merci pour vos premiers mots d'encouragements, c'est toujours très agreable à lire et je suis heureuse de savoir que le debut de cette histoire vous plait, j'espère que vous aimerez la suite... et pour la peine voilà d'un coup les chapitre 3 et 4 :
MissTako-chan : attend de voir les chapitres suivants ! ils y en a encore qui me font hurler de rire... mon cheri me prend d'ailleurs pour une taree à me marrer toute seule devant mon ecran, et de ma propre fic en plus : est-ce qu'il pourrait avoir raison, huh ?
Lia B. : franchement si tu veux avoir les reponses à tes questions, accroche toi ma veille parce ue c'est pas pour tout de suite ! l'histoire s'attache surtout à la vie de Lou à Poudlard. son amnesie est l'intrigue generale et ne sera resolue que plus tard
et maintenant, bonne lecture !
ah oui ! j'allais oublier, rien n'est à moi, tout appartient à J K Rowling excepte quelques (hum) elucubrations qui sortiraient tout droit de mon esprit tordu
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Chapitre 3 : Rencontre sur le Chemin de Traverse
Jure-moi que tu vivras, Lou, jures le !
Papa…
Je t'aime petite fleur. N'oublie jamais cela : je t'aime plus que tout et qu'importe ce qui arrivera, je t'aimerais toujours, je serais toujours là, même si tu ne me vois pas, même si tu n'entends pas ma voix, je serais là. Tu n'auras qu'à regarder Sirius et tu trouveras la force de continuer, tu pourras y voir tout mon amour. Souviens-toi, Sirius est l'Étoile, ton étoile, elle te guidera et brillera toujours pour toi. Je t'en supplie Lou vis, dis-moi que tu vivras, envers et contre tout. Tes yeux sont mes yeux, je veux qu'ils brillent pour toujours.
Papa, je t'aime
Je le sais Lou, je le sais
Que ce passe-t-il ? Papa, réponds-moi
Je suis désolé, pardonne-moi Lou.
Papa !
Je t'aime. »
Noooon ! Hurla Lou. Papa…Papa… pourquoi ? non…
Lou regarda autour d'elle. Elle se trouvait dans son lit, à l'infirmerie. Elle se prit la tête entre ses mains. Les yeux embués de larmes, elle réfléchit. Cette voix, elle l'avait entendue dans son rêve. C'était la voix de son père, elle le savait. Mais, elle ne comprenait pas, il était si désespéré, pourquoi voulait-il qu'elle le pardonne et de quoi ? « Souviens-toi, Sirius », Lou releva la tête et en séchant ses larmes, elle quitta son lit pour se diriger vers la fenêtre. Les pieds nus, elle colla son visage contre la vitre et leva les yeux vers le ciel clair et dégagé. Elle ne mis pas longtemps à la repérer, elle l'avait probablement fait des milliers de fois. Sirius, dès qu'elle plongea ses yeux dans cette étoile, elle se sentit réconfortée, rassurée.
Alizée ! s'écria une voix affolée
Lou se retourna, électrisée et poussa un soupir de soulagement quand elle aperçu la silhouette qui avait parlé.
Madame Pomfresh…
Taisez vous ! Vous êtes une folle ! Vous promener pieds nus, en pleine nuit ! Vous tenez donc tellement à tomber malade ?
Non, madame, veuillez me pardonner, s'excusa Lou, rassurée.
Retournez vous coucher tout de suite, ordonna l'infirmière, d'un ton sans réplique.
Lou obéit et se recoucha en essayant de se rendormir, ce qu'elle finit par faire.
Elle se réveilla à l'aube comme toujours, sans avoir refait ce rêve. Ou plutôt ce souvenir, car Lou était sûre qu'elle avait vécu cette scène. Cependant, quand Hagrid vint lui apporter son petit déjeuner, elle n'en parla pas, résolue à garder cela secret le plus longtemps possible. S'efforçant d'oublier ses tristes pensées, elle s'habilla en vitesse pour partir avec Hagrid.
Comment allons-nous, nous rendre à Londres ?
Nous allons prendre le Magicobus, j'ai réservé deux places.
Tout en discutant, ils se dirigèrent ensemble vers l'entrée du parc, gardée par des statues représentant des sangliers ailés. Lou était impatiente et très excitée, elle n'avais jamais mis les pieds en dehors de Poudlard, ou du moins pas depuis que Hagrid l'avait retrouvée. Ainsi, tout ce qu'elle connaissait du monde extérieur n'appartenait qu'à la théorie.
Quand, ils furent sortis de l'enceinte du château, Hagrid l'emmena un peu plus loin sur le chemin qui menait à Pré-au-lard et consulta sa montre.
Il ne devrait plus tarder maintenant, dit-il
Qui ça ? demanda Lou naïvement
Lui.
