Disclaimer : JKR les a créé, moi je les fais forniquer ! (je suis désolée pour cette rime salace… ou pas)
Veuillez garder en mémoire que Sirius et Severus étaient en couple avant de rajouter cette chanceuse d'Hermione. Pour la première fois, je m'essaie au yaoï…
Si le premier chapitre était pour ma béta d'amour, celui-ci est pour ViviiiiiiiiinChlotte. Merci pour ta sublime review pour mon nouveau bébé : Verum Tempore (pub faite sans aucune honte, pas même une once !). Je ne sais pas si tu aimes le slash mais c'est léger et toi qui voulait envoyer bouler les clichés, je t'offre Severus dans une position inédite ! J'espère que ce chapitre te plaira ^^
Ma Shiroten, du lemon, une touche de yaoï et ton lit à baldaquin. What else ?! ;D
Il ne savait pas depuis combien de temps il était là. Depuis combien de temps il subissait la douce torture qu'on lui infligeait. Il avait toujours été dominant et se retrouver dans cette position soumise l'excitait bien plus qu'il n'aimait l'avouer. Bien qu'il ne l'admettrait jamais. Il avait une réputation à tenir.
Il savait par contre qu'il était dans la chambre d'Hermione. Sa petite lionne était la seule à posséder un lit à baldaquin. Dont elle avait su faire usage excellemment puisqu'il y était présentement attaché. Sans oublier le bandeau qui l'empêchait de voir ce qui se passait. Satané bout de tissu ! Il ignorait donc qui faisait des arabesques sur son torse et qui remontait petit à petit vers l'endroit qui l'intéressait le plus.
Cette cécité temporaire provoquée par le bandeau démultipliait le moindre toucher, le moindre son. Il entendait les respirations de ses amants, chaque nuance et changement de souffle. Il sentit les arabesques dériver vers un de ses tétons. Cette partie de son anatomie avait souvent été délaissée et ce fut avec surprise qu'il sentit ce qui ressemblait à une légère décharge électrique quand la main inconnue le toucha et commença à le pincer. Il réprima juste à temps un grognement prouvant qu'il aimait ce qu'on venait de lui faire mais ce fut peine perdue. Son sang le trahit, affluant avec vélocité et gorgeant son sexe déjà péniblement tendu et avide d'attention.
Il grogna pour de bon et non de plaisir quand il entendit les rires de ses amants, qui n'avaient bien sûr rien perdu de la réaction de sa partie la plus proéminente de sa personne, excepté son nez évidemment.
- Patience Severus… Chuchota Sirius en lui donnant un léger coup de langue à l'intérieur d'une de ses cuisses. Quel est cet adage moldu déjà ?
- Tout vient à point, commença Hermione en lui lécha le téton avec lequel elle avait déjà joué. A qui sait attendre… Finit-elle en lui mordillant l'autre.
Il ne put s'empêcher de gémir. Par Salazar ! Qu'ils en finissent ! Il avait toujours été un homme patient sauf en ce qui concernait les plaisirs de la chair. D'ordinaire, c'était lui qui infligeait le rythme lancinant qu'il subissait maintenant. Sa virilité était coupable de félonie et il la sentait tressauter afin de réclamer l'attention d'un de ses amants… Ou des deux. Peu importait, il voulait que quelqu'un l'empoigne et s'en occupe, la couvre de baiser et la prenne en bouche ! Mais il savait que cette partie ne viendrait que plus tard, quand ses tortionnaires auraient fini de jouer et seraient prêts à passer aux choses sérieuses. Il savait au moins qui faisait quoi maintenant.
Quand Hermione l'enfourcha, cependant sans s'empaler là où il le voulait, il ne put que gémir. Celui qui aurait eu la stupidité de dire qu'elle était une prude serait devenu fou en la voyant se frotter sans aucune gène contre la toison ébène surmontant sa verge. Il sentait son excitation humidifier tout ce avec quoi elle entrait en contact. Et sa lionne aimait assurément marquer son territoire. Le griffant, mordillant ses lobes ou sa mâchoire. Ses lèvres… Sans jamais le récompenser d'un baiser. Sirius, lui, se trouvait entre ses jambes et faisait la même chose à l'intérieur de ses cuisses, sans jamais toucher ne serait-ce que ses testicules. S'ils continuaient ainsi, il allait jouir comme un vulgaire Poufsouffle !
