Salut à tous ! Merci de me suivre si vous êtes arrivés ici^^ Nouveau chapitre introduisant un nouveau personnage et le plan diabolique d'Arès. J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire que moi à l'écrire ;) N'hésitez pas à laisser des commentaires pour me donner votre avis et m'aider à m'améliorer^^ Bonne lecture !


Arès était le plus cruel de tous les dieux, lors de la dernière guerre sainte, il avait plongé la Terre dans un état lamentable, forçant les humains à s'entretuer. La bataille fut tellement rude qu'à son dénouement, Zeus interdit à Arès de se lancer dans une nouvelle guerre contre sa sœur. A cette époque, Athéna avait réussi à blesser sévèrement le dieu de la Guerre et à le faire fuir en enfer, bien qu'elle ne s'en soit pas sorti indemne.

Cette nouvelle bataille allait être connu comme étant la plus sanguinaire qui soit, Arès avait appris de ses erreurs, il avait attendu si longtemps, il serait patient et n'allait plus se précipiter comme la dernière fois.

Shiryu était revenu de sa mission avec un sentiment amer dans la bouche, il traversa rapidement les douze maisons du zodiaque sans prêter attention à l'entourage. Il passa à côté de son ami Hyoga sans le saluer, continua son chemin jusqu'à croiser Shun sans le regarder ni lui répondre. Arrivé au temple d'Athéna, il s'agenouilla tel un chevalier d'or le ferait.

« Moi, Shiryu, chevalier d'or de la Balance, vient au rapport.

-Bien je t'écoute chevalier.

-Hormis trois survivants, tous ont été massacrés, une rébellion a éclaté alors qu'ils attendaient la venue vaine de DeathMask, apparemment ces évènements sont liés à notre propre bataille contre Saga, raison pour laquelle l'ancien chevalier du Cancer n'ait pu les rejoindre.

-Je vois, et qu'en est-il des trois survivants ?

-Et bien…hésita Shiryu, il ne comprenait pas comment les armures d'or pouvaient choisir de tel porteur. L'armure d'or du Lion, de la Vierge et du Sagittaire sont apparus pour les élire digne d'être chevalier d'or, finit-il par dire, son ton le trahit tout de même.

-Je sens dans ta voix une certaine rancune, que s'est-il passé sur cette île ? »

Shiryu garda le silence un long moment, il savait qu'il ne pouvait pas lui mentir ni lui cacher quoi que ce soit. Il la fixa alors avant de reprendre, optant pour lui dire la vérité.

« A mon arrivé, ils venaient de tuer toutes ces personnes, ils m'ont tout avoués, ce Sephdal... Pourquoi l'armure d'or l'a-t-elle choisit ? Il est pire que DeathMask, sans respect pour les êtres humains que vous chérissez, il a pris du plaisir à les tuer, il a empilé les corps pour les compter… Je me suis emporté et j'ai failli le tuer quand l'armure du Sagittaire est intervenue pour le sauver.

-Je vois, si l'armure d'or l'a choisit, nous n'avons pas à remettre cette décision en doute. Où sont-ils à présent ?

-Ils ne devraient pas tarder, je leur ai laissé un bateau pour rentrer, mais vus leurs nouvelles promotions je doute fort que le pauvre vieux pêcheur retrouve un jour ce qu'il m'a prêté.

-Bien, tu peux disposer chevalier… »

A ce moment, il y eut un terrible grondement dans le ciel, près de la statue d'Athéna exactement, derrière son temple. Ils sortirent précipitamment du temple pour se retrouver devant un gigantesque mur de flamme. Shun qui les avait rejoints fut estomaqué, qui donc pouvait faire une chose aussi horrible ?

« Arès…, dit Athéna serrant ses bras autour d'elle.

-Arès ? répétèrent simultanément les deux chevaliers.

