Hey, je suis de retour !

Alors, voilà le chapitre 5 que je n'avais pas pu poster Dimanche. Pour la peine, je posterai aussi ce dimanche qui vient. Voilà, Heloise, tu l'as ton chapitre ! Alors, n'oublie pas de me donner ton avis ! Bonne lecture !


Elle se trouvait en plein milieu de son appartement. Il faisait nuit noire dehors. C'est alors qu'elle se retourna et qu'elle se retrouva face à face avec lui.
Quelques secondes les yeux de l'un dans ceux de l'autre et une répugnante envie de vomir lui monta à la gorge. Elle fonça aux toilettes où son ami la rejoint quelques secondes après.

- Sors d'ici, je ne veux pas que tu me vois comme ça ! Ordonna-t-elle.

Elle semblait vouloir préserver son image, ce qu'il comprit vite. Mais, il ne pouvait pas la laisser dans cet état. Il décida donc d'aller lui préparer un thé. Il arriva dans la cuisine où il mit de l'eau à chauffer. Il pouvait encore l'entendre régurgiter le seul verre d'alcool qu'elle avait consommé à travers le bruit de l'eau en ébullition sur le feu. Une fois cela fait, il versa le liquide chaud dans une tasse avec un petit sachet de verveine, qui infusait à l'intérieur.
Il retourna dans la salle de bain, où il la retrouva, adossée contre le mur, fatiguée. Elle l'avait entendu arriver, et s'empressa de lui annoncer, dès son entrée :

- Je ne boirai plus jamais de ma vie entière.

- Jusqu'à la prochaine fois. Il y a une première fois à tout, tu sais.

- Ce n'était pas la première fois.

- Mais bien sûr. En attendant, bois-moi ça. Ça t'aidera peut-être un peu, lui dit-il.

Elle accepta et trempa ses lèvres dans l'infusion. C'était un peu chaud, mais ça lui faisait vraiment du bien. Quant à lui, il restait la fixer, veillant à ce qu'elle aille pour aille pour le mieux. Au bout de quelques minutes resté debout, il préféra s'accroupir face à elle.

- Ça va mieux ? Questionna-t-il, voyant que ses vomissements avaient cessé.

- Un peu. Mais, je suis épuisée, je vais aller me coucher.

Elle se leva, eu quelques vertiges, et finalement, se rassit. Ayant compris le fait qu'elle n'avait plus la force de marcher, il se leva et attacha les bras de la jeune femme autour de son cou. Il la soutint jusqu'à son lit, où il l'installa délicatement.

- Pyjama, grogna-t-elle.

Merde. Il allait devoir la mettre en pyjama. Il fallait se calmer. Juste, baisser le jean qu'elle portait, lui faire enfiler le short au bout de son lit, retirer son T-Shirt rouge et la vêtir du débardeur violet pâle.
Il fallait qu'il prenne son courage à deux mains. Alors, il commença à baisser le pantalon de la brune. Elle secoua un peu les jambes pour l'aider, ce qui eut l'effet inverse. Elle était son amie. Et, comment une amie pouvait vous faire autant d'effet en secouant un jean en bas de ses pieds ? Il n'en avait strictement aucunes idées.
Ensuite, il passa un pied après l'autre dans les trou du shorty avant de le remonter. Mission réussie. Mais, il craignait beaucoup plus le haut. Mais, il ne se découragea pas, et releva le léger top qu'elle portait. Elle frissonna quand elle n'eut plus rien à part son soutien-gorge sur le dos. Greg, quand à lui, prit le haut mauve qui était accroché au pied du lit. Et quand il se retourna, il fut comme tétanisé. Elle venait de se retourner. Elle avait les yeux clos, et sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration. Il s'approcha d'elle, doucement. Il devait en être capable. Mais, il ne le pouvait pas. Il était trop attiré par cette créature aux formes sublimes.

- Lisa, appela-t-il, doucement, pour la réveiller.

Elle ouvrit un œil, puis l'autre et le vit lui tendre son débardeur. Elle regarda dans quel état elle se trouvait. Il avait réussit, pour le bas. Mais, il semblait bloqué à ce niveau.

- Laisse-moi faire.

Il se dirigea vers la salle adjacente à sa chambre, les toilettes. Elle n'avait même pas pensé à tirer la chasse d'eau en partant. Il appuya sur le petit bouton et il se pencha légèrement par l'embrasure de la porte des toilettes : elle était sur le point d'enlever son soutien-gorge. Non. Il devait respecter son intimité et ne pas regarder. Mais c'était tellement tentant. Et, si elle ne le voyait pas, il pourrait peut-être regarder, juste un petit peu. Non. C'était Lisa. Il ne pouvait pas lui faire ça.

- C'est bon, cria-t-elle, à travers la chambre.

House fit son retour dans la chambre où elle s'était déjà remise en position fœtus, grelottante. Le jeune homme remonta la couverture sur le corps de sa collègue. Elle s'était maintenant endormie, et il ne pensait pas qu'elle pourrait se rendre au travail le lendemain. Il irait voir le chef, et lui expliquerait qu'elle avait attrapé un de ces virus courants, et qu'elle ne voulait pas prendre le risque de contaminer son service.
Sur ces pensées, il s'en alla de l'appartement, où dormait encore la belle ...

