Salut :)
Me revoilà avec un nouveau chapitre qui, je l'espère, vous plaira.
Je remercie ptite-liline, chattoncharmant et canada02 d'avoir laissé un commentaire sur le chapitre précédent, ça me fait très plaisir !
Une bonne lecture à toutes !
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Chapitre 25
Jake et Aro
Jamais de ma vie je ne m'étais sentie aussi mal, aussi bien physiquement que mentalement. Ma peau, avais-je l'impression, était de feu, de flammes me rongeant petit à petit. Cela faisait deux jours que nous étions là, Edward, moi, toute la famille. Deux jours que la douleur était de pire en pire. Je me retenais constamment de ne pas hurler et ne dormais quasi-plus. J'avais mal. Tellement mal. Carlisle avait essayé de me shooter à la morphine, cela n'avait eu aucun effet. Alors, je souffrais. Le plus possible en silence, voulant épargner à Edward la douleur de me voir ainsi mal, quand bien même il n'était pas dupe.
Mentalement, je n'allai pas mieux. Le fait de savoir qu'Edward ne m'avait jamais aimée, que c'était moi, que ça avait toujours été moi, je n'arrivais pas le supporter. J'étais monstrueuse de lui avoir fait subir ma présence alors qu'il ne ressentait rien, lui. Parce que c'était cela. Il ne ressentait rien. Ce n'était qu'une illusion. Une simple illusion. Jamais il ne m'avait aimée comme moi je l'aimais. Et ça faisait mal, tellement mal. Au moins autant que les flammes léchant ma peau.
Je voulais qu'il me prenne dans ses bras mais quel intérêt ? Il ne m'aimait pas. Je me répétais sans cesse ces mots, me demandant si je me trouvais bien dans la réalité et non pas dans un affreux cauchemar. Oui, j'étais dans un rêve. Ca ne pouvait être autre chose, tant je refusais de croire que c'était de ma faute si Mike et sa grand-mère étaient morts, ainsi que Démétri, tout comme il était de ma faute si nous devions nous cacher de Jake.
Je refusais de croire que j'étais l'unique responsable.
Edward frappa à la porte. J'étais repliée, la tête dans les coussins, retenant mes hurlements. Cela faisait deux jours que je me trouvais là. J'avais chassé Edward de la chambre, ne supportant plus sa simple présence. Pourtant, j'avais envie qu'il soit là mais… Je ne me supportais plus, en fait. Et le fait de le savoir près de moi me dégoûtait. J'avais l'impression de l'attirer à moi alors autant le repousser. Autant le laisser reprendre sa liberté.
-Bella, je t'en supplie, laisse-moi entrer.
-Va-t-en, Edward !
Des gémissements s'échappèrent en même temps que mes paroles.
-Bella…
Il s'assit contre la porte et je ne pus que le laisser faire, ne pouvant l'éloigner de moi à travers le mur. Il finirait sans doute par s'en aller.
Mon cœur battait à un rythme très irrégulier et j'avais terriblement peur. Peur… d'être seule lorsque je serais immortelle. Peur de vivre sans lui.
Malgré la douleur que je ressentais, aussi bien physique que mentale, je réussis à m'endormir. Je ne sus combien de temps, exactement, mais le sommeil était reposant et c'était tout ce qui comptait, pour moi, en cet instant.
Un peu de paix.
oOo
Une voix. Des battements. Mon cœur ? Non, ça n'y ressemblait pas. C'était… autre chose.
-Bella, réveille-toi !
Que se passait-il ? Que me voulait-on ? Cela devait être important, non, pour que l'on tape ainsi contre une porte. Une porte ? Quelqu'un tapait contre une porte ? Ce devait être cela, les battements. Lentement, je me sortis du sommeil et la douleur fut plus puissante encore qu'avant.
-Bella, je t'en supplie, ouvre-moi ! C'est important !
Je me levai maladroitement, ouvris la porte et laissai Edward entrer. Je n'en pouvais plus de l'avoir loin de moi. Je voulais au moins pourvoir le regarder. Je m'assis dans le lit, puis me couchait. C'était moins fatiguant.
