Il faisait sombre et humide. Rien ne disait qu'ils étaient encore à Alabasta, en fait... elle en doutait fortement. Elle fut trainée, menottée dans une salle où on lui jeta des guenilles qu'elle devait revêtir. Sa réputation était faite depuis longtemps : elle avait déjà échappé à de nombreuses reprises à des situations désespérées en usant de tout ce qu'elle pouvait avoir à portée, ce qui incluait ses vêtements et les divers ustensiles qu'elle cachait sous ces derniers.

Bien que son esprit était parfaitement clair, elle sentait chacun de ses muscles lui brûler, son sang semblait y imprimer des sillons ardents à chaque pulsation de son coeur qui lui transperçait sa poitrine tel un coup de marteau, ébranlant son corps au point d'entraver sa respiration, devenue difficile, saccadée, éprouvante. Elle se sentait tel un nouveau né qui devait à chaque seconde réapprendre à dilater ses poumons, à inspirer l'air avant qu'une main ardente n'empoigne une nouvelle fois son coeur et fasse chavirer dangereusement sa conscience. Elle tint bon cependant, opérant méthodiquement, s'appuyant contre le mur, tout autant pour limiter ses efforts que pour cacher la marque des Tenryuubitos et se changea lentement, jetant un regard souligné par la fatigue et la douleur que cette simple opération lui demandait.

Mais elle tint bon.

Tout plutôt que de tomber de nouveau dans l'inconscience et savoir que l'un d'eux la changerait, verrait sa marque... en profiterait.

Hors de question.

D'ailleurs, elle avait l'intention de ne plus baisser sa garde, même si cela incluait de mourir de fatigue. Sauf qu'elle n'avait pas non plus l'intention de mourir.

Se retrouver dans le coin d'une cellule, seule, à attendre dans le silence, l'esprit en veille, mais le corps paralysé lui rappelait de bien mauvais souvenirs.

Couchée sur le flanc, elle se remémorait ses dernières années, les nombreux casinos dévalisés, la trésorerie se remplissant à vue d'oeil... pour finalement finir ici. Non ! Elle voulait voir cet avenir que lui avait promis Dragon ! Elle voulait voir le gouvernement tomber...

La liberté.

Et elle ne la verrait pas en restant ici.

Ici, aucune issue à part une porte de fer qui restait désespérément fermée. On ne lui apportait aucun repas... Vraiment, cela lui rappelait le temps où elle était esclave. Elle tiendrait... cinq jour de ce régime, à peu près. Elle avait également perdu de vue Rayleigh, où se trouvait-il à présent ? Elle n'en savait trop rien. Elle ne sentait pas sa présence dans les environs, à croire que c'était après elle qu'ils en avaient et non après le pirate un peu excentrique. Vu sa prime, il y avait tout de même de forte chance pour qu'il ait fini par être rendu à la « Justice », quelque part.

Quelle poisse ! Tu parles d'une « Lucky Lady » ! Elle avait surtout le don de se retrouver dans des situations impossibles et d'entrainer avec elle toutes les personnes à proximité.

Rien n'était plus douloureux alors que de sentir l'habituel poison qui se répandait en elle s'allier avec le venin de son moral allant décroissant qui dévorait son essence vitale.

Elle tentait donc de trouver du réconfort dans ses souvenirs, songeant aux durs entrainements avec Dragon et le nombre incalculable de fois où elle avait essayé de lui asséner un coup imparable et percutant...


Un bruit mat, faible retentit lorsque son poing se tordit sur le torse du jeune homme. Celui-ci le regarda, ne cilla même pas puis, la regarda d'en-dessous, s'en relever la tête. Elle n'en montra rien mais... elle s'était fait sacrément mal !

« T'es consciente que c'est pathétique au moins ? » lui lança-t-il sans y mettre la moindre forme.

« Tu... Je... Non mais attends, je suis pas un monstre comme toi, moi ! Je suis normale, N-O-R-M-A-L-E !

-...

-Quoi ?!

-Je t'assure que cet argument ne paraît pas crédible sortant de ta bouche.

