Si vous ne voyez pas le rapport avec Le Petit Chaperon Rouge dans ce chapitre, c'est normal. Cela a un rapport plus ou moins direct avec le conte.
Petite note : vous remarquerez que les titres sont des extraits de l'histoire du Petit Chaperon Rouge.

Un grand merci à Nellia qui continue à me corriger malgré que je fasse éternellement la même faute (je fais le passé simple). Merci également à Lovedei, Miho-Chan, Arum et Miss Manga d'avoir laissé une review. Particulièrement à Katae pour m'avoir mis en fic favorite et LeFantomeDesFanfic, Arum, Lovedei et Kana Onoa de me suivre.
Enfin bref, merci à tous !


Je me levai douloureusement, prenant appui sur l'arbre auquel j'étais adossé. La douleur irradiait dans tout mon corps. Mon sang pulsait sur toute la longueur de ma cicatrice. Je me décidai à bouger et marchai pendant une dizaine de minutes. Mais bientôt, ce furent des sueurs froides qui remplacèrent cette douloureuse sensation. Et je préférais de loin la douleur à ces voix criardes et puissantes mais pourtant bien féminines que j'entendais au loin.

« - Il y a du sang sur cette parcelle de mousse ! Il a du s'adosser à cet arbre. On va bientôt le coincer les filles ! »

Mon cœur s'arrêta de battre pendant plusieurs secondes avant de s'emballer dans un rythme frénétique qui m'obligea à haleter. J'allais mourir, dans cette forêt supposément en territoire neutre, à la merci d'un gang féminin qui haïssait celui auquel j'appartenais. Je tournai vivement sur moi-même, cherchant désespérément une quelconque issue de secours ou une aide inopinée. J'entendis les voix se rapprocher dangereusement de moi. Je fis donc la seule chose me permettant de me sauver : monter dans un arbre. Mais un risque majeur existait : celui de me retrouver nez à nez avec Ariel. Celle-ci se déplaçait souvent de branche en branche quelques mètres en avant des autres filles pour assurer leur sécurité grâce à son arc. Et si je restais trop longtemps à vu, Alice ou Cendrillon pouvait à tout moment me tuer d'un seul geste grâce à leurs armes longue portée. Je restai indécis quelques instants et cela me fut fatal : les filles furent sur moi en quelques secondes à peine. Des flammes vinrent aussitôt lécher le bout de mes chaussures. Ma plaie me faisait atrocement souffrir mais je n'eus pas d'autre choix que de faire abstraction de la douleur et de me battre. Mes années d'entraînement reprirent le dessus et je devint celui qu'on m'avait imposé d'être : un membre du gang le plus puissant de Kingdom Hearts : Les Argetlam. Je reculai pour éviter le lance-flamme, me pliai en deux pour éviter le poing de Kaïri et reçut une estafilade sur la joue suite à une carte d'Alice. Je sortis mon arme blanche laissée par Xion de la poche arrière de mon pantalon et me jetai aussitôt sur la chef du gang. Elle me faisait littéralement froid dans le dos, mais si je voulais l'affaiblir, il me fallait frapper fort. Je doutais sincèrement d'en réchapper vivant et c'est pourquoi je décidais d'atteindre directement la chef.

