Hello

voici le 21ème chapitre !

La semaine prochaine, je ne publierais pas le 22ème mais un OS d'un tout autre fandom

il s'agira de ma version d'une petite suite de la série KinnPorsche, une série Boy Love Thaïlandaise sur des mafieux que j'ai A-DO-RÉ !

des bisous et prenez soin de vous !

Chapitre 21

Confessions

Harry observait les premiers pas d'un poulain Abaraxan lorsqu'un corbeau se posa près de lui et croassa pour attirer son attention. Un parchemin était attaché à sa patte droite, qu'il tendit à l'approche du sorcier. Une fois libéré de son fardeau, l'oiseau sautilla sur le bras d'Harry pour grimper sur son épaule. L'ancien Gryffondor ouvrit le parchemin puis utilisa une de ses mains pour caresser le plumage sombre de l'animal. Il y avait quelques chouettes sur les îles du Pacifique mais les corbeaux étaient plus faciles à dresser pour relier les différents archipels entre eux. Harry sourit en découvrant l'écriture féminine d'Hermione. Elle n'était guère étonnée du rapprochement qui avait eu lieu entre Harry et Drago, elle confirmait que le blond avait changé et n'était plus le même qu'avant. La sorcière était heureuse d'apprendre que pour Théo et lui l'adaptation à la Réserve s'était bien déroulée et qu'ils avaient réussi à repartir de zéro. Mais la suite de sa lettre attrista Harry :

Avec Blaise, nous travaillons à un moyen de réhabiliter Drago.

Malheureusement, le Ministère semble toujours aussi pourri que lorsque Voldemort en avait pris le contrôle.

Je suis désolée mais je dois t'annoncer la mort de la mère de Drago. Narcissa Malefoy a succombé à une pneumonie et a été enterrée dans la fosse commune d'Azkaban.

Blaise a fait un scandale lorsque nous l'avons découvert.

D'autant plus que Drago n'en a surement pas été informé et que le Magenmagot a bloqué son héritage.

Heureusement que Bill joue de ses relations avec les gobelins pour qu'ils nous aident dans cette affaire.

Je pense que nous arriverons à rendre son héritage à Drago d'ici quelques temps.

Mais je t'avoue ne pas savoir comment régler le problème de ce mariage.

Il était la condition pour que Drago ne retourne pas en prison.

Je crains qu'en demandant à le défaire, le Ministère réclame le retour de Drago à Azkaban,
ce qui ruinerait tous nos efforts.

Nous avons informé Luna de ce qu'il se passait.

Comme tu peux t'en douter, elle n'a pas semblé surprise, bien au contraire.

Luna nous assuré que Drago et Théo étaient sous la protection des Dragonneau, le professeur Ren ne tarissant pas d'éloge sur les talents en médicomagie de Nott.

Luna a également dit que Drago aidait grandement dans la résolution d'une crise entre tribus.

Peut-être que cela pourrait aider à jouer en notre faveur ?

J'espère pouvoir t'écrire de meilleures nouvelles prochainement.

Blaise a écrit une lettre à Drago pour lui annoncer le décès de sa mère,

Il aura besoin de toi…

Prenez soin de vous

Tu nous manques

HGW

Harry replia la lettre et la plaça dans sa poche. Le corbeau toujours sur son épaule croassa doucement. Harry lui caressa à nouveau le plumage avant de lui dire qu'il pouvait retourner à la volière, il répondrait à Hermione plus tard. L'oiseau sembla hocher la tête puis pris son envol. Harry soupira, après son service il se promit d'aller directement voir Drago, le blond avait dû recevoir la lettre de Blaise. Harry ignorait si Drago se souvenait de Narcissa, le blond n'en parlait pas, mais une telle nouvelle n'était jamais agréable et la présence du brun pouvait lui apporter du réconfort.