Lou regarda dans la direction que lui montrait Hagrid et laissa échapper une exclamation. Un bus à plusieurs étages venait d'apparaître sur le chemin et s'arrêta pile devant la jeune fille. Un jeune homme habillé en uniforme violet en descendit et s'adressa à elle
Je suis désolé mademoiselle, Je m'appelle Alec Stuby, enchanté, je suis le contrôleur du magicobus. Bonjour Hagrid
Bonjour Alec
Enchantée, salua poliment Lou, assez méfiante.
Le jeune contrôleur qui devait avoir environ dix-neuf ans, les entraîna dans le véhicule et leur présenta le chauffeur.
Voici Doug'
Hagrid, jeune fille, salua-t-il brièvement.
Lou dévisagea l'homme qui était plus âgé, environ trente-cinq ou quarante ans, estima-t-elle. Elle lui rendit son salut d'un signe de tête, puis suivi Hagrid qui partait vers le fond du bus. Alec leur désigna deux fauteuils confortables.
On va faire vite, vous serez les premiers à arriver, dit-il en leur faisant un clin d'œil.
On est tous seuls ? s'informa la jeune fille dès qu'il fut parti
Non, je lui ai donné un pourboire, pour qu'on ait la priorité.
Le voyage aurait pu être amusant si le bus ne franchissait pas des dizaines de kilomètres d'un seul bond, de plus, il fallait se demander où le chauffeur avait été recruté car il n'arrêtait pas de foncer dans n'importe quoi, évitant la collision grâce à la magie qui écartait tout obstacle. Quand, ils arrivèrent à Londres, Lou fut soulagée. Ils descendirent devant un pub miteux et invisible aux yeux des passants.
C'est le Chaudron Baveur, commenta inutilement Hagrid en poussant la porte
Elle savait que c'était l'entrée de chemin de Traverse. Elle entra donc à la suite du géant dans le pub poussiéreux.
Bonjour Hagrid ! les interpella le barman
Bonjour Tom, répondit Hagrid en s'approchant du bar
Tu prends un verre ? proposa le dénommé Tom, à qui il manquait, comme le remarqua Lou, deux dents.
Non, j'peux pas. Je dois passer à Gringotts. Il avait dit ça à contre cœur, en désignant Lou
Tu déteste toujours autant voyager avec les wagonnets des gobelins, se moqua le barman
Ça me donne la nausée, maugréa le garde-chasse.
Il entraîna Lou dans l'arrière cour du pub et à l'aide de son parapluie rose, dans lequel Lou soupçonnait qu'il cachait sa baguette, il tapota le mur dans un ordre précis et une ouverture se forma, débouchant sur le chemin de Traverse. Lou sourit en voyant son ami ranger précautionneusement son parapluie où il cachait sans aucun doute sa baguette brisée, il lui avait dit qu'il avait été renvoyé de Poudlard en troisième année et qu'on lui avait brisé sa baguette mais il ne s'était pas épanché sur le sujet et avait vite fait dévié la conversation. Lou n'avait pas demandé de détails respectant le silence et le secret de son ami.
Il faut d'abord passer à Gringotts pour prendre ton argent, soupira Hagrid.
Ils se dirigèrent vers le bâtiment imposant, tout blanc, situé au centre de la voie. Ils entrèrent dans le bâtiment frais et se présentèrent au comptoir.
Vous désirez ? Demanda un gobelin de sa voix chevrotante par-dessus le comptoir.
Nous aimerions accédez au coffre 731 s'il vous plait, répondit Lou en présentant sa clé au gobelin qui l'examina.
Mm… bien, il me semble que c'est la bonne clé. A qui appartient le coffre ?
A moi, répliqua Lou, impatiente
Bien, je crois qu'il n'y a pas de problème. Gudwin va vous y conduire. Guwdin !
Un gobelin apparut et s'inclina devant eux en leur laissant le passage. Il les conduits vers un wagonnet et les fit monter à bord. Quand ils furent installés, il claqua des doigts et le wagon se mit en marche, ils roulèrent ainsi, à une vitesse démente, pendant quelques minutes, toujours en descendant dans les profondeurs des la terre, puis ils s'arrêtèrent et Gudwin les fit descendre.
La clé, miss
Lou lui tendit la minuscule clé dont il se saisi pour ouvrir la porte du coffre. Il tourna la clé dans la serrure et les gonds grincèrent dans un bruit infernal. Ce coffre avait dû rester clos pendant pas mal de temps se dit Lou
Veuillez excuser le bruit miss, mais ce coffre n'a pas été ouvert depuis des années, s'excusa le gobelin en faisant une petite révérence et en confirmant la pensée de la jeune fille.
Lou entra et fut stupéfaite. En effet, le coffre était plein, l'argent formait un tas qui remplissait presque toute la pièce qui était tout à fait dans les proportions de la banque, énorme. Lou n'en revenait pas, elle ne s'était jamais imaginée aussi riche, elle se tourna vers Hagrid et se renseigna :
Ça fait beaucoup d'argent ?
Beaucoup d'argent ? répéta celui-ci, incrédule, confirmant les dires de la jeune fille. Tu es richissime. Tu as autant d'argent que les Potter !
