La voilà ! :)

*Je vous souhaite une bonne lecture une seconde fois ?*

Bonne lecture ! xD

Chapitre 24

S'en sortir

POV Edward

Une haine sans égale s'était emparée de moi, contre laquelle je ne pus rien faire. Elle me possédait, me rendais fou. Parce qu'il avait essayé de m'enlever Bella, avant de tenter de la tuer, je devais abattre Démétri. Que lui aurait-il fait, s'il était parvenu à me l'arracher ? Rien qu'à cette idée, je lui portais un nouveau coup. La haine déformait mon visage. Esmée se tenait à côté de moi et essayait de me résonner.

-Edward ! Calme-toi. Tu es aveuglé. Tu te bats n'importe comment.

Comme pour prouver ce qu'Esmée disait, Démétri me porta un coup qui me propulsa à plus de dix mètres du combat. Je m'effondrai au sol mais la rage vint vite me remettre sur pieds. Rosalie allumait un feu dans lequel fut vite jeté un bras. Démétri hurla et repartit à la charge. Sans son bras, il fut facile de le faire plier. Il tomba au sol et je me chargeai, avec Emmett, de le démembrer. Nous brulâmes son corps et, lorsque le combat prit fin, que je commençai à me calmer, j'éprouvai un certain regret. Certes, Démétri avait tenté d'enlever, avant de menacer de tuer Bella mais il nous avait ramené à elle. Grâce à lui, Bella était vivante et n'était plus retenue en captivité par le chiot.

Nous regardâmes le corps brûler. Il n'en resta bientôt plus rien et nous nous regardâmes, tous. Cela était vraiment étrange. Nous avions l'impression, leurs pensées me le prouvaient, que nous avions trahi un frère.

-Un de moins, dit froidement Rosalie – fierté oblige. Encore le clébard à s'occuper et nous en aurons fini avec ce problème.

Puis, elle ajouta moins fortement :

-Si personne d'autre ne se fait contaminer, évidemment…

Oui, s'il n'y en avait pas de nouveaux. Nous ne savions pas encore ce qu'il se passait. Mais Carlisle avait été voir Gabriel, son ancien ami. Ce dernier avait un don. Il connaissait la Vérité, avec un grand V. Personne ne pouvait lui mentir. Lorsque quelque chose était inconnu de tous, lui, il savait. Il était en quelque sorte un devin mais il ne pouvait cependant pas prédire le future. Il ne savait que le passé et le présent et, ayant une dette envers Carlisle, il nous fournirait peut-être certaines réponses aux questions que nous nous posions.

-Il faut que nous allions rejoindre Bella, Alice et Jasper. Avant qu'ils ne soient rattrapés par le loup.

J'espérai en effet qu'il serait le dernier. Que nous allions enfin pouvoir nous reposer, reprendre une vie normale. Je doutai que cela nous soit possible, un jour, après tout ce qu'il s'était passé mais j'espérai.

oOo

Nous courrions maintenant depuis longtemps, tellement longtemps. Bella me semblait si loin, inaccessible, et c'était terriblement désagréable. J'avais mal au cœur. Je me sentais comme déchiré. Nous arrivions à la ville portuaire où nous allions bientôt prendre le bateau, rejoindre le Groenland, mais j'avais comme un mauvais pressentiment. Quelque chose me disait que Bella n'allait pas bien, vraiment pas bien, et cela me rendait terriblement anxieux.

Les lieux sentaient désagréablement le poisson. Il y avait un bar, pas très loin, où se réunissaient les pêcheurs. Nous pourrions sûrement négocier un voyage. L'argent est toujours un moyen d'avoir le matériel que l'on désire. Il suffit de mettre le prix. L'argent ne fait pas tout, bien entendu. L'argent ne fera pas remonter le temps, peu avant que ma Bella ne se fasse enlever, et l'argent ne la fera pas oublier. L'argent n'allait pas la faire se sentir mieux.