En fin de journée, Harry retrouva Drago près des enclos. Assis sur la passerelle qui reliait celui de la femelle Boutefeu Catalan à celui d'Arrakis, les pieds dans le vide, le blond fixait silencieusement la jeune dragonne. À côté de lui, un parchemin était abandonné et bougeait légèrement au gré de la petite brise. Harry rejoignit Drago avant de s'asseoir sur le métal de la passerelle. Après une petite hésitation, il choisit lui aussi de glisser ses jambes dans le vide. La femelle Boutefeu leva la tête vers lui, l'observa un moment et finit par se détourner, complètement désintéressée des deux jeunes sorciers. Ils restèrent silencieux puis Harry osa poser une main réconfortante et aimante sur la cuisse du blond.

« Tu as reçu une lettre de Blaise ? » demanda-t-il, tout en connaissant la réponse.

« Il semble qu'Hermione t'a écrit également …

- Je suis désolé, Drago… Je te présente toutes mes condoléances.

- Je me souviens d'elle, de l'amour qu'elle m'a toujours apporté… Mais contrairement à mes autres souvenirs, je ne voulais pas de ceux-là.

- Pourquoi ?

- Parce qu'elle était là-bas, toute seule dans cet enfer et que personne ne l'a aidée. Elle méritait plus d'être sauvée que moi…

- Ne dis pas ça, tu sais que c'est faux. Et tu sais qu'elle aurait tout donné pour que tu vives hors d'Azkaban. Elle se serait sacrifiée pour toi.

- Tu sembles si sûr de toi…

- Parce que je sais que c'est la vérité, » affirma Harry. « Elle a mentit à Voldemort pour te retrouver. C'est son mensonge et l'amour qu'elle avait pour toi qui m'a permis de duper ce cinglé.

- Elle me manque… Je suis sûr qu'elle aurait adoré cet endroit.

- Comment ne pas aimer ce bout de paradis, » souffla Harry alors que Drago se laissait aller contre lui.

En contre bas, la femelle Boutefeu Catalan poussa un profond soupir avant de s'étendre au soleil. Elle bailla puis ferma tranquillement les yeux.

...

Charlie entra dans la Grande Maison et se dirigea vers la table où Théodore rangeait ses ustensiles de médicomagie et ses fioles de potions. Juste à côté, le jeune médicomage mélangeait un étrange liquide bleuté qui chauffait doucement dans un chaudron. Charlie posa sur la table son sac rempli de plantes que le clan de la Montagne avait cueillies le matin même en pensant qu'elles leur seraient utiles. Théodore soupira en éteignant le feu sous le chaudron, le dragonnier l'observa se masser la nuque tout en faisant craquer ses cervicales. Il osa lui demander avec douceur si ça allait. Théo poussa un second soupir avant d'avouer qu'il était exténué, il ne comprenait pas pourquoi aucun remède magique ne fonctionnait.

« On est dans une impasse ? » questionna Charlie en se rapprochant.

Il contourna Théodore et posa ses mains chaudes sur les épaules du médicomage. Elles étaient tendues et dures. Il commença à les masser délicatement.

« L'impasse est purement médicale, » répondit Théodore, dans un murmure. « Si aucun remède connu ne donne de résultat, c'est que leur état n'a rien à voir avec un empoissonnement ou une maladie.

- Alors c'est un sortilège qui les rend comme ça.

- Oui, mais lequel ? » fit Théodore. « Je vais devoir écrire à plusieurs sorciers de ma connaissance pour orienter mes recherches. Peut-être que mes anciens collègues allemands auront des pistes à me fournir ? La bibliothèque de l'Université de Médicomagie Parisienne regorge également de grimoires qui pourraient nous aider…

- Est-ce que ton ancien travail et tes amis de là-bas te manquent des fois ? » demanda Charlie.

« Oui, parfois, j'aimerais pouvoir parler à quelqu'un qui me comprenne, qui connaisse la médicomagie pour pouvoir me soutenir ou m'inspirer…

- Oh... » fit Charlie en arrêtant de le masser.

