.
-Non, sui zentille. Zé fait un dessin pou toaa. M'annonça-t-elle.
-Merci c'est très gentil. Dit bébé, je ne peux pas rentrer tout de suite, tu vas rester un peu avec Mamie d'accord ? Lui dis-je.
-Vi mais poukoi ? Demanda-t-elle.
-Bella est malade ma puce et elle est à l'hôpital, je dois attendre les docteurs. Lui avouais-je.
-… Elle ne répondit pas.
-Mon bébé tu sais que Bella compte pour moi et le fait qu'elle soit malade m'inquiète beaucoup mais chérie je ne t'oublie pas pour autant. Je dois quitter mais je t'aime très fort ma petite princesse. Lui dis-je.
-Ze t'aime. Dit-elle d'une toute petite voix qui en disait long sur ce qu'elle pensait.
Sur ce j'entendis qu'elle raccrochait. Je ne savais plus quoi penser avec Carlie, je savais qu'elle n'aimait pas Bella par peur que je la délaisse mais je ne pouvais pas m'éloigner de Bella, je tenais de plus en plus à elle et je dirais même que j'étais amoureux d'elle. Désormais j'étais prêt à lui dire « Je t'aime » ce que je lui dirais samedi soir après lui avoir préparé une petite soirée en tête à tête et avant de lui faire tendrement l'amour. Rosalie s'était assise à mes côtés, elle sanglotait et tremblait comme une feuille.
Je fus ramené au présent par mon père qui vint poser sa main sur mon épaule. Il la pressa doucement avant de s'asseoir à côté de moi.
-Ta mère m'a dit que Bella était ici. Me dit-il.
-Oui mais merde ça fait plus de deux heures que j'attends je vais finir dingue. M'agaçais-je.
-Ok je vais aller voir Edward. Je me dépêche. M'annonça-t-il.
-Merci papa. Le remerciais-je.
Mon père partit derrières les portes coulissantes séparant les salles de soins de la salle d'attente. J'en avais assez d'attendre déjà 10 minutes que mon père était partit de l'autre côté. Je me levais, pris un café bien serré sans sucre et en offrit un à Rosalie. Je l'avalais d'une seule traite et fit ensuite la grimace parce que c'était franchement corsé et mauvais.
Une infirmière vint enfin vers nous. Elle prit la parole :
-Edward Cullen ? Demanda-t-elle.
-C'est moi, oui. Lui répondis-je.
-Votre père a du partir en intervention mais il me charge de vous conduire à votre petite amie. Elle est réveillée mais pour plus d'informations, il faut attendre le docteur. M'expliqua-t-elle.
-Rosalie est sa meilleure amie. Précisais-je.
-Oh oui mais je suis désolée, on fait déjà une exception pour vous parce que votre père est très influençable. Me répondit-elle.
-Rosalie… commençais-je.
-Ne vous en faites pas, allez-y Monsieur Cullen. J'attends ici.
-D'accord merci. Lui dis-je un peu rassuré que Bella soit réveillée.
Je la suivais à travers les longs couloirs blanc s mais j'avais vraiment l'impression que ces corridors n'avaient pas de fin quand elle finit par tourner dans une pièce où se trouvait plusieurs box. Elle m'en désigna un avant de repartir. J'entrais et vis ma Bella allongée sur cette table d'auscultation qui n'avait franchement pas l'air confortable, elle avait une perfusion piquée sur le dos de sa main. Je m'approchais d'elle, elle avait l'air faible. Je déposais mes lèvres sur son front puis caressa sa joue.
-Bonjour ma toute belle. Tu sais que tu m'as fichu une sacrée trouille ? Lui dis-je en m'asseyant sur le tabouret à côté d'elle.
-Je suis désolée. Et le cours ? Demanda-t-elle.
-J'ai annulé la fin du cours et je t'ai conduite ici ma puce. Lui dis-je doucement.
-Alors tout le monde nous a vus ? Demanda-t-elle.
-Je n'en sais rien, je n'ai pas fait attention à ça, toi seule m'importait. Avouais-je. Ne t'inquiète pas de ça, prends juste soin de toi, tu dois te reposer.
-… Elle fit seulement oui de la tête en soutenant mon regard.
-Edward… Commença-t-elle.
-Chut ne dis rien, je suis là. Lui dis-je en lui embrassant le front.