-Qu'y a-t-il de si important, Edward ?
Une chose ne tournait pas rond. Edward souriait. Comment pouvait-il ? Comment arrivait-il ? Cela ne lui faisait-il rien de savoir que je l'avais dirigé comme une marionnette depuis si longtemps ?
Il s'agenouilla vers moi et passa sa main sur mon visage. Cela me fit presque du bien. La brûlure était légèrement amenuisée par la froideur de sa peau. En même temps, cela me répugnait.
-Gabriel a appelé. Il a dit s'être trompé.
Je me relevai quelque peu.
-Trompé ? Sur quoi ?
-Sur nous, Bella. Enfin, en partie. Voilà…
Il se leva et marcha en rond dans la toute petite pièce qui était notre chambre, le sourire aux lèvres, aussi excité qu'Alice aurait pu l'être.
-En fait, bon, je sais, ça n'a aucun sens. Et pourtant ! Selon Gabriel, je ne peux pas être contrôlé par toi. Pour plusieurs raisons. Premièrement, j'ai eu l'impression de m'éloigner de toi, lorsque nous avons découvert que c'était toi qui était à l'origine de la folie de Jake, Mike et Démétri, alors que si j'avais été « possédé », dirons-nous, je n'aurai rien senti de différent envers toi. J'aurai été comme Démétri. J'aurai fait un « Et alors ? » et j'aurai continué à faire comme si c'était normal, comme si ça ne me faisait rien de savoir que tu « m'obligeais ». Ensuite… Tu suis toujours ?
Je le regardai, abasourdie. Il me semblait que oui. Il avait dit que je ne l'avais forcé en rien et que l'amour qui le liait à moi était véritable et non factice.
-Oui, je crois.
Il continua et je crus voir Alice à sa place, tellement la ressemblance mental en cet instant était frappante. Je m'attendais presque à ce qu'il me demande d'aller faire du shopping avec lui.
-Voilà, tu te souviens que Gabriel avait parlé de quatre possédés ? Eh bien il y a eu Mike et Démétri, Jacob et un quatrième. Gabriel a pensé, dans un premier temps, qu'il s'agissait de moi, mais il est maintenant persuadé que c'est impossible, que je ne peux pas être le quatrième possédé car il voit son ombre et son ombre ne me correspond pas. Gabriel me connaît, nous nous sommes déjà rencontrés et il est catégorique ! L'ombre qu'il perçoit n'est pas la mienne !
Avant même qu'il n'ait eu le temps de faire quoique ce soit, je lui sautai au cou, me fichant bien de la douleur qui me persécutait en cet instant. Elle n'était rien en comparaison du bonheur que je ressentis en plaquant fortement mes lèvres sur les siennes. Il m'aimait. Je n'en revenais toujours pas. Mais cela signifiait qu'il y avait un ennemi dans la nature que nous ne connaissions pas. Un ennemi invisible. Je m'en fichais, seules comptaient les lèvres d'Edward, son amour pour moi, mais l'instant magique finit par retomber et le mal refit surface, m'obligeant à me coucher. Edward vint s'allonger à mes côtés et fredonna ma berceuse mais rien à faire. Je ne dormais pas. J'avais ma tête dans le creux de son épaule. Il était si patient mais je savais, en regardant son visage, qu'il s'en voulait de mon état. Il est vrai que jamais je n'avais pensé être ainsi transformée. Lui non plus.
-Je t'aime, Edward.
-Je t'aime, Bella.
La journée passa lentement, trop lentement. J'avais mal. Mais la nuit tomba et, au lieu de dormir, je ne pus que fermer les yeux.
Alors que le jour se levait, des odeurs me parvinrent. Sucrées, douces, parfois plus acides. Je n'aurai su dire de quoi il s'agissait. Je regagnai le salon, accompagnée d'Edward, et Alice me sauta littéralement dessus.
-Oh, je suis tellement heureuse pour vous !
-Merci.
