Bonjour, toutes et tous :)

Voici donc venu le premier chapitre de ADCT2. Merci pour les alerts et les favoris, ça me fait très plaisir. :D

Merci aussi à lapiaf8, ainsi qu'à pierard85 d'avoir laissé un commentaire, c'est très gentil de votre part ! ^^

Je vous souhaite une bonne lecture !

Chapitre 1

Pris en flagrant délit

Nous avions, le jour-même, été à la clairière. Edward avait voulu annuler le mariage et exaucer mes souhaits, là, tout de suite, dans l'herbe. Je n'avais cependant pu que refuser, voulant dorénavant les mêmes choses que lui. Aussi incroyable que cela soit, je voulais maintenant me marier. Je voulais vivre ma vie avec lui et, ce, pour l'éternité. Non pas que je ne voulais pas qu'il réalise ses parts du marché maintenant mais je voulais pouvoir partager mon bonheur avec les gens que j'aimais, mon père, ma mère et mes amis. Je ne voulais plus refuser une cérémonie digne de ce nom à Edward. Je savais qu'il en mourrait d'envie, qu'il attendait ce moment depuis presque cent ans, maintenant. Je ne pouvais pas, non. Se marier, respecter les traditions, c'étaient ses rêves, dès l'instant où il avait compris qu'il m'aimait. Et j'allai tout faire pour qu'ils se réalisent. Il était hors de question que je gâche ses attentes par mes désirs égoïstes.

Nous nous trouvions maintenant dans ma chambre, envisageant comment nous allions pouvoir le dire à mon père et, surtout, à ma mère. Les deux m'inquiétaient énormément. Couchés dans mon lit, Edward et moi réfléchissions. Moi plus que lui. Il ne cessait de me déconcentrer avec de petits baisers, des petits mots murmurés à mon oreille, des regards de lave, des caresses sur mes hanches, remontant parfois ses mains sous mon haut de pyjama, jusqu'à mon nombril. Il n'allait cependant jamais plus loin. J'admettais volontier que j'aurai tout de même aimé. La dernière fois que notre baiser s'était approfondi, cela avait été pour le moins… réjouissant. Non, ce n'était pas le mot que je cherchais. C'était bien plus, c'était tellement… Mais il avait tout arrêté, tout stoppé, avant que je n'aie pu dire quoique ce soit, prétextant que je surestimais ses capacités à se retenir face à mon sang. Je ne le surestimais pas, non, c'était lui qui ne cessait de se sous-estimer. Lors de notre rencontre, plus que tout il avait voulu me tuer. Il avait imaginé des plans pour ne laisser aucun témoin. Il avait envisagé tuer toute la classe de biologie pour s'abreuver de mon sang mais il s'était retenu. Il avait réussi à se contrôler. Maintenant, il supportait presque… facilement l'odeur que je dégageais. Plus rien ne l'empêchait de m'embrasser. Plus rien ne l'empêchait de me serrer contre lui. Rien, non, mis à part ses préjugés sur le paradis et l'enfer et son incessante envie de me protéger au-delà du raisonnable.

Bref, je pensais bien trop à lui et pas assez à comment j'allais annoncer la nouvelle à ma famille. Je me remis à chercher, à essayer de solutionner mais Edward – contre toute attente – déposa de petits baisers sur ma mâchoire, avant de descendre son visage dans le creux de mon cou.

-Edward, s'il te plaît, soufflai-je…

-Je le fais, si tu veux, s'exclama-t-il alors. J'irai en parler à ton père, puis je téléphonerai à ta mère. En ce qui concerne tes amis, il suffira de leur envoyer les cartons d'invitations et…

Je me dégageai prestement de sa si douce emprise et m'assis sur le lit.

-Edward, sois sérieux une minute !

Il soupira et s'installa face à moi.

-Je suis sérieux, Bella. Regarde-toi ! Tu trembles littéralement à l'idée de leur faire part de tes projets. Laisse-moi m'en occuper et tout…

-Non, Edward. Je ne peux pas me défiler. Ce serait enfantin, puéril et très mal vu.