-Je dois te dire quelque chose, je t'en prie. Elle n'en démordait pas.
-Bébé tu dois te reposer, on en reparle plus tard. Je mis un doigt devant sa bouche pour la faire taire.
Je ne cessais de la câliner en attendant le docteur qui ne venait pas. Ma chérie avait vraiment l'air soucieuse, je faisais tout pour la réconforter, j'allais la chouchouter quand elle sortirait de là. Au bout d'un quart d'heure, un homme assez âgé en blouse blanche vint dans le box. Ce devait être le médecin selon moi. Il sourit puis ouvrit la bouche.
-Rassurez-vous. Votre bébé va bien. Vous devez-être le papa ? Me demanda le médecin.
-Euh docteur sans vouloir vous offenser, je crois que vous vous trompé de patiente. Lui dis-je tranquillement.
-Isabella Swan, jeune femme enceinte de 5 mois environ, sous alimentée. C'est bien vous ? Demanda-t-il.
- … Elle ne répondit pas mais baissa la tête honteuse… Je commençais doucement à comprendre.
-Alors c'est vous ou pas ? Demanda le médecin.
-Dehors… Soufflais-je. Dehors. Hurlais-je cette fois en comprenant de plus en plus que c'était une putain de menteuse, qu'elle me prenait pour un con.
Une fois le médecin sortit, elle essaya d'attraper ma main, je la repoussais violemment.
-Ne me touche pas, putain. Lui dis-je. C'est quoi ce bordel ? non en fait j'en ai rien a foutre t'es juste une putain de menteuse. Lui criais-je après.
-Edward, laisse-moi t'expliquer… Commença-t-elle.
-M'expliquer quoi ? Que t'es bien comme toutes les autres, je me demande ce que j'ai pu te trouver. T'es vraiment qu'une salope doublée d'une menteuse. et dire que je t'ai laissé approcher ma fille, ma famille. espèce de sale garce. Je veux plus jamais entendre parler de toi. Lui hurlais-je en rage.
-Edward je t'en prie… Suffoqua-t-elle.
-Je ne veux pas t'entendre, ferme-là salope. T'es comme toutes les autres, tu faisais ta prude mais la vérité c'est que t'es une pro de la queue. Je croyais que t'étais sincère avec moi, je suis trop con de t'avoir cru. Je me casse. Salut. M'époumonais-je en partant.
Je l'entendis sangloter et même si j'étais brisé, elle m'avait brisé, je ne me retournerai pas. Je continuais d'arpenter les couloirs à la recherche de la sortie, j'étais vraiment fou de rage mais pas seulement, j'étais aussi malheureux parce que j'étais amoureux d'elle, je le regrettais amèrement désormais, je lui avais fait trop vite confiance, j'aurai du me méfier comme je l'avais fait à chaque fois qu'une fille m'approchait, elle m'avait fait perdre la tête. Je me demandais sur quoi elle avait menti maintenant, je ne la connaissais pas en fait. Je passais devant Rosalie sans un regard pour elle et partit rejoindre ma voiture. Je démarrais en trombe et roula à vive allure à l'extérieur de la ville, je ne pouvais pas rentrer tout de suite, j'avais besoin de me calmer, de réfléchir, de faire le point, de faire le deuil de mon amour pour Bella.
Je roulais depuis une bonne heure, je décidais de me garer sur un petit chemin à l'orée du bois. Je m'adossais complètement contre le siège pour que ma tête touche la cale-tête.
Je repensais à chaque moment passé avec elle, je réfléchissais à chaque mot qui était sorti de sa bouche pour essayer de déceler un indice sur son mensonge mais rien. Tout était calculé, elle avait joué avec moi ni plus ni moins. Pourquoi m'avait-elle caché ça ? Etait-elle avec quelqu'un d'autre ? Se servait-elle des hommes ? Et bien d'autres questions qui jaillissaient dans ma tête. Elle m'avait menti sur sa grossesse, sur quoi d'autre m'avait-elle menti ? Son identité ? Ses parents ? Je ne pouvais pas faire autrement que de lui en vouloir, je lui avais confiance, elle m'avait trahit, poignardé dans le dos.
