Chapitre 5 :
Sur cette phrase, un silence s'installa. Ciel remarqua qu'elle avait fait une belle connerie. Lui dire qu'elle ne voulait pas se marier et avoir de nombreux amants, hommes ou femmes, serait-ce possible ? D'après le regard meurtrier que lui lançait son père, mieux valait s'abstenir.
« Parlez, mon enfant ! Allons, ne faites pas attendre notre invité ! »
« Je...je... »
Que pouvait-elle inventer maintenant ?
« Je suis encore tellement innocente, que toutes les frivolités donc Mr De Fautus converse, me met légèrement mal à l'aise. » avoua t-elle, ou plutôt, mentit-elle, avec une voix de petite fille.
Innocente ? Elle ? Quelle bonne plaisanterie ! Son père et Claude se consultèrent du regard, et Vincent autorisa sa fille à quitter l'entretien. Lorsqu'elle fut hors de la pièce, elle soupira bruyamment en grommelant des paroles inaudibles. Du regard, elle chercha le comte de Michaelis. Ce qu'elle aimerait jouer de nouveau avec lui ! Au loin, elle aperçu Isabelle qui nettoyait le sol.
Silencieusement, elle s'approcha de sa servante rondouillarde qui était à quatre pattes...puis lui mit une main entre les jambes. Isabelle se releva en sursautant sous le regard pervers de la comtesse.
« Dis moi ma douce, aurais-tu vu un bel homme, grand, musclé et noir de chevelure qui répondrait au nom de Michaelis ? »
L'interpellée réfléchie et avoua qu'un homme de ce nom était venu converser avec elle. Elle l'informa qu'il était sur la terrasse. Remerciant son amante d'un baiser, Ciel courra en direction de la terrasse...et l'aperçut...avec Karine. L'homme avait ses mains sur le postérieur de son amie.
« Bonsoir Karine et Sebastian ! »
Ce dernier se retourna en souriant à la vue de son amante. Il se dirigea vers elle et embrassa langoureusement ses lèvres, son cou, sa poitrine, ses cuisses, et ses pieds.
« Ma chère Ciel, votre père va t-il vous marier avec le binoclard ? »
« J'ai bien peur que oui ! Moi qui voulait vivre dans les frivolités du libertinage toute ma vie ! »
Sur ce, elle tira le brun par la main, repassa devant sa servante et s'enferma avec le comte dans sa chambre. Le Comte De Michaelis n'eut même pas le temps de dire ''ouf'' que déjà, la comtesse le poussa sur le lit et le chevaucha.
« Assez plaisanté. Jouons ! »
…
N.D.A : Info pour celles qui disent qu'elles sont déçues :
Je suis désolée mais je l'ai précisé, c'est du Sade. Le titre en est même transparent, donc je ne peux pas vous avertir plus. Puis moi, j'ai d'autres soucis en ce moment, donc désolée si les chapitres sont courts et rapides. De plus, je suis concentrée sur mon autre fiction « Darkness » qui est d'ailleurs bien suivie. Voilà, merci aux lectrices acharnées, voici votre suite :)
