La suite... Que dire à part pardon! J'ai tellement profité de mes vacances que j'ai fait impasse sur tout le reste
Je m'excuse platement! Mais sachez que cette suite à été particulièrement soignée pour me faire pardonner et que des éléments importants se sont insinuer dedans =)
Pour ceux que ça intéresserait, j'ai eut mon BAC avec mention assez bien!
Bonne lecture
Chapitre 04
« Tu sais Josh, en ce moment il m'arrive un tas de trucs délirants. Je suis plus sûre de rien et puis sérieusement, on essaie de me faire gober une histoire abracadabrante. C'est du délire ! Tu me connais, je suis pas vraiment une fille terre à terre mais là ça dépasse l'entendement.
- Comment ça abracadabrante?
- Si je te dis sirène? Tu me réponds...
- Heu... Walt Disney?
- Pas vraiment justement! Oh et puis zut! Pourquoi j'accorde du crédit à tout ça! C'est trop fou pour être vrai! Mais en même temps ça parait plausible... Enfin quand je dis ça paraît, ça paraît juste! ... Bon sinon, toi, que viens-tu faire ici!
- T'essaie de changer de sujet?
- Moi? Non, bien sûr que non... Bon ok, oui je change de sujet. Alors?
- Très bien... Tu m'accompagne dehors? J'ai un truc pour toi.
- Pour moi?
- Non pour l'autre personne avec nous qui écoute notre conversation depuis tout à l'heure.
- QUOI!
- T'es vraiment sur les nerfs toi! Aller viens je vais nous dénervé tout ça!"
Et il l'emmena dehors en la prenant par les épaules! Il ouvrit sa voiture avec sa clef, et lâcha Charlie pour ouvrir le coffre. A l'intérieur se trouvait une valise et un gros carton.
" Qu'est-ce que c'est?, demanda Charlie.
- A toi de me le dire. Répondit-il en souriant, fier de quelque chose qu'elle ne pouvait surement pas comprendre.
- Comment ça?
- C'est a toi! J'ai fais un peu de tri et j'ai retrouvé ce carton que tu as dû oublier.
- Quant j'ai déménagé?
- Je pense. Ce sont des photos!
- Cool! Ça va clairement me changer les idées!
- Et moi je pourrais me foutre de toi.
- Comme si tu avais le droit.
- Comme si j'avais besoin de ta permission pour le faire, tu veux dire!
- Bon aller on rentre avant que je ne m'en prenne à tes bas de pantalons.
- Quoi? Mais qu'est-ce qu'ils ont a la fin, mes bas de pantalons, ça fait au moins 5 ans que tu me dis ça.
- Ils sont trop bien repassés.
- Et?...
- Et on a l'impression que tu sors d'un vieux film historique du XIXème siècle, manque plus que les rouflaquettes et je pourrais t'appeler Mr. Darcy!
- Quoi? Mais c'est faux!
- C'est toi qui le dis!
- Dans ce cas appelle-moi chère Elizabeth Bennet.
- Tu as lu orgueil et préjugés toi?
- Oui. Ça t'étonne?
- Un peu... Tu remonte dans mon estime.
- Par ce que j'en étais descendu? , demande-t-il de manière pseudo-outragée."
Ils partirent en se battants comme des enfants vers la maison.
Un peu plus tard, ils étaient confortablement assis sur le canapé sortant la première photographie de la boîte. Il s'agissait de Charlie bébé.
" On m'a toujours dit qu'étant petite j'étais magnifique. Je ne comprends pas leur conception de la beauté. Regarde moi ce truc énorme qui tient debout par je ne sais quelle force. On a l'impression que les jambes vont se cassées à tout instant!
- Heureusement pour toi elles ne l'ont pas fait!
- Tu m'étonne! J'aurais fini handicapé avec un fauteuil dernier cri en gueulant sur le moindre passant qui pointerait son nez!
- Deviens handicapé! S'il te plaît!, se fout-il d'elle en faisant le signe de prière avec les mains.
- Non merci!, elle fouille dans le tas de photos. Regarde celle-la! J'avais environ 8 ans. Mes parents avaient offert une superbe poupée à ma sœur et j'avais eut un ours en peluche. J'en aurais pleuré mais au lieu de ça j'ai fais un sourire magnifique à mes parents en leurs disant "De toute manière, mon ours va bouffer sa poupée et nous partirons tous les deux en quête de chair humaine!" Tu n'imagine même pas la tête qu'ils ont tirés c'était à mourir de rire!