-Oui, le dieu de la Guerre en personne nous envoie sa déclaration, ceci est sa signature, comme la dernière fois… »

Devant eux, là où se dressait fièrement la fabuleuse statue d'Athéna, se trouvait désormais des débris, la tête de la statue gisant au sommet des gravats, le tout entouré d'intense flamme. Hyoga arriva le dernier, il éteignit le feu non sans difficulté, les cendres devant ce qui restait de la statue formaient un message s'adressant directement à Athéna tel un titre que l'on donnait à une œuvre d'art :

La Défaite d'Athéna

Plusieurs brasiers similaires à ce qui était arrivé au sanctuaire d'Athéna s'était manifesté partout dans le monde, les témoins firent tous la même déclaration, d'abord un grondement sourd, ne ressemblant en rien d'existant puis des flammes sortis de nulle part. En France, la Tour Eiffel avait été ravagé, de même que la tour de Pis en Italie ainsi que l'horloge Big Ben au Royaume-Uni. Que des structures clés liés à l'histoire du Pays.

Le même phénomène allait se produire à Constantine, en Algérie. C'est dans cette ville que résidait Al Tarf, ou Altarf comme il préférait, un homme d'une vingtaine d'année avec les cheveux coupé court et brun et des yeux bleus scintillant comme un diamant. La nature l'avait doté d'une grande beauté et d'une musculature respectable mais aussi d'un puissant cosmos. Il était en quelque sorte le gardien de sa ville, tous les habitants comptaient sur lui pour régir un climat de paix mais son existence ne faisait pas que des heureux, plusieurs fois il fut la cible d'une guérilla puérile voir de chasseur de prime. Tous échouèrent sans exception, après tout, aucun être humain ne pouvait rivaliser avec un autre maitrisant le cosmos.

Cette impressionnante énergie, il l'avait acquise à la naissance, ses parents étaient pourtant normaux sans réel don, d'ailleurs il était le seul à posséder cette couleur intense aux pupilles. Ses parents le nommèrent Al Tarf en hommage à l'étoile la plus brillante de la constellation du Cancer. Son enfance fut basique sans le moindre heurt malgré les petites querelles d'enfants jusqu'à ce jour qui changea sa vie, un traumatisme qui remontait à ses quinze ans, lorsqu'un homme le menaça, lui et sa famille, avec une machette aussi grande que son bras dans une large ruelle encore peuplé mais qui s'était vidé à une vitesse ahurissante. Une sombre histoire d'argent, comme il pouvait en exister partout, surtout dans cette ville, la mort était le voisin de chacun. Altarf se souvint encore de ce douloureux moment où ses parents sont morts devant ses yeux, le protégeant. Lui ! Tout le monde savait qu'il n'avait pas besoin de protection, pourquoi agir aussi impulsivement, il lui aurait fallu à peine deux mouvements pour arrêter l'agresseur, au lieu de ça, son père le prit par le col de son polo acheté la veille et le repoussa vers sa mère qui elle le plaça derrière elle, il trébucha et s'écroula sur le sol, puis un coup. Et un second, le sang giclait partout, sur le sol, les murs, le visage du meurtrier et le sien, il avala sa salive qui contenait l'affreux gout métallique du sang encore chaud de ses tendres parents. Le meurtrier était comme fou, pris d'un désir frénétique et pervers, ah qu'il aimait déchiqueter les membres et admirer cette couleur rouge dégoulinant lentement. Un sixième coup qui arracha la tête de sa chère mère alors qu'Al Tarf s'était relevé, le regard bleu furieux et électrique, les poings serrés jusqu'à s'entrer les ongles dans sa peau qui le fit saigner. Le rire de l'assassin le hantera à jamais. Résonnant dans sa tête, se répercutant à chaque recoin de son être, ce rire affreux lui parcourait l'échine. Au fond de lui commençait à brûler une énergie qui remonta le long de son corps, dans un cri plein d'effroi il laissa exploser son cosmos. Le choc de cette explosion fit exploser les vitres de la ruelle ainsi que de la voiture garée près d'eux, le système d'alarme se déclencha. L'affreux rire se tût. La seconde d'après, la machette tomba sur le sol faisant résonner l'acier de la lame contre les parois d'une poubelle. S'en suivit le corps sans tête du tueur qui s'écrasa lourdement sur le sol, derrière lui se tenait désormais Altarf avec dans la main gauche la tête immonde de l'assassin.