J'étais tombé amoureux d'une fille que je ne connaissais pas, du coup étais-je amoureux d'elle ? Non j'étais amoureux du personnage qu'elle jouait, pas d'elle. J'avais eu confiance en elle au point de la présenter à ma famille et surtout à ma fille. J'étais prêt à tout pour elle mais là c'était au dessus de mes forces. Plus je réfléchissais et plus je me disais que j'avais littéralement pété les plombs. Je lui avais dit tous les noms d'oiseaux qui me passaient par la tête sans la laisser s'expliquer. Après tout, elle avait peut être de bonne raison de ne pas me l'avoir dit, c'était l'amour qui me faisait dire des conneries pareilles mais oui putain j'étais amoureux d'elle.
En pensant à tout ça, j'avais été très impulsif, je ne lui avais même pas laissé s'expliquer, comment savoir après tout ? Est-ce facile d'avouer à son petit-ami qu'on est enceinte d'un autre ? Peut être que je devrai lui parler pour savoir ce qu'elle a à me dire et voir ensuite quoi faire ? Je repensais ensuite à ce que ce toubib avait dit « sous alimentée ». Bella sous alimentée… pourtant elle avait un bon coup de fourchette quand on dinait ensemble… Que cela voulait-il dire ? Pourquoi ne se nourrissait-elle pas suffisamment ?
Demain j'irai lui parler pour comprendre. En attendant je devais rentrer, ma fille devait s'impatienter. Je repris alors le chemin de la maison avec une boule au ventre. J'étais lasse de réfléchir, je n'allais pas faire long feu ce soir. Je mis de la musique pour me calmer mais mon esprit divaguait quand même. J'arrivais à la maison quelqu'une heure plus tard, personne, l'appartement était vide. J'allais devoir monter à l'appartement de mes parents, j'avais besoin de ma princesse, de la serrer dans mes bras. J'entrais et trouvais ma sœur en train de faire la fofolle avec ma fille. Elles se prenaient pour des mannequins, défilaient et faisaient un tas de photos. Ma sœur avait maquillé légèrement ma fille et je n'étais franchement pas pressé qu'elle atteigne l'âge où elle le ferait seule, pour un garçon de plus. Elles n'avaient pas l'air de m'avoir vu. J'éteignis la chaîne.
-Mon papa… S'écria ma fille en se jetant dans mes bras.
-Bonjour mon bébé. Lui dis-je en la serrant fort contre moi comme si ma vie en dépendait.
-Zai mal. Me signifia-t-elle.
-Oh excuse-moi ma princesse, c'est parce que tu m'as beaucoup manqué. M'excusais-je en desserrant mon étreinte.
-Toi aussi. Elle déposa un baiser sur ma joue.
-Bella va mieux ? Demanda ma mère.
-Oui, oui. Ne t'inquiète pas. Carlie a dîné ? Questionnais-je.
-Oui mon chéri, tu veux que je te prépare quelque chose ? Me proposa-t-elle.
-Non merci ma petite maman chérie mais je suis épuisé, je veux juste me reposer avec Carlie. Refusais-je poliment en argumentant pour ne pas qu'elle se vexe.
-D'accord, elle a pris son bain tu seras tranquille. Me prévint ma mère.
-Merci maman, tu es un ange salut. Au revoir petite sœur. Lui dis en déposant un baiser sur chacune de leur joue.
On redescendit dans notre appartement, je n'allais pas manger, je n'avais même pas faim avec toute cette histoire. Je mis ma puce en pyjama et la pris avec moi sur le sofa. Je la câlinais comme un désespéré.
-Poukoi t'es t(r)iste ? A cause que Bella est au travail à papi. Me demanda-t-elle.
-Au début oui ma princesse mais disons plutôt que c'est parce qu'on s'est disputé et je lui ai dis des vilaines choses que je regrette un petit peu. Mais ce n'est rien, ne t'inquiète pas. Je t'ai toi c'est le plus important pour moi bébé. Lui dis-je en déposant un baiser sur son front.
-Zaime pas quand t'es t(r)iste… Me dit-elle en mettant sa main sur ma joue.
-Maintenant que j'ai ma petite princesse dans mes bras, je suis plus triste. Tu sais que tu es mon soleil et que je t'aime plus que tout, n'est-ce pas ? Lui dis-je.
