Après le petit déjeuné gargantuesque qu'on l'avait obligée à manger, elle dut rester assise sur le grand sofa du salon. Les quatre vampires quant à eux discutaient tranquillement à côté d'elle, mais si bas qu'elle n'entendait rien. Elle se doute forcément qu'ils parlent d'elle et garde son air renfrogné bien que la situation cocasse dans laquelle elle se trouve l'inquiète sur la suite des évènements. Elle tourne la tête vers la droite et contemple alors le paysage qui s'offre à elle par la grande baie vitrée. Elle voit un magnifique jardin, digne de la propriété dans laquelle elle se trouve. Cependant elle devine qu'il n'y a là qu'une petite partie de la totalité du domaine. De quoi la décourager de tenter de s'enfuir. Elle soupire. Tous les vampire se retournent d'un mouvement vers elle. Elle ressent tous les regards qui la fixe et les regarde à son tour. En fait il se pourrait fortement qu'ils aient comprit ses pensées étant donné les regards courroucés qui la fixaient. Elle fronce les sourcils, pour montrer sa colère et pour leur prouver qu'elle ne se laisserait pas mener par le bout du nez puis retourne son visage du côté de la baie vitrée.
Bien sûr les habitants de la maisons savaient tous qu'elle n'était pas là de son plein gré mais penser qu'elle réfléchissait à s'enfuir les énervaient au plus haut point. Ils pensaient tous à peu près à la même chose "On n'est pas là pour faire la baby-sitter!" Sur ces réflexions, ils retournèrent à leur discussion première. Un groupe de trois vampires devait arriver dans un jour. Or ce n'était pas des personnes réputées pour êtres tendres avec les humains et leur programme se trouvait chamboulé avec l'arrivée de Charlie.
Marc-Edward n'était évidemment pas d'accord là dessus, considérant Charlie plus comme un meuble facile à déplacé qu'à un problème, il décréta que rien ne devait être changé en ce qui concernait le planning. Tant pis si elle devait rester enfermée à l'étage, elle n'était pas supposée être une gêne. Prenant les devant en s'avançant vers elle, il fit comprendre à tous que le sujet était clos et que rien n'allait être décidé puisque rien n'allait être changé. Il posa sa main glacée sur l'épaule de Charlie et lui dit "Suis moi. On va te faire prendre l'air.
- Heu... Juste pour préciser, je ne suis pas un chien, vous n'êtes pas obligé de me sortir non plus.
- J'ai dis que tu venait prendre l'air, dit-il plus insistant et appuyant plus fortement sur son épaule.
- Bien. Allons prendre l'air si il n'y a rien d'autre à faire.
- Les vampire ont toujours quelque chose à faire, rassure toi!, rétorqua Rose avec un sourire carnassier qui donna des frissons à Charlie.
- Où va-t-on? Demanda-t-elle en faisaint comme si elle n'avait rien entendu.
- Dans le jardin.
- Ok. "
Ils quittèrent la pièce et lorsqu'elle regarda derrière elle, il n'y avait plus personne. Était-ce un mirage? Elle commençait à trouver le temps long dans son rêve. Elle soupira. "Quel est le problème qui te fait tant soupirer?
- Ça ne vous regarde pas. En plus si c'est pour recevoir un sermon derrière, non merci.
- Ce n'était pas vraiment une question, je précise, mais plutôt une somation. Je reformule. Dis moi ce qui te fait soupirer!
- Quelle autorité! J'en ai marre de tout ça, voyez vous? C'est la galère de rester enfermée dans cette vaste blague et je parle pas de votre maison c'est encore pire. J'ai envie de me réveiller et vite, ça commence à devenir vraiment long et fatiguant.
- Tu ne crois toujours pas à la réalité de la situation? C'est fort dommage. Je vais être donc obligé de te forcer à voir la réalité. Je ne sais pas si je suis heureux de te faire ça ou si je suis déçu de ne pas le faire moi-même.
- De quoi vous parlez encore?
- Oh rien, juste..., il l'attrape et court à une vitesse vampirique vers la maison. il la dépose dans une salle médicalisée où se trouve Chase. De ça!
- Ça serait sympa de prévenir la prochaine fois. J'ai beau être dans un rêve, j'ai quant même des hauts le coeur.
- Quelle petite nature. Tu y crois toi Chase? Cette gamine capricieuse et fragile doit changer le court des choses... J'ai des doutes.
- Le destin n'est pas souvent très logique. Te souviens-tu d'Orphée? Il était complètement chétif et sensible et pourtant il est aller en enfer et en est sortit vivant. Je trouve que le destin est un crétin.
- Fait gaffe il pourrait t'entendre. Dit-il en souriant et en regardant Charlie.
- C'est donc ça son don?
- Et oui cette chose est notre destin.
- Heu... Je suis là aussi! Vous pouvez arrêter de parler de moi alors que je suis juste à côté de vous?
- Au moins elle a du caractère, ça compense le reste. Ria Chase.
