Le copyright Harry Potter appartiens à JKR et seul Liz, son histoire et les blagues avec les maraudeurs sont issu de mon imagination.
bonne lecture
Chapitre 16 : Nous formons une famille
Un mois environ avait passé depuis le bal et le printemps arrivait avec la mi-mars. La saison de Quidditch était bien entamée et les lions de Griffondor s'opposeraient, dans quelques jours, aux blaireaux de Poufsouffle. C'est pourquoi, Daniel Grant, capitaine de l'équipe de griffondor avait redoublé d'ardeur et enchaînait entraînement sur entraînement.
Mais pour l'instant, l'esprit n'était pas au Quidditch chez les maraudeurs. Car ce soir, comme une fois par mois, ce soir c'était la pleine lune et Liz, Peter, James et Sirius, comme toutes les nuits de pleine lune après avoir souhaité bon courage à leur ami lycanthrope, se réunissaient dans le repère et Lou apprenait à Messieurs Queudver, Patmol et Cornedrue l'art de l'animagie, dans l'espoir, qu'un jour leur loup-garou préféré passe les nuits de pleine lune en compagnie d'une panthère, d'un rat, d'un chien et d'un cerf. Cependant, ce soir-là, les quatre amis étaient excités, car ce soir, ils y arriveraient ce soir James, Sirius et Peter seraient eux aussi des animagi.
- bon, je commence ! Déclara Sirius, d'un ton qui ne souffrait aucune protestation.
Sous le regard amusé de ses amis, le jeune homme se plaça au centre de la pièce et dans un pop sonore se métamorphosa en un grand chien noir. Dans une deuxième détonation, le chien fit place à Patmol, désormais animagus non-déclaré de son état.
- Super, Patmol ! à moi maintenant ! s'écria Peter.
Le griffondor était encore plus excité que son ami, ce qui était difficile, mais compréhensible, car Peter avait passé des heures en compagnie de Liz pour pouvoir y arriver le même jour que James et Sirius et il était fier de pouvoir se transformer complètement pour la première fois ce soir-là.
- Bon grouille-toi ou tu passe ton tour, grogna James, impatient lui aussi.
- Mais non Cornedrue, il faut garder le meilleur pour la fin voyons, le taquina Lou d'un ton séducteur.
James lui tira la langue et ils regardèrent Peter disparaître pour faire place à un rat qui se dressa sur ses pattes pour saluer l'assemblée avant de se retransformer en Peter. Sirius se précipita sur lui et faussement solennel lui serra la main
- Bienvenue dans la CANDALD, la Confrérie des Animagi Non-Déclarés pour Assistance à Loups-garous en Détresse, Mr Queudver.
Ils éclatèrent de rire et assistèrent à la dernière transformation, celle de James. Celui-ci, d'un air théâtral reprit sa forme humaine et déclara :
- Mademoiselle, Messieurs, remettez-vous de ma majestueuse transformation et laissez-moi féliciter notre intelligence pour ce nouvel exploit qui s'ajoute à notre actif. Je n'ai qu'une chose à dire : vive les maraudeurs !
- Et vive notre loup-garou préféré !
Et ils rirent tous, heureux. Ils avaient 15 ans, presque seize, ils étaient devenus des animagi non déclaré en deux ans, et surtout, c'est ce qu'ils les rendaient le plus heureux, ils pourraient aider leur ami. C'est donc satisfaits qu'ils se couchèrent à l'aube après avoir continué de s'entraîner de façon à pouvoir tenir une nuit entière sous leur forme animale.
- tout ira bien, murmura Liz dans son lit, le sourire aux lèvres, et pour la première fois, des étoiles dans les yeux, comme une lueur d'espoir, l'espoir de ne plus être seule.
Le lendemain, ils étaient tous au chevet de Remus, qui en apprenant la nouvelle, ne put s'empêcher de laisser échapper des larmes de joie.