Elle jeta un coup d'œil au gobelin, qui attendait devant la porte
Je ne comprends pas.
Les Potter ont une des plus grosses fortunes d'Angleterre. Expliqua le garde-chasse.
Lou, ravie, sortit la bourse qu'elle avait emportée et se mit à la remplir avec des gallions d'or, des mornilles d'argent et des noises de bronzes. Quand sa bourse fut pleine, ils refermèrent le coffre et remontèrent dans le wagon au grand déplaisir d'Hagrid. Quelques instants plus tard, ils étaient sortis de la banque des sorciers et de nouveau au soleil qui brillait plus que jamais.
Plus jamais, jura Hagrid, le teint verdâtre, je ne monterait plus jamais dans ces fichus wagonnets.
Ça va aller Hagrid ? s'inquiéta Lou
Oui, oui. Ecoute, je vais te laissez aller chercher tes robes et je vais allez prendre un remontant au Chaudron Baveur, on se retrouve tout à l'heure.
Ils se séparèrent sur ses paroles et Lou se dirigea vers la boutique de prêt-à-porter de Madame Guipure. Quand elle entra, une sorcière replète se précipita sur elle.
Vous désirez ? demanda-t-elle aimablement
Lou consulta sa liste et répondit.
Il me faudrait trois robes noires de travail…
Modèle standard ?
Oui, ainsi qu'une cape d'hiver noire et une paire de gant en cuir de dragon et il me faudrait aussi un chapeau.
Bien, veuillez me suivre que je prenne vos mesures.
Lou suivi la vendeuse dans l'arrière boutique. On la fit monter sur un tabouret et Mme Guipure lui ajusta ses robes. Elles repassèrent dans la boutique pour choisir les gants, le chapeau et la cape.
Les attaches de cette cape ne sont pas en argent, intervint la femme
Cela n'a pas d'importance. Je désirerais aussi trois robes normales et deux robes de soirée.
Lou ne fit pas attention au regard exaspéré que lui lança la vendeuse et la suivi dans un coin de la boutique où elle choisi ses vêtements. Elle prit deux robes de couleur noire modelées à sa taille et une robe rouge foncée. La couleur de sa première tenue de soirée était de la couleur de ses yeux avec des reflets de couleur feu et la deuxième était d'un blanc pur. Elle se choisi aussi des sous-vêtements, des pyjamas et une robe de chambre. Elle paya ses achats et s'empressa de rejoindre Hagrid qui l'attendait à l'entrée du magasin.
Bon, tu as tes vêtements, maintenant, il faut s'occuper de te trouver les ingrédients pour le cours de potions. Une baguette, tu en a déjà une…énuméra Hagrid
Il me faut aussi un télescope, une balance en cuivre, une boîte de fiole en cristal et puis un chaudron, énonça Lou en consultant sa liste une nouvelle fois.
D'accord, ensuite on s'occupera de tes livres scolaires.
D'un commun accord ils commencèrent par la boutique de l'apothicaire où ils achetèrent les ingrédients pour potions, un chaudron en étain de taille 3 et une boîte de fioles en cristal. Ils passèrent ensuite à la boutique des instruments magiques de Mr Twist pour acheter un téles-cope de puissance 3 et une balance en cuivre. Puis ils se rendirent chez Fleury et Bott la librairie du chemin de Traverse. La boutique était pleine et ils durent attendre un moment avant d'être servi. Un jeune vendeur, qui avait l'air d'être au bord de l'évanouissement, les servi
J'ai besoin du Manuel de cours moyen de métamorphose par Emeric G. Changé, du Livre des sorts et enchantements niveau 3 par Miranda Fauconnette, de l'Histoire de la magie par Bathilda Tourdesac, du livre Vie et habitat des animaux fantastiques par Norbert Dragonneau, du Potions magiques pour sorciers moyens d'Arsenic Beauli-tron, du livre Protection contre les forces du Mal par Alexandre Courage, du livre intitulé Les secrets des moldus pas Dave Doudingue et le Mystères des runes anciennes ainsi que le Traduction de runes pour débutants par Orion Lelfe. Enonça Lou en lisant à haute voix le contenu de sa liste
Le jeune vendeur rassembla tous les manuels dont elle avait besoin, elle lui paya les vingt-neuf mornilles qu'ils coûtaient et il parti s'occuper d'un autre client pendant qu'elle et Hagrid sortaient de la librairie les bras chargés de paquets.
Si tu veux on peut aller déposer tes affaires au chaudron baveur puis revenir faire le tour et prendre une glace chez Florian Fortârome, proposa Hagrid
Lou accepta l'offre avec reconnaissance et ils revinrent cinq minutes plus tard, les bras vides. Hagrid l'emmena à la Ménagerie Magique
Il te faut un cadeau d'anniversaire, dit-il d'une voix bourrue
Mais Hagrid, ce n'est pas mon anniversaire, fit observer la jeune fille
Tu ne t'en souviens pas, alors il faut t'en trouver une et puisque sur ton médaillon, il y est inscrit le 31juillet alors on a qu'à dire que ce sera la date de ton anniversaire et bon, tu recevras ton cadeau un peu en retard mais bon…
Vous n'êtes pas obligé Hagrid.