Théodore se tourna vers lui et planta son regard dans le sien.

« Ne te méprends surtout pas. Le travail ici est très complet, chaque jour j'ai de nouveaux cas et tout un tas de soins variés à vous prodiguer, aux soigneurs comme aux animaux. Alors oui, quelques fois j'aimerais écrire à une de mes connaissances infirmières pour lui demander si un poste à la Réserve l'intéresserait. Juste pour me seconder et renforcer les capacités de la clinique. Mais en aucun cas je ne me lasse de toi ni des autres.

- Tu ne voudrais pas retourner dans ton hôpital allemand ?

- Et toi, tu y ferais quoi à Berlin ? » demanda Théodore.

« Pourquoi voudrais-tu que j'aille là-bas ?

- Parce que je n'irai nulle part sans toi, gros bêta. »

Charlie fronça les sourcils. Il ne s'attendait vraiment pas à ce que leur discussion tourne ainsi. Théodore ne voulait pas voyager sans lui ? Est-ce que ça voulait dire que… Charlie ouvrit la bouche et la referma aussitôt. Non, Théodore n'était pas un type à parler de ses sentiments. Il avait été plutôt clair au début de leur relation : rien de sérieux. En face de lui, le médicomage commença à sourire avant d'attraper le menton du rouquin et de l'approcher de son visage.

« Je me demande si Ronald a eu la même expression quand il a compris que la brillante Granger avait des sentiments pour lui…

- Que… Quoi ?

- Ah, je vais devoir faire comme ta sœur en deuxième année… Tu crois que Lockhart se souvient où il a déniché ses fameux cupidons porteurs de messages pour la Saint Valentin ?

- Attends… Ne me dis pas que…

- Que je suis amoureux de toi, Charlie Weasley ? D'accord, je ne dirai rien.

- Tu m'aimes ? » fit Charlie, estomaqué.

Théodore se recula avant de totalement se détourner de Charlie, il fit semblant de porter toute son attention sur les différentes fioles posées sur la table près d'eux.

« Il se pourrait que par mégarde, je ressente quelques petits sentiments d'attachements pour toi.

- Tu m'aimes ! » s'exclama Charlie, attirant l'attention des rares personnes présentes dans le bâtiment.

« Chut… » souffla Théodore en levant les yeux au ciel. « Tu n'aurais pas un travail à faire ? Des crottes de dragons à ramasser ou que sais-je ?

- Je t'aime aussi, Doc ! » fit le rouquin en embrassant la tempe de Théodore avant de détaler joyeusement.

...

Le village des magizoologistes était en effervescence. Les experts se hâtaient de plier bagage et de préparer le transfert de la femelle Boutefeu Catalan vers la seconde île. Du haut des enclos, Ayden les observait se mettre à la tâche avec une rigueur presque militaire. Arrakis s'était dressé contre les barreaux de son enclos ouvert et avait posé son imposante tête près de l'écossais qui, distraitement, grattait une de ses cornes. Des bruits de pas attirèrent son attention et il aperçut Drago venir dans leur direction. Le blond se tordait les doigts, comme lorsqu'il était enfant, sensible à une nervosité. Ayden rompit le contact physique avec l'Opaloeil pour se tourner vers Drago et ouvrit ses bras. L'ancien Serpentard vint directement se blottir contre son torse.

« Ne pars pas, » souffla le blond.

« Je dois y aller, une autre équipe attend notre retour pour venir se reposer ici. Et cette jeune fille n'ira pas toute seule à la rencontre de son prétendant, » répondit Ayden en lançant un regard vers la femelle Boutefeu Catalan.

« Quand reviendras-tu ?

- Dans six mois, ou moins si je me retrouve blessé trop sérieusement.

- C'est trop long…

- Le temps passera vite maintenant que Potter est là pour te distraire, » se moqua doucement Ayden. « Tu n'auras d'yeux que pour lui d'ici quelques jours.

- Tu m'écriras ?