- Vous êtes fou de faire ça, mais c'est pour ça aussi que je vous aime.
Malheureusement, aucun d'eux ne put répliquer. Madame Pomfresh les jeta dehors en leur hurlant que son infirmerie n'était pas un salon de discussion, et bien évidemment ils perdirent dix points lorsque Sirius lui fit remarquer judicieusement, qu'elle ne devrait pas hurler parce qu'elle allait réveiller ses patients et que ce n'était pas bien.
- Ils ont besoin de repos Pompom, ce sont des malades.
Morts de rire, il se rendirent en cours de potions, non sans avoir faits pousser une queue en tire-bouchon à un serpentard à face de cochon, coller les mains d'un serpentard sur la poignée de la porte des toilettes des filles et accroché encore un serpentard à un lustre à trois mètres de hauteur.
Trois heures de potions (une potion toxique, une retenue pour Lou et Cornedrue, vingt points enlevés à griffondor et quatre pétards dans un chaudron), le déjeuner et deux heures de SCM (dix points enlevés à griffondor, et une bataille de boulette de parchemin) plus tard, Lou et Cornedrue se rendirent à leur dernier entraînement de Quidditch avant le match Poufsouffle vs griffondor.
Deux jours plus tard, Daniel Grant, les réveilla à l'aube pour les entraîner dans la grande salle afin qu'ils revoient une dernière fois leur tactique. Grommelant, toute l'équipe le suivi pour prendre un petit déjeuner et se rendre sur le terrain. Vers dix heures, les spectateurs affluèrent vers le stade et Grant ordonna à ses coéquipiers d'aller enfiler leur tenue. Après un bref discours, que James et Liz n'écoutèrent pas, ils se préparèrent à faire leur entrée, tout en écoutant le commentateur qui n'était autre que Sirius.
- Mesdemoiselles, messieurs, bienvenue au deuxième match de la plus merveilleuse, de la plus fabuleuse…
- BLACK !
Liz et James éclatèrent de rires en entendant les bêtises de leur ami, qui déclenchaient, d'une parts les cris d'approbation, d'autre part, les cris d'indignation.
- ….équipe de Poudlard, j'ai nommé : GRIFFONDOR !
- Bien, nous allons maintenant accueillir les noir et jaunes de Poufsouffle, très bonne équipe, mise en valeur par Lola Parker, qui messieurs je dois l'avouer est particulièrement sexy quand…
On ne su jamais quand Lola Parker était particulièrement sexy car le professeur McGonagall lança un : « BLACK » retentissant qui couvrit l'éloge du jeune homme sous les rires des spectateurs qui venaient au match autant pour les commentaires du jeune Black que pour le match en lui-même, seuls les serpentard bien entendu avaient à redire quand aux plaisanteries du commentateur.
- Dans l'ordre, nous avons donc Lucas Stevenson au poste de gardien, Micheal Mattews et Darren Pritchard au poste de batteurs, Prudence Hitchcock, Mary Wallen les deux jolies cousines et Stefen Madison au poste de poursuiveur et enfin Lola Parker, attrapeuse et capitaine. ! Deux postes de prestige et un visage à faire dam-ner le saint que je suis. Chers spectateurs je crois qu'on cherche à m'influencer….
- Black ! pourriez-vous vous CONCENTRER SUR LE MATCH ! rugit McGongall.
- Professeur, arrêtez, vous me faîtes peur quand vous montrer les dents.
- Dix points en moins Mr Black !
Pendant que les spectateurs éclataient une nouvelle fois de rire, Liz et James tentaient de reprendre leur sérieux pour pouvoir tenir sur leur balai.
- franchement, il en fait pas un peu trop là ? soupira Eva Combs, la batteuse
- C'est Sirius, répondit James, fataliste
- Bon c'est à nous je crois, cap'tain, annonça Benjamin Weasley.
