Note: Mon dieu ce que le temps passe vite, je n'avais pas réalisé que ça faisait déjà un mois que je n'avais pas publié un nouveau chapitre o.o wow vraiment xD Il faut dire que j'ai un peu de mal à tout gérer et je profite de ces vacances pour pouvoir poster ce chapitre. Les derniers chapitres que j'ai posté étaient plus longs que les tous premiers, à la demande des lecteurs. Mais en fait, je pense qu'il serait plus facile pour moi et plus intéressant pour vous s'ils étaient plus courts mais publiés un peu plus souvent (parce qu'écrire 7/8 pages demandent du temps et de l'inspiration)...Donc j'espère que vous ne m'en voudrez pas si jamais je raccourcis un peu =) peut-être que pendant les vacances d'été je pourrai rallonger un peu?

En attendant, encore merci pour vos reviews (je les relisais tout à l'heure, et je me retrouve toujours à sourire comme une idiote devant mon écran xD) et vos adds =D


Après la discussion qu'elle avait eu avec Rosalie, Bella mourrait d'envie de retrouver Edward. Elle avait le besoin physique de se retrouver près de lui, de sentir sa présence à côté d'elle, malgré son comportement étrange.

Lorsque Rosalie se releva et qu'elle la serra brièvement contre elle avant de partir, Bella s'attendit à voir Alice revenir. Depuis qu'ils l'avaient retrouvée dans la chambre de James, pas une seule fois elle ne s'était retrouvée seule, et elle était sûre que les Cullens avaient décidé de se relayer à son chevet. Mais à sa grande surprise, elle reconnue la grande silhouette du jeune homme entrer dans la pièce.

Elle se figea là où elle était, près du canapé. Il l'imita, s'arrêtant à l'autre bout de la pièce. Malgré la petite distance qui les séparait, Bella distinguait clairement ses prunelles émeraudes. Il semblait déchiré, partagé entre plusieurs sentiments: la peur, la colère, la tristesse, la culpabilité et l'inquiétude. C'était comme si les rôles s'étaient inversés. Des deux, c'était toujours elle qui avait été pétrifiée, fascinée par le regard du jeune homme, il gagnait toujours. Mais aujourd'hui, s'était lui qui se retrouvait incapable de bouger, noyé sous les différentes émotions qui l'avaient envahi, immobilisé par le regard de Bella.

« Sois ferme avec lui et ne cède pas à son humeur. C'est difficile de se montrer dur avec ceux qu'on aime, mais parfois, c'est ce qu'il y a de mieux à faire. ». Les mots de Rosalie résonnaient encore à ses oreilles. Elle avait raison. Elle n'allait pas céder.

Elle ne bougeât pas de l'endroit où elle se trouvait malgré l'envie de s'approcher de lui et de se blottir contre sa poitrine. Il allait devoir faire le premier pas.

« Bella....je...murmura t-il, déstabilisé. Il avait peur de s'approcher d'elle, dieu sait ce qu'il allait encore lui faire subir, mais elle ne bougeait pas.

-Arrête Edward, le coupa t-elle d'une voix douce mais ferme. Il fronça les sourcils: cette scène lui rappelait le début de l'été, lorsque Bella se montrait dure et froide envers lui. Il s'en était toujours douté, elle était plus forte qu'elle ne le paraissait.

Hésitant, il fit un premier pas puis s'immobilisa à nouveau de longues minutes. Elle ne fit pas un seul mouvement. Pour une fois, ce n'était pas à elle de faire un effort et de s'approcher, c'était à lui de le faire. Il devait venir jusqu'à elle. Il savait que Bella avait lutté contre lui pendant longtemps, parce qu'elle avait eu peur de la relation qu'ils partageaient. Mais elle avait réussi. Et même si elle semblait encore parfois effrayée par ce qu'il se passait entre elle et lui, elle était toujours là. Il comprenait ce qu'elle attendait de lui: écarter tous ces sentiments qui risquaient de les éloigner.

C'était une sorte de combat, et elle allait gagner.

Retrouvant son assurance, il se dirigea vers elle sans s'arrêter pour se retrouver à seulement quelques centimètres d'elle. Ils s'affrontèrent encore quelques instants du regard avant qu'il ne cède définitivement: il voulait la sentir contre lui, respirer l'arôme sucré de freezia qui l'enveloppait, presser ses lèvres contre les siennes.

Sans prévenir, il la saisit par la taille précautionneusement mais rapidement et la serra de toutes ses forces contre lui, enfouissant le visage dans ses longs cheveux bruns. Elle avait gagné. Elle passa les mains autour de sa taille se rapprochant un peu plus de lui, avant qu'il ne se recule légèrement pour prendre son visage entre ses mains. Ses yeux étaient graves, mais il esquissa le petit sourire en coin qu'elle aimait tant, et elle frissonna. Il détailla les traits de son visage, la contemplant avec intensité. Elle s'appuya contre lui, et se mettant sur la pointe des pieds, elle posa ses lèvres sur celles du jeune homme.