- C'est ce qui est le plus attirant chez elle. Ce n'est pas sa gorge quasi inexistante et ses cheveux en bataille qui vont émoustiller qui que ce soit. Sourit Marc-Edward.
- Merci pour les compliments. Bon, qu'est-ce qu'on fait ici?
- Chase va t'injecter de quoi te souvenir de toute ta vie. Depuis ta naissance à maintenant.
- Ça n'existe pas!
- J'ai pourtant le mérite de détenir un diplôme me nommant chercheur mondial en médecine. Je vous prierai donc mademoiselle d'éviter les calomnies à mon sujet.
- Ce n'est évidemment pas contre vous mais avouez tout de même que vos histoires à dormir debout sont toutes plus impossibles les unes que les autres.
- Je dois avouer que les évènements s'enchaînent! Mais tu vas enfin te rendre compte de la réalité. Il est temps pour toi de défaire le voile du mensonge!
- Ça fait un peut tirade de série B. Vous auriez pu éviter. J'ai encore moins envie de savoir maintenant.
- Elle a pas vraiment tord sur ce coup là Marc.
- Bon on la fait son injection?
- Il est vexé je pense. Fit Charlie.
- Possible. Il est temps. Le moment de vérité est arrivé.
- Ah ouais non mais en fait vous êtes tous des acteurs de série B ici. La phrase bidon!
- Bon, tu vas faire cette injection bordel! Dit Marc-Edward en montrant un siège comme ceux des dentistes.
- Heu... J'imagine que j'ai pas vraiment le droit de refuser?
- En effet. Répondit Marc-Edward du tac au tac.
- Bon ben allons-y. Et puis c'est pas comme si c'était la réalité au fond! Je m'en fou je dors donc autant expérimenter des trucs maintenant c'est plus fun.
- Si elle n'avait pas son caractère, je me demanderais ce que j'ai pu lui trouver un jour."
Charlie se dirigea ver le siège et s'allongea dessus. Elle n'avait pas encore remarqué les liens au niveau des pieds et des mains. Quant elle voulut le faire remarquer, elle n'eut le temps de faire qu'un "he" et ses pieds et ses mains étaient liés au siège, sa bouche quant à elle avait été bâillonnée avec un morceau de tissus. Elle leur fit un regard de haine mais aussi d'incompréhension. " Ne me regarde dont pas avec ces yeux là, tu me met dans tous mes états. J'ai une envie irrépressible de te sauter dessus mais ce serait bête de t'empêcher de voir ta vie. On reprendra ce moment torride plus tard!
- Marc, l'aiguille est prête. Je vais l'injecter dans 5...
- Tu vas avoir plutôt mal.
- 4...
- C'est pas cher payé,...
- 3...
- ... tu pourras enfin revoir tes...
- 2...
- ... parents.
- 1...
- A bientôt chère Charlie.
- J'injecte."
La douleur n'arriva pas tout de suite. Charlie fixait ce sadique en face d'elle qui osait parler de ses parents avec toute la haine dont elle était capable. Il lui fit un sourire si sadique et pervers qu'elle redoubla d'énervement. Puis la douleur arriva. De la sueur se mettait à perler sur son front et ses paupières se plissèrenet sous la douleur mais jamais elle ne le lâcha du regard. Puis la douleur s'intensifia encore et elle tomba dans les pommes (enfin pas vraiment des pommes plutôt des kiwis, c'est mignon les kiwis!)
Elle rouvrit les yeux. Enfin elle voulut les ouvrir mais elle n'y parvînt pas. Elle maudit alors ce fumier, pour la énième fois. Puis elle ressentit encore de la douleur. Cela lui fit remarquer que celle d'avant avait disparu. Mais là, on la compressait de partout. C'est comme si on l'écrasait. Elle avait réellement très mal. Ça dura assez longtemps. Puis elle ne sentit plus la douleur mais le froid. C'est comme si elle était une seringue qu'on ouvre. il y avait de la résistance et pok elle était sortie de ces trucs qui l'écrasait et elle avait froid. On lui mit une gifle sur les fesses, qui , elle le remarqua, était nues, et elle hurla. puis ses yeux s'ouvrirent et elle re-hurla.
Elle était mal. Très mal. Elle était désormais un bébé. un bébé qui venait de naître. Elle hurla de plus belle.
Okay, elle hurle beaucoup quant même. Alors je suis désolés, c'est court mais heu... Au moins c'est la suite XD
J'ai pas non plus envie de tout vous donner trop vite ce serait pas très drôle!
Merci de me lire et de me dire si c'est du caca ou si c'est comme les licornes (c'est beau mais sa pique!)
Galswinthe: Merci pour ton message ^^ J'éspère que tu vas continuer à apprécier même si je suis lente et pas sympas sur la longueur de mes chapitres -_-
Madmoiselle Acide: T'inquiète pas ils vont se battre comme des chiffonier ces deux là et puis notre MEW est vraiment un sadique donc il va bien m'amuser =) A et ne me tape pas non ne me tape pas je suis lente et je suis vielle c'est pas de ma faute... Heu... En fait si -_- je suis juste une grosse feignasse!