Il réfléchit l'équivalent de deux secondes.

-Alors nous irons leur dire demain. Je resterai près de toi et, si quelque chose se passe mal, je prendrai le relais.

C'était en effet la meilleure solution. J'y avais déjà pensé, certes, mais je me rendis compte que je ne cherchais pas un moyen pour le leur dire au mieux, mais une solution pour ne pas parler de mes projets à mes parents. Oui, j'étais une gamine puérile.

-Très bien, murmurai-je.

-Voilà. Recouche-toi, maintenant !

Je m'exécutai et attirai Edward contre moi. Je calai ma tête sur son bras et restai ainsi plusieurs minutes. Edward finit par s'y remettre avec ses baisers et sa main baladeuse. J'eus l'impression qu'il se laissait légèrement emporter par la situation, ce qui n'était pas son genre.

-Edward ?

Ses mains sur mes hanches et ses lèvres sur les miennes m'empêchèrent de dire ou de faire quoique ce soit. Mes pauvres hormones d'humaines souffraient énormément de la situation. Je savais que si je me laissais faire, elles ne résisteraient pas bien longtemps à ces merveilleuses caresses. Alors que cela faisait déjà bien plusieurs secondes que je ne respirai plus, Edward me relâcha.

-Non, gémis-je en m'accrochant à ma chemise. Encore.

Il leva les yeux au ciel et soupira.

-Tu n'es pas la seule à être transportée, mon amour.

-Si, me plaignis-je !

Il s'était recouché à mes côtés et je ne me gênai pas pour me mettre à plat ventre sur lui, comme il l'avait fait avec moi il y a de cela quelques secondes.

-Non, Bella…

Avant qu'il ne puisse me baratiner comme il le faisait toujours avec ses « C'est trop dangereux ! » et ses « Je risque de te faire du mal ! », je posai à mon tour mes lèvres sur les siennes. Nos haleines se mélangeaient et je faisais bien attention à ne pas lui laisser une seconde de répit.

-Bella, attends !

Je me retrouvai à califourchon sur lui, mes doigts déboutonnant fébrilement sa chemise. Je sentis ses mains sur mes hanches me poussant à continuer ce que je venais de commencer. L'une d'elle remonta lentement sous le haut de mon pyjama, avant de le déboutonner, lui aussi. Il resta néanmoins sur mes épaules. Je ne portais pas de sous-vêtement dessous et je pus voir qu'il ne cessait de me détailler. Il me tira contre lui et plongea sa tête au creux de ma poitrine, y déposant une myriade de baisers tous plus brûlants les uns que les autres. Ma respiration se fit rauque et je perdis toute pensée cohérente. Je m'accrochai à sa nuque et passai mes mains dans ses cheveux alors qu'il descendait les siennes le lond de mes cuisses.

-Oui, Edward, gémis-je, lorsque je sentis sa langue sur mon sein.

-Bella, souffla une voix que je ne connaissais trop bien…

Elle me fit reprendre mes esprits. Je regardai contre ma gauche et découvris mon père, se tenant sur le pas de la porte. Il s'appuyait contre l'embrasure, les yeux écarquillés par le spectacle qu'Edward et moi lui offrions. Il ne respirait plus, se contentant de nous fixer, ses lèvres remuant parfois, essayant de prononcer un mot ou une phrase.

Je regardai ensuite Edward. Pourquoi ne l'avait-il pas entendu venir ? Approcher ? Je reposai mon attention sur mon père qui avait repris des couleurs… ainsi que sa respiration.

-Bella, Edward, vous avez deux minutes pour descendre dans la cuisine !