Ils enfourchèrent leur balai et entrèrent sur le terrain, sous les acclamations de la foule qui n'arrivait pas malgré tout à couvrir le bruit que faisait Sirius, qui « exceptionnellement » se laissait aller au favoritisme.
- Et maintenant, les LIONS ! D'abord les ravissantes batteuses, j'ai nommé Eva Combs et Cathy White…
- Black… menaça à nouveau Mcgonagall.
- Je ne fais qu'énoncer les faits professeur. Je disais donc… Ah oui ! Ben et Adam Weasley, poursuiveurs et fervents admirateurs des maraudeurs, ce qui je le rappelle est un signe de grande intelligen…
- BLACK, hurla le professeur de métamorphose en essayant de lui arracher le micro de mains.
- La violence sur les mineurs est répréhensible par la loi, vous savez. Bon je continue. Nous avons maintenant, une star, que dis-je un monument – par son talent pas par son poids je vous rassures mesdemoiselles –
- Sirius ! menaça James à son tour en passant devant lui
- …une superstar, poursuivi le griffondor imperturbable, l'homme que nous aimons et admirons tous, chers spectateurs qui m'écoutez, voici James POTTER ! écrase-les tête de bois !
A l'écoute de ce nouveau surnom, « tête de bois » fit demi-tour et, sous les rires de la foule, hurla un « NE M'APPELLE PAS COMME CA, ESPECE DE CLEBBARD DEGENERE ! »
- Moi aussi je t'aime voyons ! hum… Vous pouvez maintenant voir notre Capt'ain bien aimé, Daniel Grant, voyez cet air noble et cette mouvance acrobatique…
- Mr Bla…
- Mouvance n'existe pas ? demanda innocemment Sirius.
- Appliquez vous à commenter le match !
- Mesdemoiselles, mesdames, et surtout messieurs, chers téléspectateurs, cette brillante et génialissime équipe ne saurait être complète sans son bijou, son étoile qui nous charme tous, chers amis, je ne vais plus vous faire attendre plus longtemps, celle que vous attendez tous, voiciiiiiiiii ALIZEE SPENCER, la tornade aux yeux émeraude, belle, vive, drôle et malheureusement promise à Albus Dumbledo…
- BLACK, CA SUFFIT ! C'EST LA DERNIERE FOIS ! VOUS ÊTES CENSE COMMENTER LE MATCH, PAS TENIR UNE RUBRIQUE DE CŒUR !
Liz, était effondrée sur son balai et pleurait de rire finalement, Sirius avait osé.
Sur ses paroles ô combien pertinentes, Mme Bibine siffla le début du match. Tout de suite, James s'empara du souaffle et le passa à Adam qui fonça ver les buts adverses et marqua. Les entraînements renforcés du capitaine avaient portés leur fruits : l'équipe n'avait jamais aussi bien joué et…
- Griffondor mène 60 à 0.
Les poufsouffle pris d'une rage de vaincre marquèrent trois buts d'affilée. Et le match continua, les deux équipes prise dans la fureur de vaincre.
James venait de placer le neuvième but en faveur des lions, lorsque Lou, à 20 mètres de hau-teur repéra le vif, juste en dessous d'elle. Gonflée par l'adrénaline, elle engagea son balai à la verticale, Lola Parker, l'attrapeuse adverse juste derrière elle.
Liz, au moment même où elle aperçu le vif oublia tout, seul la petite balle doré comptait désormais. Elle poussa son balai en vitesse maximale, sans entendre les cris de la foule mi-excités, mi-terrorisés. Elle tendit la main pour attraper le vif, tout en se rapprochant du sol à grande vitesse. Elle était à quinze mètres, douze, dix, huit, cinq, trois. Elle se coucha sur son balai et s'étira. Le vif d'or était juste devant elle. Encore un petit effort, le sol n'était plus qu'à deux mètres cinquante. Soudain ses doigts se refermèrent sur la sphère dorée. Au moment où son cœur explosait de joie, elle prit conscience de la proximité du sol. Deux mètres, un mètre. Elle continuait de se rapprocher, sur le stade, on n'entendait plus un seul bruit, même Sirius s'était tu. Liz avait vaguement conscience qu'un joueur, James, avait lancé son balai à fond dans l'espoir illusoire -elle allait trop vite- de la rattraper à temps. La jeune fille décida qu'il serait bête de s'écraser et, à cinquante centimètres du sol, elle redressa son balai à quatre-vingt dix degrés, et devant les regards ébahis et dans un silence total, éclata de rire.