Néanmoins, maintenant, l'argent allait nous permettre de la rejoindre.

Nous entrâmes dans le bar. Je savais qu'Esmée avait du liquide dans son sac. Elle l'avait pris juste avant de nous rejoindre, lorsque Bella s'était faite enlevée par Démétri. Une précaution que nous avions toujours, nous, Cullen. Avoir de l'argent sur soi.

Il y eut un bruit de verres qui s'entrechoquent, de gens riant, de musiques entrainantes. Une soirée chez les pêcheurs. Ces derniers, dans la ville dans laquelle nous nous trouvions, avaient tendance à vider des verres dès qu'ils avaient fini le travail de la journée. Ce n'était pas la première fois que nous venions ici prendre le bateau et je savais exactement vers qui me diriger. Son odeur était facilement reconnaissable. Elle était… tentante. J'avais eu plus d'une fois besoin de me retenir, face à lui, mais, maintenant que je connaissais la fragrance de Bella, plus rien n'avait d'égal. Son sang me paraissait fade. Lorsqu'il nous vit arriver, il se leva, salua les dames lui tenant compagnie et nous fit signe de le suivre à l'arrière du bar. Il y avait fortement moins de bruit et cela me permit de lire ses pensées sans trop de difficultés.

« Pourquoi ne sont-ils pas tous venus ensemble ? Pourquoi par petits groupes, ainsi ? Il en manque encore un, d'ailleurs. »

Nous nous assîmes et le regardâmes.

-Une personne de votre famille est passée voir un de mes collègues. Un homme blond. Il a demandé un bateau et est parti seul.

J'eus un hoquet de frayeur. Seul ? Ne rien laisser transparaitre. Je me calmai. Il le fallait. Ne pas faire lever des soupçons sur nous.

-Nous aimerions nous aussi un bateau.

-Vous connaissez le prix. Je ne suis pas bon marché mais fiable. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde, ici.

Je me levai et laissai Esmée régler les formalités de notre accord. Je pris mon portable et tentai de joindre Jasper. Qu'avait-il bien pu se passer pour qu'il soit seul ? Était-il possible que Jake les ait rattrapés ? Serait-il possible que… Non. Je refusais d'admettre cette éventualité.

« Réseau indisponible »

Je crus hurler de rage. Pourquoi fallait-il que, justement maintenant, justement ici, il n'y ait pas de réseau ? Nous nous trouvions au centre de la ville et devrions tout de même avoir une petite barre.

Je sentis une main se poser sur mon épaule, me retournai et vis Emmett.

-T'en fais pas. Il y a sûrement une raison à cela.

Emmett me connaissait bien mieux que ce qu'il laissait entrevoir. Il savait exactement ce qui me tracassait et j'espérais qu'il avait raison.

-Esmée a négocié le tarif. On a le bateau.

oOo

Nous embarquâmes une demi-heure plus tard et nous dûmes encore attendre une quinzaine de minutes avant de pouvoir nous en aller. Ce bateau était moins rapide que celui que Jasper avait eu, mais il était arrivé bien plus tôt dans la journée. Jasper… pourquoi était-il seul ? Cette question ne cessait de me tarauder l'esprit.

Nous vîmes bientôt la terre se profiler à l'horizon. Le mauvais pressentiment que j'avais depuis l'embarcation me revint avec force et, lorsque nous posâmes pied à terre, je partis en courant, n'attendant pas même que ma famille me suive. Je savais où se trouvait la maison et ce n'était qu'à une petite heure de course. Je savais que chacun de mes pas me rapprochaient d'elle. L'impression de déchirement au fond de moi s'envola au fur et à mesure que j'avançais.

La maison apparut devant moi et j'entendis deux types de pensées différents. Jasper et Alice. Alice ! Elle était là. Bella devait être ici, aussi, mais je ne criai pas victoire trop vite car les pensées de mon frère et de ma sœur étaient paniquées.