Il avait parlé d'un ton froid, sans émotion. Il referma ensuite la porte et je l'entendis descendre les escaliers. Je passai mes mains sur mon visage, n'osant croire ce qu'il venait de se passer. Comment cela pouvait-il être possible ? Edward aurait dû l'entendre arriver, non ? Pourquoi ne nous avait-il pas arrêtés ? Il aurait dû me repousser, me faire comprendre que Charlie n'était pas loin…

Je le fixai, incrédule. Son visage était aussi horrifié que le mien. Lui, toujours si avenant, si à cheval sur ses principes et l'idée qu'il se faisait de l'amour… uniquement après le mariage. Voilà qu'il venait de se faire prendre en flagrant délit et cela devait sans doute l'horrifier autant que moi.

Petit à petit, au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient, mes membres se mirent à trembler. Charlie nous attendait en bas, à la cuisine. Il allait exiger de nous des explications, des excuses, et Dieu sait quoi encore. La honte m'envahissait lorsque je pensais au fait que mon père nous ait vu entrain de nous… caresser, Edward et moi.

-Edward… Qu'est-ce que… Qu'est-ce qu'il va penser de moi, maintenant, lui demandai-je comme s'il était sensé connaître la réponse ?

Devant mon trouble, Edward reprit ses esprits, prit mes poignets entre ses mains et m'obligea à me calmer.

-Bella ! Bella, écoute-moi !

Je secouai la tête de haut en bas.

-Ton père nous attend, en bas. Cela va bientôt faire deux minutes.

-Mais Edward… Qu'est-ce qu'il va penser de moi ?

-Je crois que tu n'as pas trop de soucis à te faire. Moi, en revanche…

Il me fit un piètre sourire. Bien sûr… Edward ! Charlie ne l'avait jamais réellement aimé. Encore moins depuis que je m'étais remise avec lui. Il allait forcément lui en vouloir. Il allait… Oh non. Je n'osai même pas imaginer ce qu'il allait se passer dans peu de temps. Edward reboutonna mon pyjama. Je me trouvais toujours dans la position dans laquelle Charlie nous avait trouvés et j'essayai de m'imaginer la vue que l'on devait avoir sur nous, depuis la porte. Ce qui était sûr, c'était bien que rien n'avait pu lui échapper. Ni les mains d'Edward, ni son visage dans le creux de ma poitrine, ni mes soupirs de plaisir. Edward me remit debout et prit ma main, m'obligeant à le suivre. J'eus du mal, dans les escaliers, à rester debout, tant mes jambes étaient tremblantes, et Edward fit bien attention à ce que je ne tombe pas. Nous arrivions dans la cuisine. Charlie avait le regard dans le vide. Il était assis et nous désigna les chaises de la main, nous intimant l'ordre de nous asseoir. Je ne pus ne pas m'encoubler et Edward me retint avant que je ne tombe au sol.

-Merci, murmurai-je.

-C'est ça, continua Charlie, sur le ton du sarcasme. Merci Edward, maintenant asseyez-vous, exigea-t-il !

Je gardai la tête baissée et Edward et moi prîmes place. Charlie nous inspectait, semblait chercher ses mots, mais aucun de nous ne parlâmes. Plusieurs minutes passèrent et je savais que Charlie n'allait pas tarder à exploser.

-Très bien, les jeunes. Je réfléchis, en ce moment, et bien que je te connaisse mal, Edward, je sais que toi, Bella, tu n'es pas idiote.

Je secouai pitoyablement la tête.

-Je suppose que vous aviez prévu de quoi vous protéger, dans ce genre de situations. Vous sortez ensemble depuis maintenant, quoi… Deux ans ? Ah non, j'oubliai, Edward t'a quitté en te faisant souffrir comme lors de la mort d'un proche durant plusieurs mois.

Son ton était sarcastique, mauvais. Je n'osai toujours pas le regarder.

-Papa…

-Non, Bella ! Je savais que ce jour arriverait. J'aimerai seulement savoir si tu as eu l'intelligence de prévoir le moment et de ne pas agir sur un coup de tête, sans protection.

Je ne sus que répondre.

-Bella, regarde-moi !