Je le sais, mais j'ai envie de t'offrir un animal. Pas un chat, je suis allergique aux poils de chat et un hibou c'est plus utile qu'un crapaud. Oui, je vais t'offrir un hibou.
Lou ne mit pas longtemps à choisir et quand elle ressorti de la boutique elle tenait en main une grande cage dans laquelle dormait paisiblement une chouette blanche comme neige. Emue, elle remercia chaleureusement Hagrid qui lui répondit d'une voix sourde que ce se n'était rien du tout. Ensuite, ils s'installèrent à la terrasse du glacier Florian Fortârome et commandèrent deux sundaes géants au chocolat tout en discutant.
Alors ? demanda le géant
Je suis impatiente de commencer les cours.
Tu verras tu sera très contente, tout le monde l'est. Poudlard est la meilleure école de sorcellerie du monde, s'enthousiasma le garde-chasse.
J'espère qu'on commencera par la métamorphose et la défense contre les forces du mal, ce sont mes matières préférées.
Hagrid sourit donna un peu de miamhibou à la chouette qui venait de se réveiller. Il demanda:
Comment vas-tu l'appeler ?
Hedwige, répondit Lou d'une voix sûre
C'est joli, ça lui va bien
Je crois que j'ai eut une chouette qui s'appelait comme ça, murmura la jeune fille d'un voix incertaine
Hagrid ! Interpella une voix, avant qu'il ait pu répondre quelque chose à son amie
Lou regarda dans la direction d'où provenait la voix et vit quatre garçons de son âge qui venaient vers eux. Les deux plus grands avaient tous les deux les cheveux noirs, l'un les avait en bataille et d'un noir presque marrons, l'autre les portait mi-longs et franchement noirs avec des reflets bleutés, ils se ressemblaient assez bien. Ils encadraient un garçon aux cheveux châtains, plutôt blonds cendrés, le teint pâle et quelque peu maladif avec des cernes aux yeux. Suivait derrière le plus petit d'entre eux, qui avait lui aussi les cheveux châtains mais sans éclat, il était grassouillet et les suivait un peu comme un chien pensa Lou. Le garçon qui avait crié était celui qui avait les cheveux mi-longs bien coiffés, et quand il s'approcha, Lou constata qu'il avait les yeux bleus, bleu océan, il avait aussi un sourire charmeur et sûr de soi. Le deuxième garçon avait des lunettes rondes et noires, les cheveux qui poussaient dans tous les sens et des yeux couleur noisette, si son ami était beau, lui était craquant et mignon. Le troisième compère était le plus surprenant, il dégageait une force tranquille et bien qu'il paraissait maigre et malade, on pouvait distinguer une carrure d'athlète à travers ses vêtements et une grande puissance dans ses mains. Le dernier était, semblait-il, le plus timide et le plus faible ; Lou se demanda un instant ce qu'il faisait au milieu de cette bande qui paraissait assurée et douée pour les mauvais coups à voir leur air diabolique.
Bonjour les garçons ! Salua Hagrid
Comment allez vous ?
Vous voulez vous asseoir ? demanda le géant en leur montrant des chaises
Ils prirent un siège chacun et s'assirent avec eux. Hagrid se tourna vers Lou et les lui présenta
Voici les maraudeurs
Maraudeurs & Cie, plaisanta le garçon aux lunettes
Ils éclatèrent tous les quatre d'un rire joyeux et moqueur sous les yeux amusés de Hagrid.
Excuse-nous, nous ne nous sommes pas vraiment présentés, dit le garçon aux cheveux chatains-blonds
Mais si mon cher ami, nous sommes les célèbres maraudeurs ! fit le garçon aux yeux bleu d'un air faussement offensé avec de grands gestes.
Sirius ! Excuse-le, il dit n'importe quoi, expliqua-t-il à Lou. Lui, c'est Sirius Black.
Moi, c'est James Potter, fit le garçon aux lunettes rondes, et voici Peter Pettigrow, ajouta-t-il en posant sa main sur l'épaule du plus petit de la bande
Et ça, c'est Remus-le-Sage, Remus J. Lupin pour le Ministère de la Magie., se moqua Sirius
Les garçons, je vous présente Alizée Spencer, dit Hagrid
Eh bien Liz, nous sommes enchanté de te connaître. Cela ne te dérange pas que je t'appelle comme ça ?
Sirius donne des surnoms à tout le monde. Expliqua James
Et tu a de la chance, le tien, il n'est pas trop idiot, intervint Peter !
Lou pouffa de rire.
Alizée ? Est-ce que je peux te laisser un moment ? Je dois aller chercher du produit contre les limaces, et contre les taupes, elles saccagent mon potager.
