HEy! J'ai enfin passé mon BAC maintenant je n'ai plus qu'à attendre le 5 Juillet pour les résultats... Je croise les doigts.
J'ai pris le temps aujourd'hui de vous faire ce chapitre car vous avez assez patienté.
Attention révélations!
Bonne lecture
Chapitre 03
« … Tes parents ne sont pas morts dans un accident de la route... »
Le silence tomba d'un coup. Charlie ne pouvait plus rien dire. La nouvelle était trop grande. La bouche entrouverte, les yeux écarquillés et le teint blafard, voilà l'image que Nausicaa avait en face d'elle. Si elles n'avaient pas été dans un café, on aurait pu entendre une mouche voler. Le bruit des assiettes dans les cuisines, les voix des clients qui mangeaient bruyamment. Tout ces bruits, Charlie ne les entendait pas. Ses oreilles bourdonnaient. Elle était ailleurs. Elle se retrouvait il y a 5ans de cela. On lui annonce à la porte, ces parents viennent de décéder. Son sourire s'efface. Son visage se défait. Elle tombe au sol.
Soudain elle se raccroche à la table face à elle comme si elle allait tomber. Non. Elle se trouve dans le café, assise. Ce n'était qu'une hallucination.
Une voix s'élève du brouhaha de ses oreilles et du café. Elle la connait. C'est Nausicaa. Elle semble inquiète. Pourquoi ? Elle sent quelque chose d'humide sur ses joues. Elle a pleuré. Elle essuit ses joues.
Soudain, un serveur arrive et pose l'assiette de Nausicaa en face de celle-ci. Charlie sursaute violemment et revient brutalement à elle. Les mots de Nausicaa la frappe de pleins fouet.
Le serveur s'enquit de son état. Elle n'a pas l'air dans son assiette. Charlie réagit et lui affirme que tout va bien, qu'elle est juste secouée par une nouvelle abrupte. Le serveur part. Elle se plonge dans la contemplation de son assiette et mange du bout des lèvres. Nausicaa est silencieuse. Elle n'ose pas la brusquer. Elle semble avoir reprit ses esprits.
Elles mangent silencieusement durant de longues et interminables minutes. Puis doucement, Charlie fait face à son amie et lui demande, la voix enrouée. « Tu veux dire qu'ils... Ils sont encore en vie ?
- Je... Non. Ils sont réellement morts. Seulement, pas de la manière dont tu le pense.
- Dans des circonstances différentes ?
- Oui.
- Comment sais-tu ça ?, demande-t-elle sceptique.
- J'étais l'une de leurs amies.
- Comment ça ?, demanda Charlie perplexe.
- Je n'ai pas exactement l'age que je t'ai dis que j'avais. Je sais que ça va te paraître étrange mais... Je suis âgée de 240 ans. J'ai 24 ans si on le compte en age humain.
- En age humain ? Ça sous-entends quoi ? Je... Je suis perdue là.
- Je sais. C'est difficile à entendre. Je ne comptais rien te dire mais..., commença t-elle à dire mais elle s'arrêta.
- Mais ? Finis ta phrase bon dieu., commença à s'énerver Charlie.
- Il est là., avoua t-elle dans un souffle. Je suis censée te protéger mais... Il est là. Je ne peux pas te sauvée seule.
- Me sauver, il, mais de quoi tu parle ?, la panique l'envahissait petit à petit.
- Je suis une... Une sirène. Voilà c'est dit. Et je te parle d'un certain homme qui hante tes rêves depuis plusieurs années. Il est...
- Il est un vampire. Tu es une sirène... Et moi je suis la reine d'Angleterre !
- Je sais que ça parait délirant mais je te dis la vérité !
- Et dans cette histoire, quel est le rôle de mes parents. Je... C'est totalement fou.
- Tes parents sont morts lors d'une bataille, mon père, Poséidon les aimait énormément. J'étais là pour leurs prêter mains forte. Seulement des harpies ont ralliées les rangs ennemis et ils n'ont rien pu faire. Le combat était inégal. Ils m'ont fait promettre de fuir et de te protéger toi et ta sœur. Seulement ta sœur n'a rien voulut entendre et elle a crut pouvoir te protéger seule. Finalement elle m'a demander de l'aider et tu es venue ici. J'ai décidé de ne rien te révéler de peur de ta réaction.
