Chapitre I :
Pandaemonium
Le brouhaha s'échappait des échoppes et les marchant Shugo* haranguaient les passants Asmodiens. Le fond de l'air était frais en cette belle matinée, le marché débutant aux aurores les rues étaient déjà bondées. De l'aérodrome jusqu'à la place centrale les fourgons de marchandises venue des quatre coins d'Asmodae affluaient les habitant allaient, le cœurs légers à la rencontre des bonnes affaires. L'ambiance de fête qui régnait ce jours-là était propice à la dépense, pour le plus grand plaisir des marchants. Les grands fanions aux couleurs de la citée avaient été déployés sur tout les murs de la ville, les rues marchandes arboraient de jolies guirlande or et noir accrochées de part et d'autre des portiques, des fleurs d'Azpha* venus du lac de Tunapre* et autres fleurs ornaient les trottoirs. Pour l'occasion le grand bassin de la place avait été ensorcelé pour que des bulles s'échappent de la sphère irisée qui trônait au centre depuis la création de Pandaemonium. Toute la citée étaient en effervescence et la foule avait commencée à grandir sous les coups de onze heure : Daevas, simple habitants et gardes de la citée s'attroupaient aux pont de Vifrost*, observant avec insistance les gardiens du téléporteur permettant l'accès à la citée.
Bientôt les gardes de la ville se rassemblèrent, formant une barrière entre les habitants et la place du téléporteur, et tandis que les conversations allaient bon train le son clair et profond des cors d'or d'Asmodae se firent entendre. Telle une vague leurs son fit taire tout les chuchotement, même les fière cascade encadrant le temple sacrée semblait faire silence, comme tarit par la soudaine puissance retentissante. Le regard de la foule se porta alors d'un seul homme vers les arrivant : venant de l'assemblée Asmodienne les cinq seigneurs Shédims avançaient, le seigneur Azphel en tête, encadrés d'une cohorte d'Archon*. Lorsque le bruit des cors cessa les dieux d'Asmodea s'arrêtèrent, les soldats se déployèrent, formant un couloirs reliant la place du téléporteur aux seigneurs Empyréens, un silence solennel avait pris place. Créatures drapés de lumière, Azphel et les siens apparaissaient comme de pâles étoiles et beaucoup d'Asmodiens baissèrent les yeux, éblouies et mues d'une crainte emprunte de respect.
Soudain des lumières s'échappèrent du cercle de téléportation, le maître du téléporteur, ouvrant les bras, fit apparaître un pentacle d'or dans les airs l'excitation de la foule était palpable et les acclamations de joie jaillir comme l'eau des cascades lorsque le commandant des Abysses* : l'Archon Obral Adranis apparut accompagné de son fils aîné, et général des Abysses : Mann. Bientôt les Daevas et Archon, fiers et courageux soldats partis combattre Elyséens et Balaurs dans les Abysses étaient de retours chez eux sous les applaudissement de leurs pairs ils traversèrent la haies d'honneur formée par les gardes de la citée pour arriver devant les seigneurs Shédims, d'un seul et même mouvement les soldats rentrés de guerres s'inclinèrent face à leurs protecteurs. Azphel, levant sa main, parla d'une voix si imposante que les simple Asmodiens présent dans la foule ressentir un grand émoi au plus profond de leurs êtres, la parole du seigneur de l'ombre se répercutait telle le tonnerre et la citée entière en était secouée :
« Mes frères ! Aujourd'hui est un grand jour, les héros victorieux des Enfers sont de retours et la gloire rejaillit sur leurs familles Asmodea toute entière tremble de retrouver ses enfants bien-aimés, ce jour et celui du rire, de la joie et de la paix ! Mais n'oublions pas ceux qui sont restés dans les Abysse, ceux qui ne rentreront plus jamais et prions pour eux.. »
Le silence ce fit et les première larmes coulèrent pour ceux qui ne voyaient pas parmi les héros leurs parents ou leurs amants, la douleurs étreignis les cœurs mais le seigneur Azphel reprit la parole :
« Que les larmes coulent mais que jamais l'espoir ne disparaissent, les morts ne sont pas partis en vain. Et pour chaque larmes tombées nous briseront les boucliers et les épées de nos ennemis, le peuple d'Asmodae est fort et nos chants de guerre résonnent encore dans les Abysse tandis que ces chiens d'Elyséens prennent la fuite ! Notre combativité est intacte ! »
Les acclamations retentir, et bientôt le peuple Asmodien tout entier clamait : « L'amour d'Aion, la sagesse d'Azphel ! », « Le sang pour le sang ! », « Abattez nos ennemies ! ».