Ce fut il y a cinq ans, âgé de vingt ans maintenant, Altarf avait décidé de devenir le garant de la paix de sa ville grâce à sa maîtrise de son cosmos. C'était d'ailleurs l'une des rares personnes qui n'avait pas besoin d'un entrainement draconien pour être capable de manipuler à la perfection cette énergie. On pouvait l'appeler Génie même s'il détestait ce terme.

Le jeune homme se baladait en ville, traquant sans la moindre once de pitié toute infamie. Lors de sa ronde habituelle, saluant au passage les habitants, un grondement retentit au dessus de lui, une gerbe de flamme s'écrasa ensuite sur un bus roulant sur le pont, brûlant vif tous les passagers avant d'exploser. Un être humain sortit indemne des flammes et marchait insouciant. Altarf se précipita sur le pont et fit face à l'homme. Il portait une sorte d'armure de couleur rouge, comme au moyen âge, son casque laissa échapper quelque mèche de cheveux noirs, qui contrastait avec l'armure. Il était pratiquement de la même taille que lui, donc environ un mètre quatre-vingt-dix, et n'arborait pas une musculature impressionnante. Toutefois, il se dégageait de lui une puissance comme jamais il n'avait connu auparavant. Il avait de nouveau échoué à sauver des innocents, le souvenir de ses parents lui revint en mémoire ainsi que le rire de cet homme qui s'intercala à celui de cet inconnu. Comment pouvait-on rire en commettant un acte aussi abject ? Altarf fit exploser son cosmos, l'inconnu sembla surpris au premier abord, puis un large sourire se dessina sur ses lèvres.

« Oh, je n'aurais jamais cru qu'un chevalier serait ici.

-Je ne suis pas un chevalier, meurtrier. Mais avec ce don je vais t'empêcher de nuire !

-Je ne demande qu'à voir, montre moi donc ton fameux don ! se moqua t-il avant de faire apparaitre des flammes autour de lui. Tu es ma proie. »

L'homme bondit sur Altarf tel un tigre bondirait sur sa proie. Sa rapidité fut telle qu'il fut pris au dépourvus et ne put bloquer le coup de poing enflammé qui fondit sur lui. Sa vitesse n'était pas la seule à être impressionnante, sa force l'était aussi. Altarf fut propulsé dans les airs et alla s'écraser contre un mur à l'autre bout du pont laissant derrière lui un épais nuage de poussière rouge. Le jeune homme se libéra des gravats et s'extirpa du mur, en un seul coup il savait qu'il était nettement désavantagé, la puissance de cet homme était de loin la plus incroyable qu'il avait vus, et c'était son ennemi. Il aurait tout donné pour avoir cet homme comme allié dans sa quête de paix. Un poing de feu tira Altarf de ses pensées, il l'esquiva en sautant sur le côté, il fit exploser son cosmos de nouveau et se prépara à attaquer mais la vitesse de son assaillant le pris une nouvelle fois par surprise. Bon sang, comment pouvait-il être aussi rapide, ce n'était pas humain, surtout en portant une armure de cette taille ! En y regardant de plus près, il pouvait remarquer des motifs formant des flammes, d'ailleurs l'armure entière ressemblait à un feu prêt à tout engloutir. Il parvint à parer le coup de poing qui le menaçait, mais plia les genoux face à cette démonstration de puissance, il tenta tant bien que mal de ne pas flancher davantage mais il était trop fort. Essayant de se dégager, il gagna un coup de pied bien placé dans les côtes qui le fit cracher du sang. L'inconnu se mit à rire face à ce spectacle pitoyable. En deux coups, il était vaincu. Il n'aurait jamais cru ça possible. Posant ses mains sur son torse et tombant à genoux devant son agresseur, Altarf se résigna, la différence de niveau était flagrante, jamais il n'avait connu pareille humiliation. Et ce n'était pas finis, il reçut un autre coup de pied à la tête qui le renversa sur le côté, le pied de son adversaire s'écrasa sur son visage pour l'enfoncer dans le sol.