Je serrai mon lutin dans mes bras, apaisée. Plusieurs membres de la famille vinrent me voir et je ne pus résister à l'envie de savoir ce qu'étaient les fragrances, tournant autour de moi. Je posai la question à Carlisle qui me regarda de manières étranges.
-Des fragrances, dis-tu ?
-Oui. Elles sont… Je ne saurais comment les décrire. Elles tournent autour de moi. Certaines sont très sucrées et d'autres plus amères. Elles sont…
-Appétissantes, finit Carlisle devant mon blanc ?
-Oui.
Il réfléchit une seconde et nous fit par à tous de sa conclusion.
-Eh bien, je pense que tu développes tes sens, en ce moment même. Particulièrement l'odorat. Ce que tu sens, Bella, n'est autre que l'odeur que dégagent les humains autour de toi. Leur sang.
Je comprenais. J'eus juste le temps de me dire cela qu'une douleur me prit au niveau des côtes, sans crier gare. Je me pliai en deux et hurlai sous l'afflux de douleur. Edward me prit dans ses bras mais ça ne fit qu'aggraver les choses.
Au même moment, il y eut un bruit, pas très loin, que je n'arrivai pas à identifier. Puis, une odeur horrible. Alors que je me couchai dans le canapé, la porte d'entrée vola en éclat dans un bruit fracassant. Un énorme loup – je ne doutais pas qu'il s'agissait de Jake – pénétra dans la petite maison. Aussitôt, je me retrouvai à l'extérieur, dans les bras d'Edward.
Un combat commença que je ne pus que mal voir. Edward ne m'emmena pas au loin, ne faisant que m'écarter du centre du conflit, de telle sorte qu'il ne m'arrive rien. Jake fut sorti de la maison et entouré. Ma famille lui portait des coups légers, l'affaiblissant peu à peu et ne se mettant pas en danger. Lorsqu'il se retournait contre Emmett, c'était Esmée qui frappait. Lorsque c'était Alice, Rosalie. Jasper, Carlisle. Carlisle, Emmett. Et durant près de vingt minutes, c'est ainsi que le combat se déroula.
Une nouvelle fois, la douleur ma traversant fut trop forte et j'hurlai sous la souffrance que m'infligeaient mes côtes. Heureusement, nous nous trouvions dans la forêt, assez éloignés du village côtier pour personne ne nous voie ni ne nous entende. Ainsi, personne ne se poserait de questions et personne ne viendrait sur les lieux.
Jake fut mis au sol. Il continuait à se battre malgré le fait qu'il avait déjà perdu. A tout moment, il jetait un regard vers moi et je ne pouvais que détourner les yeux. Je ne supportai pas de le voir ainsi, lui qui avait été mon ami. Une part de moi l'avait aimé. Pire ! Une part de moi l'aimait encore. Je savais que j'avais voulu sa mort. Et ce, plus d'une fois. Lorsqu'il m'avait séquestrée, affamée, assoiffée. Oui, je voulais sa mort mais plus maintenant. Je connaissais enfin les raisons de son acte et il s'avérait que si quelqu'un devait mourir, ce ne devrait pas être lui, mais moi. J'étais la seule à blâmer. J'étais la seule à mériter d'être tuée.
Un feulement retentit et Edward cacha mon visage contre son torse. Je voulais leur dire de ne pas faire ça. C'était Jake ! J'aimais Jake ! Ils ne pouvaient pas, n'avaient pas le droit…
-Edward, empêche-les !
Ce dernier resserra sa prise sur ma tête. Je tentai de me débattre mais rien n'y faisait. Je n'avais pas la force d'un vampire. Pas encore.
-Bella, s'il vit, il nous traquera, encore et encore. Il te fera du mal. Lorsqu'il verra que tu es vampire, il n'hésitera pas à te tuer.
-Non, murmurai-je. Je dois mourir, moi. Pas lui. Peut-être redeviendra-t-il normal, après ?
-Ne raconte pas de sottises jamais je ne laisserai cela arriver.
