Avant de commencer ce chapitre, je tiens à remercier et à répondre personnellement aux commentaires qui m'ont été adressé.

Sasha : Je te remercie de ton enthousiasme, j'espère que la suite sera à la hauteur de tes espérances.

Glasgow : J'ai retravaillé le chapitre précédent après avoir lu ta dernière fic, je ne trouvais pas assez anxiogène. Et je n'en suis toujours pas satisfaite pour être honnête. Mais quel auteur est satisfait de son travail ? Je resterai une éternelle insatisfaite je crois.

Clina9 : Merci vraiment de tes encouragements. Ils me font vraiment chauds au cœur. J'espère que cette suite te conviendra, nous entrons dans le cœur du sujet (Je dis ça, mais même moi je ne sais pas où va cette fic).

And just like that : Quel pseudo ! Tout un programme ! Merci pour ton commentaire, je suis heureuse de la manière dont ce texte tourne. Même si l'association d'idées n'était pas heureuse au début.

Alumette : Ah carrément ? On m'avait rarement écrit un pavé comme le tien lol. Je t'en remercie infiniment, cela m'aide énormément. Je suis une grande fan de commentaire constructif et le tien est plus que constructif. Je pensais en avoir lu l'intégralité sur ma boite mail, mais il semble que non lol.

Je ne prends pas mal tes remarques, bien au contraire et je vais prendre le temps de te répondre point par point.

Je te pardonne de bon cœur, ne t'inquiète pas de cela.

C'est une idée que j'avais depuis un moment mais pas avec ces personnages. Je pensais la placer dans un UA mais dans l'univers de Torchwood. Cela reste une série anglaise mais j'ai eu beaucoup de mal à en tirer quelque chose de convenable, d'où la transposition dans l'univers de Sherlock qui me parait plus adapté et dont les personnages, paradoxalement, sont plus faciles à manipuler pour moi. J'aime l'idée de rester fidèle aux personnages d'origine. Ils ont été créés dans un but, avec une personnalité et ne pas les respecter en tant qu'entité m'est difficile. Ceci dit, je vais avoir plus de problèmes dans les chapitres à venir. Placer Sherlock dans une situation comme celle-ci est plus qu'inhabituel et je vais en baver, je le sens.

Le côté historique est primordial pour moi aussi. Pour une raison toute simple : Je suis historienne de formation. Je ne peux pas faire sans repères historiques précis qui me donnent une trame de temps. C'est mon côté monomaniaque lol. Pour la remarque concernant la traversée de la Manche, tu as entièrement raison. Elle s'est faite en quelques heures tout au plus, sur des barges ouvertes sur le ciel quand des véhicules lourds (tels que les chars M24) étaient à bord. Pour la phrase que tu cites, effectivement, je me suis mal exprimée. Je parle de la traversée mais également des jours qui suivent, dans la vision que tous les sons et les souvenirs se sont mélangés, jusqu'à ne devenir qu'une espèce de brouillard. Je reprendrai cette partie pour qu'elle soit un peu plus claire.

Je n'aime pas écrire de dialogue, c'est pour cela que je pose les choses avec autant de détails. Et puis, j'aime travailler la psychologie des personnages et leur ressenti sans forcément les faire s'exprimer. Il semble que le manque de dialogues rebute certaines personnes. J'espère que l'avenir me donnera tort lol.

La conjugaison. Ah la conjugaison. J'ai longuement hésité. Naturellement, je me tourne vers le conditionnel, comme beaucoup de monde je suppose. J'ai pensé l'utiliser très longtemps, puis j'ai tergiversé, encore et encore, puis j'ai appelé l'un de mes anciens professeurs de français (Il n'y a pas que l'ami Bescherel dans la vie lol). Il m'a affirmé que ce genre de conjugaison était parfaitement correct même si cela ne paraissait pas des plus naturels. Je suis d'accord avec toi, à l'oreille, c'est très laid. Je crois que je vais re-rechanger.

Tu vas rire, j'ai cherché le contraire de « châtié » pendant des heures sans trouver. C'est bête non ? A ajouter à ma liste de modifications.