Il n'y a pas de problème Hagrid, assura Lou
Je te laisse en bonne compagnie, dit-il en lui faisant un clin d'œil, puis en s'adressant aux garçons, je vous la confie et ne faites pas trop de bêtises !
Il s'en alla rapidement après avoir donné rendez-vous à la jeune fille une heure plus tard au Chaudron Baveur. Celle-ci se tourna vers les quatre amis et ils commencèrent à discuter.
Vous êtes dans quelle maison à Poudlard ? Se renseigna-t-elle
Chez les meilleurs, on est tous des griffondors, déclara fièrement James Potter avait toute la classe qu'il possédait et il semblait qu'il en avait beaucoup.
Et toi tu es dans quelle école ? s'enquit Remus Lupin
Je vais entrer à Poudlard
Tu n'es pas un peu vieille pour entrer en première année, risqua Peter
Je ne rentre pas en première année, je commence ma cinquième année, se vexa Lou
Ne te fâche pas princesse, Peter dit souvent des âneries. Mais tu es dans quelle maison, ça m'étonne que je ne t'aie jamais remarquée ?! Interrogea Sirius
Surtout que Sirius remarque toujours les jolies filles, il a un sixième sens pour ça, ironisèrent ses amis.
Je n'ai pas fait les débuts de ma scolarité à Poudlard
Cool ! Un nouvel élève à Poudlard, ça faisait longtemps que ce n'était pas arrivé ! s'exclama James
C'est déjà arrivé ? S'étonna Lou
Oui bien sur ! C'est rare mais ça arrive parfois.
J'espère que tu seras à Griffondor ! S'enthousiasma James
Lou sourit, en effet, elle espérait qu'elle irait à Griffondor mais certainement pas pour les mêmes raisons que James et ses amis.
Vous êtes venus chercher vos fournitures ?
Oui. Tu as pris quoi comme options ? Se renseigna Remus
Soins aux créatures magiques, étude de runes et études des moldus.
Ça tombe bien nous aussi on a tous pris soins aux créatures magiques, se félicita Peter
Et on a aussi pris études des moldus sauf Peter.
En revanche, si tu es à Griffondor, tu devras supporter toute seule Remus en étude de runes, remarqua Sirius en riant.
Pourquoi tu as pris ses options là, demanda Remus, imperturbable
Eh bien … J'adore les créatures fantastiques et encore plus lorsqu'elles sont dangereuse, le goût du risque, commenta Lou, j'ai pris l'étude des moldus parce que je suis une sorcière et que je ne sais pas grand chose d'eux et les runes parce que ça m'intrigue et découvrir le passé… enfin ça me touche de près, acheva-t-elle mal à l'aise
Lou espéra qu'ils ne demandent pas de détails et fut soulagée quand ils lui proposèrent d'aller faire un tour au magasin d'accessoires de Quidditch. Et tout en se traitant d'imprudente et de bavarde elle les suivi. Quand ils arrivèrent à la boutique, le propriétaire était sur le point de fermer sa boutique.
Bill ! s'écria James
Ah c'est toi ! ria l'homme essayant de paraître contrarié, je me disais bien que tu passerais, allez entre avec tes amis. Mais c'est bien parce que c'est toi et ne vas pas le répéter à tout le monde ou sinon je n'aurais plus jamais la paix, le sermonna-t-il gentiment.
Merci Billy !
Pourquoi il te laisse entrer ? s'étonna Lou
Je suis un habitué, je viens presque tous les jours pendant les vacances, expliqua James en l'entraînant dans la boutique.
Ils s'arrêtèrent au centre du magasin devant un présentoir sur lequel était exposé un balai. Lou ne pu s'empêcher de retenir une exclamation en voyant l'engin.
Il est splendide n'est-ce pas ?dit l'homme dénommé Bill en voyant que Lou était connaisseuse.
C'est sûr. Lâcha-t-elle, incapable d'articuler autre chose.
C'est un Nimbus 700, le meilleur balai sur le marché, c'est un balai de classe internationale. Annonça-t-il fièrement. Il peut monter jusqu'à 190 Km/h. Son manche est en bois de frêne et la queue est faites de brindilles de chêne sélectionnées une par une. C'est essentiellement un balai d'attrapeur et de poursuiveur. Il est un peu trop léger pour être utilisé correctement par un batteur ou un gardien…
Lou n'écoutait plus l'homme vanter les mérites du balai, tout ce qu'elle désirait, c'était de l'avoir, de l'enfourcher, de voler avec…Elle jeta un coup d'œil à James et su qu'il ressentait la même chose qu'elle.
Si seulement je pouvais en posséder un, soupira le garçon
Bonjour tout le monde ! claironna une voix en entrant dans le magasin
William ! s'écria le propriétaire
James détourna les yeux du balai et alla saluer son père
Bonjour les enfants, dit Mr Potter à la petite assemblée.
Ils ont forcés mon magasin, se plaignit Bill Speed en rigolant. James n'a d'yeux que pour le nouveau Nimbus.
Oui, il n'a pas arrêté d'en parler cet été, à croire qu'il est tombé amoureux, se moqua gentiment William Potter.