Lorsque le brouhaha retomba la dame Lumiel, seigneur de la sagesse, s'avança :
« Que maintenant cesse les cris de guerres et que les chants de joie se fassent entendre, Pandaemonium fête le retour de ses enfants » puis, écartant les bras d'innombrables pétales d'or tombèrent du ciel comme une pluie de parfums, la ville entière s'embauma des senteurs de fleurs et la musique surgit des rues comme un torrents de joie. La foule avança vers la place centrale et les festivités débutèrent. Les héros du jour étaient couvert de présents et honorés de milles noms, les époux et épouses retrouvaient leurs conjoints restés aux pays, les parents embrassaient les enfants et les familles se retrouvaient après de longs mois de séparation. Mais parmi les héros certains ne profitaient pas encore de leurs retour, le commandant Obral et son fils s'entretenaient encore avec les hautes autorités (les seigneurs Shédims ayant disparut comme à leurs habitude) :
« A ce que j'ai entendu les choses ne vont pas au mieux dans les Abysses, quand est-il de la réalitée commandant ? »
« C'est malheureusement la vérité seigneur Traufnir*, la situation est délicate »
Le seigneur hocha la tête, visiblement Obral ne dirait rien de plus avant d'être devant l'assemblée Asmodienne, il se tourna vers le jeune général, se derniers semblait s'être désintéressé de la conversation. Traufnir soupira, ce jeune freluquet n'avait définitivement pas l'étoffe d'un VRAI général des Abysse, il l'avait toujours dit ! Mais il faut dire que ses compétences martiales était sans équivalent dans toute l'histoire de Pandaemonium Mann avait à peine dix-neuf ans lorsqu'il avait fait sont ascension*, il était ensuite devenus gladiateur* en à peine un ans. Il avait gagné l'affection du maître d'arène de la citée qui avait fait de lui sont disciple, au bout de deux ans le maître l'avait vivement recommandé auprès de l'assemblée étant le fils de Obral sont intégration dans les légions des Abysses n'avait pas pris beaucoup de temps. Au fil de ses exploits il était passé de simple Daevas à Archon en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ses prouesses avaient suscitées l'admiration de ses soldats et le respect de ses supérieurs. Le jeune Mann avait maintenant vingt-sept ans, un gamin à peine sortit des jupons de sa mère pour les immortels Daevas, et pourtant tout dans son être le faisait paraître plus vieux : de ses cheveux rouge feux qu'il portait court et dont seul quelques mèches retombaient sur sont front volontaire, à ses yeux gris comme ceux de son père, un gris semblable à l'acier des épée. Il avait un de ces regard qui vous transperce jusqu'aux plus profond de votre être, et qui pouvait dire bien plus de chose que le plus éloquent des hommes. Le jeune général était solidement taillé, son armure d'argent et d'onyx laissait voir des épaules solides et des bras puissant, on ne pouvais qu'imaginer un corps d'athlète sous son armure étincelante.
Le seigneur Traufnir grinça des dents, face à ce gamins même lui le maître des guerriers devait lui parler comme à un égal, qu'elle absurdité !
« Et vous que pouvez-vous me dire de plus sur notre situation ? » Dit le seigneur, ancrant son regard sombre dans les orbes argentées du jeune général.
