Bonjour ! Voilà enfin le quatrième chapitre. J'espère que vous aller aimé :) Laissez vos impressions !
Bonne lecture :)
Chapitre 4 : Correspondance et préparatifs de la vengeance.
« James, James, JAMES !
-Humrph.
-James réveille toi !
-Lâche moi Louis.
-Bordel James, ça fait quinze fois que je t'appelle ! Il y a ta chouette à la fenêtre.
-QUOI ?! Tu aurais pas pu le dire plus tôt ! s'exclama James
-Non mais tu te fous de moi ! J'ai essayé mais tu es pire qu'une marmotte mon vieux ! »
James se dirigea rapidement vers la fenêtre afin de laisser passer sa chouette sans même prendre le temps de répondre à Louis. Quand je lui aurais expliqué, il comprendra mon attitude.
Comme il s'y était attendu, elle avait un parchemin accroché à la patte. Son oncle avait dû comprendre l'urgence du message de James car il n'avait même pas pris la peine de changer de parchemin et avait écrit à la suite de son neveu.
Oncle George, comment vas tu ?
Je n'ai pas vraiment le temps de faire des manières, de toute façon c'est pas ton genre non plus, alors je vais droit au but : j'ai besoin de toi, au plus vite.
James
James,
Je vais bien merci, et toi ?
Évidemment que je vais t'aider ! Seulement, j'aimerais que tu m'en dises un peu plus, pour que je puisse te trouver LE truc qu'il te faudra.
Ton oncle George.
James se précipita sur son sac afin de trouver une plume.
«Tu m'expliques ? L'interrogea Louis
-Plus tard »
Disons, pour faire simple, que quelqu'un s'est moqué de moi d'une façon que je n'ai pas vraiment aimé. Et tu es bien placé pour savoir qu'on ne se moque pas d'un Weasley, et encore moins d'un Potter. Vu que je suis les deux, je suis dans l'obligation de riposter.
Ah, petit détail qui pourrait t'être utile, c'est une fille. Tu vois ? Une raison de plus pour ne pas me laisser faire.
J'imagine que cela va de soit, mais je préfère te le demander pour être sûr , est-ce que cette histoire pourrait rester entre nous ? Parce que tu connais maman, je pense pas qu'elle n'apprécierai vraiment et je n'ai pas en prévision de mourir prochainement.
Merci beaucoup oncle George, t'es vraiment le meilleur !
James accrocha son mot à la patte de Mely, sa chouette, et se retourna vers Louis qui l'attendait patiemment.
« Donc, tu m'expliques ? Demanda Louis
-J'ai écrit à Oncle George.
-Pour quelle raison ? En général, c'est Roxanne qui s'occupe de lui demander des produits pour nos farces. »
James se rappela alors qu'il n'avait pas relaté à Louis son altercation avec Kate.
« Oui mais cette fois, c'est plus personnel. »
Devant l'air interrogateur de Louis, James poursuivit,
« Hier matin, j'ai, disons, eu un petit problème avec Mongoméry.
-Ah je vois, le coup de la grande salle ?
-En fait, ça a commencé avant. Elle m'a lâchement jeté un sort quand j'avais le dos tourné à la fin des sélections, d'où mon retard pour le déjeuner, expliqua James.
-Mais je croyais que tu rangeais des trucs, Louis semblait un peu perdu.
-Bien sûr que non, il n'y avait rien à ranger ! Qui t'a dit ça ?
-Kate..
-QUOI ?! Décidément, James se répétait ce matin.
-Elle nous a dit ça quand elle est revenue du terrain, ça m'a semblé bizarre aussi mais bon, j'ai rien dit, avant que James l'interrompe en s'indignant, Louis continua, donc ton hibou pour oncle George concernait ta vengeance, n'est-ce pas ?
-Ouais, et elle l'aura pas volée, marmonna James.
-Tu lui a demandé quoi exactement ? Questionna le blond.
-Rien de précis, juste de me trouver quelque chose pour me venger.
-Les prochains jours risquent d'être sympa ! » s'enthousiasma Louis.
James lui sourit, et ils se rendirent à la Grande Salle pour leur petit-déjeuner avant de se rendre en cours de botanique.
A l'heure du déjeuner, Mely revint avec la réponse de George.
Bien sûr que je suis le meilleur ! Mais tu n'as pas besoin de me jeter des fleurs, je t'ai déjà dit que j'acceptais !
Une fille ?! James, l'heure est grave.. Car comme tu l'as dis, on ne se joue pas d'un Weasley (pour ce qui est des Potter j'en sais rien. J'essaierai avec ton père pour vérifier ton info!) et encore moins quand on est une fille. D'habitude, elles finissent plutôt dans notre lit.. (Ne répète jamais ça à ta tante Angie ni à ta mère si tu veux que je ne dise rien de mon côté ! Enfin non, parce que même si je te dénonce, elles me tueraient pour t'avoir aidé. Donc pour résumer, l'intégralité de cette conversation reste entre nous. )
Je te prépare un petit quelque chose, à vrai dire j'ai déjà ma petite idée, mais tu verras en temps et en heure.
