Mission accomplie!
J'ai tenu parole! Voici la suite!
J'attends vos impressions avec impatience, bonne lecture
Chapitre 05
Alors que Josh s'enfuyait vers un but inconnu, Charlie commençait à sombrer profondément dans le sommeil. Les bribes d'un songe commençaient à poindre. Petit à petit, Charlie se retrouvait seule, en pyjama, dans un vieux salon lambrissé comme dans l'ancien temps. La tapisserie, au dessus du lambris sombre était une tapisserie en tissus, âgée mais encore en très bon état. Le sol était en bois sombre comme le mur. Une lampe verte mettait en valeur une robe posée négligemment sur un dossier de chaise. Un mot calligraphié était à côté. Elle s'en saisit comme si c'était normal. Il était noté " Veuillez vous vêtir de ce vêtement et descendre l'escalier."
Charlie ne comprit pas non plus pourquoi, mais elle obéit à cet ordre. La robe était la même que celle reçue dans la journée, la noire. La robe enfilée, elle se frotta les tempes dans l'espoir de sortir de la léthargie dans laquelle elle se trouvait. Elle en était consciente mais elle ne parvenait pas à sortir de cette influence qu'on avait sur elle et il faut avouer qu'elle était curieuse. Au font d'elle, elle voulait le voir. Après toutes ces histoires, elle voulait entendre de sa bouche la vérité. Un sentiment étrange lui chatouillait le ventre lorsqu'elle pensait à lui. C'est comme si il avait forcément raison. Elle pressentait qu'il répondrait à ses interrogations.
Elle descendit les escaliers, lentement. On aurait pu croire à un ralentit, digne des grands films, où des femmes somptueuses se pavanent langoureusement. Puis elle posa le pied sur le sol. L'escalier donnait directement sur ce qui semblait être l'entrée. Une entrée grande et tout en verre.
Elle scruta à gauche, à droite mais ne vit personne. Elle distingua un rai de lumière sous une porte et commença à s'y diriger. Elle fit une pause pour reprendre son souffle s'étant rendue compte que son cœur battait nettement plus vite. Une main sur la poitrine, elle regarda l'escalier d'où elle venait. Elle se demandait si elle devait y retourner, se sauver. Son assurance la quittait doucement. Et puis d'ailleurs, où était-elle? Ce lieu si vaste et si somptueux où un escalier de marbre avec des rambarde en fer forgé et en bois trônait, où une baie vitrée en face, donnait sur un magnifique jardin de roses blanches et pourpres et où un lustre en cristal énorme indiquait la richesse du lieu.
Elle déglutit. La porte sous laquelle un rai de lumière pointait, commença à s'ouvrir. Son cœur eut un raté, mais elle se repris assez vite. Elle sentait que si elle se montrait faible maintenant, ce serait une erreur. Elle se redressa. Il apparut alors. Un sourire énigmatique aux lèvres. Elle faillit flancher, mais sa détermination à rester de marbre lui permit de le regarder en face, sans sourciller.
Il lui tendit la main. Il le fit de telle sorte qu'elle se sentit happée par lui. Elle se dirigea vers lui comme envoutée et se saisit de la main. Il tira dessus de manière agressive et la colla contre lui. Il colla sa bouche contre son oreille et lui susurra " Je t'attendais. Je me languissais de toi." Elle en frissonna.
Il l'amena dans la pièce en la tenant dans le dos et en la poussant avec une légère pression. Ils pénétrèrent dans une sorte de bureau sombre illuminé grâce à des bougies.
Il lui indiqua une chaise en acajou sur laquelle elle alla s'assoir et il se dirigea vers une déserte sur laquelle deux carafes et quelques verres étaient disposés. Il se saisit d'un verre et commença à parler. " J'espère sincèrement que mes présents t'ont plu."
Charlie resta perplexe quelques instant et lui répondit, " Dois-je en conclure que les deux robes sont bien de vous?
- Tu peux me tutoyer, dis-t-il avec malice.
- Mais je ne le ferais pas... Je vous remercie de ces présents mais leur valeur est telle que je ne peux pas les accepter. J'aimerais vous les rendre.
- Garde les. Ça ne m'est pas utile. J'apprécierais tout de même de te voir avec.
- Et bien c'est chose faite. Je porte l'une de ces deux robes ce soir.
- En effet. Mais ce n'est qu'un songe. Je suis sûr que la réalité est bien mieux. Mais avant de discourir encore sur le sujet, puis-je te proposer un verre?, demanda-t-il alors qu'il se servait un breuvage rouge sang dans un verre.
- Sans façon merci.
- Eh bien..., commença t-il en se retournant, as-tu vu ce qui se trouvait dans l'écrin? Je vois que tu ne le porte pas.
- Je ne l'ai pas ouvert. J'étais persuadée de la riche valeur de ce qui se trouvait à l'intérieur, pas la peine de m'évertuer à en voir le contenu. Je n'aurais pas voulut vous manquez de respect une nouvelle fois en ayant vu cela et en ne le portant pas par la suite. J'apprécie la simplicité, et je dois vous avouer que j'ai pris ce geste pour de l'opportunisme. Je ne fonctionne pas ainsi., lui répondit-elle en le regardant droit dans les yeux avec un de ces regards qui vous glacerait le sang.
- Loin de moi cette idée. Pardonne moi si tu l'as pris ainsi. Je ne désire pas te conquérir avec des cadeaux. Tu es déjà à moi!"
Cette phrase fit l'effet d'une bombe pour Charlie. Elle se leva d'un bond et lui jeta à la figure, " Je ne suis à personne! Est-ce clair?"