La scène assez morbide, d'une jeune fille en train de rire dans un silence horrifié fut vite effacée lorsque James la rejoignit et la serra dans ses bras. Les spectateurs, soulagés, se permirent à laisser éclater leur joie : Griffondor avait gagné.
- Cornedrue, tu m'étouffes, rit Lou, tout en le serrant elle aussi.
- Ne refais plus jamais ça princesse, ordonna le garçon en la regardant dans les yeux, une lueur d'inquiétude y demeurant.
L'attrapeuse pour toute réponse lui fit un clin d'œil et l'embrassa sur la joue. Elle abandonna alors les bras de son ami pour se faire happer par ses camarades qui voulaient la féliciter tout en la traitant, au passage, de folle suicidaire.
Ils passèrent le samedi à faire la fête, Remus et Peter l'avaient félicitée bien qu'elle n'ait pas pu échapper au sermon magistral que lui assena Lunard pendant dix minutes. Lily passa un quart d'heure à lui hurler dessus avant de lui sauter au cou en répétant en boucle qu'elle était géniale. Quand à Sirius, Lou était quelque peu appréhensive en effet le griffondor avait été très réservé sur l'évènement, bien sur il avait hurlé et gesticulé, lui avait sauté dessus pour prendre sa température, et au dîner lui avait proposé son couteau au cas où elle aurait eut des envies. Mais Liz avait vite comprit qu'elle aurait droit à une sérieuse conversation avec Sirius Black. L'attrapeuse vedette, profita alors de sa journée en priant le ciel – dans une tentative désespérée et inutile- pour que son ami n'ait pas eu trop peur lors de son piqué spectaculaire.
Le soir, vers vingt et une heure, comme à leur habitude, les maraudeurs s'éclipsèrent pour aller fêter l'évènement en toute intimité dans leur repère.
- Ouf ! Par merlin, quelle journée. Soupira Peter en s'effondrant sur un fauteuil.
- Tu l'a dit Queudver.
- De vrais goinfres moi je vous dit, grommela Sirius, ils nous ont vidé tous nos stocks !
Les maraudeurs avaient comme toujours fourni tout le nécessaire pour organisé une méga fiesta. Ils approuvèrent tous.
- Bah! on fera un saut à Pré-au-lard demain pour se réapprovisionner, les rassura James
- Oh ! au fait Lou, je crois que tu me dois trois galions, déclara Remus.
- Et pourquoi, Lunard ? questionna la jeune fille en fronçant les sourcils.
Qu'est-ce qu'elle avait put faire pour devoir trois galions au lycanthrope.
- Toi. Dumbledore. Mariage. Résuma le garçon.
- Ah oui ! franchement, Sirius… ronchonna-t-elle
Ils éclatèrent de rire, devant l'air ahuri de jeune homme.
- Vous avez fait un pari sur moi ? s'indigna-t-il.
- Lou a parié que tu n'oserais pas dire qu'elle et Dumbledore étaient voués au mariage, précisa James
- Et Remus, qui avait parié le contraire, a gagné. Compléta Peter.
- Bien fait, lui apprendra. Fit Sirius, boudeur
Ils rirent tous et Liz, d'un air implorant se jeta au pied de Patmol en le suppliant de la pardonner.
- Bon, d'accord, mais c'est bien parce que t'es mon amie, concéda-t-il, magnanime.