- Ma réaction ? C'est la meilleure. Je crois que tu es folle et que l'alcool d'hier soir t'as cramé le cerveau. »
Elle se remit à manger, signe que la discussion était close pour le moment. Nausicaa n'osa pas poursuivre. Ce qu'elle venait de dire serait dure à digérer mais la suite risquait de l'être plus encore.
Au moment du dessert, Charlie s'aventura. « Si tout ce que tu viens de dire était vrai. Pas que je le pense bien sûr...
- Bien sûr., l'aida Nausicaa.
- Lui, que fait-il dans l'histoire ?
- Lui ? Tu veux dire le vamp...
- C'est ça., dit-elle excéder par ce terme qu'elle ne voulait plus entendre.
- Il fait partit des enn...
- Non non non très chère. Il est trop tôt pour le lui dire. Tonna une voix dans le dos de Charlie.
- Mary. Siffla Nausicaa. C'est toujours un plaisir., à cette phrase, Charlie se retourna et vit une magnifique jeune femme, rousse aux cheveux lisses, des yeux argent et une silhouette de mannequin.
- Il n'est pas partagé, je te rassure., tenta de plaisanter Mary. Marc-Edward m'avait demandé de venir pour je ne sais quelle raison et je constate que ses intuitions sont toujours juste. Il n'est pas question qu'un poisson comme toi révèle ce que lui, tente de lui cacher depuis des lustre.
- Je suis là vous savez., tenta de faire remarquer Charlie.
- Oh bien sûr très chère. Je me présente. Mary Demaître. Secrétaire de Lord Willoughby, pour vous servir. C'est un plaisir., elle lui tendit sa main que Charlie serra, perplexe.
- Le plaisir n'est pas partagé., rétorqua Nausicaa.
- Je parlais à Lady McMorrow, pas à toi. Sur ce je pars, il fait trop jour c'est une torture.
- Bon vent., siffla Nausicaa.
- Quelle grossièreté. Je te préviens, si un mot sort de ta bouche empoisonnée, tu en subira les conséquence, sois en sure.
- Je suis censée avoir peur ?
- En effet., elle se tourne vers Charlie, Lady, j'attends avec impatience votre venue. Sur ce au-revoir.
- Au-revoir, répondit Charlie sonnée. »
Nausicaa la regarda avec inquiétude. « C'était Mary, la perfide. Tu devrais rentrer chez toi. Ce n'est pas dans leurs habitudes de sortir durant la journée. Je vais te raccompagner.
- La perfide ?, ta bouche empoisonnée ? Quoi ?
- Oui je sais j'ai encore beaucoup de choses à éclaircir avec toi., souffla-t-elle.»
Charlie acquiesça seulement et finit son dessert, toujours aussi sonnée.
Elle ne prononça plus une parole jusqu'à ce qu'elle arrive chez elle et que Nausicaa lui dise bonne nuit. Charlie la salua de la main et rentra chez elle de manière automatique. Comme un robot. L'esprit trop occupé à tourner dans tous les sens ce que l'on venait de lui dire. De plus un nom résonnait dans son esprit : Lord Marc-Edward Willoughby. Était-ce lui?
Aussitôt son sac posé au sol, la sonnette retentit. Elle ouvrit et tomba sur un livreur. Il portait un énorme colis dans ses bras et le lui tendit. Elle signa la décharge et le salua. Elle le déposa sur sa table de cuisine, intriguée.
Après avoir tourné autour et avoir prit des ciseaux, elle l'ouvrit et découvrit une robe magnifique ainsi qu'un mot calligraphié. « Cette robe est pour toi. Je pense qu'elle t'ira magnifiquement. J'espère que tu la portera au mariage de ta chère sœur. Rien ne me ferait plus plaisir. Je pourrais alors t'admirer de loin. »
Le mot était signé de simples initiales : M-E W.