Merci pour toutes ces remarques et ces encouragements. Le laïus sur le manque de commentaires est circonstanciel en fait. J'ai souvent envoyé des commentaires du même type que le tien. Dans le but d'encourager et de faire avancer les auteurs. Je n'ai malheureusement pas ta douceur et je suis parfois un peu brusque (je le suis aussi dans la vraie vie lol). Alors que j'avais écrit un commentaire de ce type, l'auteur l'a très mal prit (j'avoue, je l'ai écrit très vite et sans le relire par manque de temps, my mistake). Je me suis faite remballer, vite fait bien fait. J'étais un poil agacé ! Je peux comprendre que le sujet de ma fic ne plaise pas et que, nous autres gros flemmards, n'ayons pas le courage de commenter. Par ailleurs, j'étais très inquiète au sujet de cette fic qui touche à une plaie ouverte de l'Histoire de France. J'avais besoin des retours, que Glasgow, sasha, Clina9, And just like that et toi m'avaient donnés, pour ne pas me perdre dans une mécanique de jugement d'un régime ou d'un autre. Les circonstances étaient celles que l'on connait, tout le monde à fait ce qu'il pouvait dans la mesure de ces moyens, de ses idées et de sa conscience. Point barre.

Après cette longue réponse à Alumette, je reviens vers les autres lecteurs. Les statistiques de lecture de cette fic et de la précédente sont assez incroyables pour moi.

Merci à tous, j'espère vous passionner autant dans les chapitres à venir.

Le chapitre qui arrive va être difficile, tant par les mots que par les images invoquées. C'est à partir de ce chapitre que le rating M prend tout son sens.

Une nouvelle fois, je rappelle que je ne fais l'apologie d'aucun régime. Je suis apolitique et athée. Je n'ai donc aucuns problèmes à manipuler les idées politiques et les croyances. Si je m'égare, si je vais trop loin, avertissez-moi. Je tâcherai de me corriger, dans la mesure où cela n'avantage pas une idée ou une croyance plutôt qu'une autre.

Bonne lecture

Clélia

*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/

Le nord de l'Autriche était fait de montagnes et de vallées. Le Tyrol tout proche, amenait la forêt jusqu'à la périphérie des villes. C'était un merveilleux terrain de jeux pour les amoureux de la nature tel que John. Le médecin s'interrogea : s'il n'avait pas vu les conséquences du régime nazi, il aurait certainement était très heureux dans ce pays, au milieu de ces forêts. Aujourd'hui, le pourrait-il ?

Le souvenir de cette presque année passée sur le continent, lui avait ôté toute envie de revenir dans ces contrées pour de nombreuses années. L'avenir lui donnerait plus de raisons encore, de vouloir échapper à ces paysages verdoyants.

Ils étaient en route depuis plusieurs heures, les soubresauts du char ne l'aidaient ni à se concentrer ni à se reposer. Il devait faire l'inventaire de sa trousse de secours, très amoindrie depuis des semaines. Il savait que le matériel à sa disposition ne serait pas suffisant pour traiter les milliers de personnes qu'il allait rencontrer. Mais il espérait tout de même pouvoir être utile.

Ils se dirigeaient vers le camp de Mauthausen. Les informations parcellaires qu'ils avaient pu récupérer montraient qu'il s'agissait de l'un des plus grands complexes concentrationnaires de tout le Reich. Le nombre de prisonniers était exorbitant. Autour des quatre camps composant le noyau dur, se déployaient plus de cinquante camps plus petits, formant un vaste de réseau de main-d'œuvre et une gigantesque unité industrielle. Centre névralgique de l'industrie minière, les carrières alentours étaient exploitées depuis l'année 1938.

Initialement, et d'après les informations alliées, Mauthausen était un camp de travail. Il y avait-il des fours crématoires et des chambres à gaz ? Personne ne le savait. John espérait que non. C'était un vœu pieu, irréalisable en l'état. C'était l'un des seul « camp de niveau III ». Ce qui signifiait qu'il était l'un des camps les plus dur et réservé aux « ennemis politiques incorrigibles du Reich ». Charmant !

