Pfiouf... Je suis en retard désolés -_-
Mais enfin voila la suite ^^
Chapitre 16
La tension était très forte. Marc-Edward qui avait surprit Charlie en train d'espionner est collé à elle de manière très ostentatoire et ne semble pas vouloir changer cela. Charlie est rouge et fébrile étant donné la brusquerie de cette confrontation. Elle se laisse faire sans vraiment s'en rendre compte. Mais lorsque Marc décide de passer des mots aux actes, une sorte de frisson la gagne. Un courant électrique titille tous ses nerfs et elle sent sa peau picoter et ses poils se hérisser. Marc-Edward ressent immédiatement ce changement chez sa proie mais pense que c'est dû aux caresses qu'il lui procure et aux baisers qu'ils applique sur son cou et ses épaules.
Charlie se rend enfin compte de la situation et sent en elle monter la rage qu'elle éprouve pour son ravisseur. Le frisson qu'elle ressentait se transforme petit à petit en onde de véhémence. De la bile remonte le long de son œsophage la brûlant de l'intérieur et un film de sueur lui recouvre la peau. Marc tente alors de baisser le tissu qui recouvre les épaules de Charlie mais brusquement, elle se retourne afin de le frapper au visage. Mais sa vitesse de simple mortelle l'empêche de le toucher. Cela ne l'empêche cependant pas de lui faire son regard le plus haineux. "Oh si tu savais comme tu m'excite quand tu es ainsi!"Fit Marc. C'est alors qu'il l'embrasse de force sauvagement. Il demande la porte de ses lèvres avec la langue mais elle le repousse de toute ses forces bien que ce soit un combat perdu d'avance. Il parvient à se frayer un chemin jusqu'à sa langue mais pas pour longtemps puisqu'elle le mord de toutes ses forces. Il se recule mais au lieu de la regarder méchamment, il abhorre un sourire en coin de satisfaction morbide. Elle qui aurait voulut paraître forte et déterminé, se retrouve glacée d'effroi en voyant cet homme vicieux.
Alors que Marc allait tenter une nouvelle offensive profitant de la tension momentanée, quelqu'un près d'eux frappe dans ses mains. Ce bruit arrête net le climat tendu du moment. Il s'agit d'Aimé qui seul et intrigué par ce qui intéresse tant son vieil ami, s'est approché d'eux et apprécia le spectacle. Marc feula de frustration mais aussi pour prévenir qu'elle est a lui. Cela fait alors sourire Aimé. Il s'amuse de la situation et entame la discussion bien que l'atmosphère est plutôt hostile. "Marc, très cher, quelle magnifique créature. Et tu la garde cachée dans ton château à l'abri de nos regards? Ce n'est pas très gentil. il faut partager.
- Aimé, cette fille est mienne et je la cache si je le désire. Tu devrais retourner de là d'où tu viens et nous laisser à nos affaires.
- Non, s'il vous plaît, ne me laissez pas seule avec lui. C'est un enragé! S'écria alors Charlie.
- Tu vois Marc, elle veut que je reste. Et même peut être que je participe à vos ébats. Fit Aimé avec espièglerie.
- Quoi? Non je n'ai pas dis ça! S'offusqua Charlie paniquée.
- Oh, on fait la timide maintenant? C'est si dommage, je te trouve pourtant si appétissante. Commença Aimé.
- Assez! Fulmina Marc. Je suis en droit de t'ordonner de partir. Tu es chez moi. Aimé je t'ordonne de nous laisser! Ai-je été clair?
- Je déteste quand tu me crie dessus! Qu'ai-je fais de si mal si ce n'est proposer mes services afin d'agrémenter vos échanges charnels?
- Tu nous dérange. Fit Marc sans détours.
- Très bien. Si c'est ainsi que tu le pend je retourne à mes réflexions de l'autre côté.
- Fais donc cela, tu le fais très bien.
- Oh un compliment de Marc-Edward, quel privilège!"
Et il repartit d'où il venait, là d'où venait les bruits de l'orgie qui se passait à quelques mètres de là. Marc quelque peu irrité serra les bras de Charlie de ses deux mains. Il la regarda dans les yeux avec férocité et sans prévenir, il plaqua Charlie contre le mur derrière elle. Il se pencha contre son oreille et lui chuchota " La nuit ne fait que commencer."
L'apparition de Aimé n'avait que retardé l'échéance de cette confrontation que Marc désirait avoir depuis l'arrivée de Charlie dans sa propriété, dans ses bras, dans les mailles de son filet. Elle était coincée. Seul un miracle pouvait la sauvée à cet instant précis. L'horreur se lisait alors sur son visage et dans son regard. Elle savait que la nuit allait être longue.
Il commença par lui tenir les mains en l'air contre le mur avec l'une de ses puissantes mains. Elle ne pouvait plus que se tortiller. Il entreprit alors de lui retirer la bretelle de la robe bleue qu'elle portait depuis presque deux jours maintenant. La terreur transpirait par tous les pores de la peau de Charlie. Marc s'en délectait bien évidemment et soigneusement, sans faire de geste brusque et en prenant tout son temps, il fit glisser ses doigts sur l'épaule dénudée de Charlie puis en remontant vers son cou, il changea de direction pour se frayer un chemin vers sa poitrine. Il donna la chaire de poule à Charlie qui en vain cherchait des solution pour s'extraire de cette situation catastrophique.