Edward ne réagit pas immédiatement, et pendant une seconde, une douleur sourde traversa Bella: elle crut avoir perdu. Puis lentement, il répondit à son baiser, fermant les yeux, avant de l'embrasser avec plus de passion, franchissant la barrière de ses lèvres, cherchant avec impatience à rencontrer sa langue. Il positionna ses mains sur ses hanches, la rapprochant de lui et elle gémit.

Immédiatement, Edward s'interrompit, croyant qu'elle voulait qu'il arrête - c'était encore trop tôt - et elle le dévisagea avec incompréhension.

« Excuse moi Bella, j'ai cru que tu....

Elle se recula légèrement, soupirant d'un air désespéré, avant de relever la tête et de sourire.

-Tu es un idiot Edward Cullen.

Une fois de plus troublé, ce dernier écarquilla les yeux et bredouilla:

-Quoi? Mais qu'est-ce que....

-Je sais ce que tu vas encore me dire, que c'est trop tôt, que tu ne devrais pas parce que je ne suis pas prête ou je ne sais quelle genre de bêtises, mais je n'ai pas peur de toi Cullen, répondit-elle d'un ton moqueur. Edward ne put se retenir de rire.

-Tu me connais bien Swan, c'est certain.

C'était la première fois qu'il riait depuis ce qui s'était passé, et Bella se sentit immédiatement soulagée. Souriant à son tour, elle se dit que Rosalie avait raison, il ne fallait pas toujours céder.

Il s'assit sur le canapé près duquel elle se tenait et elle se mit à déambuler dans la pièce, les yeux du jeune homme suivant le moindre de ses mouvements. Puis elle se dirigea vers la chambre, disparaissant de son champs de vision. Edward se releva immédiatement et entra à son tour dans la pièce.

-Bella, qu'est-ce que tu fais? Demanda t-il, curieux.

-J'ai besoin de prendre l'air, expliqua t-elle. Depuis hier soir, soit je dors, soit je suis dans cette pièce, et j'ai vraiment envie de sortir un peu, voir du monde dans les rues, entendre du bruit autour de moi....

-Tu es sûre que c'est une bonne idée, demanda t-il, réticent.

-Absolument, répondit-elle en cherchant ses vêtements. Tu viens avec moi?

-Comment ça « je viens avec toi »? s'offusqua t-il. Je ne vois même pas pourquoi tu me le demandes! Maugréa le jeune homme.

-Arrête de bougonner! Dit-elle en lui lançant un oreiller au visage. »

Quelques instants plus tard, elle était prête, et lorsqu'il lui demanda où elle avait envie d'aller, elle répondit sans hésitation « Central Park ». S'il s'était écouté, Edward ne l'y aurait pas emmené, mais il savait que ce qui allait suivre en rentrant n'allait pas être évident, alors autant en profiter tant ce que c'était possible en lui faisant plaisir.

~oOo~

Ils venaient de passer deux heures dans le parc et Edward fut heureux de voir que cela faisait réellement du bien à Bella. Elle marchait à côté de lui, en silence, mais observant avec attention ce qui l'entourait. Cet endroit allait lui manquer une fois qu'elle serait partie. Il attrapa sa main et la serra, la réconfortant. Puis, à contrecoeur, il émit l'idée qu'ils devraient peut-être rentrer et ne recevant aucune protestation, ils se mirent en route pour l'hôtel.

Au lieu de retourner directement à leur chambre, il emmena la jeune fille dans celle de ses parents. Ils devaient parler. Ils pénétrèrent dans une suite lumineuse et confortable et furent accueillis par Esmée qui les serra chacun leur tour contre elle. Carlisle sortit d'une autre pièce et hocha la tête dans leur direction, les saluant d'un sourire.

« Comment te sens-tu Bella? Commença doucement Esmée. D'une voix calme, l'intéressée lui répondit:

-Je crois que j'ai connu mieux, mais ça va. Elle comptait simplement dire qu'elle allait bien mais avait rajouté « je crois que j'ai connu mieux » histoire de ne pas énerver Edward, qui à tous les coups, aurait répondu qu'elle n'allait pas bien. Ce dernier avait d'ailleurs commencé à s'agiter, se gardant néanmoins de tout commentaire. Carlisle lui lança un regard apaisant et le jeune homme s'éloigna, irrité. Il alla se placer devant l'une des baies vitrées, se plongeant dans la contemplation de la ville.