- Tu imaginais déjà des trucs bizarre. Ça ne m'étonne pas qu'après tu nous ponde des histoires à dormir debout!
- Hey! On ne se moque pas! Non mais ho!
- Et ça ? C'est quoi?, dit-il en lui tendant une vielle photographie jaunie.
- Ça? C'est mon arrière grand-mère. On m'a toujours dit que je lui ressemblais. J'ai les yeux pleins de malice, la tête en l'air, la timidité maladive et même la passion de la lecture qui me vient d'elle. J'aurais aimé la connaître., soupire-t-elle en regardant la photo.
- Alors celle là, s'exclame-t-il en lui tendant un cliché, c'est sur que c'est toi! Une fille en robe perchée dans un arbre, je met ma main a couper que c'est toi!
- Bingo! J'essayais de sauver un chat qui au final n'avait rien d'un chat mais qui s'avérait être un écureuil. Qui aurait cru que c'était si violent! Il m'a fait perdre l'équilibre en voulant me mordre et je me suis cassé la jambe droite en tombant. Fracture ouverte. J'ai encore la cicatrice. Le pire dans cette histoire c'est que, de un, je jurais comme pas permit, et de deux, je voulais aller re-sauver cet écureuil de malheur qui avait faillit m'estropier. J'étais vraiment butté ce jour là. sourit-elle.
- Ce jour là? Mais tu rigole! Tu es toujours buttée. C'est pour ça qu'ont te déteste tous, rit-il.
- Très drôle! Bon aller, cherchons une photo plus récente!"
Il passèrent rapidement une pile de photos d'école, photos qu'elle rêvait d'oublier n'ayant jamais eut une passion pour ce lieu si peu accueillant. Josh se moqua d'elle plus d'une fois pour cette aversion de l'éducation.
Ils arrivèrent enfin à des photos plus récentes mais aussi très proches du jour de la mort de ses parents. La peine atteignit son visage et Josh s'empressa de la serrée contre lui pour la consoler. Charlie avait toujours été forte et capable de surmonter des obstacles difficiles mais au final, chacun de ces obstacles l'atteignaient et la douleurs s'insinuait en elle. Dans les moments où elle baissait sa garde, elle devenais aussi fragile qu'un flocon de neige. Elle si courageuse et si robuste habituellement, d'un coup, devenait précaire et instable. Dans ces moments là, l'épaule de Josh ou de l'un de ses amis avait souvent fait office de protection. Elle craignait le jour où ces épaules ne serons pas ou plus là. Elle n'avait plus peur de grand chose avec le temps, seule l'idée de cette perte la mettais dans tous ses états. Heureusement pour elle ce jour n'avait pas encore eut lieu.
Ils regardèrent des photographie de Charlie avec des diplômes dans les mains et un large sourire!
" Tu sais pourquoi je souriais à chaque fois?, demanda-t-elle à Josh.
- Non, mais je sens que tu vas me le dire.
- Je jubilais à l'idée d'avoir terminé une étape vers la fin de l'école et la joie de mes parents était si grande que même si je gagnais ces diplômes de justesse à cause de ma fainéantise, j'étais presque toujours fière de moi. Sans eux je crois que j'aurais abandonné, mais ils étaient là. Maintenant ils ne peuvent plus me rassurer comme ça alors je tente tant bien que mal de les imaginer dans ma tête, mais ça n'est jamais aussi parfait que dans mes souvenirs., dit-elle nostalgique.
-Tu sais, lui dis Josh en lui remettant une mèche derrière l'oreille, tu es l'une des personne les plus forte mais aussi la plus fragile que j'ai rencontrée. Tu es un paradoxe à toi toute seule. C'est surement pour ça que tous les mecs sont à tes pieds!
- N'importe quoi!
- Je jure que je dis la vérité.
- Bon..., change-t-elle de sujet. Il est tard, il fait presque nuit et on a pas encore mangé. Ça te dit deux grosse pizzas?
- Tu me prends par les sentiments!
- C'est partit!"
Pendant que Charlie sortait deux pizza de la pile monstrueuse qui se trouvait dans son congélateur, Josh explorait du regard la pièce. Puis il lui dit. " Ce que tu as fais de cet endroit est vraiment bien! Tu as du talent pour rendre les choses plus jolies.