Papa ! rougit le jeune homme.
Allez, prends le, dit son père en lui tendant un Nimbus 700
James regarda le balai qu'on lui tendait d'un air idiot. Il n'en croyait pas ses oreilles. Ce fut Sirius qui le ramena à la réalité en le secouant :
Jamesie ! Ohé ! tu le prends ou tu me le donnes ?
James s'empara prestement du balai, faisant rire toute l'assemblée. Son père en premier. Seule Lou n'avait pas bougé. Elle ne pouvait détacher son regard du magnifique balai. Remus le remarqua.
Le Nimbus 700 a encore frappé ! Alizée Spencer, victime du balai maléfique ! commenta-t-il en se moquant d'elle à la façon d'un grand journaliste.
Lou ne répondit pas, hypnotisée. Elle se secoua la tête à la manière d'un chien qui s'ébroue et se tourna vers le vendeur.
Combien coûte-t-il ?
Je ne crois pas que vous ayez les moyens de vous l'acheter jeune fille, c'est un balai extrêmement cher…
Combien coûte-t-il ? Répéta Lou
473 gallions.
Lou, sa décision prise, fouilla sa poche et en ressorti sa bourse encore bien remplie. Elle le versa sur le comptoir et se mit à compter la somme exacte.
Voilà, le compte est bon, dit-elle en tendant les 473 galions que coûtait le balai
Mademoiselle, je ne peux accepter, refusa le propriétaire en lui rendant son argent. Je ne peux accepter que vous vidiez votre compte pour un balai.
A sa grande surprise, Lou éclata de rire.
Ne vous inquiétez pas pour cela Monsieur, je ne me dépouille pas je vous l'assure. Je crois que j'ai de quoi nourrir mes petits-enfants sans avoir à travaille une seule journée de toute ma vie. Alors ne vous faites pas de souci et vendez-moi un de vos balais.
L'homme resta un instant immobile, puis sourit et alla chercher un balai.
Liz ? tu vas vraiment dépenser près de cinq cents gallions ?
James, ce n'est pas ce que ton père viens de faire ? répliqua Lou en éclatant à nouveau de rire
Oui, mais les Potter peuvent se le permettre, raisonna Remus, ils possèdent une immense fortune
Que vont dire tes parents ? intervint Mr Potter
Lou se figea. Voyant qu'ils la regardaient elle tenta de se reprendre et marmonna
Ne vous en faites pas pour mes parents et puis c'est mon coffre. Je n'ai jamais vu le contenu de votre coffre, Mr Potter mais je peux vous assurer que le mien est bien rempli
William Potter la dévisagea un moment mais n'ajouta rien. Cependant, Lou savait que si il avait eut quelconque pouvoir sur elle il aurait insisté, non pas pour le balai mais sur le fait qu'elle prenait des décisions seule comme une adulte et que ce n'était pas franchement responsable. Lou le savait mais était-elle quelqu'un de responsable ? Bill Speed revint avec un balai emballé et lui tendit en souriant
Faites en bon usage, recommanda-t-il
Ils sortirent tous de la boutique et James lui souffla « tu es folle ». Elle lui sourit malicieusement et il éclata de rire. Ils allèrent tous au Chaudron Baveur où ils retrouvèrent Hagrid qui s'apprêtait à partir à la recherche de la jeune fille
Où étais-tu passée ? La gronda-t-il, j'étais fou d'inquiétude, tu as une heure de retard ! Tu n'as pas été traîné sur l'allée des embrumes au moins, ajouta-t-il soupçonneux
Ne vous inquiétez pas Hagrid, elle était avec James et ses amis, je suis tombé sur eux au magasin d'accessoires de Quidditch, intervint William Potter
Merci William. Je peux vous offrir quelque chose pour vous remercier ? invita Hagrid rassuré.
Je suis désolé Hagrid, s'excusa Lou
Ce n'est pas grave, mais la prochaine fois ne sois pas en retard, je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Où sont mes affaires ?
Dans une chambre. Nous allons manger ici et nous repartirons par la poudre de cheminette. Exposa Hagrid. Vous mangez avec nous ? proposa-t-il à Mr Potter
Eh bien je ne sais pas. Emily ne rentrera que tard ce soir et j'ai les garçons à la maison.
Il se tourna vers James et ses amis et leur demanda leur avis
Qu'en pensez-vous ?
C'est ok pour nous papa, annonça James après avoir consulté les autres du regard.
Ils mangèrent ensemble dans un salon privé que Tom, le propriétaire et barman du Chaudron Baveur, leur céda pour la soirée pour qu'ils puissent manger tranquillement. Quand ils arrivèrent au dessert, Hagrid demanda à Lou si elle avait acheté quelque chose au magasin d'accessoire de quidditch.
Je me suis acheté un balai, répondit la jeune fille calmement
Lequel ?
Un Nimbus 700
Hagrid se renversa contre le dossier de sa chaise et lui sourit.