Malgré mes veines tentatives à vouloir m'échapper de son emprise, rien n'y fit et nous n'entendîmes bientôt plus un bruit. Rien. J'espérai que Jake n'était qu'inconscient mais une part de moi me disait que ce n'était pas le cas. Une part de moi me répétait que c'était fini. Que tout était fini. Qu'il n'était plus. Edward me bougea enfin mais ne me laissa pas regarder derrière moi.
-Nous sommes désolés, Bella.
Contrairement à ce que j'aurai aimé, les larmes ne coulèrent pas, restèrent invisibles, inexistantes. Je devenais petit à petit le monstre qu'Edward n'avait jamais voulu que je sois. Si j'avais su quel serait mon don, à l'époque, jamais je n'aurai souhaité un jour devenir vampire. D'ailleurs, comment appeler ça un don ? Une malédiction était un mot plus juste. J'étais maudite. Je n'avais jamais eu de chance et ça ne s'arrangeait pas avec le temps, loin de là.
Malgré que les larmes ne soient pas là, les sanglots, eux, étaient à l'appel. Edward essayait de me calmer, me murmurait des mots réconfortants qui n'avaient pas vraiment d'effet.
-Tout est fini, Bella. Tout est fini.
-Edward, cria Alice ! Les Volturi se rapprochent ! Ils viennent nous voir.
Je ris d'un rire mauvais.
-Tu disais Edward ? Tout est fini ?
C'était une question de pure rhétorique, ne réclamant aucune réponse. Edward me porta jusqu'à sa famille, nous plaçant derrière Carlisle et Esmée. Alors que le vent sifflait dans les arbres, ils sortirent des feuillages. Ils étaient peu nombreux. Il y avait Aro, Caïus et Marcus, Jane et son frère, Alec. La femme que je reconnus comme étant Heidi et le vampire n'ayant d'égal en stature qu'Emmett, Félix. Sept, comme nous. Edward murmura à mon oreille.
-Il n'y aura pas de combat. Ils sont en sous nombre. Aro, Marcus et Caïus ne se battront jamais. Ils se sentent trop importants. Ils auraient bien trop peur de mourir.
Cela ne me rassurait guère. Je connaissais le pouvoir destructeur de Jane et de son frère pour être assez effrayée.
Aro fit un pas en avant, tendit les bras et nous salua. Puis, il s'approcha de Carlisle.
-Mon vieil ami, déclara-t-il. Comment te portes-tu, lui demanda-t-il tout en lui serrant la main ?
-Bien, répondit le patriarche, malgré que les temps soient durs.
Aro lui fit un regard désolé puis me vit et me fixa longuement.
-Bella, s'exclama-t-il ensuite, de sa voix aliénée. Comment vas-tu ? J'ai vu dans les souvenirs de Carlisle ce qu'il t'est arrivé et j'en suis des plus navrés.
A ces mots, je me serrai contre Edward qui resserra sa prise autour de moi, tout en poussant un grondement bien distinct.
-Voyons, Edward. En voilà des manières ! Il faut regarder la réalité en face. Démétri est mort. Les souvenirs de Carlisle me montrent que c'est le cas, bien que je n'aie pas vu le combat. Il nous faut bien… une compensation.
Tous se tendirent à ces mots. Je comprenais moi aussi ce qu'ils signifiaient. Il me voulait en échange de son traqueur.
-C'est hors de question, cracha Edward. Elle reste avec nous.
Alors que Marcus avait l'air de fermement s'ennuyer, Caïus tira son frère, Aro, par le bras et lui murmura des mots que je ne compris pas, à l'oreille. Ce dernier prit un air insatisfait mais pas pour autant vaincu.
-Que disent-ils, demandai-je à Edward ?
-Apparemment, ils n'étaient pas venus pour t'intégrer dans leurs rangs. Aro s'est joué de Marcus et de Caïus. Ce dernier n'apprécie pas. De plus, il refuse fermement de t'avoir dans ses troupes. Tu représentes, de par ton pouvoir, un trop grand danger. Tu risques de semer la discorde entre eux mais ce n'est pas l'avis d'Aro qui pense que tu serais un atout non-négligeable.