Marc se délaictant de la peur de sa victime, il commença a se rapprocher de son téton qu'il frôla doucement, faisait réagir sa propriétaire qui frissonna à ce contact. Puis, violemment, il saisit son sein entier dans sa main pour ainsi la faire sursauter et gémir de douleur.
Il sourit, il sourit si perfidement que Charlie craint la suite. Cet homme na pas de limite, voila ce qu'elle se dit. Il va la faire souffrir.
Des rires se font entendre dans la pièce d'à coté. Ce qui irrite Marc. Il décide alors de se saisir de Charlie afin de la porter jusqu'à sa chambre au deuxième étage. En un millième de seconde ils sont dans la chambre de Marc. Une pièce vaste et épuré. Un lit une place trône au milieu de la pièce. Un lit ancien et imposant par sa couleur bleu nuit. Il allonge Charlie sur le sol au lieu de la jeter sur le lit. Ce geste fut si rapide qu'il plaqua Charlie sur le parquet avec violence. Elle laissa entendre un gémissement de douleur qu'elle ne put comprimer. Cela fit jubiler Marc qui sembla alors radieux. Il arracha violemment et brusquement la robe de Charlie, la laissant seins nu et en culotte devant ses yeux scrutateurs et lubriques.
Charlie tenta de protéger son intimité corporelle comme elle le pu avec ses mains qu'il n'avait pas ré immobilisé mais il l'en empêcha avec vigueur. Elle aurait des marques sur les poignet le lendemain.
Puis, lentement, il lécha, précautionneusement sa peau nue, la faisant de nouveau frissonner. Déjà, la colère et la peur firent place à la terreur et Charlie, incapable de quoi que ce soit, se mit à sangloter.
Comble de l'horreur, cela excita davantage Marc qui accéléra le mouvement. Il devenait pressé d'atteindre la partie la plus active de la situation. Charlie voyant se profiler l'inévitable, serra les dents de toutes ses forces, ainsi que ses yeux qui n'étaient plus alors que deux minuscules fentes et souhaita de toutes ses forces que tout ceci s'arrête. C'est alors qu'une chose étrange se produisit. Le temps sembla soudain s'arrêter et Marc s'arrêta dans son geste. Elle ouvrit les yeux et distingua dans son champs de vision, des pellicules de film photo. L'une d'elle sortait du corps de Marc. Elle pouvait bouger les bras alors qu'il les lui tenait et elle attrapa ce morceau de film provenant de Marc. On y voyait la scène actuelle mais plusieurs minutes d'avance sur ce qui ce passait alors.
Une voix lui souffla alors qu'il lui suffisait de couper le film à l'endroit même où elle voulait que cela cesse. Mais elle devait par la suite réécrire la scène coupée. Elle regarda autours d'elle ne comprenant rien. Elle se demandait si elle ne s'était pas évanouie et qu'il s'agissait d'un simple rêve. Mais une voix lui murmura alors qu'il fallait qu'elle prenne son destin en main.
Au vu de la situation dans laquelle elle se trouvait elle n'hésitât pas longtemps et tenta le tout pour le tout en déchirant la pellicule dans ses mains à l'endroit où Marc semblait mettre sa main droite dans une zone interdite de son intimité. Puis le film se reconstruisit mais il était vierge, plus rien. Le murmure lui expliqua alors qu'il fallait qu'elle réfléchisse très fort à ce qu'elle voulait qu'il se passe en échange. Alors Charlie imagina fort dans son esprit Marc s'éloigner d'elle et la laisser s'enfuir dehors.
Petit a petit, alors que le film se recomposait, le temps avança lentement puis à vitesse naturelle. L'impensable se passa et Marc-Edward se retira de sur elle et se colla au mur à l'opposé d'elle. Il ne semblait pas comprendre son geste, ses yeux encore remplit de désir. Elle ne tarda pas à profiter de la situation, elle enfila le peu de robe qu'il lui restait et commença à s'enfuir. Marc lui somma de rester. "Charlie, reviens! Crois-tu pouvoir t'enfuir?
- C'est une opportunité que je ne laisserais pas passer.
- Je... Il m'arrive quoi je n'arrive pas à te suivre. C'est toi qui a fais ça?
- Qui sait."
Elle n'attendit pas plus longtemps et dévala les escaliers à une vitesse vertigineuse. Elle n'avait plus pensé aux autres vampires en bas et se fit arrêter à la porte d'entrée. Elle les regarda avec humeur et voulut leur cracher au visage toute la haine qu'elle leur portait en cet instant. Elle venait d'échapper de justesse à un viol, elle n'avait plus rien à perdre. Elle tenta vainement de les dépasser.
Cela fit rire les vampires qui voient forcément Charlie comme un insecte simple à stopper. Ils l'attrapèrent et l'immobilisèrent. C'est alors que Marc apparut comme par magie en face d'elle. Il pouvait de nouveau bouger. "C'était quoi ça?" Son regard annonçait déjà sa frustration mais aussi sa curiosité.
Alors? Ca vous a plu?
Bon ça annonce des tas de révélations pour le prochain chapitre hi hih hi on va bien rigoler. J'éspère que je vous ai pas trop embrouillé! Promis tout sera plus clair au prochain chapitre!
Réponses
Violaine07: Merciiiii ^^ Et je continue à l'être c'est tellement bien d'être sadique avec mes lectrices! JE suis désolés du retard de publication -_- disons que j'ai pris mon temps =/