Je vois que tu n'as pas pu résister à son attrait, constata-t-il, un brin moqueur.
C'est mon or, répondit la jeune fille d'un air butté qui déclencha des rires.
Et je peux savoir combien il coûte ?
Les ricanements cessèrent et tout le monde attendit la réaction du géant. Lou hésita quelque secondes, sachant que les garçons et le père de James ne la vendrait pas mais elle répugnait à mentir à Hagrid. Elle opta alors pour la vérité et lâcha
Il m'a coûté 473 galions
Hagrid qui était en train de porter son verre à sa bouche, arrêta son geste et cligna des yeux comme s'il n'était pas sur d'avoir bien entendu. Mais au lieu de se fâcher, il soupira
Tu as de la chance d'être riche !
Lou lui fit un grand sourire et éclata de rire, bientôt rejointe par toute l'assemblée. Elle se tourna vers Sirius qui arborait un regard désespéré et lui fit un clin d'œil. Le garçon s'effondra sur la table et gémit
Pourquoi je n'ai pas autant de chance ! Si je dépensais autant, je me ferai lyncher sans aucune sorte de procès
Encore faudrait-il que tu possède autant d'argent à ta disposition, se moqua Peter
Vous désirez ma mort ou quoi ? se plaignit Sirius
Mais non, mon petit, on ne veux que t'éduquer correctement pour que plus tard tu sois un bon garçon n'est-ce pas Siriussounet. Le consola Remus en prenant une voix très maternelle.
Lou ri avec les autres tout en s'étonnant intérieurement par les bêtises des quatre complices. Elle avait été surprise par les liens qui les unissait et par les moyens qu'il utilisait pour montrer leur affection les uns envers les autres, cependant, Hagrid et le père de James ne semblait pas surpris le moins du monde, plutôt amusés et attendris. Vers vingt-trois heures, Hagrid décida qu'il était temps de prendre congé et il monta chercher leur affaires pendant que Lou disait au revoir aux garçons.
James, Sirius, Remus, Peter, j'ai été ravie de vous rencontrer
Nous aussi princesse, susurra Sirius d'une voix faussement suave et cajoleuse qui déclencha un nouveau fou rire
Sirius arrête tes bêtises, ordonna James à son meilleur ami, essayant en vain de paraître exaspéré. Liz, nous aussi on a été contents de te connaître et j'espère que tu sera envoyée à griffondor.
Oui, tu es très sympa et ce serait dommage qu'on soit séparé, ajouta Peter
On pourra toujours rester ami même si tu n'es pas à Griffondor sauf si tu es envoyée à Serpentard… continua Remus
Dans ce cas là nous nous verrions obligé de couper toute relations amicale, termina Sirius
Mais à mon avis quelqu'un comme toi iras à Griffondor, la rassura James
Pourquoi pensez-vous cela ? demanda Lou, intriguée
Parce qu'on t'aime bien et que on ne pourrai pas autant aimer un serpentard ou un poufsouffle ou encore un serdaigle.
Lou se mit à rire de nouveau de leur bêtise et comme Hagrid était redescendu elle leur donna rendez-vous au banquet le lendemain soir à Poudlard en leur expliquant qu'elle ne prendrait pas le train. Elle prit une pincée de poudre de cheminette que lui tendait Hagrid dans une bourse en cuir et la jetant dans le feu, elle prononça d'une voix forte et claire « Poudlard ». Elle avança dans le feu et dans un tourbillon coloré elle atterrit dans la cheminée du bureau du professeur Dumbledore, suivie de près par Hagrid qui portait ses affaires.
Bonsoir Professeur, salua-t-elle
Bonsoir Alizée. Comment c'est passé ta journée dans le monde réel ?
Lou raconta sa journée sur le chemin de traverse et sa rencontre avec les maraudeurs. Quand elle l'informa timidement de l'achat du Nimbus 700, le vieux professeur esquissa un sourire :
Fais quand mais attention à ne pas vider ton coffre tout de même, lui conseilla-t-il amusé.
Promis monsieur.
Bien, je suis content et je vois que tu as une chouette
Oui professeur, approuva le jeune fille, plus heureuse qu'elle ne l'avait jamais été depuis un mois et demi.
Hagrid je vous remercie de l'avoir emmenée
Oh, c'était un plaisir, Dumbledore monsieur, répondit le garde chasse embarrassé
Après leur avoir souhaité une bonne nuit il sortit, laissant Lou seule avec le vieux professeur. Celui-ci se tourna vers elle
Il y a quelque chose qui te tracasse ?
Pourquoi est-ce que vous ne me laissez pas prendre le train comme les autres ? reprocha Lou, contrarié de ne pas pouvoir faire le trajet avec les maraudeurs
Je te l'ai déjà expliqué, répondit Dumbledore doucement
Vous voulez m'enfermer !
Non, c'est pour ta sécurité, Lou. Essaye de comprendre, tu débarque un beau jour en connaissant des secrets intimes sur Voldemort, sur Poudlard, sur tout. Si le Ministre de la Magie savait que tu connaîs les secrets qu'il s'efforce de protéger au Département de Mystères, comment crois-tu qu'il réagirait ?