« Qu'est-ce qu'on va faire ? Mais qu'est-ce qu'on doit faire ? »

Je me dépêchai un peu plus et fus à la porte une dizaine de secondes plus tard. Je ne pris pas la peine de frapper et entrai. La première chose qui me choqua était l'air effrayé de Jasper. Effrayé et perdu. Ensuite, ce fut Bella, repliée sur elle-même, se balançant d'avant en arrière, des semblants de larmes sur les joues. Son air était suppliant. Elle gémissait et se retenait de hurler. Lorsqu'elle me vit, un sourire hystérique se peint sur son si beau visage, le déformant dans un rictus de douleur. Qu'avait-elle ? Elle tenta de se lever mais gémit et se rassit à sa place. La voir ainsi me tuait. Mais qu'avait-elle ?

-Bella ?

Je m'avançai, me mis à sa hauteur. Je levai le bras, voulant toucher son visage, caresser sa joue. Elle se déroba à mon étreinte, retenant un autre cri de douleur.

-Non, recule, m'ordonna-t-elle !

Je fis un pas en arrière et regardai mon frère et ma sœur. J'entendis les pensées d'Alice, confuses.

« Je ne sais pas, Edward. On… C'est arrivé juste après que l'on soit descendu du bateau. Bella… Dans mes bras. Pi… Elle m'a dit que ça faisait trop mal. Elle souffre. C'est une torture pour elle. Ca se voit. On a mis beaucoup de temps à venir jusque là. Elle… Elle refuse qu'on la touche. Elle dit que ça brûle. »

C'était invraisemblable. Avait-ce un rapport avec ses anciennes démangeaisons ? Je me tournai vers mon cœur et allai la questionner.

-Bella ? Qu'est-ce qui te fait si mal ? Bella, regarde-moi ! Qu'est-ce qui te fait mal ? Dis-moi !

Elle releva les yeux et eut des hoquets. Elle prit fortement son aspiration.

-Mal… Partout. Ca brûle.

Il y eut une nouvelle larme sur sa joue. Ses yeux étaient rougis. Que lui arrivait-il, bon Dieu ?

Alors que j'essayai de répondre à cette question, toujours en face de ma Bella, ma famille arriva au grand complet. Carlisle compris. Ils virent Bella et Carlisle fut de suite en alerte.

-Bella, demanda-t-il ? Qu'est-ce qu'il se passe ?

Je lui expliquai la situation en deux mots. Il n'eut pas l'air surpris. Savait-il des choses que j'ignorai ?

-Carlisle ?

Il soupira.

-Je sais ce qu'il se passe, dit-il. Et ce n'est pas réjouissant. Loin de là.

Bella leva des yeux suppliant sur lui. Elle voulait savoir. Son esprit, à cet instant, me sembla plus lisible que jamais.

Carlisle nous demanda de nous asseoir autour d'elle. Nous nous dépêchâmes de le faire, ne voulant attendre les réponses plus longtemps. Carlisle prit une nouvelle aspiration, regarda Bella et nous raconta.

-Gabriel, comme vous le savez, sait tout ce que cachent le passé et le présent. Il lui suffit de se poser une question pour en avoir la réponse. C'est ainsi que j'ai découvert qui s'était voué contre nous, qui, apparemment, utilisait Mike, Jake et Démétri, pour s'emparer de Bella.

Il s'arrêta et se demanda s'il devait en faire part à mon amour mais elle ne supporterait pas d'être mise à l'écart. Il posa son regard sur elle et attendit une seconde.

-Qui, m'impatientai-je ?

Il ne fit pas attention à ma remarque. Nouvelle aspiration.

-Toi, Bella. C'est toi.

Il y eut une soudaine agitation entre Alice et Emmett qui juraient que c'était impossible, Rosalie qui répétait que Gabriel était un con, Esmée qui avait du mal à assimiler la nouvelle et qui ne comprenait pas, et Jasper qui essayait de calmer tout ce beau monde. En ce qui me concernait, je voulais qu'il approfondisse ses propos.