-Bien, commença Carlisle. Bella, je suis désolé d'avoir à te parler de ça, mais nous devons nous occuper de certaines choses. La jeune fille hocha la tête. Elle savait de quoi il parlait.

-Je sais que je devrais appeler mes parents, mais....est-ce vraiment nécessaire? Je veux dire, il ne m'est rien arrivée et je ne crois pas que ce soit une bonne idée de les....elle fut interrompue par un grognement. Edward.

-Bella, je comprends ce que tu veux dire, mais si ils leur arrivaient quelque chose, tu ne crois pas que tu aimerais le savoir? Reprit le docteur en ignorant son fils.

-......Il avait raison, bien sûr.

-Bella, tu dois leur dire, murmura doucement Esmée qui s'était assise à côté d'elle. Carlisle peut leur expliquer la situation, mais ils voudront t'entendre, c'est normal.

-Très bien, je leur parlerai....répondit-elle à voix basse.

-Je crois que nous devrions les appeler tout de suite, nous avons déjà trop attendu, dit Carlisle. Je vais d'abord contacter Charlie et je te le passerai ensuite. Tu es d'accord? »

Bella hocha la tête, l'estomac de nouveau noué. Le docteur Cullen retourna dans l'autre pièce et le silence s'abattit sur la suite. La jeune fille s'était levée, faisant les cents pas dans la pièce en essayant de calmer son angoisse. Elle essayait de trouver la bonne manière de rassurer ses parents, mais n'était pas sûre qu'il y en ait une. Elle avait aussi peur que ses parents n'en veuillent aux Cullen. Ce n'était pas leur faute, bien sûr, mais les gens réagissaient toujours bizarrement dans ce genre de situation.

Elle tournait donc en rond, inconsciente des regards qui la suivaient. Edward s'était détourné de la fenêtre, l'observant avec nervosité pendant qu'Esmée ne la lâchait pas non plus des yeux.

De longues minutes plus tard, la porte s'ouvrit et Carlisle lui fit signe d'entrer avant de refermer derrière elle.

« Elle est à côté de moi, je te la passe.....

-Allô? Bonjour Charlie...


-Non, je vais bien. Je t'assure.

-..................

-Bien sûr que non, je ne te mens pas, Carlisle m'a ausculté, je n'ai rien, articula t-elle en essayant de convaincre son père qu'elle allait bien.

-.................

-Je te dis que ça va, juste sous le choc, mais....

-...........................................Bella commença à paniquer lorsque son père lui annonça qu'il allait immédiatement prendre un vol pour la rejoindre.

-Non, papa je t'en prie, ce n'est vraiment pas la peine, nous quittons New-York demain matin, et dans je serai bientôt à Forks. »

Elle batailla pendant un moment avant que son père n'accepte de l'attendre à Forks. La réaction de son père avait été assez terrible et à présent, elle craignait celle de sa mère et Phil.....

Bella était de retour dans le salon après une heure de conversation téléphonique, Esmée et Edward relevant immédiatement la tête à son arrivée. Elle se laissa tomber sur le canapé aux côtés de la femme de Carlisle. Le jeune homme se rapprocha d'elle, n'osant pas commencer à parler. D'une voix lasse, elle dit:

« Ca y est, ils sont au courant.

-Et......? S'impatienta t-il.

-Ca a été dur, mais j'ai réussi à les convaincre de ne pas venir ici. Je leur ai dit que je rentrai d'ici quelques jours.

-Et c'est tout? Ils se sont laissés convaincre aussi facilement? S'étonna t-il. Bella rougit légèrement avant de compléter à voix basse:

-Je leur ai aussi dit que j'avais besoin de faire le point, de me retrouver un peu seule....Mais que vous étiez là si j'en avais besoin.

-Quoi, tu as menti à tes parents? Reprit Edward, écarquillant les yeux, incrédule. C'était bien le moment de leur mentir, se dit-il, irrité.

-Edward, ça suffit, intervint Esmée. Bella est assez grande pour savoir ce qu'elle fait.

-Parfois je me le demande, répliqua t-il, de plus en plus agacé. La jeune fille leva les yeux et le fusilla du regard. Très bien, excuse-moi, ajouta t-il en soupirant. »

Edward était nerveux, mais pas seulement à cause son mensonge. Il savait aussi qu'ils allaient à présent devoir se rendre au poste de police. A son grand étonnement, Bella ne montra aucun signe d'angoisse, paraissant plutôt calme. Carlisle et Esmée y allèrent avec eux, et lorsqu'ils entrèrent et qu'on les fit attendre, Edward qui ne tenait plus, demanda à la jeune fille:

« Comment peux-tu rester si calme, c'est incompréhensible!!

-Tu ne me croiras peut-être pas, mais je pense qu'à présent, le pire est derrière moi. Tout dire à mes parents, ça ça a été une vraie torture.