Mais je ne connais pas tous leur secrets ! Je sais juste qu'ils entrepose une arche qui antique dans l'antichambre de la mort et qu'ils gardent dans une pièce que personne ne peut ouvrir un pouvoir ultime …
Lou s'arrêta à cet instant, conscients de son erreur. Elle se mordit la langue, elle en avait trop dit. Elle s'était jurée de ne rien dire à ce sujet mais elle n'avait pu s'empêcher encore une fois d'être trop bavarde. Se maudissant elle regarda Dumbledore qui pour la première fois vraiment paraissait surpris de l'entendre.
Que sais-tu exactement à propos de ce pouvoir s'inquiéta-t-il.
Pas grand-chose, mentit-elle Il est gardé dans une pièce que l'on ouvre jamais parce que c'est l'essence même de la magie et que personne n'arrive à l'utiliser, c'est trop puissant, trop… trop tout, conclut Lou
Alizée … commença Albus Dumbledore, d'un air grave
Oui, je sais, je ne dois parler de ça à personne. Vous me faites donc si peu confiance pour me le rappeler ?
Le vieil homme sourit d'un air triste et ajouta
C'est toi qui ne m'a jamais fais confiance, moi je le sais que je peux compter sur toi. Si je me répète, c'est dû à l'âge et à l'habitude.
Lou lui rendit son sourire, et lui lança un regard misérable.
Je suis désolée. Mais j'ai peur.
Dumbledore la regarda, à son grand regret, elle ne s'était jamais confiée à lui. Elle se contentait d'habitude de lui dire ce qu'elle savait. Il la questionna d'une voix douce
Qu'est-ce qui te fais peur ?
Lui.
Lui ?
Voldemort. Je … Je rêve de lui, ou plutôt… Ce ne sont pas vraiment des rêves…
Que veux tu dire ?
Je ressens ce qu'il ressent. Il y a trois jours, Lorsqu'il a attaqué ce village, au Pays de Galles, eh bien … enfin… je crois que j'ai ressenti ce qu'il ressentait à ce moment là.
Tu veux dire qu'il te transmet certaines émotions ?
Oui. Confirma Lou d'une petite voix. Dans ces cas là, ça me brûle, et j'ai l'impression que ma tête va exploser et après je ressens un grand bonheur ou une énorme fureur, ça dépends si ça a marché ou pas et tout de suite après tout disparaît. Ça ne dure jamais longtemps mais …
Sa voix se brisa et elle termina en secouant la tête d'un air malheureux. Fumseck vint se poser sur les genoux de la jeune fille qui passa sa main sur la tête de l'oiseau. Dumbledore se pencha en avant et força Lou à le regarder dans les yeux.
Pourquoi moi ? Murmura Lou désespérée
Je ne le sais pas, répondit Dumbledore en détournant les yeux inquisiteurs de la jeune fille. Mais il faut que tu me promettes une chose.
Quoi ?
Si jamais tu avais à nouveau mal comme ça ou si tu sentait que des images ou des pensées venaient à toi, je veux que tu vienne me le dire. C'est très important, tu comprends.
Oui, c'est promis, monsieur.
Et jures-moi que tu n'essayeras pas de pénétrer les pensées de Lord Voldemort
Je peux le faire ? s'étonna Lou
Tu es reliée à lui d'un certaine façon bien que je ne sache pas pourquoi. Seulement si tu pénètres trop ses pensées, il s'en apercevra et nous serons tous en danger car il comprendra vite que si toi tu peux pénétrer ses pensées, lui le peux aussi. Alors il faut que tu me promettre que tu feras tout pour ne pas te connecter à ses pensées.
Je vous le promets, jura Lou. Je peux m'en aller ?
Oui Alizée, tu peux partir. Bonne nuit.
Lou caressa une dernière fois Fumseck et se leva. Mais avant de sortir du bureau circulaire, elle ajouta :
Vous croyez que je serai envoyée à griffondor ?
Tu es courageuse, commenta simplement le directeur
Bonne nuit Professeur Dumbledore
Tout en se rendant à l'infirmerie pour sa dernière nuit, Lou réfléchit à tous ces évènements. Son père, Voldemort, elle, son arrivée à Poudlard, tous ces secrets qu'elle connaissait, le fait qu'elle ne se souvenait de rien, tout cela était lié. « C'est comme un puzzle où il manque des pièces, se dit-elle, tant qu'on ne les a pas toutes, on ne peut pas voir le dessin qu'il représente »
Qu'est-ce que j'ai de si différent des autres, pourquoi je ne suis pas comme tout le monde ? s'écria Lou de vive voix
On ne choisi pas son destin, marmonna une voix qui provenait d'un tableau.
Lou se mit à sourire en voyant le sorcier endormi qui avait répondu à sa question et c'est le cœur plus léger qu'elle se mit au lit.
4. La Cérémonie de Ré