« Et bien, c'est tout ce dont est capable ton don ? Pitoyable, moi qui pensais m'amuser un peu, je me retrouve face à une larve. Bien, je dois détruire ce pont maintenant avant de partir. »

Abandonnant à son sort le pauvre Altarf, le mystérieux guerrier s'avança sur le pont et augmenta son cosmos, ce qui eut pour effet d'augmenter la température déjà insoutenable de Constantine. Il arma son poing droit et le plaça devant lui, posant sa main gauche sur son poignet afin de concentrer sa force. Derrière lui, Altarf s'était relevé, il était ensanglanté, il n'avait reçu que quelque coup et il était à l'article de la mort. Il devait faire quelque chose, s'il en était incapable non seulement le pont serait détruit mais tous ces innocents mourront ! Mais que pouvait-il faire, seul ? Il avait à nouveau le sentiment d'être impuissant. Il se sentait comme enfermer dans une cage sombre et froide, tel un oiseau ne cherchant qu'à se libérer. Il resta là à observer le tueur qui dégageait maintenant une aura effroyable. Il n'était pas à fond contre lui, il s'amusait juste comme un enfant jouerait avec un simple jouet avant de le délaisser. Sa rage augmenta à mesure qu'il comprit qu'il était incapable d'agir, il ne pouvait que se résoudre à voir de nouveau périr devant lui de pauvre innocent. Le jeune guerrier se mit à rire, un rire semblable à celui du tueur qui avait emporté ses parents, le genre de rire détestable après avoir torturé sa victime. Non pas cette fois, il ne pouvait pas abandonner. Il ne pouvait pas laisser ce stupide rire l'emporter, dut-il en périr. Rassemblant ses dernières forces, Altarf brûla son énergie cosmique et appela jusqu'au plus profond de lui la moindre parcelle d'énergie pour la rassembler dans ses poings. Une aura dorée l'entoura aussitôt, fermant les yeux tellement l'effort l'éprouvait il continuait de rassembler ses forces, toutes ces victimes, les pleurs, les cris déchirant, non plus jamais ça. Plus jamais ! Dans une explosion d'énergie dorée naquit un nouvel homme.

« Oh, voilà qui est intéressant. Mais il est trop tard. Sacred Fire, Le feu sacré. »

Des mains du mystérieux homme jaillirent deux boules incandescentes qu'il envoya sur le pont, au contact sur le sol les deux boules se transformèrent en colonne de feu formant une croix. Tout fut éradiqué, le pont, les voitures, les câbles, dans un grondement infernal. Il n'y eut toutefois aucun blessé ni mort, les débris s'écrasèrent sur le sol quelque mètre plus bas dans un bruit fracassant.

« Seki Shiki Mei Kai Ha…marmonna Al Tarf derrière un épais nuage de poussière et de cendre. »

Une lumière éblouissante fit revenir les habitants sains et saufs, l'assaillant se pencha et vit une silhouette dorée se détacher des ruines. Une fois le nuage dissipé et la visibilité rétablie, il écarquilla les yeux.

L'armure d'or du Cancer avait répondu à l'appel cosmique d'Altarf et avait parcouru les kilomètres le séparant de lui et du sanctuaire en quelque seconde. Elle l'avait revêtu instantanément, sauvant par la même occasion des centaines de personnes. Grâce à sa technique, il avait envoyé tous ces gens dans une dimension situé entre la Terre et l'Enfer, appelé le Puits de Yomotsu.

« Un chevalier d'or… Ah ! Quelle chance ! Si je te tue je pourrais gravir les échelons beaucoup plus vite ! Arès sera ravie !

-Mais bon sang, qui est tu ?! hurla le nouveau chevalier d'or.

-Ah ah ah, je suis un Berserker, Adara du Feu Sacré, du régiment du Feu Rouge. Et toi, selon la forme de ton armure, aucun doute possible, tu es le chevalier d'or du Cancer. Et en te tuant je pourrais faire parti du régiment de la Flamme Noire ! »

Sans perdre de temps Adara chargea Altarf, préparant dans sa main droite une boule de feu qu'il envoya à quelque centimètre du chevalier, celui-ci esquiva facilement, ce qui l'étonna grandement au début mais il se reprit suffisamment vite pour riposter et asséner un coup de pied dans les côtes protégé par l'armure flamboyante. Le coup fut si puissant que même l'armure ne put parer totalement les dégâts, Adara alla s'écraser contre l'un des piliers soutenant auparavant le pont et cracha du sang, la situation s'était inversé.