- Je recommencerai plus, promis juré craché, assura-t-elle, en louchant.
Ce qui fit rire tous le monde. C'est dans cette ambiance bon enfant, qu'ils ne retrouvaient qu'entre eux qu'ils passèrent la soirée. Vers une heure du matin, Remus le Sage suggéra qu'ils aillent se coucher. C'est là que Liz se fit piéger par le pire des maraudeurs, Sirius Patmol Black.
- Allez vous couchez, je vais finir de ranger, proposa-t-elle
Ils acceptèrent tous avec reconnaissance, sauf Sirius.
- je vais t'aider. Je ne range jamais, alors pour une fois. Et puis comme cela, ça ira plus vite.
Elle voulu refuser, mais James – le traître- appuya Sirius dans son idée et poussa Peter et Remus dehors. Le griffondor avait comprit la même chose que Liz Mr Black voulait une discussion avait elle. Dès que la porte se fut refermée, le fougueux lion se tourna vers Lou.
- Enfin seul ! dit-il, satisfait.
- Sirius, écoute… hum… tu es fâché ? demanda Liz, timidement.
Sirius n'était pas par définition d'un caractère colérique, mais lorsqu'il était en colère, il valait mieux ne pas se trouver sur son chemin. Le garçon hurlait beaucoup et souvent, mais ce n'était pas de la colère. Liz ne l'avait vu qu'une seule fois en colère, l'espace d'une seconde, et elle Alizée Spencer, Lou ou quelque soit son nom, elle avait eu peur. Peur de son ami, un Sirius en colère était un Sirius effrayant, même James le reconnaissait.
- Non, Alizée, je ne suis pas en colère. Répondit-il sérieusement
- …
- En fait, je crois que j'ai eu peur, avoua Patmol. Peur comme je n'avait jamais eu peur.
Il se déplaça et s'assit dans le canapé en prenant son amie près de lui. Il leva les yeux et ancra son regard brillant, dans les émeraudes de la jeune fille, mi vivants, mi morts. C'était la première fois qu'il s'en rendait compte. L'espace d'un instant, il fut dérouté et se perdit dans ce lac de souffrance qu'il entrapercevait pour la première fois. Le garçon se sentit fondre et avec lui, ses résolutions de passer un savon à Lou. Doucement il reprit.
- J'ai eu la trouille, la trouille qu'il t'arrive quelque chose, la trouille de te perdre. Parce que je tiens à toi, parce que j'ai cru que tu allais mourir et que je ne veux pas que tu nous quittes. Depuis que tu es arrivée, James, Peter, Remus et moi nous avons changé, tous les quatre. Ils ne s'en sont peut-être pas rendus compte, mais moi oui. Et si tu pars, rien ne sera plus comme avant. Alors quand tu risques ta vie comme ça, ça me fait peur, parce que je m'aperçois que tu es vraiment la cinquième maraudeuse. Pas parce que tu partages nos blagues, malgré ce que les gens disent, il n'y a pas que cela derrière les maraudeurs, nous formons une famille et nous sommes tous dépendant les uns des autres. Cela fait longtemps que nous voulions te le dire mais aucun de nous n'avait trouvé le moment propice pour te le dire. Ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai réalisé qu'il fallait que tu le saches.
- Merci… merci Patmol, murmura Lou, la voix étranglée, une larme coulant sur ses joues.
Elle le serra dans ses bras doucement et ferma les yeux. « Nous formons une famille ». Elle sentit une chaleur oubliée lui réchauffer le cœur et quand elle ouvrit les yeux elle vit Sirius qui lui souriait mais aussi Peter, James et Remus qui la regardaient. Lou leur fit signe de se rapprocher et s'installèrent tous les cinq.
Ils restèrent longtemps ainsi et finirent par s'endormir. Liz resta éveillée la dernière et, avant de fermer les yeux, murmura
- Oui, nous formons une famille.