Je levai les yeux et le regardai enfin, évitant cependant son regard.

-Bien sûr, répondis-je.

Il tendit sa main en avant. Que voulait-il ? Il avait un air idiot sur le visage mais je savais qu'il était loin de l'être et qu'il était de très, très mauvaise humeur.

-Quoi, demandai-je ?

-Puis-je m'assurer de ta réponse ?

Il voulait…

Je soufflais, me sentant minable d'avoir essayé de lui mentir. Charlie rabaissa sa main, comprenant que je ne lui avais pas dit la vérité. Il soupira bruyemment, contenant la colère qui l'envahissait chaque seconde un peu plus.

-Bella, que t'ai-je appris, bon Dieu, éclata-t-il ? N'as-tu donc rien dans la tête ? N'en as-tu pas assez appris auprès de ta mère et de moi ?

J'aurai tant aimé lui répondre que oui. Mais ce n'était pas le cas. Du moins, pas dans ses circonstances. Edward ne pouvait avoir de descendance. Il ne pouvait procréer et nous n'avions, par conséquent, pas besoin de protection. Je ne pouvais le dire à mon père, qui m'aurait prise pour une folle, avant de mettre Edward dehors, le bannissant à jamais de ma vie.

-Je suis désolée, murmurai-je.

-Tu peux l'être, ma fille.

Cet à ce moment qu'Edward prit enfin la parole. Il avait été si peu présent que j'avais douté qu'il soit encore à côté de moi.

-Monsieur Swan…

-Edward ? Je suppose que tu as une bonne explication à tout ça ? Tu vas me faire croire que ce n'était pas ta faute ? Que tu n'as rien pu faire ? Que tu t'es laissé aller à des pratiques avec ma fille que je ne décrirai pas, connaissant les conséquences, mais ne pensant pas nécessaire de prendre tes précautions ?

-Monsieur Swan…

Une larme coula sur ma joue, puis une autre, et encore une autre.

-Non, Edward, hurla-t-il, tapant du poing sur la table ! Sache que ça n'arrive pas qu'aux autres, ce genre de situations. As-tu pensé à ce qui arriverait, si ma fille, la femme que tu dis aimer, venait à tomber enceinte ? Tu l'as déjà abandonnée une fois et je ne doute pas une seconde que tu recommenceras, si le cas se révélait véridique.

-ARRÊTE, hurlai-je, à mon tour !

Je me trouvai près d'Edward et mourrai d'envie d'aller me réfugier dans ses bras. Je me retins. Edward faisait de même. Je savais qu'il voulait m'enlacer et me consoler, sécher mes larmes mais il se retenait, ne voulant pas envenimer la situation. Il avait quand même légèrement serré ma main qu'il avait précédemment lâchée.

Le silence était venu s'abattre sur la cuisine mais mon père n'en avait pas fini avec nous.

-Bella, je suis désolé.

Je relevai légèrement la tête. Le ton de Charlie s'était adouci.

-Je ne pense qu'à ton bien. Je ne veux pas que tu te retrouves enceinte et seule, devenant mère célibataire avant même d'avoir été à l'université.

Pourquoi ne cessait-il pas de penser qu'Edward allait à nouveau me quitter ?

-Edward ne repartira pas, murmurai-je, n'ayant pas la force ni le courage de parler plus fort.

-Pourquoi en es-tu si sûre, Bella ? Il l'a déjà fait, il peut très bien…

-Parce que nous allons nous marier, soufflai-je.

Ca y était. C'était dit. Je venais de lui avouer. Charlie, qui s'était précédemment calmé, perdait à nouveau le contrôle de lui-même. Il serra les poings, comme se retenant de se jeter sur Edward. Le voir ainsi, lui annoncer la nouvelle ainsi, me répugnait. Je n'avais néanmoins pas eu le choix. J'espérai maintenant qu'il accepterait, qu'il comprendrait… qu'il m'accorderait sa bénédiction, même si j'en doutais.