-Si.

-Non !

-Si !

-Bon, tu recommences ?

-Non, on fait la course mais interdiction d'utiliser ton pouvoir ! » fit-elle en lui tournant effrontément le dos, massant son poignet au passage.

« Mais tu vas encore gagner, ça sert à rien. Et puis je dois m'entrainer à utiliser mon pouvoir, justement.

-Et mon amour propre, t'en fais quoi ?

-Tu sais ce qu'il te dit mon amour propre à moi ?... »

La suite devint violente, et sans doute que l'entrainement prit une tout autre ampleur à ce moment-là, mais comme toujours elle ne savait qu'esquiver, prendre son adversaire de vitesse, utiliser son environnement pour espérer de temps en temps prendre le dessus sur lui mais...

Une force de moineau.

Désespérant.

Quel soulagement la première fois où elle maîtrisa (même faiblement) le haki d'armement ! Cependant Dragon développa à son tour le haki, et d'une manière tout-à-fait attendu, leur entrainement gardait extérieurement la même allure : sa propre maîtrise du haki augmentant en même temps que celle de son « frère », ces coups gardaient leur inefficacité contre lui.

Désespérant... encore.


Elle souriait alors. Ce qu'elle avait pu faire comme chemin depuis ! Les entrainements contre les pouvoirs de Dragon avaient été intenses et éprouvants mais aussi fructueux. Elle ne regrettait rien, n'avait d'ailleurs rien regretté même lorsqu'elle était pétrie de fatigue et de courbatures chaque soir. Leur projet prenait forme dans l'ombre... et ils s'en sortaient bien, très bien même !

« Alors comme ça... c'est toi la fameuse Lucky Lady. »

L'intéressée regarda le rooki dégingandé qu'elle avait en face d'elle. Blond, lunettes violettes, un sourire passablement sadique, et un look... pour le moins excentrique ; elle sut au premier regard qu'il cachait une forte personnalité, voire dangereuse. Pour avoir vu son avis de recherche et la prime qui y était assignée, elle sut tout de suite que son impression était exacte : il était même carrément dangereux s'il était pris à la légère.

En l'occurrence, elle n'était pas en position de force.

Derrière ses barreaux, elle contrôla un tiraillement douloureux qui lui parcourut l'échine. L'effet du poison s'intensifiait un peu plus en avançant dans le temps, ce qui était loin de la rassurer. Elle faisait tout cependant pour rester calme et ne pas laisser son coeur s'emballer. Afin d'occuper son esprit, elle prit le risque et le temps de lui répondre :

« Oui. Je t'intéresse ?

- Pas toi précisément la vieille... »

… Il passa dans son top 10 des personnes à éliminer pour cette remarque.

« … mais plutôt ce que tes actions engendrent ! C'est un champ fertile à merde ! Parfait pour ensemencer un sacré bon empire criminel ! J'aimerais beaucoup que tu vois ça, la vieille, après tout, ça verra le jour grâce à toi ! Quand je pense qu'une minette a pu à ce point ébranler les bas-fonds, je me dis qu'il était grand temps que j'entre en scène, l'époque est propice par un nouveau seigneur du crime et... bravo ! Tu lui as préparé le terrain ! »

Inutile d'en dire davantage pour lui faire comprendre qu'il s'était auto-proclamé seigneur de crime. Dans son état actuel, elle eut u mal à réprimer sa colère en songeant qu'un être aussi avili profitait de ce qu'elle et Dragon étaient en train de construire pour remplacer une organisation véreuse par une autre, sans doute plus terrible et soudée que la précédente. Car oui, il continua en lui révélant ce qu'il avait l'intention de faire. On aurait dit qu'il prenait un certain plaisir à la prendre pour témoin, comme s'il lui était reconnaissant... elle n'eut aucun mal à comprendre que cela voulait également dire qu'elle mourrait très bientôt. La question était : Quand ? Juste après leur entrevue ? Dans les jours à venir ? Quand...