Je pense que j'aurai fini d'ici une semaine.
En attendant, travaille bien et ne fais pas trop de bêtises... Non je plaisante ! Passe le bonjour à Peeves de ma part !
James sourit et retint quelques rires durant la lecture de ce message. Son oncle George l'avait toujours énormément fait rire, et ce, depuis qu'il était tout petit. De plus, c'était le confident parfait. Même si James était proche de ses parents, il appréciait réellement d'avoir des oncles et tantes avec qui il pouvait discuter. Pour les confidences et les farces, c'était George et parfois Ron, mais avec ce dernier, il était plus question de quidditch, même si pour ce sujet il y avait toujours Angelina, qui avait été capitaine de l'équipe de Gryffondor et qui avait toujours de bons conseils à lui donner.
De plus, il jouait au même poste qu'elle. Pour les cours, la lecture et la culture, Hermione et Audrey, la femme de son oncle Percy. Avec Charlie, il parlait des dragons, animaux qui le passionnaient. Fleur avait des tonnes de conseils pour plaire à une fille : grâce à elle, il avait compris bien des choses sur la gente féminine. Bill lui apprenait tout un tas de sorts passionnants. C'était avec Percy qu'il parlait le moins. Néanmoins, ce dernier était toujours prêt à lui expliquer le fonctionnement du ministère ou à répondre à ses questions quand James tentait de s'intéresser aux conversations des adultes.
En pensant à sa famille, James se senti bien. Il avait eu la chance de grandir en étant aimé par toute cette belle et grande famille. Jamais il n'échangerait sa place avec un autre parce qu'en plus d'avoir ses parents, ses oncles et tantes, James avait des cousins et des cousines qu'il appréciait beaucoup et des grand-parents extraordinaires qui donnaient de l'amour à toute cette tribu. Et, même s'il gardait ce souhait pour lui, il espérait avoir des enfants, deux ou trois, pour former à son tour une partie de la famille Weasley.
La semaine qui suivit le samedi des sélections se passa relativement bien. Les premiers devoirs arrivèrent et avec eux, les premières notes. Kate obtenait d'excellents résultats et en était assez fière. Quant à Potter, il semblait avoir oublier l'incident. Il ne venait plus la voir et semblait même avoir oublié son existence. Au début Kate s'en était sentie un peu déroutée. Elle n'avait pas compris le changement soudain de James pourtant, avec ce qu'elle avait fait, elle aurait juré que ce serait pire. Simplement la brune ne savait pas que James préparait sa vengeance avec beaucoup d'attention.
Kate se rendit également à son premier entraînement de quidditch durant cette semaine là. Elle était un peu nerveuse, mais Rose avait le don de trouver les mots juste pour diminuer son stress. Kate se remémora alors sa première rencontre avec la jeune fille.
Durant le premier repas à Poudlard, les deux filles s'étaient retrouvées l'une à côté de l'autre. En face d'elle il y avait eu Molly et Alice . Rose conversait avec elles deux puisque l'une était sa cousine et l'autre une fille d'un ami proche de la famille Weasley, enfin cela Kate l'avait appris plus tard dans la soirée. Elle ne connaissait personne et elle était un peu tétanisée par tout ces gens et le grand château dans lequel elle se trouvait, elle gardait donc le silence. Mais Rose avait réussi à l'inclure dans la conversation. Et même si au début de la soirée, Kate avait été timide, il en avait été autrement lorsqu'elle s'était endormie. A mesure que la soirée passait, Kate se détendit, et elle riait avec les trois autres filles. Puis elles étaient montées dans leur dortoir et Rose et elle avait été placées sur des lits voisins. Le quatre Gryffondor avait parlé une bonne partie de la nuit. Et à partir de cet instant, elles ne s'étaient jamais séparées et Rose était devenue en peu de temps sa plus proche amie, sa confidente, en d'autres termes, sa meilleure amie. Celle qui la comprenait en un coup d'œil, sans même parler. Si l'une allait mal, l'autre le ressentait, si elle stressait, l'autre le savait, et quand l'une des deux était heureuse, elle contaminait immédiatement l'autre de sa bonne humeur. C'était étrange comme sensation mais bien réel.
Le soir de l'entraînement, après les cours, les filles s'étaient donc rendues à leur entraînement. Elles passèrent aux vestiaires se changer et allèrent ensuite sur le terrain. James y était déjà, sur son balais, dans les airs. Quand il vit son équipe arriver, il redescendit sur le terrain. Il n'accorda pas plus d'attention à Kate qu'aux autres membres de l'équipe et fit un petit discours dans lequel il annonça la date du premier match, dans un mois, qui les opposeraient à Serpentard, puis ils commencèrent l'entraînement. Kate se plaça devant ses buts. Elle laissa passer très peu de buts et à chaque fois qu'elle en stoppait un, elle se faisait acclamer par Rose même quand le tir provenait de cette dernière. Si Kate ne connaissait pas aussi bien Rose, elle aurait pu penser que cette fille se réjouissait toujours de tout.
L'entraînement pris fin et ils se dirigèrent tous vers les vestiaires pour se doucher.
