J'accélère car ça commence à partir en n'importe quoi faudrait peut être que j'arrête maintenant.
Chapitre 4
« Alice ?... »
Toujours aucunes réponses, le silence commença à se faire sentir et je ne savais pas comment réagir à la situation. Je voulais simplement vérifier qu'Alice allait mieux mais apparemment son mutisme me faisait clairement comprendre qu'elle ne voulait pas de ma présence ici. Je m'apprêtais à tourner les talons lorsque que la porte s'entrouvrit légèrement dévoilant enfin son visage anxieux. Elle avait l'air stressée et semblait confuse. Après une certaine hésitation elle ouvra complètement la porte découvrant son corps habillée d'un simple mini short noir et d'un t-shirt cachant à peine son nombril. Troublée, ma gorge s'assécha rapidement et je dégluti péniblement face à ce corps parfaitement proportionné. C'était la première fois que je l'a voyais en petite tenu et j'étais submergée par la gêne. Les yeux interrogatifs elle me fixa pendant une seconde avant de réaliser le pourquoi de mon comportement. Un rictus se dessina sur ses lèvres avant qu'elle n'éclate de rire sous mon regard ahurie. Elle n'avait pas l'air embarrassée le moins du monde alors que moi je ne savais plus où me mettre. J'étais de nature pudique alors la voir comme ça avait éveillait en moins un sentiment indéchiffrable. C'est complètement idiot elle est une femme comme moi alors pourquoi je me sentais confuse.
J'osais à peine relever ma tête dans sa direction et croisait son regard qu'un sentiment inconnu me submergea de l'intérieure. J'étais happée dans un tourbillon ou un mélange de sentiments se bousculait me déconnectant totalement du monde extérieur.
« Bella » Cela m'avait fait l'effet d'une bombe dans mon estomac et un frisson parcourut le long de ma colonne vertébrale, je n'aurais jamais cru que ce simple mot, franchit de sa bouche puisse autant me faire du bien. Ma meilleure amie m'avait manquée et apparemment elle se souvenait encore de moi-même si nous nous étions plus parlé de puis le lycée.
J'étais nerveuse par sa simple présence mais me détendis après de brèves salutations, elle m'invita finalement à prendre un café auquel j'acceptai gracieusement. Après avoir enfilée une tenue correcte, elle entama la conversation comme si nous nous n'étions jamais séparés et cela me produisit une douce chaleur au cœur. Je lui expliquais ma pitoyable relation avec Edouard et aussitôt avoir prononcée le nom de mon petit ami qu'Alice se crispa imperceptiblement. Surprise je lui demandais si tout allait bien et elle me répondit d'un hochement de la tête. Mais je n'étais pas dupe j'avais devinée qu'elle n'avait pas oubliée notre conflit au lycée. Peut-être nous en voulait-elle encore mais pourquoi ? Je n'en savais strictement rien et passais outre ce détail afin d'éviter de gâcher ce moment agréable. Mais une question me brulait les lèvres depuis hier soir et je mourrais d'envie de la lui poser alors je me lançai timidement avec une faible voie :
« Au fait hier, la fille qui était avec toi… »
« Pardon ? » Me coupa telle avec des yeux ronds. « Ne me dis pas que … ». Que quoi ? Je l'avais ramenais chez elle et non sans vouloir… Mon dieu ne me dîtes pas qu'elle sait que j'ai voulut l'embrasser, non impossible elle était profondément endormit. Et puis j'avais une excuse la fatigue peut faire faire n'importe quoi.
« Non, non, c'est pas ce que tu crois… » Immédiatement elle fronçât des sourcils et me scruta un instant avant de déclarer.
« J'étais ivre et je ne me rappelle plus de rien » Choquée je la fixais dans les yeux et vit l'embarras dans ses yeux. Comment ça oublier, comment peut-on oublier tout une soirée. C'est impossible même moi qui ai été étudiante à faire la brink avec mes amis de l'université et ce i peine quelques jours, n'avait jamais oublié mes moments passé lors des soirées arrosés. D'accord madame boit comme ivrogne et ne se rappelle même pas que je l'ai ramenait chez elle. J'étais dessus, je ne voulais pas qu'elle me remercie mais qu'au moins elle se souvienne de ce quelle avait fait et de qui elle était accompagnée.
Et c'est à instant que mon téléphone portable décida de vibrer coupant court à notre conversation.
« C'est Edouard, faut que je réponde » lui expliquais-je rapidement avant de me relever prestement m'éclipsant dans un coin un peu plus à l'écart. Apparemment, il voulait qu'ont discute et je devais bien avouer qu'il allait mettre les choses à plat. Je décidais donc de quitter mon hôte en m'excusant du dérangement et me dirigea vers le lieu de rendez vous sans omettre d'échanger mon numéro avec mon amie.