Enfin ! Enfin, il fut récompensé avant de sombrer dans la démence. Hermione l'embrassa. Sauvagement. Demandant l'accès en lui déchirant presque la lèvre inférieure. Il s'en fichait éperdument. Il ouvrit la bouche et avança sa langue à la rencontre de celle de sa féline maîtresse. Touchant, caressant, explorant chaque millimètre qu'il pouvait atteindre de la cavité. Ignorant leurs dents qui s'entrechoquaient sous la passion et la bestialité qui avaient surgi après ce long jeu du chat et de la souris. Il manqua de venir en sentant Sirius prendre ses bourses en bouche et s'amuser à en aspirer une avant de la relâcher et de faire de même avec l'autre. Le tout sans jamais toucher à sa virilité, qui devait être violette sous la pression sanguine qu'elle subissait depuis qu'ils avaient commencé leur petit jeu.
Il ne supportait plus ce bandeau qui l'empêchait de voir se qui se passait. Sa lionne venait de quitter sa bouche et l'embrassait en descendant petit à petit vers sa verge. Il savait qu'elle se goûtait au passage et le fait de ne pas pouvoir la voir le rendait fou. Il voulait tellement qu'elle joue de sa bouche sur la partie la plus importante de son anatomie. Pourtant se ne fut pas elle qui exhaussa son vœu le plus cher. Il connaissait cette bouche par cœur, tout comme Sirius savait ce qu'il aimait. Le dernier des Black eut cependant à peine le temps de faire un aller-retour que Severus vînt, comme un Poufsouffle, dans la bouche de son amant. Bien qu'aveuglé, il ferma les yeux pour profiter jusqu'au bout de son extase, si méritée. Il n'avait jamais joui aussi fort ni crié son plaisir comme maintenant. Par un son guttural, sauvage. Et Sirius qui continuait de boire sa semence, gorgée après gorgée…
Il eut la surprise de voir, une fois sa jouissance passée. Hermione avait profité de son orgasme pour lui enlever le bandeau.
- Tu as été un très vilain professeur de potions Severus… Je suis déçue. Nous allons devoir te punir maintenant… Tu vas devoir nous regarder, sans pouvoir participer, jusqu'à ce que je décide du contraire. Je connais un sort qui va t'aider à assimiler cette leçon. Ludus Speculum.
Il en était certain, ils voulaient le tuer avant l'heure. Ce sortilège était connu dans les maisons closes. Comment Hermione avait pu mettre la main dessus, il l'ignorait mais avec les milliers de volumes stockés dans son impressionnante mémoire, il n'était même pas étonné. Voir sa lionne s'occuper de Sirius comme il aurait voulu qu'elle le fasse pour lui l'agaça. Et l'excita. Car ce qu'elle faisait à Sirius, il le ressentait et ne pourrait jouir que si elle l'autorisait. Elle avait beau être Gryffondor, elle aurait survécu sans problèmes dans sa Maison. Il sentait sa langue lécher la base de son sexe avant d'en embrasser le sommet. Des bourses à la couronne, inlassablement. Avant de brusquement aspirer la couronne surmontant sa verge dans sa bouche pour la relâcher tout aussi vite. Encore et encore. Le tout en la voyant faire sur Sirius. Mais sa douce amant n'était pas à Gryffondor pour rien et avait le cœur sur la main. Elle prit pitié de lui et l'enfourcha, pour de bon cette fois-ci. Allant et venant lentement pendant que Sirius le préparait patiemment. Entrant petit à petit un premier doigt avant de travailler son fondement au corps et d'y introduire un autre. Et de recommencer jusqu'à ce qu'il puisse accueillir son amant. Leur position prêtait à sourire. Lui, mains et pieds attachés aux colonnes du lit de leur princesse, celle-ci à califourchon sur lui et leur amant, genoux sur le matelas et en appuis sur ses talons et confortablement installé dans le séant de son galant. Mais pour Severus, cette position signalait le début de tout autre chose. Quand Sirius commença à bouger en même temps qu'Hermione, il eut un aperçut de ce que leur maîtresse pouvait ressentir quand ils la prenaient en même temps. Il avait l'impression d'enfin être complet. Peu importait s'il était leur jouet dans le présent jeu de rôle. Même s'il ne pouvait rien faire, alors qu'il en mourrait d'envie, il appréciait pour la toute première fois ce que c'était qu'être réellement soumis. Et par Merlin, la soumission avait du bon ! Dans un dernier coup de rein simultané de ses amants, il céda pour la seconde fois de la soirée à la petite mort.
La prochaine fois, pensa-t-il plus tard, alors qu'il était enfin détaché et contemplait ses amants dans leur sommeil, ce sera Sirius qui prendra !
Alors? Il fait chaud ou pas ?
J'avoue, c'était purement sexuel et ces désirs ardents prendront fin dans un troisième chapitre quand mon amie la muse viendra me souffler à l'oreille ce qu'il adviendra de Sirius. Si vous avez des idées, n'hésitez pas, je vous créditerai et vous dédierai l'ultime chapitre ^^
Bises mes chéries ;D