Le lendemain, la demoiselle se réveilla, en ouvrant un oeil après l'autre. Elle sentait qu'elle avait un de ces sacrés maux de tête. Elle se remémora les souvenirs de la veille, au soir. Le verre, les ascenseurs en panne. Malgré cette migraine persistante, elle déposa un pied par terre, suivit de l'autre quelques secondes après. Elle regarda son réveil. Neuf heures trente six. Elle paniqua car elle aurait déjà du être au travail depuis presque deux bonnes heures. Elle fonça dans la cuisine où elle trouva un bol de céréales remplit. Était-ce Greg qui lui avait préparé ? Elle tourna la tasse et trouva un post-it collé sur celui-ci. Quelques mots griffonnés étaient inscrit dessus.

"Je dirais au boss que tu es malade. Reposes-toi."

Et c'était tout. Il l'avait laissé seule, pendant cette nuit en lui laissant simplement un bout de papier ? Elle ne pourrait définitivement jamais le comprendre. Il était resté à ses côtés pendant la soirée, mais il aurait pu la réveiller avant de partir. Elle se sentait énervée et faible. Elle aurait très bien pu se rendre à l'hôpital, aujourd'hui. Elle engloutit son petit-déjeuner sans s'en rendre compte. Ensuite, elle prit sa douche avant de s'habiller. Elle se sentait inutile, à rester seule, chez elle. Mais, elle savait aussi qu'il repasserait après avoir terminé sa garde. Elle en était sûre. En attendant, elle allait devoir passer une journée à regarder la télé, grignoter des gâteaux et rester trainasser dans son canapé. Elle passa toute son après-midi en fonction de ce programme.
Puis, vint le soir, où quelqu'un frappa à sa porte. Elle alla ouvrir, et tomba sur lui. Il rentra sans dire un mot, et portait ce qui semblait être du chinois, qu'il ne tarda pas à déposer sur le buffet. Cuddy ne disait pas un mot.

- Qu'est-ce que tu as ? Demanda-t-il en essayant de comprendre.

- Rien. Lâcha-t-elle.

Il laissa tomber, elle devait être de mauvaise humeur et, au lieu de chercher pourquoi, il déballa leurs diners. Elle s'était assise sur le canapé et zappait sans cesse les chaines de la télévision. Ce petit bruit de son doigt qui ne s'arrêtait pas d'appuyer sur le petit bouton de la télécommande était si stressant.

- Arrête ça.

- Pourquoi as-tu dit que j'étais malade ? Questionna-t-elle.

- Tu l'étais.

- Non, j'avais juste mal à la tête.

- Je n'allais pas de conseiller d'aller travailler alors que tu avais la gueule de bois, Lisa !

- J'aurais très bien pu me débrouiller ! Maintenant, Collins me voit comme une chochotte, cria la jeune fille plus fort que son ami.

- Ne dis pas n'importe quoi ! Je lui ai dit que tu étais malade ! Il peut comprendre, c'est un médecin !

Elle souffla un coup, n'ayant plus d'arguments contre lui.

- Tu aurais du me demander.

Il ne répondit pas. De toutes façons, elle arriverait à ses fins, même si pour lui, il avait eu raison. Il apporta le repas sur la table du salon.

- J'aime pas le chinois, grogna-t-elle.

- C'est même pas vrai.

Elle avait mentit. Et maintenant, elle avait envie de rigoler.

- Pourquoi veux-tu rire ? Lui demanda-t-il.

- Parce que c'est ridicule de se disputer pour ça.

- Tu as raison. Tu veux qu'on fasse autre choses, que de se disputer ?

Elle le regarda dans les yeux.

- Greg, les rêves, c'est seulement la nuit.

Il soupira.

- Alors, tu as un porno, qu'on pourrait regarder ?

- Laisse-moi réfléchir. A ton avis, quand est-ce que j'ai eu le temps de louer un film pour la dernière fois, hum ?

- Quels films as-tu, en fait ?

- Je sais pas trop, c'est dans les sacs, là, dans l'armoire. Lui dit-elle en pointant du doigt le placard en face d'eux.

House se leva et ouvrit le rangement, où il ne trouva que des livres.

- Explique-moi où tu vois des DVD, ici ?

- Si ! Regarde au fond ! Il y en a un !

Il vérifia et, effectivement, sous un tas de livres de médecines, un boitier de film trainait par là.

- C'est quoi, le film ? Voulu savoir Lisa.

Il regarda le nom figurant sur la boite.

- Bernard et Bianca.

Un long silence régna jusqu'à ce que Gregory décida d'enfoncer le DVD dans le lecteur. Il vint ensuite se remettre à côté de Lisa et le film commença. Ça n'avait rien de romantique pour des personnes normales, mais ça l'était pour eux ...


Donnez-moi vos avis, même si c'est court ! Bisous !