Je venais d'arriver depuis à peine deux minutes qu'Edouard apparût l'air soucieux et vint s'assoir à mes cotés pour ainsi me prendre les mains dans les siennes.
« Ecoutes, Bella…ça fais plusieurs années qu'ont est ensemble et je sais que ça ne va plus trop entre nous mais je voulais te dire que je t'aime et que je ferais n'importe quoi pour ne pas te perdre. »
J'étais touchée qu'il me dise qu'il m'aime mais le fait d'avoir revue Alice souleva des questions dans mon font intérieure. Pourquoi lui et Emmett s'était disputés avec les autres personnes de la bande. Jamais il ne m'avait expliqué le pourquoi et je supposais que mise à part la rupture des deux tourtereaux cela devait être quelque chose de futile et enfantin alors je lui demandais soudainement :
Pourquoi est-ce qu'au lycée Rosalie s'en ai prit à moi et pourquoi Jasper et Alice ne m'adressait plus la parole ni à toi et Emmett.
Ne s'attendant pas à cette question, Edouard se renfrogna et me fixa d'un regard suspicieux.
« Pourquoi elle se que tu me demandes ça tout à coup ? »
« Parce que je reviens de chez Alice » lui répondis-je du tac au toc. Une lueur de rage vint faucher ses yeux verts avant qu'il ne m'attrape fermement par le poignet et me hurle dessus.
« Pourquoi est-ce que tu es allée la voir ?! Hein ? Je ne te suffis pas, elle t'a baisée c'est ça ? » Un désagréable frisson me parcourût la colonne vertébrale et je commençais à trembler comme feuille. Je ne savais pas de quoi il parlait et son regard meurtrier ne fit qu'augmenter ma peur, je n'avais jamais vu Edouard dans cet état et je commençais sérieusement à avoir peur de lui.
« De…de quoi tu parles ? » Emis-je faiblement. Edouard inspirait bruyamment par la colère lancinante qui le prenait et il resserra sa prise sur mon poignet me faisant geindre par la même occasion.
« Edouard, tu me fais mal…Lâches moi… » Je pense qu'à ce moment là il a pris conscience de ce qu'il faisait car il a immédiatement défait son étreinte et regardait à présent tout autour de lui. Les regards fusaient dans notre direction et j'étais mal à l'aise d'être le centre de l'attention de tous ces gens.
« Je …Je suis désolé Bella, je ne voulais pas… ». Culpabilisant sur son geste déplacé il serra la mâchoire et me fixa droit dans les yeux avec un air sérieux. « Tu ne dois pas t'approchez d'elle, elle est dangereuse et manipulatrice ». J'étais stupéfaite mais ne laissa rien transparaitre.
« Pourquoi ? Alice est mon amie, et je ne vois pas pourquoi je devrais t'écouter, je ne suis pas ta chose Edouard ! ». J'avais élevée le ton plus fort que je l'aurais voulut et je vis Edouard bouillonnait de l'intérieur. Mais qu'est-ce qui lui prenait à agir aussi puérilement.
« C'est qu'une salle gouine ! » Lâcha t-il finalement. « Tour ce qu'elle veut depuis le lycée c'est te sauter dans un coin »
Je restais clouée sur place et essayer d'assimiler ce qui venait de me dire. C'est impossible une femme comme Alice ne pouvait pas aimer se faire… enfin se faire…. Ou peut-être que elle qui fait en fin de compte vu ce que je venais d'entendre. Tout se chamboulait dans ma tête et des images d'Alice en pleine action avec la blonde de la veille me vinrent tout à coup à l'esprit…Je commençais à divaguer et un ricanement s'échappa de ma bouche.
« Edouard, ne dis pas n'importe quoi ! Alice ne peut pas… »
« C'est toi qui ne comprends pas, Alice va faire en sorte de s'approcher de toi pour mieux parvenir à ses fins. C'est pour ça que j'ai tous fais pour pas que tu la croise »
La croiser ? Ne me dîtes pas qu'il savait qu'elle était dans le coin et qu'il ne m'est rien dit. Là s'en ai trop, je me relevais en furie et pointait mon doigt su son torse avant de lui siffler au visage :
« Tu le savais et tu ne m'as rien dis alors que tu sais que je me torture depuis des années parce que ma meilleur amie n'a plus jamais voulut me revoir pour je ne sais quelle raisons. Auquel tu n'as jamais voulus me répondre. Tu sais quoi Edouard ? Vas te faire foutre ». Et je partie aussi vite que j'étais arrivée claquant la porte derrière moi.