Lors de la bataille, je reçus de nombreuses blessures, certaines plus sérieuses que d'autres mais toutes sans gravité vitale. Je me défendis bec et ongles pour survivre le plus longtemps possible. Ma seule lueur d'espoir était le retour de Xion pour essayer de m'en sortir. Mais aucune trace de ses grands yeux bleus nul part. Les filles de Heartsqueen étaient vraiment des garces ! Elles profitaient de chaque moment d'inattention de ma part pour me porter un coup. Mon corps était couvert d'égratignures, peu profondes mais d'où le sang coulait quand même. Elles ne voulaient sans doute pas m'affaiblir mais me garder en vie pour me soutirer des informations sur les Argetlam. Ce qu'elles ne savaient pas, c'est que j'avais déjà subi des séances de torture organisées par Xemnas lui-même pour faire apprendre à son gang les rudiments de « l'Art du silence ». Mon corps en gardait encore les blessures et mon esprit des marques indélébiles qui s'exprimaient quelques fois dans mon regard et dans mes rêves. Plus le temps passait et moins je croyais en mon avenir et mes chances de survie. Je n'avais encore porté aucun coup à Kaïri, les filles la protégeant hargneusement. Je décidai alors un coup de force : lorsque je lançai mon bras pour la énième fois vers la chef des Heartsqueen, les filles resserrèrent leur défense. Je déviai alors très vite mon geste d'une torsion du poignet. La lame glissa donc vers le ventre d'une membre du gang. Lorsque je sentis la lame s'enfoncer de quelques centimètres dans la chair, je mis tout mon poids dans cette lame et la remonta vers le foie. Vu la quantité de sang qui giclait de la plaie, j'avais atteint mon but. Mon bras était recouvert de ce liquide rougeâtre et visqueux. Jasmine n'avait aucune chance d'en réchapper. Elle mourut dans les bras d'Ariel en quelques secondes. Je n'aimais pas faire souffrir mes victimes. Les Heartsqueen me lancèrent un regard haineux et je pus lire dans leur yeux que toute décision de me laisser en vie venait de s'évanouir en même temps que le dernier soupir de Jasmine. Kairï leva la main et les membres du gang suspendirent leurs gestes en cours :

« - Il est à moi. Retenez-le. »

Les filles se jetèrent sur moi et réussirent à me maîtriser en quelques minutes. La haine que je leur inspirais décuplait leur force et elles me mirent à genoux, pieds et poings liés. Kaïri s'avança et me toisa en réajustant son poing américain. Et elle frappa. D'abord au visage, puis, quand il devînt trop tuméfié pour continuer, elle explora mon corps avec ses mains de fer. Plus elle frappait et plus le sang jaillissait des mes récentes coupures. J'avais l'impression que les gouttes de sang qui s'échappaient de mon corps représentaient ma vie qui s'écoulait lentement loin de moi. Je ne sais combien de temps je supportais cette torture mais je ne lui fis pas la joie d'émettre un seul son. En torture, j'avais connu pire. Par contre, Kaïri, elle, hurlait à pleins poumons. Je ne saisissais pas le sens de toutes ses paroles et bientôt, mes yeux se voilèrent et la tête me tourna. Un détail me troublait : je ne ressentais plus la douleur. Je levai les yeux et croisai le regard bleu de Kaïri où je pus lire le désarroi et l'inquiétude. Je ne percevais plus la douleur intense qui accompagnait ses gestes parce qu'elle ne me frappait plus. Elle me donna un coup de pied aussi violent qu'inattendu et je m'écroulai sur le sol. Je pus lire sur ses lèvres :

« - Je te tuerais ! »

Et partit en courant. La dernière chose que je pus apercevoir furent deux points de jade dans une mer flamboyante.


J'ouvris les yeux... pour les refermer aussitôt. La lumière vive m'avait brûlé les yeux. Je sentis aussitôt mon corps douloureux et mon sang bouillonnant dans mes veines et ne pus retenir un gémissement. Aussitôt, j'entendis de l'agitation autour de moi, le bord d'un verre vînt se poser sur mes lèvres et j'entrouvris la bouche d'instinct pour en boire le contenu. Le goût amer de la boisson me fit aussitôt tousser et je recrachais la moitié de ce qu'on me forçait à avaler. J'entendis clairement un soupir agacé qui me vrilla les tympans. J'étais encore fragile. On me reposa le verre sur les lèvres mais je détournai la tête pour ne pas boire. Je ne boirais rien sous la contrainte. L'homme ou la femme derrière le récipient n'insista pas mais je sentis une piqûre dans mon bras. Je grognai et ouvris les yeux. La seule chose que je pus observer avant de m'évanouir fut de nouveau cette mer rouge où voguait deux magnifiques émeraudes.