John en aurait vomi d'avance. Les dernières informations indiquaient que les SS avaient désertés le camp, laissant les prisonniers livrés à leur sort. Une trentaine d'entre eux étaient encore sur place, probablement barricadés dans les bureaux devant le camp.

La 11ème division blindée arriva en vue des portes le matin du 5 Mai 1945. Ils furent surprit de ne voir personne. La porte était close, les miradors désertés. Si, à l'est, des obstacles anti-char en granit avaient été posé, rien ne vint entraver la marche des blindés à l'ouest. Les SS attendaient une offensive soviétique, pas une offensive alliée. Après avoir envoyé quelques éclaireurs, l'ordre fut donné d'aligner les chars devant la porte, en formation serrée, les canons prêt à ouvrir le feu.

Un silence pesant reprit ses droits et recouvrit la vallée. Les chars, moteurs éteints, étaient en attente. En attente d'ordres.

Ce silence, incompatibles avec les bruits de batailles qui résonnaient encore dans les oreilles de tous, était angoissant. Qu'allaient-ils trouver à l'intérieur ?

De l'un des blindés de tête, sortit Gabe, le plus agile d'entre eux. Il avait ordre d'aller jeter un œil. Avant de faire sauter la porte, il fallait s'assurer qu'elle n'était pas piégée. John espérait aussi qu'il n'y aurait personne derrière. Un obus faisait beaucoup de dégât sur un corps humain.

L'attente reprit, simplement ponctuée par les commentaires du conducteur, le seul à pouvoir regarder à l'extérieur. Il décrivit le paysage à ses camarades, les deux impressionnants miradors qui encadraient une double porte en bois. Il décrivit les murs d'enceinte et l'atmosphère pesante qui se dégageait de ce panorama. Et il parla de l'inscription. L'inscription qui faisait frémir d'horreur tous les êtres humains libres. Celle qui, dans beaucoup de tête, était synonyme de terreur et de souffrance. « Arbeit macht frei ». Le travail rend libre. John grimaça, l'ironie lui sauta aux yeux. Pour ces prisonniers, la seule liberté était la mort. Alors oui, si le travail rendait libre, c'était parce qu'il les tuait les uns après les autres, ne leur laissant pas d'autres choix que d'utiliser leur dernière liberté, celle de mourir.

Gabe revint, couvert par les mitrailleuses des chars de tête. Il réintégra son véhicule pour y faire son rapport.

Peu de temps après, les radios se mirent à grésiller.

« -A toutes les unités, à mon ordre, tirez dans ces maudites portes. Déchaînez les enfers messieurs, c'est tout ce que ce bâtiment mérite. »

Le chargeur attrapa un obus et rejoignit l'arrière du canon.

« -A mon commandement ! Charger les canons ! »

Le chargeur exécuta l'ordre craché par la radio. Il fut suivit par un autre.

« -Tireur à mon commandement ! »

Le tireur attrapa les commandes de tir, concentré sur les charnières de la porte gauche, prêt à tirer.

« -FEU ! »

L'enfer se déchaîna aussi vite qu'il se calma.

La porte, pulvérisée par les obus, tomba en poussière sous les yeux satisfaits du commandant. La devise, tordue en une courbe peu élégante, avait été propulsé plusieurs mètres à droite. De béantes déchirures ornaient les murs, faisant craindre un instant, l'effondrement des miradors. Mais les tireurs américains avaient bien fait leur travail. La porte était ouverte, les murs endommagés mais la structure tenait.

L'ordre de marche fut donné. Les chars devaient entrer et se positionner tout autour du mur d'enceinte, afin de réprimer toute tentative d'attaque de l'intérieur. Les chars en position, tous sortirent, à l'exception du chargeur et du tireur.

Le char de John était positionné derrière l'un des baraquements dévolu aux détenus.

Le médecin sortit rapidement, son arme dans la main gauche et sa trousse de secours dans la main droite. La première impression qui lui parvint fut celle de la mort rodant puis vint l'odeur des chaires brulées, du désespoir et le silence. Ce silence pesant.