- Tu rigole?
- Pas du tout. Ça me rappelle la fois où une vielle dame qui t'aimait bien t'avait offert une vielle robe à elle qui semblait affreuse! Il a suffit que tu l'enfile pour qu'elle devienne superbe. C'est ce qui m'a toujours plu chez toi! Dommage que j'ai fais vœux de célibat.
- Te fous pas de moi! J'ai rien de plaisant et pour ton histoire de célibat je te paris ce que tu veux que tu va rencontrer la perle rare un de ces jours!
- Qui sait... Je l'ai peut-être déjà rencontrée, soupira-t-il.
- Quoi! Tu as rencontré quelqu'un?
- Hein? Non! Je disais ça comme ça. Si jamais je l'avais croisée dans la rue s'en m'en apercevoir ce serait idiot tout de même., se rattrapa-t-il.
- Mouai..., dit-elle peu convaincue. En tout cas, celle qui te domptera sera mon héros! Elle aura du mérite pour te faire flancher. souri-t-elle.
- Encore en train de te moquer. Tu vas voir, un jour tu vas le regretter, plaisanta-t-il.
- Je ne pense pas, monsieur je fais mon méchant alors qu'en faite je ne le suis pas!
- Ça me fait un nom à rallonge ça!
- Mais il te va à merveille!
- Merci!"
Ils continuèrent la soirée à discuter comme cela devant une pizza chacun et un verre de vin. Il finirent la soirée très tard, aux alentours de minuit. Lorsque Charlie se coucha, elle se rappela qu'elle n'avait pas eut l'occasion de parler à Josh des derniers évènements. Elle décida de le faire le lendemain et s'endormit en pensant qu'il lui avait fait tout oublier l'espace d'un instant. Cela la fit sourire.
Ce qu'elle ne savait surement pas, c'est que dans les arbres au loin, une magnifique femme blonde les scrutait, les épiait et notait le moindre de leurs faits et gestes. Cela constituait un rapport journalier sur la vie quotidienne de Charlie McMorrow.
Quant à Josh, lui était allongé sur le lit de la chambre d'amis. Il ne trouvait pas le sommeil comme toutes les nuits. Il avait beau essayer, ça ne venait pas. Cependant, le manque de sommeil n'avait pas de prise sur lui, il restait frais et pimpant le lendemain. Découragé, il se leva et se frotta le visage des deux mains. Il se leva et alla dans le salon. La lune éclairait assez la pièce pour qu'il n'ai pas à allumer la lumière. Il alla voir le poisson de Charlie, le taquina avec une grimace et devant l'inaction de l'animal, laissa tomber. Puis son regard tomba sur le carton que Charlie avait reçut peut de temps avant son arrivée.
Il s'en approcha et de nature curieuse l'ouvrit. Il vit le tissu de qualité et sortit la robe. Il la trouvait magnifique mais se doutait que Charlie n'aurait pas acheté cela, même pour le mariage de sa sœur. Il l'avait toujours connue modeste, se rabaissant sur sa beauté et bannissant les vêtements de qualité soit-disant trop beaux pour elle. Il vit le petit mot calligraphié et eut un doute. Ce doute le fit frissonner. Si cela s'avérait exact, son cœur allait le lâcher, il en était certain.
Il ouvrit la boîte que Charlie n'avait pas eut le courage d'ouvrir et ses doutes furent confirmés. Charlie l'avait rencontrée! Elle savait où elle était. Cela lui procura un vertige affreux et il décida de sortir marcher dans la fraicheur de la nuit, dehors, jusqu'au réveil de son amie. Il avait de nombreuses questions à lui poser.
Cela n'échappa pas bien entendu à la blonde qui espionnait. Elle s'empressa de déguerpir, ce à une vitesse fulgurante. Un nouvel éléments inattendu venait de faire son entrée. Marc-Edward allait se trouver dans une situation délicate. Elle ne l'accepterait pas.
Alors?
Bien ou... Bien?
Je pense que la suite va arrivée bientôt! Je vous en fais la promesse cela permettra de me rattraper de ce monstrueux retard!
Miss Ambigue: J'espère que ces quelques informations sur mon héroïne t'ont plus. Je vais tenter tant bien que mal de me remettre à ma première fiction et je vais tout faire pour pondre qque chose ^^ Merci de me lire car tu me permet de me motiver et sois en sure c'est une tache difficile!