« Eh Mongoméry ! La héla James
-Oui Potter ?
-En fait je préférerais Capitaine, mais bon, comme je crois que tu ne sais pas être aimable et respectueuse avec moi, je vais passer outre. Kate grimaça et s'apprêtait à rentrer dans le vestiaire réservé aux filles quand James la retint par le bras.
-Ça va je plaisante. Je voulais te féliciter pour ta performance, tu es vraiment douée. Mais avoue quand même que j'ai raison dans ce que j'ai dit.
-Attends, je rêve là ! Un compliment de ta part ! Ouah ! Lui dit Kate s'en prêter attention à la fin de sa phrase.
-En réalité je t'en fais souvent, tu ne prends pas la peine de les écouter, c'est tout, lui répondit James avec un sourire malicieux.
-Certes, mais celui là n'a rien de pervers et ne concerne aucune partie de mon corps.
-Ha ha ha. Je sais juste l'admettre quand un joueur est bon. Et je trouve ça important de féliciter les membres de mon équipe. » Il lui lança un clin d'œil avant de se rendre dans son vestiaire et Kate en fit de même et se disant que de faire partie de l'équipe de James ne serait pas trop compliqué et que Rose avait raison en disant qu'il ne mélangeait pas le quidditch avec le reste.
Rose et elle retournèrent ensuite au château afin de dîner. Sur le chemin, Amy les rattrapa et les interrompit dans leur discussion.
« Excusez moi les filles, commença-t-elle en souriant, Kate, je dois te donner des heures de retenues.
-Pardon ? Mais pourquoi ? Demanda Rose. Kate elle ne paraissait pas vraiment étonnée par la nouvelle.
-Ne me dis pas que tu fais ça simplement parce que Potter te l'a demandé ? Questionna Kate.
-Je.. Heu.. bafouilla Amy en rougissant.
-Il a fait quoi pour que tu acceptes ? Interrogea la rousse.
-Il s'est mis à genoux et il m'a supplié, dit Amy en rougissant, et puis c'est mon meilleur ami..
-Mon cousin, à genoux devant une fille ? Bah on aura tout vu !
-Je suis désolée Kate mais...
-C'est bon Amy, c'est pas grave, l'interrompit Kate, combien d'heures je vais devoir faire pour que Monsieur soit satisfait ?
-Deux suffiront.
-Je dois les faire quand ?
-Lundi prochain, à 19 heures, tu vas devoir nettoyer la salle des trophées.
-J'imagine que ça aurait pu être pire, grommela Kate. Amy lui adressa un dernier sourire désolée avant de quitter les deux filles. Rose, je déteste ton cousin.
-Je sais Kat'. »
Les jours qui avaient suivi étaient passés à une vitesse folle pour Kate. Les devoirs s'accumulaient et elle passait ses soirées et ses heures libres à les rédiger en compagnie de Rose, Alice et Molly. Elles s'octroyaient tout de même quelques poses pour passer du temps avec leur Serpentard préférés.
Le lundi soir, Kate se rendit donc à sa retenue. Elle passa les deux heures à astiquer les trophées qui se trouvaient dans la salle sous la surveillance du concierge. Elle s'arrêtait parfois sur certain noms qu'elle pouvait lire sur les trophées.
Quand elle remonta dans la salle commune, elle vit James qui était installé dans un fauteuil près de la cheminée. Il se leva quand il la vit entrer et alla à sa rencontre. Avant qu'il prenne la parole, Kate entama la conversation :
« Je crois qu'on est quitte maintenant. Satisfait ?
-En partie.
-Il te faut quoi de plus ? J'ai passé deux heures à nettoyer des foutus trophées que personne ne va jamais voir, tu devrais être heureux.
-Oh mais je le suis. Mais pas entièrement. Je crois que tu as oublié un petit quelque chose. Elle n'aimait vraiment pas l'air diabolique qu'arborait Potter et soudain la mémoire lui revint.
-Ah... Les sélections ?
-Parfaitement. Je suis content de voir que tu n'as pas oublié. Car moi je n'oublie pas, j'y pense assez souvent en fait. James lui fit un clin d'œil avant de poursuivre, Bonne nuit Mongoméry, peut-être que tu devrais dormir que d'un œil ! »
Sur ce il s'éloigna vers les marches qui menaient à son dortoir. Kate monta elle aussi dans son dortoir. Elle repensait aux paroles de James et elle s'endormit en se demandant ce qu'il lui réservait.
Un samedi matin, quand Kate et ses trois amies descendirent de leur dortoir après une grasse matinée bien méritée, elles trouvèrent un petit troupeau d'élèves, qui comme elles avaient profité de leur matinée pour se reposer, devant le panneau d'affichage de la salle commune. Elles s'approchèrent donc à leur tour. Sur le panneau était affiché la date de la première sortie à Pré-Au-Lard. Elle aurait lieu une semaine après leur match de quidditch.
En se rendant à la Grande Salle, Kate se dit que sa sixième année se passait pour le moment à merveille, hormis les deux heures de retenues. Seulement elle ne se doutait pas que ça ne durerait pas bien longtemps...
