Ça fait longtemps ! Je suis désoléeee. J'ai été débordée par les cours, trop fatiguée pour écrire, et beaucoup trop pour écrire quelque chose de drôle. Quand ma boite mail m'a signalé que je recevais toujours des reviews enthousiastes sur cette fic, je me suis sentie obligé de poster du nouveau ! Bref, je vous souhaite une très bonne lecture, n'oubliez pas de me donner votre avis ;).
Donc je pars avec Caroline dans sa voiture FORDS (Il faut le préciser, c'est important de faire de la pub.) et d'ailleurs, je ne sais pas comment elle a fait pour la garder aussi longtemps. Il doit y avoir environ une voiture tombant d'un pont par semaine à Mystic Falls; le vendeur doit s'en mettre plein les poches. Il faudrait qu'ils renforcent les barrières sur les bords, c'est pas sérieux tous ça.
On se rend à la pension Salvatore, car honte sur moi, je n'y avais jamais foutu les pieds.
Non mais, ils sont sérieux ?
Cette baraque fait deux cent fois la taille de la mienne, je veux bien qu'ils soit friqués mais est-ce vraiment la peine de le montrer ainsi ? Pensent-ils au pauvre peuple obligé d'admirer cette richesse de loin, obligé d'économiser la bouffe en ne mangeant que des compotes ? En plus c'est pas comme s'ils pouvaient utiliser toutes les pièces...
Un jour, en se baladant au hasard, on va découvrir la chambre rouge de la douleur cachée dans les tréfonds de la pension, et ils regretterons de ne pas m'avoir écouté.
Stefan est là et, oh surprise, Klaus aussi. C'est louche je vous dis, c'est louche. Limite il passe plus de temps avec l'originel qu'avec Elena, alors qu'elle est supposer être sa copine.
Tu me diras si je devais choisir entre Klaus et Elena...Ouais, on se comprend Stef'.
Je commence à trouver Damon intéressant. Mais prudence, de récentes observations de ma part ont démontré que dans cette ville à partir du moment où une personne devient intéressante, il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre...
Mais attendez. Sa voudrait dire que...
ELENA EST LA SEUL VERITABLE IMMORTELLE ?
Donnez moi une corde, que je l'étrangle avec pour tester cette théorie.
Bref, je m'égare. Klaus et Stefan se disputent -Il n'y a qu'un pas entre l'amour et la haine.- En se plaquant mutuellement contre les murs -Encore, mais il suffit d'une poignée de porte un peut trop basse pour que ça devienne intéressant, patience.- et en se jetant des regards profonds -Quelle passion.- Et Caroline leur hurle d'arrêter, comme s'ils allaient dire ''Ah oui merde, désoler on arrête.'' Elle est pas blonde pour rien.
Je fais flamber un tapis, ça fait toujours son petit effet. Klaus me regarde étrangement et s'en va vers d'autres... Jeunes hommes à plaquer contre des murs je présume.
Caroline commence à discuter avec Stefan, ce qui fait que je me sens un peu...Larguer. Heureusement je trouve Jeremy dans un coin de la pièce et nous faisons connaissance.
-Je suis le petit frère d'Elena, il m'explique.
Putain, comment j'aimerais trop pas être à sa place.
Pauvre petit Jeremy, jeté et rejeté aux oubliettes parce qu'il n'a pas de long cheveux raides, on se comprend si bien. Ton complexe d'infériorité doit être si développé pour que tu commences à te présenter comme ''Le frère d'Elena''. Comme si moi je me présentais comme l'amie de Kate ou que Damon se présentait comme le frère de Stefan.
Ah mais il le fait, comme quoi Elena et Stefan sont vraiment LE couple dont l'existence écrase tout les autres, c'est trop triste.
Ensuite on se fait une réunion de fille (Stefan est là mais il écrit dans son journal intime donc je le compte difficilement comme un homme.) pendant que Jeremy s'amuse avec des objets coupant, comme quoi Elena sait s'occuper de sa famille.
-J'ai peut être une robe à mettre, mais elle est franchement trop décolleté. Dis-je à Caro.
-En plus avec les chaperons, ce sera pas trop le jour pour exposer Sisi et Loulou.
Sisi et Loulou ? AH !
-C'est comme ça que t'appelles tes seins ? Putain mais trouve un nom mieux que ça.
-Tu veux que je les appelle comment ?
-Bah je sais pas, Damon et Stefan ? Ils sont frères, et en plus si tu colle tes nibards ensemble tu leur fait faire un câlin.
Stefan me lance un regard de biche effarouchée, c'est marrant quand on pense qu'il les bouffe, les biches.
