Chapitre 3 :

Bon, le Yuri n'a pas semblé trop vous plaire, mais bon, ce n'était pourtant qu'un amuse bouffe avant...Le lemon. Hihihi, ''A la manière de Sade'' continue dans le grand n'importe quoi, avec une auteur déjantée pas très bien dans sa tête XD Bref, merci pour les reviews et vos réactions ^^ voici la suite :

...

Toute l'après-midi, il fallut perfectionner la jeune comtesse à son goût, et ce fut finalement d'une manière bien extravagante qu'elle fut habillé : En effet, elle portait des talons de douze centimètres noires, avec des montants en dentelles brodés. Une robe bleu roi et au corset à dentelle noire. Ses jambes étaient ''cachées'' par des portes jarretelles noir, aussi. Dans ses cheveux, une rose ''éternelle'' bleu roi. Des longs gants en satin rendaient ses bras enfantin, et pourtant soyeux. Bref, Ciel avait décidé de se dévoiler et d'énerver son père.

A 20h, elle descendit les escaliers principaux et aperçut foule d'homme et de femme. Parmi celle-ci, il y avait Karine, sa meilleure amie et confidente. Elle l'attrapa par le bras et l'emmena dans un coin.

« Ciel, tu es bien belle ce soir ! » commença la brune, en posant une main sur sa cuisse.

« Dire que je vais encore m'emmerder royalement ce soir, en attendant qu'un homme digne plaire à mon père... »

« Tu veux que je monte dans ta chambre tout à l'heure ? »

Karine était une de ses admiratrices secrètes, qu'elle avait déjà dominé de nombreuses fois. Ciel s'approcha de ses lèvres et lécha ces dernières.

« Tu es appétissante Karine, j'ai envie de te dévorer ! » murmura la comtesse, en descendant ses mains jusqu'à son intimité. Leurs lèvres s'approchèrent, lorsque soudain, quelqu'un la héla :

« Mlle De Phantomhive ? »

C'était un bel homme, aux cheveux noirs corbeaux et dégradés. Ses yeux parcouraient avec appétit le corps gracieux et dévoilé de la jeune fille.

« Puis-je converser avec vous ou bien êtes-vous trop occupé à vous faire peloter ? » sourit-il. Ca ne semblait pas le déranger ou l'embarrasser. Il semblait même...intéressé.

Ciel fit un signe de tête à son amie et lâcha les mains de cette dernière. Elle monta les escaliers et s'arrêta dans un couloir où quelque vieux chandelier diffusaient de la lumière.

« Bon, Monsieur... ? »

« Michaelis. Sebastian Michaelis. J'aimerais vous parler au sujet...de votre mariage ! »

« Tout le monde me parle de ça, se plaignit-elle avec une voix sensuelle, vous n'auriez pas un sujet plus intéressant ? »

Elle joua avec les lacets de son corset, en montrant un peu sa poitrine. Sebastian sourit, et, l'attrapant par les hanches, la plaqua contre le mur. Elle bloqua son bassin avec ses jambes et ouvrit la chemise de l'homme, dont elle ne connaissait que le nom. Si elle se référait aux écrits de Sade, elle n'était qu'une putain...Mais bon, peut être que les putains étaient les femmes les plus heureuses et plus connues ?!

« Voilà qui est plaisant ! » susurra t-elle, en léchant le torse de Sebastian. Un torse musclé et appétissant.

« Allons dans une chambre ! » grogna ce dernier.

Mais déjà, la comtesse avait ouvert son pantalon et empoignait son dard dur et volumineux.

« Jouons un peu avec ça... »

Alors, elle retira leur étreinte et s'agenouilla afin de goûter à ce pénis. Sa bouche s'enroula autour du membre brûlant et buta contre sa gorge.

« Ahmhm... » gémissait Sebastian.

Cette fille savait comment faire. Le Comte De Michaelis l'attrapa par la taille et la colla contre le mur.

« Sale putain, met tes mains contre le mur ! »

Elle s'exécuta et sentit ses parois s'agrandir et s'accommoder avec difficulté à la virilité gorgée de sang. Les mouvements de Sebastian devinrent rapidement brutaux et elle avait du mal à retenir ses cris. Soudain, des voix retentirent et deux ombres s'avancèrent dans le couloir.

Le Comte De Michaelis se retira et tenta de se rhabiller avec rapidité, sauf que pour La Comtesse, il fallait relacer son corset.

« Ciel ? » questionna une voix trop familière à son goût.

Elle n'eut pas le temps de dire quelque chose, que son père et un autre homme brun lui apparut. Ce dernier semblait ''plaire'' à son père, ce qui signifiait qu'il allait être son futur époux. Mais voilà autre chose, Vincent et ce type venaient de surprendre deux amants.

« Ciel, qui est cet homme ? Puis savoir pourquoi vous êtes presque nus ? »

Le regard stricte de son père voyageaient d'elle à Sebastian, de façon trop insistante à son goût. La voilà dans une bien mauvaise posture, tout le monde allait la traiter de putain.

« J'ai fait des avances à vôtre fille Monsieur le Comte, elle me plaît, j'aimerais l'épouser ! »