Chapitre 4 :

Sorry, I'm late ! Désolée pour le retard, j'étais censée publier Lundi ou Mardi mais il y a eu...Le beau temps, il est enfin arrivé. De plus, je tiens à préciser que je ne serais pas beaucoup présente car...enfin, pour raisons personnelles. Je n'ai pas spécialement envie d'étaler ma vie devant tout le monde...Mais bon, vous inquiétez pas, juste des soucis personnelles. Je devrais résoudre cela bientôt. Bon je me tais, voici la suite :

...

Vincent resta silencieux un long moment. En voilà du culot. Cet homme ne se présentait pas et prétendait aimer sa fille. De plus, il y avait le Comte De Faustus à côté de lui. Il avait des cheveux noirs coupés courts et ses yeux dorés semblaient mystérieux derrière sa paire de lunettes. Ciel ne savait pas où se mettre et, Claude s'approcha pour relacer son corset.

« Ne restez pas ainsi, c'est indigne d'une demoiselle ! »

Une fois qu'il eut terminé, elle leva un regard meurtrier et lourd de sens sur son père.

« Père, puis-je m'entretenir avec vous ? »

« Non, ma décision est prise, Le Comte De Faustus sera ton époux, maintenant, vient avec nous. »

Sur ce, les deux hommes avancèrent et Ciel se retrouva avec son amant.

« Pourrons nous nous revoir, vous avez un attribut appétissant que j'aimerais de nouveau sentir en moi. »

Le Comte De Michaelis s'approcha, lécha ses lèvres, approuva d'un regard et disparut dans la pénombre.

Ciel, qui connaissait le manoir par cœur, fut surprise de découvrir une nouvelle pièce. Celle qui lui avait été interdite depuis son plus jeune âge. Le bureau de son père. Le bureau de Monsieur Le Comte De Phantomhive. Il était très grand, richement décoré et les murs étaient ornés d'un or somptueux. Des fauteuils de velours bleu roi se tenaient ici et là, près d'une petite table de salon. Des murs par centaines s'empilaient aux murs, certains connus par la jeune fille, d'autres non. Derrière un grand et riche bureau, il y avait un cadre de la famille. Elle se reconnaissait, lorsqu'elle avait trois ans. C'était une petite fille déjà bien agitée et qui avait le goût de vivre.

« Père...moi qui pensait avoir tout vu, votre bureau est éblouissant. »

« Passons à votre mariage, mes deux jeunes tourtereaux, asseyez vous. Raymond, du thé s'il te plaît. »

Le majordome, une main sur le cœur, quitta la pièce. Les trois personnes se retrouvèrent seule. Ciel savait déjà que le sujet abordé allait être des plus barbants, mais bon, il fallait bien y songer un jour.

« Donc, Monsieur De Faustus, je vais être clair, et je sais que ma fille est en âge d'écouter ce genre de conversation. Pourquoi devrais-je vous choisir vous, parmi tant d'autres Comte ? »

Claude De Fautus ne réfléchit même pas, on eut pensé même qu'il avait organisé sa réponse. C'était assez pitoyable à voir et entendre, et puis, il était énervant avec ses lunettes. De plus, lorsque ses yeux croisaient ceux de Ciel, on aurait dit qu'il voulait la violer, ou assouvir une envie bestiale.

« Mon cœur lui sera dévoué. Je lui ferais des enfants, et nous serons heureux. Ils seront logés dans mon manoir et auront tout l'espace qu'ils désireront. Je travaillerais dur pour qu'ils puissent se sentir à leurs aises. Je ne suis pas là pour assouvir mes envies sexuelles, je suis là pour une relation sérieuse et construite. Nous aurons certes des rapports sexuels mais je ne la forcerait pas, ou ne la brusquerait pas... »

Ciel cru qu'elle allait mourir de rire à ce moment. Si seulement ce binoclard savait ce qu'elle aimait, il lui aurait déjà sauté dessus. Elle remarqua que son père écoutait avec la plus grande attention. Elle voulut dire quelque chose mais, Raymond toqua, le service à thé en main. Il y avait aussi une desserte avec divers gâteaux dessus.

Après avoir servi le tout, Vincent prit la parole, mais fut soudain sèchement coupé par sa fille :

« Père, je ne suis pas comme vous croyez... »