-Du calme, tonna Carlisle.

Toute l'assemblée se figea.

-Asseyez-vous !

Dès que ce fut fait, il reprit.

-Bella, fit-il en la regardant. Tu as développé un don précoce. Tu attires les gens vers toi. Tu… les obliges à t'aimer à la folie. Lorsque leurs attentes ne sont pas pleinement satisfaites, les personnes sur qui ton subconscient a jeté son dévolu se retournent contre toi. Apparemment, en ce moment, il n'y a que quatre personnes touchées. Esmée m'a dit que vous aviez tué Démétri. Mike Newton est mort. Ne reste plus que Jacob, ainsi que…

Il s'arrêta une nouvelle fois. Il commençait à me faire perdre patience.

-Carlisle, s'il y a encore quelqu'un à redouter, il faudrait peut-être nous le dire. Qu'on le trouve et qu'on l'empêche de nuire. Et arrête de me cacher ainsi tes pensées.

J'y étais allé un peu fort. Mais ce n'était pas le moment de faire des cachotteries. Carlisle reprit pour la troisième fois.

-La quatrième personne avoir été touchée, Edward, il semblerait que ce soit toi.

Il l'avait dit d'un ton calme et, durant une seconde, je crus voir la pièce tourner. Moi ? Cela signifiait que mon amour pour Bella n'était dû qu'à un… sortilège ?

Je me levai, complètement paniqué. Je tournai en rond, les mains dans les cheveux, me répétant l'information en boucle, dans ma tête.

-Non, fis-je. Non, c'est impossible. J'aime Bella. Elle… Ce n'est pas elle. C'est moi. Je l'aime par moi-même, Carlisle. Je ne pourrai jamais lui faire du mal.

Je regardai Bella et m'approchai d'elle. Elle n'allait pas bien, tremblait de tout son corps.

-Bella… Bella, je…

-Non, tais-toi. Une seconde, laisse-moi une seconde !

Une petite larme coula de l'œil droit de mon amour et Carlisle m'ordonna de m'asseoir. Je le fis, ne sachant que faire d'autre.

-J'aime Bella. De ma propre initiative, me justifiai-je.

Du moins, je le pensais. Il le fallait. Carlisle me laissa enfin libre accès à ses pensées.

-Il me semble, Edward, que je n'ai pas encore tout expliqué.

-Quoi, continua Alice ? Il peut y avoir pire que cela ?

-Non, reprit mon père. Du moins, pas pour le moment. Ce qu'il faut que tu saches, Edward, c'est que… Gabriel a des doutes.

La belle affaire. Monsieur Je-sais-tout avait des doutes. Des doutes sur quoi ?

-Des doutes, crachai-je ?

-Cela ne lui ait jamais arrivé. Mais comme vous le savez, Bella émet une forte résistance envers certains dons. Il n'arrive pas exactement à savoir si toi, Edward, tu es… véritablement contaminé.

Bella ne disait rien. Elle était amorphe sur le canapé. Bien qu'elle ne se plaignait pas, nous entendions les gémissements de douleur qu'elle émettait et je trouvai plus important de savoir ce qu'elle avait, plutôt que de savoir si oui ou non je l'aimais de mon propre chef.

-Et Bella ? Qu'est-ce qu'elle a ? Pourquoi souffre-t-elle au point que l'on ne peut plus la toucher.

-Eh bien, si son don est apparu maintenant, c'est qu'il y a une raison. Comme vous le savez, Bella, Edward, vous n'êtes pas un couple… conventionnel. Très peu de documents relatent un amour comme le votre et, la plupart du temps, ils se finissent en un bain de sang.

Je secouai la tête. J'avais lu plusieurs récits et tous se finissaient généralement très mal. Était-ce ce qu'il allait arriver à Bella ?