-Pourquoi pas Kol et Klaus pour toi ? Réplique t-elle.
-Parce qu'i originels, et que je ne suis pas difforme à ce point.
-Tu peux enchaîner sur tes miches et sur ta..
-Caroline ! L'interrompt Miss Stefan, s'arrêtant d'écrire sur la misère de sa propre existence (je sais pas s'il est le plus humain des vampires, mais il est le plus ado.) Je ne te pensais pas comme ça !
-Par contre moi, tu me pensais comme ça ? Sympa. Je dit.
-C'est elle qui m'embarque dans ses délires bizarres. Pleurniche la blonde.
-Je vais dire à Klaus que tu as rebaptisé ton intimité d'après lui, sale traître.
-Essaye pour voir.
-Oooh tu ne m'en crois pas capable ?!
-On se calme les filles ! Nous coupe Jeremy, qui était bizarrement invisible jusque là.
Elle continue, on adore faire les gamines.
-Je vais raconter à Damon que t'es totalement en extase devant lui !
-Fait attention ma petite, je pourrais très bien me venger sur casse-noisette ! Le prochain bâton que je lancerai pourrait atterrir ''accidentellement'' dans un lac !
-Stop ! Hurlent Stefan et Jeremy.
J'attrape un oreiller et je le balance à Damon qui venait de rentrer. Ne me demandez pas pourquoi, j'étais énervée.
-C'est quoi ce bordel ? Dit-il en examinant le projectile.
Mais il m'énerve ce mec, aussi ! Pourquoi il arrive toujours quand je fais des trucks bizarre ?
''Tu veux qu'il se pointe quand ? Tu fait des trucks bizarres 99% du temps.'' Me dit une petite voix dans ma tête.
-Caroline ! Stefan ! On s'en va !
-Quoi ? Ils répondent galamment.
-Je vous paye un kebab d'écureuil si vous voulez mais magnez vous !
Je les attrape tous les deux par le bras et je les entraîne vers la porte, avant de revenir en trottinant pour récupérer mon pauvre petit Jérémy.
-Promis, je ne t'oublierai plus toi.
Caroline me regarde, un grand sourire plaqué sur la gueule, en agitant son verre de vodka bas prix comme si c'était du château Brian 1932.
-Et doooonc tu essayes de créer une sorte de refuge de psychopathe, right ?
-Je te demande si tu veux créer une S.P.A pour ton copain ? Je réplique.
Elle perd un peu de son sourire, comme si une pensée désagréable la percutait.
-Je me sens mal en se moment avec Tyler, mais je ne veux surtout pas que...Que sa tourne mal. Je serais détruite si jamais ça arrivait.
-Pleurer parce que ça se passe mal avec ton petit-copain-chien-de-compagnie, c'est un peu l'équivalent de chanter «Goodbye my lover» à ton stylo bic quand il ne marche plus, si tu veux mon avis.
-Je ne veux pas ton avis.
-Alors pourquoi tu m'en parle ?
-Je suis tellement déchirée que je pourrai faire la conversation à une chèvre. Ou à Damon.
-Les deux étant très semblable.
Elle pouffe de rire. Stefan et Jérémy se morfonde sur leur misérable vie d'ado et sur leur si génial aîné qu'ils ne pourront jamais égaler, à l'autre bout de la pièce. On décide d'aller chez Caroline, avant d'être inclus dans la conversation.
On se retrouve allongées sur son lit, trop déchirées pour bouger ou pour communiquer normalement. On se mes à chanter «Sur le pont d'Avignon», et on le refait version rap. Soudain une étrange clarté envahit la pièce.
-Lu', y'a de la lumière dehors...
-C'est Klaus. Il vient t'observer comme le stalker qu'il est.
-Y'a de la lumière, Klaus, c'est pas une luciole géante.
-Il a une lampe de poche, pour pas se prendre stupidement un poteau en venant.
-Une grande lampe de poche alors.
-C'est pour compenser autre chose.
On éclate à nouveau de rire, le lit décide que, c'est bon sa suffit, il ne me supportera pas plus longtemps. Je m'écrase sur le sol, puis je me lève et je vais sympathiquement voir qui a braqué un spot sur la maison du shérif. Titubant vers la porte, je m'accroche à la poignée pour ne pas tomber.
-C'est QUUUUUI ? ETEINT TOI CONARD ! Je hurle comme si la lumière allait répondre.
-Ouvrez cette porte. Répond une voix basse et grave.
Et comme je suis une bille, j'ouvre la porte et je me retrouve fasse à mon chasseur préféré.
-Bien le bonsoir monsieur...
Sa main se lève, s'abat sur mon crâne.
C'est le noir.