-Qu'est-ce que tu as dit, demanda-t-il ?

Edward reprit à nouveau la parole alors que la peur me gagnait.

-Monsieur Swan, j'ai demandé Bella en mariage et elle a accepté, après avoir mûrement réfléchi.

Pas tout à fait vrai, pas tout à fait faux. J'avais accepté le soir même où il m'avait demandé ma main, le soir où il m'avait offert la bague d'Elizabeth, mais j'y avais réfléchi jusqu'à aujourd'hui encore.

-Mariage ?

Mon père en était tout retourné. Il se leva et tourna en rond dans la pièce, titubant parfois.

-Pourquoi, Bella ? Qu'est-ce qu'il a de plus que tous les autres ? L'argent ? Le physique, les… les voitures ? Bella, pourquoi ?

Ses deux derniers mots résonnèrent comme une supplique. J'étais sidérée qu'il puisse penser que ce n'était pas Edward avec qui j'avais envie de me marier mais avec son argent. Qui aurait cru qu'il me considérait si bassement ?

-Ca n'a rien à voir, papa. Tu ne comprends rien. Je l'aime, c'est tout. Rien de plus, ni de moins. Je me fiche de son argent, de son physique, de sa voiture.

-Admets que ça aide pas mal !

-Sûrement, murmurai-je une nouvelle fois, je ne sus trop pourquoi.

Les larmes coulèrent à nouveau, sans sanglot.

-Monsieur Swan…

-Que lui as-tu fait, Edward, pour qu'elle accepte ?

Il s'était rapproché jusqu'à lui et je posai ma main sur mon ventre. Une boule s'était formée. Une boule de peur et d'angoisse. Charlie leva le regard sur moi avant de le rebaisser contre Edward, avec, sûrement, l'envie de le tuer.

-Tu l'as déjà mise enceinte, hurla-t-il ?

-Quoi, me révoltai-je ? Non !

-Bella, ne me prends pas pour plus idiot que je ne le suis !

-Je ne suis pas enceinte, papa. Et si tu veux tout savoir, je suis encore vierge.

-Permets-moi d'en douter, Bella, après ce que j'ai vu. Je ne te pensais pas ainsi, ma fille.

Il se rassit et se remit à réfléchir. Je restai près d'Edward, me demandant s'il était encore là. Il ne m'était pas d'une grande aide.

-Très bien. Je n'approuve pas ce mariage, loin de là. Vous n'aurez pas ma bénédiction. Mais vous allez le faire, si telle est votre envie. Si tu penses, Bella, que c'est lui et personne d'autres. Mais ne viens pas pleurer à ma porte lorsque tu te seras rendue compte que tu auras fait la plus grosse erreur de ta vie.

-Très bien, murmurai-je…

J'étais blessée qu'il le prenne ainsi mais je ne pouvais lui en vouloir. Pas pour ça. Je lui en voulais en revanche de me prendre pour une fille facile. Jamais je ne me marierai à quelqu'un seulement pour son argent, son statut, sa beauté, non. Je le faisais par amour et, ça, personne ne le changerait.

-Edward, tu rentres chez toi. Bella, tu montes te coucher.

Je me levai et montai à l'étage, écoutant la porte claquer, signe qu'Edward était parti. J'entrai dans ma chambre et ouvris ma fenêtre, espérant qu'Edward reviendrait. Je me couchai et ne tardai pas à m'endormir, baignée dans mes larmes et mes sanglots. Ce fut la première fois qu'Edward et moi ne dormions pas ensemble.

Alors, comment ? :)

J'avoue être contente de ce chapitre, même s'il ressemble pas mal au premier chapitre de ADCT. Vu que je reprends depuis la fin de Eclipse ADCT et ADCT2, les (environ) trois premiers chapitres auront un fond plus ou moins identique, sans pour autant être pareils.

Faîtes-moi part de ce que vous pensez de ce chapitre, je ne vous en serai jamais assez reconnaissante ! :)

A bientôt, Madisson'