-Vii mon petit papa, ze sais et ze t'aime g(r)and cone ça. Me répondit-elle en écartant ses petits bras au maximum. Cela me fit bien rire.
Je la couvrais de bisous, de chatouilles et de câlins, ça la faisait rire aux éclats et c'était le son le plus merveilleux à mes oreilles, je n'échangerais ça contre rien au monde. Ce rire valait tout l'or du monde. La présence de mon soleil m'aidait à vaincre ma douleur et mon stress. Je m'allongeais sur le canapé, ma princesse à côté de moi, j'avais passé mon bras autour d'elle pour ne pas qu'elle tombe. Elle nicha sa tête dans mon torse et moi dans ses cheveux cuivrés, je respirais sa délicieuse odeur de bébé et je me sentais bien dans les bras de ma fille, mon bonheur. C'est ainsi que nous dûmes nous endormir car on se fit réveiller au petit matin par la lumière qui entrait dans le salon.
Après avoir préparé ma puce et son petit déjeuné, j'essayais d'appeler Bella pour voir si on ne pouvait pas se voir afin d'éclaircir tout ça. Une sonnerie, deux, trois… six… pas de réponse, le répondeur. Elle n'avait surement pas envie de me parler après toutes les horreurs que je lui ai dites, mais merde c'est elle qui doit se reprocher ça, c'est elle qui a menti. Tant pis j'irais directement la voir à la fac. Ce n'était pas prévu car je devais garder Carlie mais bon ma mère accepterait de bon cœur, une fois plus de garder ma princesse. Comme je l'avais prédit, elle avait dit oui et une demi-heure plus tard je lui déposais ma fille. Après un ultime baiser à ces deux filles, je me rendis à l'accueil pour demander la salle des 3èmes années de droit privé. Madame Stanley m'avait dit qu'ils étaient en amphi B alors j'allais attendre non loin de là en faisant l'ignorant comme si ma présence ici était banale, j'avais pris un café, rien n'indiquait que j'attendais une élève.
Au bout d'une heure interminable les élèves sortirent au compte goutte de l'amphi. Je vis Rosalie sortir de l'amphi mais pas Bella, ce qui était curieux, peut-être le médecin lui avait donné du repos. Je devrais sans doute aller la voir chez elle. Je pris mon courage à deux mains pour aller demander son adresse à Rosalie.
-Bonjour. Lui dis-je.
-Bonjour Monsieur Cullen. Vous êtes partis si subitement hier. Me dit-elle.
-Disons que Bella et moi nous nous sommes disputés, vous en a-t-elle parlé ? Lui demandais-je.
-Non du tout, les médecins ne m'ont pas laissée la voir, il voulait la garder la nuit en observation, je pense qu'elle doit être sortit maintenant. Me dit-elle.
-Elle a du rentrer se reposer chez elle, voudriez-vous bien me donner son adresse, s'il vous plait ? Demandais-je.
-Bien sûr, c'est au 377 Main Streets bâtiment C 3 étage appartement 21. Me répondit-elle gentiment.
-Merci Rosalie. Bon courage pour la suite des cours. Lui souhaitais-je.
-Au revoir.
Sur ce je me précipitais dans ma voiture pour rejoindre l'adresse donnée par l'amie de Bella. Je soufflais bien fort pour me donner du courage avant de frapper :
TOC ! TOC ! TOC !
La porte s'ouvrit :
-Oui c'est pour quoi ? Me répondit la femme. Je comprenais mieux les règles la colocataire de Bella était une vieille dame.
-Euh … Bonjour Madame, excusez-moi de vous déranger mais est-ce que Bella est ici, s'il vous plait, je dois lui parler ? Demandais-je.
-Il n'y a aucune Bella ici jeune homme, vous devez faire erreur. Me répondit-elle désolée.
-Peut-être Isabella Swan alors ? Insistais-je.
-Non plus, je ne connais pas cette personne, au revoir monsieur. Me confirma-t-elle catégoriquement.
Je restais interdit, la porte claquée au nez. C'était quoi encore cette embrouille ? Avais-je mal comprit ce qu'avait dit Rosalie. Je redescendis et regarda toutes les boîtes aux lettres, aucune au nom d'Isabella Swan. J'étais bien dans le pétrin, comment faire maintenant ? J'allais aller retrouver Rosalie pour avoir des explications. Je m'agaçais légèrement.