Mann fut pris de court, il avait perçu l'agressivité dans les paroles du maître Traufnir, il se contenta de dire :
« Rien de plus je le crains, je ne suis que général »
Le jeune Archon perçut un léger sourire sur le visage de son père avant que ce dernier ne s'interpose :
« Seigneur Traufnir ce fut un plaisir mais comprenez que cela fait maintenant cinq ans que je n'ai pas revus mais douce épouse et mon fils cadet et je n'aspire qu'à les retrouver. Bonne journée »
Il s'inclina, puis entraînant son fils à sa suite ils déployèrent leurs puissantes ailes ébènes et disparurent dans le ciel gris d'Asmodae :
« Tu a bien répondu mon fils, Traufnir est quelqu'un de fondamentalement bon et noble mais il redoute la concurrence »
« En quoi suis-je une menace père ? Je désire seulement servir au mieux mon peuple »
Le père ne répondit rien, coupant ainsi court à la conversation mais installant désormais le doute dans le cœur de son fils.
…
Au Nord de la fière citée de Pandaemonium trônait le district du Vanahal où logeait une grand partie de l'élite aristocratique d'Asmodae. Cette partie de la ville était composée de magnifiques domaines dans lesquels, cerclé de somptueux jardin se dressait de fière et majestueuses demeures. À ce moments précis la majorité de ces domaines étaient déserts car, comme la plupart des Asmodiens, la noblesse participait au festivités. Pourtant dans un domaine un peu en retrais cerclé par de solides grilles en fer forgé, sur le toit d'un bâtiment, une forme endormis demeurait dans l'enceinte de la demeure du commandant Obral.
Un jeune Asmodien était étendu là, on pouvait facilement lui donner quatorze, peut-être quinze. Allongé sur le dos, la tête reposant sur ses bras croisés, les yeux clos, il respirait de façons régulière, sans doute plongé dans un profond sommeil. Une légère brise souleva ses cheveux blancs comme neige qu'il portait à épaule. Il ne paressait pas bien grand et ses muscles fins n'avaient encore jamais connus l'ardeur des combats. Le jeune homme portait une simple tunique noir ceint à la taille par une ceinture d'argent et un pantalon de toile noire de couture simple. Son habit s'achevait sur des bottes souples en cuir sans aucun ornement. Rien dans cette tenus ne pouvait laisser croire que cet adolescent n'était autre que Caym le fils cadet de la grande famille Adranis qui, bien loin des tumultes de la fête, profitait de la douceur d'un moment de solitude.
« Kyouuu ? »
Un couinement troubla le silence et le jeune Caym poussa un légers grognement avant de se retourner sur le ventre, faisant ainsi face au trouble-paix. La naeda du désert* fit comprendre à son maître que la sieste ayant, à son avis, assez durée il était grand temps de reprendre les jeux. Et pour faciliter la compréhension la petite naeda piétina longuement à grand renfort de coussinets le visage de sa pauvre victime, tout en émettant de petits sons aigus.
« Par les seigneurs Shédim ! Luz tu est impossible, je ne sais pas pourquoi je te garde » grommela l'adolescent.
Il se redressa et s'assit en tailleurs sur le toit de la battisse, la petite créature dans ses mains. Dès que son maître l'eut installé dans ses bras elle poussa un ronronnement de bien-être avant de se pelotonner, prête à une sieste.
« Je rêve ! Tu viens me réveiller pour après t'endormir dans mes bras ?! »
Faussement énervé le jeune homme se laissa glisser le long d'une gouttière pour atterrir en douceur sur les dalles blanches pavant la grande cour au centre de laquelle trônait une grand fontaine composée d'un large bassin de marbre blanc. Dans cet écrin immaculé grandissait depuis de nombreuses années un magnifique arbre : son corps était noir, comme s'il avait subit la foudre du ciel et était parcourue de veines battantes qui brillaient d'un bleue azur. Son feuillage était de couleur vert sombre, violet et bleu.
S'approchant précautionneusement de la fontaine Caym souleva Luz dans ses mains et jeta la naeda dans l'eau clair, s'éclaboussant par la même occasion. Poussant un petit cri Luz adressa un regard lourd de reproche à son jeune maître qui riait à pleine dent.
« Ahahahaha ! Bien fait ! »
La petite renarde sortit de l'ondée et, avec la plus grand dignité, sauta de nouveau dans le bassin, en aspergeant à grande eau l'Asmodien machiavélique.
« Ah ? Tu le prend comme ça ? Très bien, sus à l'ennemie ! »
Et bientôt le maître et l'animal se pourchassèrent dans le bassin brillant de la fontaine.