Une couche de sueur et de poussière l'enveloppait, elle avait de la fièvre, son corps entier lui semblait déjà étranger et agir à sa guise sous l'effet du poison, mais à présent elle sentit littéralement ses membres se soulever de terre et bouger d'eux-même. Avec une étonnante énergie qui lui était parfaitement étrangère et qui prenait pleinement possession de son corps, celui-ci fit un bond et se jeta contre la grille... Doflamingo ne quitta pas son sourire, sa main en avant avait bougé en suivant les mouvements de la jeune femme.

Celle-ci, à moitié assommée, regardait désespérément cette main en tentant de comprendre. Un filet de sang coulait du haut de son crâne, le long de sa joue et dans ses cheveux. Elle eut des vertiges et une envie soudaine de rendre sa bile. Elle ne savait pas ce qu'il avait comme pouvoir.. mais c'était passablement désagréable.

« Quel gâchis tout de même... » dit-il en la regardant droit dans les yeux « mais ta précieuse chance représente un facteur trop imprévisible pour que l'on te laisse en vie, rha j'aurais bien aimé te vendre ou faire mienne ta chance... »

Elle sourit à cette phrase, enfin, tant bien que mal, cela ressemblait plutôt à une grimace. Sa tentative pour parler lui déchira les poumons, n'importe, elle n'allait pas rester muette dans la mort, elle l'avait déjà beaucoup trop été durant sa vie de poupée.

« Me tuer... c'est bien. Tu n'aurais pas trouvé preneur de toute façon.

-Ohoh... vraiment ? Quelle femme intéressante tu fais « Lucky Lady », vraiment ! J'aimerais bien savoir ce qui te poussait à faire cela et ce qui te pousse encore à tenir de tels propos. »

Le froid du métal contre sa peau fiévreuse faisait battre son sang à tout rompre, il lui semblait sentir le métal vibrer sur son pauvre rythme cardiaque. Elle ne répondit pas ou ne put répondre, elle-même ne savait plus, son corps partit de nouveau dans une sorte de transe qui ralentit ses fonctions vitales et qu'elle ne contrôla absolument pas.

De nouveau, elle se vit au pied d'un arbre mort, se vidant de son sang, l'arbre retrouvant vie et fleurissant en s'abreuvant de son essence vitale.

Que signifiait cette vision... ?

Son réveil se fit en douceur, son corps était de plomb et ne bougeait plus du tout, elle fut même incapable d'ouvrir les yeux. Devenu un poids mort ancré dans le sol de sa cellule, il lui semblait ne plus faire qu'un avec lui, il semblait même qu'au moment venu, au moment de sa mort, elle deviendrait à son tour l'une de ces pierres qui formait ce sinistre édifice...

Dans cet état étrange, il lui était plus facile de sentir grouiller les formes de vie autour d'elle. Abandonnant son corps, son esprit survolait les lieux, entendait les pas résonner sur les pierres et communiquer leur localisation... quelque chose d'aussi complexe que les compter lui parut simple à ce moment, et sans même avoir à réfléchir, elle fut persuadée qu'elle se trouvait au milieu de près de mille personnes.

À ce moment précis, elle ne pensait qu'à deux choses.

« Oh Dragon, Dragon... surtout ne me cherche pas et si tu me cherches, surtout ne me trouve pas, que notre plan ne soit pas avorté à cause de moi. »

Qu'elle n'ait rien à regretter et emporte le secret dans sa tombe ! Que le monde n'ait aucun moyen pour se préparer à la vague déferlante qui s'apprêtait à fondre sur lui ! Même écrasée par le poison, la fatigue et la faim, elle se sentait légère et sur le point de partir pour l'autre monde, aussi elle voulait n'avoir aucun regret. Et comme pour illustrer son impression de mort imminente son esprit s'éloignait de plus en plus de son corps et il lui sembla même qu'il alla au-delà des frontières de l'île.

« Je m'en veux tellement d'avoir mêler Rayleigh à tout ceci. »

Décidément, ce qu'elle pouvait être une plaie pour les autres... elle était étonnée que Doflamingo ne l'ait pas tuée après leur entrevue. N'avait-il pas parlé de la gêne qu'elle représentait... éprouvait-il simplement du plaisir à la laisser mourir telle une loque au fond de sa cellule ?