-Pourtant, une histoire que Gabriel sait se finit relativement bien. Un vampire et une humaine se sont aimés il y a de cela bien des années, vers 1780, à Budapest. Elle voulait devenir comme lui, par amour, alors que ce dernier refusait. Ils ont continué à vivre ensemble. Peu à peu, la femme a ressenti des brûlures, des grattements. Puis, plus personne n'a pu la toucher durant presque deux semaines. Elle a finit par supplier les gens qui l'entouraient de l'achever.

-C'est censé me rassurer, demanda Bella sur un ton froid ?

Carlisle ne fit pas attention au ton de sa voix, sachant qu'elle n'était pas dans son état normal.

-Oui et non, Bella. Je ne peux rien faire contre la douleur mais je sais d'où elle provient.

-De quoi, demanda-t-elle, aussi impatiente que moi ?

-Bella, tu es en pleine transformation. D'ici quelques jours, à quelques semaines, tu seras l'une des nôtres.

Elle parut à la fois effrayée et rassurée. En ce qui me concernait, je ne comprenais rien. Comment était-ce possible ? Comment pouvait-elle se transformer alors que personne ne l'avait mordue ?

-Carlisle, ça n'a aucun sens.

-Réfléchis, Edward. Bella développe son don. Elle change d'odeur et souffre le martyre.

-Carlisle, si elle change d'odeur, c'est parce qu'on…

Je me coupai. C'était pour le moins gênant de le dire mais Emmett n'avait pas les mêmes valeurs et il fallait admettre que ça m'arrangeait, parfois. Comme maintenant. Cela m'évitait de l'annoncer moi-même.

-Bah tu peux le dire, Edward. Nous sommes tous de grandes personnes. Vous avez tenté de faire plein de bébés !

Il se prit un coup de la part de Rose. Était-il possible que… Non. Ca ne pouvait être cela. Je regardais Carlisle qui approuva d'un hochement de tête.

-C'est cela, oui.

En tentant de faire plein de bébés – reprenons l'expression d'Emmett – j'avais amorcé la transformation. Mon Dieu, si j'avais su... Je tentai de capter le regard de Bella mais elle fuyait le mien. Comment ? Pourquoi ? Pourquoi n'avais-je pas simplement été humain ? Pourquoi tout devait-il être si compliqué ?

Carlisle se leva et fit un signe de tête aux autres. Ils s'en allèrent, nous laissant seuls. Bella pleurait. Et ce n'était plus la douleur, je le savais. Je m'approchai d'elle, m'accroupis, voulant qu'elle me regarde. J'avais besoin de la voir. Au fond de moi, j'avais besoin qu'elle me rassure mais c'était à moi de le faire. Pour elle. La réconforter. Comment faire ? Comment faire sans la toucher ? Et comment savoir si je l'aimais ?

-Je suis désolée, Edward, murmura-t-elle. Tellement désolée.

Que répondre à cela ? De quoi était-elle désolée, premièrement ? Lui poser la question. Oui. Qu'y avait-il d'autre à faire, de toute façon ?

-De quoi ?

Elle renifla bruyamment.

-De t'obliger à m'aimer.

Elle avait posé sa tête contre le bord du mur et ne voulait toujours pas croiser mon regard.

-Je t'aime, Bella. Oui, je t'aime. Mais tu ne m'obliges en rien, j'en suis sûr. Gabriel s'est trompé, c'est aussi simple que ça.

J'essayais, tout en prononçant ces quelques mots, de me convaincre moi-même. Pourquoi fallait-il que tout se retourne contre nous ? Pourquoi avais-je l'impression de perdre ma Bella ?

Voilà pour ce second chapitre. J'espère qu'il vous a plu et qu'il vous a apporté certaines réponses, même s'il y a toujours des questions non résolues.

Et devinez le non du prochain chapitre ?

Jake et Aro…

Que de rebondissements :D

En attendant, bonne soirée et joyeuse nouvelle année !