« Caym ? Je peux savoir à quoi tu joue ? »
« Mère ? Vous n'êtes pas à la cérémonie ? »
La femme adressa un doux sourire à son fils, grande et fière comme toute les Asmodiennes il émanait cependant d'elle une douceur incomparable ainsi qu'une grande noblesse, ses cheveux blanc était élégamment relevé sur sa nuque en un chignons dont seul certaines mèches, savamment sélectionnées, s'échappaient. Et, comme si la pluie avait laissée choir quelques de ses plus belles larmes, des perles blanche formaient une dentelle complexe sur sont front et ses cheveux. La dame portait une longue robe noire de coupe simple dont le colle en « v » laissé voir un collier en argent en forme de fleur d'Ampreh*, sur ses hanches reposait une ceinture d'argent à laquelle était suspendu un voile transparent. Ainsi était dame Luniviel Adranis.
« Tu sais bien que ton père a horreur des mondanités, s'il était resté au festivités et que je l'avais rejoint il n'aurait plus eu d'excuses pour s'échapper »
« En somme nous lui permettons de rentrer rapidement à la maison » ajouta t-elle, un sourire malicieux flottant sur ses lèvre fines.
« Maintenant sors de l'eau tu va attraper froid »
Elle avança la main vers son fils mais ce derniers s'éloigna, attrapant Luz au passage.
« Je ne suis plus un gamin, arrête de me dire sans arrêt ce que je dois faire »
Puis lui tournant le dos il partit en direction de la maison. La dame soupira, le comportement de son fils avait changé depuis quelques temps et la raison ne faisait aucuns doute...un bruissement d'ailes interrompit ses pensées, un sourire naquit sur son visage tandis que deux bras puissants encerclaient sa taille, après cinq longues années le seigneur Obral put de nouveau serrer son épouse dans ses bras.
« Tu m'a manqué » lui chuchota t-il au creux de l'oreille et leurs lèvres se scellèrent.
Après avoir adressée un regard tendre à son mari la dame Luniviel serra son fils aîné dans ses bras avant de les entraîner tout deux vers leurs demeure.
« Où est Caym » demanda Mann « J'ai hâte de le revoir, je n'ai pu lui envoyer la moindre lettre depuis l'année dernière »
« Il est retourné dans sa chambre juste avant votre arrivé »
« Je pensait qu'il nous attendrait ! Je vais lui tirer les oreilles ! » s'exclama le général d'un ton faussement accusateur, et sur ces mots il partit, laissant ses parents dans un moment d'intimité.
« Quelque chose vous tracasse mon aimée ? Vous semblez inquiète » demanda Obral en relevant doucement le visage de sa compagne vers le sien.
« Je le suis, Caym parle de plus en plus de rejoindre l'armée, je crois qu'il a peur de ne jamais faire son ascension…. »
« Je ne le laisserais s'engager de manière inconsciente, n'ayez crainte ma douce » et sur ces mots ils s'embrassèrent, savourant le plaisir d'être à nouveau réunis.
Caym avait jeté ses vêtement mouillés sur le sol de sa chambre et avait décidé de prendre un bain chaud dans la grande salle d'eau de la demeure. Il marchait d'un pas précipité ne disant mot, et Luz qui trottinait derrière lui avait bien du mal à suivre. L'adolescent pénétra dans une grande pièce aux hautes fenêtres et dans laquelle se trouvait un grand bassin fumant, le rite des bains tenait une place importante dans la vie quotidienne Asmodienne. Plus que de se laver c'était un moment de détente et de méditation et les sources chaude était une bénédiction dans les terre froides d'Asmodae. Le jeune homme se laissa glisser dans l'eau brûlante, savourant la chaleur bienfaitrice.
Il poussa un long soupir.
« Eh bien, voilà un soupir à en fendre le cœur mon cher frère »
« Mann ! » s'exclama le cadet.
Son aîné se tenait sur le bord du bassin et était couvert d'une simple serviette nouée à la taille.
« Je savais que je te trouverais ici » dit-il tout en rejoignant le plus jeune.