« On t'avait demandé de l'achever Doflamingo ! »

Le parrain regretta amèrement ses paroles avant même qu'elles franchissent ses lèvres. Le lunatique rooki qui lui faisait face n'apprécia pas du tout le ton autoritaire qu'il venait de prendre. Il le plaqua d'un geste de la main contre le mur, de l'autre il le menaça étrangement en la rapprochant de sa gorge.

Les gardes alentours se tinrent aussitôt prêts à le descendre.

« Un geste et votre parrain meurt, pauvres cloches ! Quant à toi le vieux, j'ai gentiment accepté ta requête parce qu'elle m'arrangeait, mais ne t'imagine pas un seul instant que je suis sous tes ordres ! Je suis parfaitement libre de mes mouvements et de mes actes...

-T'inquiète j'ai bien compris que t'en avais après mon empire, le bleu, descendez-le vous autres ! »

Le visage de Doflamingo s'assombrit dangereusement, un feulement de colère à peine maîtrisé s'échappa de sa bouche, et tout bascula dans un impressionnant bruit de coup de canon se fracassant contre l'enceinte extérieure du repère. Les protagonistes présents dans la salle laissèrent en suspend leurs gestes, interrompus dans leur brusque envie de meurtre par cet élément perturbateur ; tous se dirigèrent vers la fenêtre.

« Qu'est-ce que... ? »

Le « repère » était une villa bâtie sur la côte, protégée par un mur blanc haut de plusieurs mètres. Les bateaux partirent à la rencontre de celui qui les assaillait. Loin d'être impressionné par leur nombre, le bateau solitaire les coula un à un, ses passagers montrant une hargne au combat sans pareille, et le bateau en lui-même révélant des secrets insoupçonnés de canons surpuissants, sans doute venant tout droit d'un des chantiers navals les plus perfectionnés.

En haut de son mât, l'on pouvait voir le Jolly Roger.

« Alors comme ça, elle est effectivement liée à l'équipage des pirates de Roger ? Je n'ose même pas imaginer la quantité d'or que ce pirate a dû amasser grâce à elle. »

Doflamingo déglutit... Roger devait être l'homme le plus riche du monde à présent.

Le rooki se tenait accoudé à la fenêtre songeant à ce qu'il devait faire, derrière lui, des monceaux de cadavres ; il avait profité de la diversion pour décimer les autres. Il était temps pour lui de laisser cet empire sombrer, il laisserait les pirates de Roger faire leur oeuvre ici, mais il allait devoir songer à décamper vite fait, c'est pas du haut de ses seize ans qu'il allait arriver à leur tenir tête. Et puis il préférait rester dans l'ombre. Quant à Lucky Lady... elle en savait trop, mieux valait la tuer au plus vite, inutile d'attendre d'en savoir plus sur ses intentions, il savait déjà tout. Du moins, c'est ce qu'il pensait, persuadé qu'il était qu'elle oeuvrait pour enrichir l'équipage pirate le plus téméraire de ces mers.

Il s'enfonça dans les méandres de la baraque de toute la force de ses jambes mais déjà les cris de la bataille se rapprochaient dangereusement, et un boulet de canon fit finalement une percée juste entre l'entrée des cellules et lui, à l'instant même où il espérait pouvoir y arriver à temps. Le canon souleva un nuage de poussière qui fit écran pendant quelques secondes. Alors, étourdi par l'explosion, Doflamingo perdit un temps précieux... pire, la situation était à ce point inattendue qu'il resta sur place, interloqué ; en face de lui se tenait un gars avec une tronche de clown tout-à-fait improbable qui gueulait à un mec invisible qu'il traitait de « Rouquin de mes deux » et qu'il considérait comme responsable de ce qui venait de lui arriver, soit (vraisemblablement) d'avoir servi de passager clandestin à un boulet de canon lancé à pleine vitesse...

Notons qu'un être humain normal n'aurait pas survécu à une telle expérience...

