Bonjour, bonjour,

J'espère que vous allez tous et toutes bien ?

Tout d'abord, je tenais à vous remercier pour tout votre soutien !

et ensuite a faire une petite livraison de chapitre,

Bien à vous, Vermicelles.


Alors qu'il remuait son thé, severus soupira avec lourdeur. Le givre déposé sur le bout de ses doigts arracha au potionniste un frisson. Même si la saison commençait doucement a se réchauffer, la fraîcheur ambiante elle ne voulait pas s'estomper.

Cela faisait maintenant quelques jours, qu'une obsession avait commencée à naître dans sa tête liée aux nombreux souvenirs qui y affluaient. Il avait envie de douceur, il avait envie de ressentir la chaleur irriguer ses veines au points où il se sentirais devenir incandescent. Exactement a l'identique de se souvenir brûlant, où ses doigts avaient frôlés la courbure de la nuque de celui qui allait être l'été et que se contacte en apparence anodin avait imprégné son corps d'une chaleur bouillonnante, remplaçant l'hiver par l'été. C'était pour son hôte, un sentiment extatique en adéquation avec la sensation de brûlure au bout de ses doigts. Semblable à un damné périssant dans le chaudron de Merlin.

Alors qu'il admirait l'âtre crépitant de sa cheminée, severus se fit la réflection qu'il n'avait jamais pris conscience de qui il était mais que cela avait été inné. Avec les années, le maître des potions avait vécu sa vie simplement maudissant ses souvenirs intrusifs. Il était incapable de se définir en temps que l'hiver car celui-ci faisait partie de son quotidien. Severus ne se sentait pas unique, a l'instar de ses camarades les saisons qu'il recherchait et qui le moment venu deviendront l'objet de son attention.

rêvassant au retour de ses camarades, il passa sa mains dans ses cheveux. La pensée bouillante de l'été s'insinua a nouveau dans son esprit. Son caractère a la fois joviale et avenants mais aussi très difficile a aborder de par l'aura qui émanait de lui. Le souvenir d'un homme doux traversa son esprit, quelqu'un qui faisait attention à l'autre, mais immanquablement trop gentil et blessant malgré lui son entourage.

Le maître des potions, avait la nette impression que toutes ses pensées dirigées vers une seule saison ne devait pas être le fruit du hasard. Intérieurement, il était même persuadé que l'été s'était enfin réveiller et qu'il ne lui restait plus qu'à enfin lui tendre la main. Mais qui était-il ? Et comment allait-il s'y prendre pour l'aider à rafraîchir sa mémoire assoupie ?

L'homme installer sur son sofa tritura sa tasse de thé devenue glacée au contacte de ses doigts. L'excitation de pouvoir après toutes ses années enfin rencontrer un héritier comme lui, le faisait frémir. Tandis qu'il essayait de prendre le contrôle de son enthousiasme, l'image de l'été fit a nouveau écho dans son esprit.

Timide, souriant, toujours gentil et prévenant, il admirait et se passionnait pour l'effet du soleil sur les plantes. C'était avec un sourire timide sur les lèvres qu'il s'était fait aborder par l'hiver, accueillis comme un vieil amis.

La glace froide de ses doigts avait fondue a l'instant même où il initia le premier contact. Brisant par sa jovialité toute la réticence de l'hiver a son égard. Prenant suite à cette saison nouvelle, l'hiver intriguée le laissa naturellement gérer le temps a ses côtés pensant naïvement être le seul et l'unique créatures dans le cœur de son ami. L'été amoureux de la nature, réchauffa les plantes givrées, étendit leurs racines dans une terre molle et chaude. Elle offrit même aux animaux la nourriture a porter de dents, des larves des fruits et tout se dont ils avaient besoins. L'été était si occupée a réchauffer et entretenir la terre qu'il ne vis pas la jalousie naître dans coeur de son ami.

L'hiver voyant qu'il n'était pas le centre d'intérêt de son ami, se vexa, son caractère naturellement distant reprenant le dessus,l'hiver s'éloigna finalement de l'été et ce six mois durant. Pendant cette longue période, les humains commencèrent a s'intéresser a celui qui d'un geste faisait rougir les tomates et pousser les arbrisseaux.

La curiosité accueilli avec bienveillance par la saison, tourna rapidement à de la curiosité malsaine. Ce n'est qu'en observant les fleurs mourir que l'hiver compris que quelque chose n'allait pas, mais ce fut trop tard qu'il arriva sur place, l'été était grièvement blessée et les humains tentaient de capturer la saison mourante.

Si Aujourd'hui l'été était né, où se trouvait-il ?