Je flottais au-dessus de mon corps, comme transporté sur un nuage. Mais je ne ressentais plus rien. Ni mon corps, ni les sensations que celui-ci me procurait. J'étais étrangement serein. Je regardais tout autour de moi mais ne vis qu'une immense étendue blanche. Du blanc. Partout. Rien d'autre. Quand soudain, tout bascula. Le blanc se zébra de rouge, faisant éclater cette sérénité si paisible. Puis cefut la chute. Interminable. Je tombais, ignorant toutes les lois de la gravité. Plus je descendais et plus mon environnement se teintait de rouge. Est-ce que je saignais ? Pourtant non. Je tournais sur moi-même affolé. J'avais l'impression que plusieurs heures s'étaient passées sans que ma chute ne s'arrête. Je ne voyais que ce rouge flamboyant, incandescent autour de moi. Il avait empli mon champ de vision, me faisant tourner la tête. Puis soudain, deux iris ardents remplirent mon champ de vision. Ils étaient d'une couleur verte, comme celle d'une eau trouble. Qui vous happe l'âme. J'étais irrévocablement englouti dans ces yeux verdoyants. Je hurlai.


Je sentis qu'on me ceinturais pour m'empêcher de bouger. Je me débattis avec encore plus d'ardeur. Mais je ne tînt pas longtemps et abandonnai très vite. Je sentis alors la pression se relâcher significativement autour de moi. Je sentais des bras forts m'enserrer et leur chaleur se transmettre à moi. C'était agréable. J'avais presque envie de me laisser aller et de ne plus rien ressentir, vivre éternellement dans ses bras, quels qu'ils soient. Presque. La chaîne des Argetlam que je portai à mon cou -ce détail me troubla- me rappela durement à la réalité. Je me redressai vivement, ouvris les yeux et envoyai un coup de poing dans ce qui me semblait être le visage de l'inconnu. Je l'atteignis au niveau du menton. Sa tête fut rejetée en arrière et il tomba de la chaise où il était assis. Je m'extirpai de mon lit en arrachant une perfusion et regardai tout autour de moi pour trouver une quelconque sortie. Je ne trouvai qu'une porte et me jetai dans sa direction. Mais l'homme que j'avais frappé fut plus prompt que moi et je me cognai durement contre son corps. Il était bien plus grand que moi. Il prit mes deux poignets dans ses mains, me tordis les bras dans le dos et força de tout son poids, m'obligeant à me mettre à genoux. Il me plaqua au sol, appuyant sur mes membres inférieurs pour éviter toute rébellion. Et c'est seulement lorsque je sentis son genou remonter au niveau de mon entrejambe que je remarquais que j'étais nu. Entièrement et complètement nu. J'arrêtai de gesticuler et me laissais faire. Malgré toutes mes séances d'entraînement, cette partie du corps restait la plus sensible.

« - Bah alors mon chaton, on a perdu sa hargne ?

- Qu'est-ce que... ? »

Je recommençai à me débattre.

« - Sora ! Hé ! Calmes-toi ! Sora ! Mais qu'est-ce qui te prend tout d'un coup ? Tu me reconnais plus mon chaton ?

- ...

- En tout cas, tendance ta nouvelle coupe de cheveux. Le brun t'allait mieux mais le blond ça va aussi. T'as pas pris une ride. Toujours une tête de gamin pas vrai chaton ? »

Et sur ce, il éclata de rire. Il se releva et me tendis une main, un sourire, que je trouvais complètement niais, collé au visage. Je regardai sa main d'un œil noir et m'assis par terre, regardant obstinément le mur devant moi. Je ne connaissais pas la gêne de la nudité et apparemment lui non plus. Il s'accroupit à côté de moi et me fixa pendant plusieurs minutes, me rendant mal-à-l'aise. Ses yeux me troublaient plus que de raison.