Marc-Edward se mit à rire. Cela fit monter le rouge aux joues de Charlie qui entama de partir. Seulement, elle fut arrêtée quelques secondes plus tard par Marc-Edward qui la saisit par le cou mais sans appuyer. "Sache que tu ne peux plus m'échapper. Tu es ma proie. J'en ai décidé depuis longtemps et tes parents l'avaient comprit., il débita ces mots d'une voix d'outre-tombe, froide et dure.
Charlie le regarda avec haine et lui cracha au visage. Puis elle lui dit. " Si vous êtes celui qui a tué mes parents, soyez sûre que vous allez le regretter, croyez moi!
- Malheureusement non. Je n'ai pas eut cet honneur., dit-il désinvolte en lui lâchant le cou et en s'essuyant le visage à l'aide d'un mouchoir qui se trouvait quelques millièmes de secondes avant sur le bureau à l'opposé., Tes parents avaient d'autres ennuis que moi à l'époque. Nous avions les mêmes d'ailleurs. Je ne les aurais jamais tués.
- Eux n'auraient jamais acceptés que vous me traquiez ainsi.
- Je pense que tu te trompe. Tes parents m'ont accordés ta mains après maintes supplications de ma part.
- Pardon?, fit-elle les yeux exorbités., Ma quoi?
- Voila quel était ma condition pour leur assurer ta protection.
- Comment ça? De quelle protection voulez-vous parler. Je n'en ai jamais eut besoin. Je ne suis pas en sucre et les ennuis, je n'en ai jamais eut de tels qu'il me faille une garde rapprochée.
- C'est ce que tu crois mais la vérité est tout autre, tu n'es pas une humaine, tu es une hybride et les ennuis te poursuivent toi et ta sœur depuis longtemps. J'agissais dans l'ombre.
- Une hybride? Nan mais sérieusement, vous débloquez tous en ce moment. D'abords Nausicaa, puis une certaine Mary vient comme par enchantement et enfin vous, vous le gars qui hante mes nuits depuis beaucoup trop longtemps et qui s'avère être réel? Non mais réellement? C'est un cauchemars! C'est ça? Je rêve depuis plusieurs années, depuis la morts de mes parents? J'étais dans la voiture? Je suis dans le coma? Même ça, paraîtrait plus logique que cette histoire de sirène, de vampire et d'hybride à la mort moi le nœud. Je suis devenue folle.
- Pas vraiment.
- Pas vraiment qu'il me dit! Non mais je nage en plein délire. Aller je vais me pincer et me réveiller! Je vais retourner dans ma fausse vie réelle! Je vais retrouver Josh et je vais discuter avec lui de comment sortir de ce putain de coma!, elle se pince., Et même ça ça ne marche pas!, les larmes commencent à poindre.
- Josh? Il est là?
- Et lui il ne retient que Josh! Je suis réellement en plein délire... Vous connaissez Josh?, demande-t-elle à tout hasard.
- En effet. Je t'assure par la même occasion qu'il ne s'agit en aucun cas d'un délire. Tout ceci est réel. Sauf que nous sommes en plein milieu de l'un des rêves que tu fais.
- Et ça paraît normal? Cela reste impossible. J'aimerais sortir de ce rêve si ce n'est pas trop demandé. Je suis éreintée. Vous m'avez éreintée. Je ne veux plus vous revoir. Vous comprenez? Je n'ai plus envie de jouer à un jeu stupide où je joue le rôle de l'idiote. Je veux vivre normalement.
- Je comprends ton sentiment. Seulement tu es à moi. Savoir que je te fatigue m'emplit de joie. Tu ne le sais pas encore mais tu ne peux pas me quitter, je suis un élément important de ta vie désormais. Ne l'oublie pas. Veux-tu toujours te réveiller?
- Par pitié oui.
- Alors dans ce cas, bonne journée ma chère financée."
Il se saisit de son épaule avec l'une de ses mains et avec l'autre de sa tête. Puis il dénuda sa nuque et la mordit.
Charlie se réveilla d'un coup. Elle était debout, dans son salon, habillée de la robe noire dont Marc-Edward lui avait fait cadeau. Elle avait été somnambule. Mais elle n'y réfléchie plus et tomba au sol, la tête dans ses mains, pleurant à chaudes larmes.
Pendant ce temps, (à Verra Cruz, désolés, blague idiote) Josh courrait sans difficultés à travers les bois sombres. Seul un nom résonnait dans son crâne, Rose.
Il était désormais persuadé que celle qu'il cherchait depuis si longtemps se trouvait à proximité. Depuis longtemps désormais, il la traquait sans relâche. Cette voleuse et tueuse semblait être l'égale d'un chat noir. Souple, discrète et agile. Depuis le temps qu'il voulait l'attraper, il ne laisserait pas l'occasion lui passer sous le nez. Elle lui avait pris quelque chose d'important et il comptait bien le récupérer.
Il s'arrêta, huma l'air et repartit aussitôt, attiré par quelque chose qui d'invisible.
Alors? Contentes?
J'ai eut du mal mais je l'ai fait!
Je peux dire merci à la gastro (un peu) pour le temps à rien faire que j'ai du coup eut et merci à mon cerveau pour ces idées ^^
Marie: Merci pour tes deux commentaires, savoir que quelqu'un de plus me lit me fais jubiler à foison! Merci pour ton soutient. En espérant que la suite te convienne!
Miss Ambigue: Ah la la... Pas de commentaire dernièrement... Je suis triste T_T J'attends pourtant avec impatience ton avis! Méchante!
PS: La petite blague est tirée de la citée de la peur... Je sais je crains!