Caym souris, cinq ans qu'ils ne s'étaient pas revus, ils s'étreignirent avec force avant de s'asseoir dans le bassin côte à côte. Pendant un long moment le jeune Asmodien écouta les récits de bataille et de la vie dans les Abysse, comme à son habitude la curiosité pris le dessus et il ne put s'empêcher de poser milles questions à son frère qui, en souriant, répondait à chacune. Au bout d'un moment Mann s'appuya le dos sur le rebord de marbre du bassin et poussa un soupir.
« Aaah, qu'elle bonheur d'être de retour à la maison » puis se tournant vers son cadet « Tu m'a manqué tu sais ».
« Toi aussi » répondit Caym « et tu sais je.. ».
« Tu ? » l'encouragea le plus âgé.
« Je veux te rejoindre dans les Abysses »
Le visage du général se figea et son expression se fit plus dur.
« Non tu ne dois pas y aller Caym, là-bas il n'y a que la mort et la désolation ! »
« Et la gloire ! » répliqua l'adolescent.
« La gloire est pour les vivants, pas les morts et je refuse de perdre mon frère »
« J'en ai marre d'abord mère ensuite toi ! » explosa le plus jeune « pourquoi tu as eu le droit de choisir ta voie et moi non ? C'est injuste ! ».
« On ne veut pas qu'il t'arrive malheur ! Et les Abysses sont réservé aux Daevas ! Tu n'a même pas fait ton ascension ! » s'énerva Mann.
Le cadet ne répondit rien, son frère avait mis le doigt sur la corde sensible : l'ascension. Pourquoi était-il encore cloué au sol ? Pourquoi les Shédims lui refusaient-ils les ailes noirs ?
Vexé Caym sortie des bains, abandonnant sont frère et Luz qui, terrorisée par leur dispute (car leurs rareté étaient proportionnellement inverse à la violence avec laquelle elles explosaient), c'était réfugiée derrière une statue. Prenant conscience que son maître n'était plus là elle bondit hors de sa cachette et s'élança derrière lui. Mann resta seul, sa colère retomba et céda la place au désespoir face à la tournure qu'avait pris la conversation, leur première conversation face à face depuis cinq ans. Il soupira puis décida d'attendre après le dîners pour reparler avec son jeune frère.
...
*Shugo : les Shugo sont une race marchande se trouvant aussi bien en Asmodae qu'en Elysea et ressemblant à de grandes hermines blanches qui porte des vêtement (c'est très mignon mais un peu sournois).
*Azpha : ce sont des fleurs semblable à du lilas assez commune et réputé pour leurs parfum et leurs vertus médicinal.
*Lac de Tunapre : Un lac au centre duquel se trouve un grand arbre et qui abrite toute sorte de créature vivante et une grande variété de plante. Il s'agit d'un zone assez pauvre dans la campagne d'Asmodae.
*Le pont de Vifrost : séparant la grande place de la place du téléporteur c'est un grand pont massif encadré de cascades.
*Les Archons : Les Archons constituent l'élite des Daevas, en somme ce sont des Daevas de rang supérieurs.
*Commandant des Abysses : C'est lui qui gère tout les Asmodien dans les Abysses, il a sous sa direction des milliers de soldat.
*Traufnir : Le maître des guerriers, il siège à l'assemblée Asmodienne.
*Ascension : L'ascension est un passage obligé pour les Daevas, en faite lorsque leurs ailes apparaissaient pour la première fois il accèdent au statut de Daevas et c'est ce que l'on appelle l'ascension.
*Gladiateur : Les guerriers peuvent choisir deux voie, Templier (axés sur la protection ils ont de puissant boucliers) ou Gladiateur (ils développent leur force brute et apprennent le maniement de toutes sorte d'armes), cette dernière étant celle choisie pas Mann.
*Naeda du désert : Il s'agit d'un espèce de fennec il est couleur sable, le bout de ses oreilles sont noires, son poitrail et le bout de ses pattes est blanc, et sa queue est composée de rayure marrons et blanche.
*Ampreh : sorte de lotus poussant sur les lacs (comme le lac de Tunapre) elles sont réputées pour leurs beauté.