- Bien sûr ! Il faudra bien que je donne des nouvelles de Narcissa, » acquiesça Ayden.

Drago se recula légèrement. Il lança un regard surpris à son ami avant de se tourner vers la dragonne. Il finit par sourire en comprenant que l'écossais avait donné le prénom de sa défunte mère à la redoutable créature en contrebas. Narcissa aurait adoré un tel hommage puisqu'il n'y avait pas meilleure mère et plus puissante créature au monde. Drago espérait simplement qu'elle serait aussi protectrice envers Ayden que sa mère avait pu l'être avec lui.

« J'espère qu'elle nous fera de jolis œufs et des dragonneaux bien robustes.

- Oui et si tout va bien, quand ils auront l'âge de quitter le nid, on les déplacera dans la Montagne avant de les réintroduire dans d'autres réserves.

- Ton clan peut être fier de toi, Ayden. »

Hors des enclos, un expert les héla et fit de grands signes. Ayden passa son bras autour des épaules fines de Drago.

« Viens, ils ont presque fini. Et les tribus ne vont pas tarder à venir nous faire leurs adieux. Tu vas encore boire du Kava ! »

Drago sourit en se laissant emporter par le bras musclé d'Ayden. Ils se fondirent dans la masse de soigneurs vêtus de noir. Drago observa les experts rire et discuter entre eux durant leur trajet jusqu'au centre du village. Aucun d'eux ne semblait attristé, ni inquiet. Tous affichaient une désinvolture sereine et une excitation à ce qu'ils appelaient presque tendrement : « le retour au bercail ». N'importe qui de censé les aurait pris pour des fous, des suicidaires. Mais Drago les comprenait, ils aimaient le risque et l'aventure, ils appréciaient plus les créatures que les humains. Finalement, les experts n'étaient pas dans leur élément sur l'île principale. Les soigneurs de la Réserve se vantaient de former une famille au sein du village, mais la réelle fratrie, le groupe qui était le plus soudé ici, c'était celui des hommes en noir.

Les deux tribus de la Réserve vinrent à la tombée de la nuit, les bras chargés de présents et de nourriture. Une grande fête s'organisa alors au cœur du village. Face à tant de plats traditionnels, de Kava, de chants et de danse, Drago oublia le décès de sa mère adorée et le départ prochain de son plus ancien ami. Il rigola des anecdotes rocambolesques que les experts narraient tels des conteurs d'autrefois, amusant les adultes et effrayant les enfants. Après de longues minutes, une main chaude se posa sur son épaule. Drago sourit en sentant Harry l'enlacer doucement.

« Où étais-tu ?

- Pas loin, je ne savais pas si tu voulais réserver ta soirée à Ayden… Je profite qu'il se soit éclipsé.

- Tu fais bien, » souffla Drago en se blottissant davantage dans les bras de son petit ami.

Ayden avait quitté le groupe quelques instants plus tôt en apercevant une silhouette se diriger vers les affaires des experts. Il se faufila dans les ombres formées par les cases et sourit en identifiant Charlie Weasley près des caisses qui devaient partir pour le volcan. Lentement, Ayden sortit de l'ombre et s'approcha sans faire de bruit. Le rouquin tenait dans ses mains une cuirasse d'expert qu'il caressait du bout des doigts. Tout le monde savait que le deuxième fils Weasley rêvait, depuis son arrivée à la Réserve, d'intégrer le corps d'élite que formaient les experts. Le professeur Ren, lui-même, ne comprenait pas pourquoi Ayden refusait son incorporation.

« Ne sois pas fâché de ne pas pouvoir la porter, » fit Ayden. Charlie sursauta avant de reposer la tenue.

« Il faudra bien qu'un jour tu me dises pourquoi tu refuses toujours mon transfert.

- Ta mère me tuerait.

- Alors, ma mère te fait bien plus peur qu'une créature magique enragée ?