« - Qu'est-ce qu'il t'arrive Sora ? T'es tout bizarre. »

Je tournai brusquement la tête et le regardai haineusement :

« - Ta gueule, moi c'est Roxas. Sora est mort connard ! »


« - Chef ! Une confrontation entre les Heartsqueen et un membre des Argetlam que je n'avais jamais croisé se passe dans la forêt du Crépuscule. Kaïri a l'air de vraiment en vouloir à ce mec. Elles sont en train de s'acharner dessus.

- Merci Demyx. On va aller jeter un coup d'œil pour voir de quoi il retourne. »

Je me levai de mon bureau et me dirigeai vers la sortie. Par chance, nous étions à l'orée du Crépuscule pour affaires : nous n'avions que quelques minutes de marche pour atteindre le lieu de l'affrontement. Après une dizaine de minutes, je me glissai furtivement derrière un arbre pour observer passivement ce qu'il se passait. Je ne savais pas que ce l'Argetlam avait fait à Kaïri, mais les filles s'acharnaient à le vider lentement de toute son énergie. Le pauvre gars essayait vainement d'atteindre la chef. Sans succès. Je détaillai le visage des Heartsqueen pour ensuite m'attarder sur l'inconnu. Je ne le voyais que de dos. Son tee-shirt était imbibé de sang, révélant une entaille assez profonde qui suivait la ligne de sa colonne vertébrale. Le pauvre gars était bien courageux de lutter encore. Je souris férocement. On reconnaissait bien ici un membre des Argetlam. Soudain, il détourna son arme en faisant pivoter légèrement son corps. Je pus entrapercevoir son visage. Putain qu'il était jeune ! Il avait mis toute son énergie dans ce coup et on pouvait distinctement voir ses jambes trembler sous l'effort. Jasmine s'effondra au sol mouillant le sol de son propre sang. Puis Kaïri hurla et frappa. Encore et encore. Et pourtant, il ne pipait mot. Ce gars m'impressionnait. Je levai la main pour signifier notre départ à Demyx, cette histoire ne nous concernait pas, quand un poing au visage fit tourner la tête de l'individu, je suspendis mon geste. Ces yeux d'un bleu intense, presque dérangeant, firent remonter en moi une kyrielle de souvenirs que j'entrepris aussitôt de refouler loin de moi. Cette époque était révolue. Et pourtant, Il était bien là. Ces yeux me torturaient depuis tellement de temps... Je levai le bras et fermai le poing, signalant ainsi à Demyx de m'attendre. Puis je sortis à découvert. Je savais que mon ami ne m'approuvait pas, mais je ne pouvais détourner mes yeux de cet individu à tête blonde et aux yeux si singuliers. Lorsque je me montrai aux yeux de Kaïri, celle-ci arrêta de suite son geste, me regardant d'un air hargneux. Je levai la tête et croisai les bras sur mon torse, en posture de défi. Kaïri amorça un poing, mais je la vis hésiter.

« - Nous nous étions mis d'accord Kaïri. Laisse-le moi et je te le redonnerai s'il ne m'apporte rien. Il ne te donnera rien si tu le tues. »

Je jouais gros sur ce coup mai je voulais absolument parler à cet individu et revoir ses yeux. J'avais les mains crispés, et je n'aurais pas hésité à dégainer. Kaïri donna un grand coup de pied à son ennemi qui tomba à terre et siffla entre ses dents :

« - Je te tuerais ! »

Puis elle fila, abandonnant là le corps complètement amoché de l'Argetlam. Je m'approchai de lui et je pus apercevoir cette mer immense avant qu'il ne s'évanouisse. Je fis signe à Demyx d'aller chercher de quoi le transporter et pressai du mieux que je pouvais sa plaie au dos pour empêcher l'hémorragie de continuer. Il allait devoir s'accrocher s'il voulait survivre. Il avait des plaies sur tout le corps et du sang s'écouler par de multiples endroits. Bientôt, Demyx fut de retour avec un brancard et nous transportions donc cet « inconnu » dans nos quartiers pour le sauver.