Son cœur battit à la chamade. Lui. Elle le savait. Qui d'autre aurait pu lui envoyer cette robe sans signer et puis W, n'était-ce pas Willoughby comme l'avait dit Mary ce matin. La perfide. Cette réflexion de Nausicaa la fit rire en y repensant. Pourtant cette femme rousse ne semblait pas si perfide.
Elle sortit la robe de la boîte et pu constater que cette robe noire était vraiment d'une élégance certaine. Le tissus très fluide devait certainement coller le corps, dévoilant les formes féminines mais pas de manière vulgaire. Je bustier empire était sertit de perles de verre bleue, réfléchissant le moindre rayon lumineux. Les manches courtes elles aussi brodées de perles ajoutait fortement au charme de la robe.
Charlie tremblait de rage. Elle n'appréciait guère ce genre d'attentions. Il la prenait pour une poupée qu'on habille et que l'on pare mais elle ne l'accepterait pas. Elle ne porterait pas cette robe, pour rien au monde. Elle aurait voulut la balancer d'un coup rageur mais la qualité du travail la dissuada. Elle se contenta de la poser sur son canapé. Elle regarda le colis, intriguée. Pourquoi un si gros colis pour une simple robe ?
Elle se rapprocha du carton et plongea son regard au fond. Il y avait un autre habit. Elle le déplia. Une autre robe mais verte. Tout aussi majestueuse. Un mot en tomba. « Si la première ne te convient pas celle-ci devrait te convenir. » Elle bouillait intérieurement. Quel horrible personnage ! Il voulait l'acheter.
Encore au fond du carton, une boîte plate trônait en son centre. La peur de découvrir une autre chose hors de prix et outrageusement luxueuse l'empêcha de la prendre. Elle replaça les robes par dessus de manière délicate et plaça le carton dans un coin. Les bras croisés sur sa poitrine, elle regardait la boîte. Le rouge lui montait aux joues. Et si... Et si elle les essayait. Personne ne la verrait. Non ?
Elle saisit la robe noire et commença à se dévêtir. Lentement et très précautionneusement elle l'enfila. Le tissu était comme une caresse sur sa peau. La robe enfilée, elle monta les escaliers lentement et alla face à sa psyché. Elle ne se reconnaissait pas. Était-ce bien elle ? Elle resta comme cela plusieurs minutes.
Des coups à la porte la fit sursauter. Son cerveau se reconnecta et elle se souvînt de toute sa journée. Il avait réussit à lui faire oublier tout. Cela lui fit peur. Elle retira rapidement mais délicatement la robe et enfila un long T-shirt et un pantalon large.
Elle descendit les escaliers et constata que son visiteur ne s'était pas gêné pour entrer. Il se tenait dans son salon, scrutant tout autours de lui. « Eh bien. Tu as fais un boulot monstre. C'est génial ici! »
Josh...
« Josh ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?, elle lui sauta dans les bras en criant.
- Quoi ? Tu ne voulais pas me voir ? Je peux partir si tu veux !, dit-il sérieusement.
- Mais non idiot ! Je suis super contente de te voir. Tu n'imagine même pas., ria t-elle nerveusement.
- Serieus... Mais. Mais tu pleure ? Qu'est-ce qu'il y a ?, demande t-il paniqué.
- Rien. Tout. J'ai appris tout un tas de choses. J'avais vraiment besoin de toi et te voilà. Tu es un ange.
- Moi ? Un ange ? Tu as trop bu ma vielle, ou tu es malade. Aller viens on va s'assoir et tu vas me raconter tous tes petits soucis, comme au bon vieux temps., il lui redonna un semblant de sourire. »
Alors? Je vous avait menti? XD
Et Josh... Humain? J'attends d'avoir vos hypothèses ça va bien me faire rire ^^
Miss Ambigue: Hey je te pique ton idée pour répondre =) Bon pour le moment il n'y a que toi... Mais c'est déjà bien! Alors... Je sais pas si ça a éclaircit la chose mais oui Nausicaa conaît pas mal de choses... Sinon t'en pense quoi de mon Marc Edward Willoughby? Ses initiales font soit me (meuh la vache) soit mew genre mew mew power XD
A bientôt (sans rire... Je suis en vacance!)