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Neville courait, déboulant dans les couloirs telle une fusée. Comme chaque jour, il était en retard, un repas trop long, un oubli, le Gryffondor oubliait et ce même en sachant qu'il avait cours tout les soirs après le repas. Quelle idée aussi de faire cours après le repas ! Pensait-il a chaque fois qu'il se heurtait a la poitrine du professeur snape, visiblement habitué à être déçus par sa ponctualité inexistante.

Aujourd'hui, aussi étonnant que cela puisse paraître, il n'était pas seul à courir a travers champs jusqu'à la salle de potions. Harry et drago se chamaillaient la première place.

" Dégage POTTER, pris soin de cracher Drago sur le ton de l'insulte.

Le serpentard arriva le premier devant la porte, deux mains agrippées a ses épaules prêtes à le faire tomber à terre.

- Tu te crois où malfoy ? Fit Harry en poussant le serpentard à terre. Tu fera moins le malin quand je serai le premier a entrer.

Malfoy ricana,

- Ne t'inquiètes surtout pas pour sa le rouge et or, je pense que le professeur ne te verra même pas entrer. Dit Drago baguette en main.

Neville regardait ses deux camarades mener un combat de lutte a même le sol. Il songea a aider Harry, mais le professeur ouvrit le porte avec violence le faisant sursauter.

"..."

Le regard noir passant sur les deux énergumènes figés à même le sol glaça l'ambiance.

- Allons-nous devoir supporter vos enfantillages encore longtemps messieurs ? Fulmina finalement le professeur.

Severus déposa sa main dans le dos de neville avec rapidité, le forçant à entré à l'intérieur de la classe afin de refermer dans un claquement sonore la porte au nez de ses camarades. Le Gryffondor d'abord désorienté par la rapidité d'action de son professeur sentis ensuite le froid de sa main traverser sa cape puis son épais pull d'hiver. Leurs regards se croisa, puis gêné par les prunelles dédaigneuses sur lui, il se dépêcha d'aller s'installer autour de son chaudron.

Assis sur sa chaise, L'étudiant n'écoutait pas le cour, il avait la soudaine sensation d'étouffer, de devenir fiévreux. La saisissante chaleur dont-il était victime fit écho à répétition avec la fraîcheur de la main de son professeur. Son regard branché sur le potionniste, neville commença a tousser essayant de calmer la lave dans ses veines. La rougeur de ses joues ne passa pas inaperçue et se fut Luna qui passa une main sur son front en voyant son camarade respirer de grosses goulées d'air.

- Monsieur ! Fit-elle en levant la main.

Le professeur pivota sur place, avisant la couleur pivoine de son élève.

- Que se passe-t-il miss lovegood ? Demanda le dit professeur froidement.

- Neville est brûlant monsieur... Je pense qu'il serait bien de l'emmener voir madame pomfresh.

Le regard du professeur scintilla le temps d'un instant alors qu'il scrutait son élève des pieds à la tête.

- Bien, je vous laisse vous en occupez miss Lovegood. Céda-t-il à la Gryffondor. "

Neville se leva, ses jambes devenues coton, il vacilla mais s'appuya sur sa camarade. En partant de la salle, il jeta un dernier regard au professeur, lisant sur son visage un microscopique sourire en coin.

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A l'infirmerie, la chaleur s'estompa, et face à l'infirmière Neville fit grise mine bégayant de ne pas pouvoir expliquer la situation. Luna, voyant son ami en difficulté parla a sa place une main rassurante sur son avant bras.

" En plein milieu du cour, Neville a commencé à tousser et a devenir rouge. J'ai bien sûr proposé au professeur de l'accompagner jusqu'ici, mais je ne sais pas pourquoi, dès que nous avons quittés la salle de classe, neville est redevenu normal. Vous pensez vous aussi que la salle de classe de monsieur snape a quelques chose à voir avec cela ?

L'infirmière examina le garçon sous toutes ses coutures a l'aide de sortilèges de détection.

- Se que je pense, c'est qu'il vas parfaitement bien. Un petit coup de mous sûrement, si vous dites qu'ils a courus avant.. a surveiller je vais le garder en observation pour ce soir. Conclua l'infirmière. Si toutefois Monsieur Londubat nous as fait une crise d'asthme nous le saurons rapidement.

Luna aquieca, puis adressa un sourire a son ami.

- Ne t'en fait pas Neville je suis sûr que tout ira bien.

Le garçon toussota en s'allongeant,

- Et Harry et drago ? Sont-ils finalement entrés dans la classe ?

Luna haussa ses épaules,

- Je crois que le professeur a mis leurs chaudrons dans le couloirs et leurs a ordonnés de faire une potion chacun. Dit-elle le regard réfléchissant encore à la question.

- J'aurais dû aider Harry ... Finit Neville avant de s'étendre dans son lit.