Le médecin mis plus de douze heures à recoudre, stériliser, panser, découper, résorber et je ne sais quoi d'autre les plaies de ce blond. Je ne dormis pas durant toute cette demi-journée et ne m'occupai pas des affaires qui nous avaient amené au bord de Crépuscule. Je devais savoir s'il survivrait. Après une demi-journée sur le billard et trois jours dans l'inconscience, mes nerfs étaient à fleur de peau. Même mon fidèle bras droit et ami, Demyx, ne pouvait m'approcher. Lorsque le médecin m'annonça qu'il vivrait et qu'il allait reprendre conscience dans quelques heures, je le remerciai maladroitement et le congédia, lui intimant de se reposer pour résorber les immenses cernes qui ornaient ses yeux. Je restais au chevet de ce blond jusqu'à ce qu'il reprenne conscience. J'essayais de le faire boire, comme l'avait dit le docteur mais il faillit s'étrangler. Je reportai alors le verre à ses lèvres mais il détourna la tête. Sans ouvrir les yeux. Il était encore trop faible. Je lui administrai alors un sédatif, lui permettant ainsi de récupérer.


Il s'agita dans son sommeil et à son réveil, il hurlais et gesticulais comme un fou. Je dus le ceinturer pour éviter qu'il ne se blesse. Il se calma et je pus de nouveau voir ces magnifiques yeux bleus. Maintenant, j'en étais sur. C'était bien lui. Je le sentis se détendre et se laissai aller dans mes ras. J'eus une bouffée de tendresse et l'attirai un peu plus contre moi. Soudain, je reçus un coup de poing dans le menton qui me fit tomber à la renverse. Il avait bien visé le salaud ! En le voyant se lever, je me jetai en avant et lui bloquai le passage de mon corps. Plus grand que lui, il s'écrasa contre moi. Je pris ses deux poignets dans mes mains, lui tordis les bras dans le dos et força de tout mon poids, l'obligeant à se mettre à genoux. Je le plaquai au sol, appuyant sur ses membres inférieurs pour éviter toute rébellion. Je remontai un genou au niveau de son entrejambe, lui intimant ainsi de se calmer. Ce qu'il fit.

« - Bah alors mon chaton, on a perdu sa hargne ?

- Qu'est-ce que... ? »

Il recommença à se débattre.

« - Sora ! Hé ! Calmes-toi ! Sora ! Mais qu'est-ce qui te prend tout d'un coup ? Tu me reconnais plus mon chaton ?

- ...

- En tout cas, tendance ta nouvelle coupe de cheveux. Le brun t'allait mieux mais le blond ça va aussi. T'as pas pris une ride. Toujours une tête de gamin pas vrai chaton ? »

Et sur ce, j'éclatai de rire. Il y avait toujours eu un soupçon d'innocence chez Sora que je retrouvais enfin. Et j'aimais à l'appeler chaton pour le faire enrager. Je me relevai et lui tendis une main, un sourire collé au visage. Il regarda ma main d'un œil noir et s'assit par terre, regardant obstinément le mur devant lui. Il n'avait pas l'air gêné par sa nudité et moi non plus. Je m'accroupis à côté de moi et le fixai pendant plusieurs minutes, le rendant mal-à-l'aise. Ses yeux me troublaient plus que de raison.

« - Qu'est-ce qu'il t'arrive Sora ? T'es tout bizarre. »

Il tourna brusquement la tête et me regarda haineusement :

« - Ta gueule, moi c'est Roxas. Sora est mort connard ! »

Mon monde s'écroula.


Cette dernière partie est quelque peu spéciale car du POV d'Axel. J'espère que vous apprécierez. Une petite review ? :3