Le médecin s'était attendu à des bruits, des clameurs, mais rien. Rien que le silence. Il contourna le bâtiment avec ses camarades. Ils furent arrêtés au coin du bâtiment par une arme, pointée sur la poitrine du blond, prête à lui faire un trou dans la poitrine.

Il écarta les bras et ordonna à ses coéquipiers de faire de même.

Puis il leva les yeux.

L'horreur le submergea, faisant s'accélérer les battements de son cœur et augmenter sa respiration.

L'homme qui tenait ce fusil était maigre, très maigre, trop maigre. John eut un mouvement de recul. Des pieds à la tête, l'homme n'avait, littéralement, que la peau sur les os. Les os saillants, les muscles pratiquement inexistants, John se demandait comment il pouvait tenir sur ses jambes.

Il posa doucement son arme au sol, suivit par ses camarades. L'homme devant eux n'avait plus rien à perdre, il était pratiquement mort de faim et ne tenait debout qu'à force de volonté. Il ne quittait pas John des yeux, soudainement figé devant ces visages inconnus.

John posa sa main droite sur son épaule gauche, révélant aux yeux de l'homme en face de lui, le brassard à la croix rouge qu'il portait en permanence.

« -Je suis venu vous aider. » lui dit-il doucement, persuader qu'un ton trop haut ferait fuir le prisonnier.

Les yeux de l'homme, méfiant depuis le début, s'allumèrent d'une lueur d'espoir. Il ne comprenait pas, il était Russe. Mais la langue que parlait l'inconnu n'avait rien à voir avec l'allemand.

Du plus profond de ces souvenirs, il reconnut la langue anglaise. Le soulagement le saisit et l'adrénaline, qui le tenait debout depuis le début quitta son système.

Il s'effondra, vite rattrapé par le médecin.

Collins, qui accompagnait John à chaque mission, attrapa le fusil et le retourna contre son possesseur. Le médecin réagit immédiatement.

« -Non Collins, il est à bout de force, il ne faisait que défendre sa vie. Baissez cette arme ! »

Collins obéit. John utilisait rarement ce ton. Il vit le médecin déposer l'homme à terre, la tête sur sa trousse d'urgence. Le médecin posa sa main sur le front du prisonnier, tentant d'établir un premier diagnostic. Il était évident qu'il avait subi des maltraitances, avait été affamé, peut-être déshydraté. John espérait seulement qu'une maladie n'avait pas saisi l'opportunité d'un corps affaibli pour se développer.

Il sourit au prisonnier, essayant de le rassurer. Il comprit très vite qu'ils ne parlaient pas la même langue. L'homme s'agitait, parlant à toute vitesse, voulant communiquer, absolument.

« -Stop ! » S'exclama John.

Il posa ensuite une main sur son torse.

« -John. »

L'homme sembla comprendre, car il imita le geste.

« -Ivan. »

John sourit.

« -Bonjour Ivan. »

L'homme sourit.

« -Dobri Dien John. »

Sentant ses compagnons s'agiter derrière lui, il releva la tête. Par la porte du bâtiment, plusieurs têtes sortaient, les observant, cherchant à se faire une idée sur les nouveaux arrivants. Amis ou Ennemis ?

Le médecin se releva, approchant doucement de l'entrée, ne montrant aucun signe d'hostilité.

« -Bonjour, je m'appelle John, je suis là pour vous aider. »

Et de nouveau, il montra son brassard.

Les hommes le laissèrent entrer, gardant une distance de sécurité plus que convenable.

Ce que John découvrit le laissa sans voix. Partout et sur plusieurs étages, se dressaient des lits dans lesquelles étaient couché des hommes de toutes nationalités, tous aussi maigre les uns que les autres. Il n'arrivait pas à en voir la fin. A chaque fois qu'il tournait la tête, il lui semblait découvrir plus de prisonniers.

Derrière lui, Collins, les yeux grands ouverts, marchait dans ses pas. John se retourna, croisant son regard. L'homme, quittant l'horreur des yeux, plongea dans les siens.