Je vis que la discussion prenait de l'envergure. Toute la famille se taisait, préférant attendre le verdict et négocier après. Du moins, c'était ce qu'il me semblait. Peut-être essaieraient-ils de se débarrasser de moi ?! Non, je ne pouvais le croire, malgré toutes les raisons qui auraient pu les pousser à le faire. Quatre bonnes minutes plus tard, Aro s'énerva et se ravança.
-Nous voulons la fille !
-Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre, s'interposa Carlisle. Elle ne pourrait représenter, pour vous, que des problèmes. Son don pourrait jeter son dévolu sur n'importe quel vampire de votre garde. Alec. Félix. Vous, même. Toi, Aro. Serais-tu prêt à risquer ta vie pour satisfaire tes envies de puissance ? Cette envie causera ta perte et ce n'est pas ce que tu souhaites, je le sais. Alors… Pourquoi continuer à bavarder ?
Aro médita une nouvelle fois mais il n'allait pas lâcher l'affaire et je compris à son regard qu'il avait une idée derrière la tête.
-Démétri était l'un de nos meilleurs éléments, déclara-t-il fortement. Sa mort mérite compensation. Etant donné que Bella ne semble pas être un choix judicieux, nous pourrions trouver un autre accord.
Son regard était posé sur Edward, qui gronda une nouvelle fois. Carlisle soupira et, à la grande surprise de tous, Marcus s'énerva.
-Aro, arrête tout de suite ! Ne peux-tu pas les laisser en paix, un jour ? N'es-tu pas capable de penser à autre chose qu'à ta réputation ?! Ne peux-tu pas laisser ces jeunes tranquilles ?
Ce dernier se retourna vers son frère, perplexe.
-Serais-tu entrain de prendre le parti de l'ennemi, Marcus ?
-L'ennemi ? Dois-je te rappeler que Carlisle et toi avez été amis, que c'est ainsi que tu l'as nommé en le saluant ? Cela ne signifie donc rien pour toi, l'amitié, la famille ?! L'amour ?
Marcus avait accentué le mot amour. Je crus voir le chef blanchir et je me demandai bien pourquoi. Jamais il n'avait eu l'air aussi déstabilisé. Jamais je n'aurai cru voir ce vampire faible, un jour. Lui qui était par nature si sûr de lui avait l'air vraiment misérable. Presque… terrifié. Edward eut une sorte de hoquet de surprise, il me sembla. Quelque chose m'échappait et je ne devais pas être la seule dans l'ignorance. Aro prit la parole, non sans cesser de regarder le vampire à sa droite.
-Je… Vous… Vous pouvez vous en aller, nous ne vous dérangerons plus.
Bien que nous fussions ici chez nous, Edward resserra sa prise autour de mon corps et nous nous élançâmes dans les bois. Carlisle s'approcha de nous, perplexe.
-Edward, as-tu compris quelque chose à ce qu'il s'est passé ?
-Je vous expliquerai lorsque nous serons de retour en Alaska.
Des explications, nous en voulions tous. Qu'est-ce qui avait bien pu faire changer si prestement les idées d'Aro Volturi ? Lui qui semblait toujours si sûr de lui, ne négociant jamais, ne pardonnant jamais ? J'avais peine à croire qu'il pouvait être ainsi. Qu'il avait pu nous laisser nous en aller sans même rechigner un tout petit peu. Pourquoi est-ce qu'au mot « amour », Aro avait-il tout abandonné ? La douleur m'empêchait de réfléchir correctement et je ne pus que laisser divaguer mon esprit.
Ca faisait mal de réfléchir.
–
Voilà pour aujourd'hui. Alors, qu'en dîtes-vous ? Dans les prochains chapitres, nous aurons plus d'informations, concernant le don de Bella, tout sera mis à jour. Pour le moment, ça me semble un peu incompréhensible. Si cette fiction n'était pas de moi et que je ne connaissais pas les intentions de l'auteur, je pense que je serai un peu perdue. Est-ce que c'est votre cas ?
Sinon, je souhaite une bonne journée à tout le monde et vous dis à bientôt :)