« Incroyable cette armure, s'étonna Altarf en serrant le poing, il laissa Adara reprendre ses esprits et se relever. Bien, il est temps de passer à la contre attaque. »

Cette fois-ci ce fut au tour du chevalier d'or de charger le premier, il esquiva une boule de feu, puis le coup de poing avant de se mettre en position de combat rapproché une fois au corps à corps. Il para un nouveau coup de poing en lui prenant le bras pour le faire basculer en avant, il profita ainsi de l'ouverture qu'il avait crée pour porter un coup de genou qui fit vomir le Berserker. Tenant toujours fermement le bras du guerrier, il le porta au dessus de son épaule en le faisant passer au dessus de lui avant de l'écraser lourdement sur sol, creusant une profonde crevasse. Il lâcha son bras et se mit à distance, augmentant son cosmos de manière à faire trembler le sol. Ah que cette puissance était enivrante ! Adara se releva difficilement et vit tout autour de lui des sortes de lucioles, ou des petites boules de feu de couleur bleuâtre qui les entouraient lui et le chevalier du Cancer. Des feux follets ! Altarf plaça sa main droite devant lui.

« C'est la fin, Berserker ! Seki Shiki Kisôen ! »

Les feux follets se dirigèrent sur leur cible quand une immense colonne de feu protégea Adara, laissant l'attaque du chevalier du Cancer se perdre dans les flammes. Soudain derrière lui apparut quatre hommes, tous portant une armure rougeoyante. Des alliés venus prêter main forte au Berserker. Altarf se retourna vivement et reçut un coup de pied simultanément à la tête et au ventre suivi d'un coup de poing dans le ventre qui le fit s'écraser au sol face au ciel bleu. Le dernier Berserker envoya une déflagration avec ses deux mains pour conclure l'enchaînement, laissant Altarf brûler dans le terrible incendie.

« Pff Adara… Toujours à n'en faire qu'à ta tête, dit l'un des Berserker.

-Sans nous, tu te serais fait tuer, idiot, se moqua un deuxième.

-Taisez-vous… Je n'ai pas besoin de vous…

-Ah ah, mais regardez moi ce petit courageux, répondit le premier. Bon, le chevalier d'or est certainement encore vivant, finissons-en. »

Les deux autres Berserker aidèrent Adara à se relever et tous partirent dans une colonne de feu.

Altarf s'extirpa des flammes et se releva en titubant, ses blessures avant d'avoir revêtu l'armure d'or étaient plus grave qu'il ne l'avait cru, et mêlé à cette attaque surprise, il n'en pouvait plus mais il devait protéger sa ville. Il chercha du regard ses ennemis mais ne sentit plus la moindre trace d'eux, il essaya alors de marcher pour rejoindre un rocher et s'y assoir afin de s'y reposer. Hélas son repos fut de courte durée, une immense explosion combiné de cinq cosmos fit vibrer la ville entière, il leva le regard et vit avec effroi une immense boule de feu, tellement grosse qu'il ne pouvait la voir entièrement et comble de tout, elle se dirigeait droit sur lui ! Pouffant de fatigue, il baissa les bras.

L'explosion fut terrible, certains témoins firent la comparaison avec Hiroshima lorsqu'ils décrivirent ce qu'ils avaient vus. D'ailleurs ils ne furent pas les seuls à être arrivés à cette conclusion hâtive, plusieurs hauts dirigeants des pays déclarèrent la guerre à d'autre pays sous prétexte d'attaque terroristes, ainsi les pays musulmans affrontèrent des pays d'Europe, qui elle-même s'entredéchira, rejoint plus tard par le Japon et les Etats-Unis pour finir dans une mêlée confuse de soldat. Le monde venait d'entrer dans ce qu'on appellerait plus tard la troisième Guerre Mondiale, on pouvait entendre dans les cieux le rire sadique du Dieu de la Guerre. Son plan avait été simple, détruire des monuments ayant une symbolique importante et insérer la méfiance, une vilaine graine qui a germé et éclos en une ravissante rose empoissonné.