D'abord amusé puis agacé, Doflamingo fit un de ses immenses bonds, en usant de ses fils invisibles pour se suspendre dans les airs et, nonchalamment, trancha de ces mêmes fils l'obstacle indésirable.

Une fois devant la porte, il actionna la loquet...

« Oï ! Qu'est-ce que...?! HEY mais je me suis fait couper ! »

Le loquet remonta, Doflamingo se retourna... lentement... Le type, réduit en lamelles, venait de se reformer comme par « magie ».

Le clown tata son corps pour vérifier si tout était en ordre, puis sautant sur place en regardant dans toutes les directions et lançait à qui voulait l'entendre, (sans doute n'avait-il pas vu son assaillant dans la poussière ni la manière dont il l'avait découpé), qu'il allait lui faire sa fête, puis il le vit et fit un bond en arrière :

« Hé ?! C'est toi qui a fait ça ?! »

Temps d'arrêt durant lequel les deux se toisèrent...

« Pourquoi t'es pas mort ?

-Comment t'as fait sans sabre ? »

… Puis, ensemble :

« Un fruit du démon ! »

Baggy, car c'était bien lui, fit bonne contenance en se frappant la poitrine, mais la goutte qui coulait de son nez ne trompait personne...

« Oi ! Toi là, je sais pas qui t'es mais tu vas morfler ! Et... tu ne sais pas qui je suis, mais j'ai avec moi une arme secrète : la baggy... »

Il n'eut pas le temps de finir, se prit un remarquable coup de poing en pleine figure et tomba aussi sec contre les gravats. S'intéressant de nouveau à la captive, Doflamingo fut interrompu une dernière fois en voyant à l'autre bout du corridor un pirate arriver à toute allure...

Ses quelques bases en haki lui soufflaient qu'il n'était certainement pas de taille contre cet énergumène... et que ce dernier le prendrait de vitesse s'il ne partait pas illico. Afin d'assurer sa retraite et d'avoir une chance de tuer la jeune femme, il fit traversa de ses fils les murs, le plafond, fragilisa leur structure et tira sèchement...

Le bruit fracassant de la chute de l'infrastructure le satisfit pleinement et il décampa dans la seconde, sûr que les pirates, enfin, s'ils étaient vraiment venus pour elle, se désintéresseraient de lui. Mais il ne faisait aucune doute qu'il était déjà trop tard, si elle ne mourrait pas sur le coup, le poison s'en chargerait. Après tout, il ne lui restait qu'une heure, tout au plus.

De l'extérieur, on pouvait voir la villa s'effondrer sur elle-même.


Je sais, je sais ! L'attente fut particulièrement longue, je suis impardonnable.. d'autant plus que j'ai eu de gentils commentaires qui m'encourageaient à continuer *.*. Merci, merci beaucoup... vous pouvez pas savoir comme je culpabilise de poster le nouveau chapitre que maintenant .

Mais je vous assure, ce n'était pas contre vous, j'ai eu un mois de Janvier tout simplement exécrable IRL et je commence tout juste à m'en remettre en début de février. Et encore si Janvier avait simplement été exécrable, j'aurais trouvé refuge dans l'écriture, mais il m'a tellement miné physiquement que j'étais juste crevée ou en manque d'inspiration lorsque j'avais un peu de temps devant moi. Or, je déteste baclé, j'ai préféré attendre de pondre un bon chapitre plutôt que de sortir le premier qui me serait venu, sans préparation.

Enfin voilà, j'espère qu'il vous a plu en tout cas XD. Que pouvons-nous noter d'important ? Eh bien outre le fait que le futur empire de Doflamingo est en marche en partie à cause de Mira (car même ce qu'il y a de meilleur comme une chance incroyable ont une contre-partie plus sombre) et que ce dernier croit dur comme fer qu'elle appartient à l'équipage de Roger, mieux, qu'elle lui fournit son butin...

Je vous laisse réfléchir là-dessus ^^.

Si vous vous demandez comment ils l'ont trouvé ou porquoi ils viennent la chercher, c'est normal, la réponse au prochain chapitre /o/ !