Rien ne l'avait préparé à cela. Un haut le cœur les saisit tous les deux, et ils se précipitèrent vers la sortie, rendant tripes et boyaux à l'entrée du bâtiment.

John comprit plus tard que c'était autant l'odeur d'urine et de moisissure que la vision que ces dizaines d'hommes réduit à l'état de squelette qui l'avait rendu malade.

Des scènes similaires se répétèrent dans l'ensemble du camp. Les soldats, malgré la morbide habitude de la mort, n'étaient pas préparer à cela. Beaucoup d'entre eux, les plus jeunes, n'en dormir pas durant les mois qui suivirent.

Lentement, ils s'organisèrent, sous les ordres de leur commandant et de John. Les prisonniers furent triés par diagnostiques, les plus malades et les contagieux furent isolés dans un baraquement, les autres, déshydratés et mal nourri, furent comptés et la distribution d'eau commença. Les soldats de la 11ème Division de Blindés de la troisième armée américaine se transformèrent en infirmiers. Même le commandant, après avoir fait enfermer les derniers gardiens dans les cellules de la prison du camp, se plaça sous les ordres du médecin. En matière de guerre, il était compétent. En matière de soin, il préférait s'en remettre à John.

Un blindé fut dépêché à l'envoi d'un message. Ils avaient besoin de renfort, de personnel médical et de provisions.

A la fin de la semaine, le camp était réorganisé et les renforts étaient arrivés.

*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/

John faisait sa ronde quotidienne quand il entendit un gémissement provenant de l'un des baraquements.

Fronçant les sourcils, il y entra. Ce baraquement devait être vide. Plus personne n'était autorisé à y rentrer sauf circonstances exceptionnelles. L'environnement était trop vicié pour espérer un rétablissement complet des malades.

« -Il y a quelqu'un ? » demanda-t-il.

Un nouveau gémissement lui répondit.

« -Où êtes-vous ? »

Nouveau gémissement.

Guidé par ces gémissements, le médecin s'enfonça entre les lits, une manche devant le nez. Tout au fond, se trouver un lit encore occupé. Tout à leur évacuation, ils avaient dû oublier ce pauvre homme. Ou alors considéré qu'il était mort.

Dans son inconscience, l'homme gémissait, en proie à un délire. John s'approcha, posa une main sur son front, espérant le calmer avant d'appeler ses collègues.

L'inconnu ouvrit les yeux en sentant la main fraîche de John sur sa peau.

La terreur et l'incompréhension envahit d'abord les yeux du prisonnier.

John y plongea sans même sans rendre compte, captivé par la lueur d'intelligence et de défi qui y brillait.

Il comprendrait plus tard que c'était à ce moment-là qu'il était tombé amoureux.

*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/*/

C'est pas joyeux tout ça !

Quelques précisions :

Le camp de Mauthausen a bien existé, il est entré en fonction en 1938 et fut utilisé par l'armée rouge comme casernement. Il est effectivement classé, à l'époque, « camp de niveau III » c'est l'un de seul. Les hommes y travaillaient, ainsi que quelques femmes, à l'extraction de pierres dans les carrières environnantes. Le 3 mai 1945, les SS quittèrent le camp, ne laissant sur place qu'une trentaine de gardiens qui furent lynchés par les prisonniers.

La 11ème Division de blindés de la troisième armée américaine libéra ce camp. Ils partirent ensuite s'occuper des camps aux alentours et dépendant de Mauthausen-Gusen.

Ce chapitre n'est pas très long, mais je le trouve suffisamment horrible comme cela, pas besoin d'en faire plus. Et puis, il se termine sur une note d'espoir. J'expliquerai plus tard le pourquoi du comment.

J'ai effectué les corrections sur le chapitre précédent, en prenant en compte l'avis d'Alumette.

Je relis encore et encore, il doit certainement rester des fautes d'orthographe. Pardonnez-moi.

Je vous laisse sur ces bons mots et je vous retrouve au prochain chapitre.

Laissez un commentaire si vous le souhaitez.

Bises

Clélia