- Un point pour toi, » concéda Ayden en souriant. « La vérité est que tu aurais pu faire un expert formidable, mais tu as trop d'attachement pour certaines personnes : ta famille et tes amis. Risquer sa vie tous les jours n'est pas compatible avec une réelle vie sociale… Personne ne doit nous attendre.

- Alors je ne serai jamais un Expert ?

- A moins que tu coupes tout contact avec tes proches et que tu romps avec Nott. Sauf que, si tu fais ça, Drago va être peiné de voir son meilleur ami de nouveau seul et ça me fera bien chier…

- Le serpent qui se mord la queue… » ronchonna Charlie.

« Je ne veux pas connaître les pratiques sexuelles de Nott, » plaisanta Ayden. Cela fit sourire Charlie. « Ta place est plus que jamais ici, Weasley. Tu es le meilleur des dresseurs, Ren compte sur toi. Et je dois avouer que je me sentirais plus serein si quelqu'un pouvait veiller sur notre Doc et sur Drago.

- Harry veillera très bien sur blondinet.

- Parce que tu crois que je fais confiance à un gars qui ne fait que s'attirer que des emmerdes ? Un Basilic amateur de nés-moldus, une Acromentule élevée par Hagrid, des détraqueurs lâchés dans une école, des mangemorts dans tout un pays… »

Cette fois, Charlie ria à gorge déployée. Il était vrai que la liste des ennuis que Harry avait pu affronter était assez impressionnante. Ayden finit par tendre une main vers Charlie qui la saisit et la serra fermement. Il était évident que le rouquin veillerait sur les deux anciens Serpentards.

...

Les experts débarquèrent sur les rives du volcan, les autres soigneurs en noir les accueillirent sans aucune démonstration de joie. Ils étaient comme des Spartiates et les soldats du bataillon sacré de Thèbes, unis pour toujours mais avant tout des guerriers. Et les vacances étaient finies. L'un d'entre eux n'était pas revenu et il n'y avait aucun nouvel expert pour le remplacer. Leurs affaires et les créatures furent rapidement prises en charge. Ayden suivit la cage rétrécie où la femelle Boutefeu Catalan était enfermée, elle était calme et le fixait silencieusement. Les sorciers déposèrent sa cage devant une grande tente rouge. Une large silhouette, imposante, se dessina dans l'ouverture du tissu. Ayden inclina poliment la tête alors que l'homme avançait dans leur direction.

« Fiston, tu reviens sans Weasley ?

- Quelques complications m'ont empêché de l'enrôler, Boss.

- A ta prochaine rotation alors…

- Je ne préfère pas, Weasley s'est entiché du nouveau Doc. Il est à oublier.

- Soit… Alors, cette dragonne ? » demanda le chef des experts. « Elle me paraît docile… Tu l'as droguée ?

- Non, des dragons apprivoisés ont réussi à l'apaiser. Je crois qu'elle nous fait confiance.

- Si elle est trop gentille, elle risque de ne pas se plaire ici.

- Crois-moi, elle est redoutable.

- Elle n'en donne pas l'impression, » trancha Boss.

« Elle n'en donne pas l'impression, » répéta Ayden, avec un rictus. « Mais elle a bouffé Edgard Dragonneau. »

Boss lança un regard étonné vers Ayden, puis il se tourna vers la cage. D'un coup de baguette, celle-ci reprit sa taille initiale et Narcissa se redressa à l'intérieur.

« Brave fille, je crois que nous allons t'adorer ici, » fit le chef des hommes en noir. « Bon retour parmi nous, Ayden. »

L'écossais passa son bras entre les barreaux de la cage de la dragonne, il la caressa doucement en levant la tête vers le volcan au cœur de l'île. Ce dernier crachait une épaisse fumée qui obscurcissait le ciel. Depuis son réveil, les créatures sauvages parquées ici étaient devenues encore plus redoutables. Les plus anciens disaient que le volcan s'était réveillé au moment de la disparition du clan de la Mangrove. Ayden soupira en espérant que Théodore trouve un remède assez rapidement.