-On va t'obliger à voir des photos de lui, et tu penses que le pire est passé?

-Je ne vais pas voir des photos de lui Edward, répondit-elle tranquillement.

-Non? Demanda le jeune homme, décontenancé.

-Non. Je vais le voir.

-QUOI? S'écria t-il, incapable de se retenir plus longtemps. Dis-moi que c'est une blague, s'il te plaît, dis-le!

Quelques têtes se tournèrent dans leur direction et Bella rougit, légèrement gênée. Elle se leva et l'entraîna à part.

-Je ne vais pas te le dire, et tu le sais. Je vais le voir mais lui ne me verra pas, il n'y a rien à craindre.

-Non mais attends, attends une minute, tu ne crois pas qu'il t'a déjà fait assez de mal comme ça?!

-Si, justement. Ils vont l'aligner avec d'autres détenus – ce qui en soit, sera humiliant - , et il comprendra que je suis derrière. Il saura que je n'ai pas peur de lui. C'est mieux que des photos. Je veux qu'il sache que je peux lui faire face. »

Edward resta bouche bée, ne trouvant rien à répondre. Il ne voulait pas qu'elle le revoit, et en même temps, elle n'avait pas tort. Essayer d'oublier ou d'ignorer le problème n'avait jamais été une solution. Il se rendit compte que cette fois-ci, Bella avait été plus sage que lui, sur toute la ligne. Elle n'arrêterait jamais de le surprendre.

Un peu plus tard, on les appela et Bella suivit l'agent, se retournant rapidement pour offrir à Edward un sourire rassurant. Le face à face ne dura pas plus de quelques minutes puisque Bella identifia formellement James comme étant son agresseur. Elle n'avait pas bronchée et avait répondu calmement aux questions qu'on lui avait posé. Des deux, Edward était de loin le plus angoissé. Aussi, lorsqu'ils sortirent finalement tous du commissariat, il ne put se retenir de lâcher un soupir de soulagement qui amusa légèrement la jeune fille. Elle se retourna vers Carlisle et Esmée et leur dit:

« Pourriez-vous rentrer sans nous? J'ai besoin de marcher un peu, expliqua t-elle calmement.

-Bien sûr, répondit Carlisle en hochant la tête, compréhensif.

-Quoi, tu ne veux pas rentrer après ça? S'étonna le jeune homme. Elle le prit par la main et entraîna à sa suite un Edward plus que surpris.

Il se laissa guider sans rien dire et lorsqu'elle s'immobilisa sans prévenir, il faillit lui ne pas s'arrêter à temps. Elle se retourna pour lui faire face

-Edward, c'est notre dernière journée à New-York. Je veux que ce qui est arrivé ici reste ici. Je sais que les choses auraient pu être beaucoup plus graves, mais elles ne le sont heureusement pas. Alors je vais faire de mon mieux pour oublier. Et je veux que toi aussi, tu fasses pareil.

-Quoi? S'écria t-il, soudain irrité en comprenant ce qu'elle lui demandait.

-Ne pense plus à tout ça. Ca va me prendre un peu de temps pour oublier, mais j'y arriverai. Je n'ai pas envie de toujours penser et revivre ce moment.

-Bella jamais je ne....

-Fais un effort, s'il te plaît, le coupa t-elle fermement. Et surtout, ne me traite pas comme si j'étais différente. Je ne suis pas sûre de pouvoir supporter ça.

Edward resta sans voix. Elle pouvait supporter le fait que James l'avait quasiment violée, mais pas qu'il s'inquiétait pour elle?

Comme si elle devinait ses pensées, Bella ajouta:

-Je sais que tu t'inquiéteras toujours pour les autres, je crois que tu l'as toujours fait, mais honnêtement, ce n'est pas ce qui m'aidera. Alors arrêtons d'y penser. Si j'ai besoin de t'en parler, je t'en parlerai.

-.....

-Et je ne suis pas seule. Rosalie et moi avons déjà parlé ensemble.

-Rosalie a été anéanti parce qu'il lui est arrivé, fit remarquer froidement Edward.

-Oui mais elle n'avait pas encore rencontré Emmet à ce moment là. Moi, je t'ai déjà! Lança t-elle d'un air taquin afin d'alléger l'atmosphère.

-.....

-Edward?

-......

-S'il te plaît? Insista t-elle en se retenant de sourire. L'intéressé tourna la tête dans une autre direction, agacé, afin de ne pas avoir à lui faire face. Puis soudain, il se remit à marcher, avançant sur quelques mètres, laissant Bella derrière lui avant de brusquement faire demi-tour et de se planter devant la jeune fille en levant un doigt menaçant vers elle:

-Très bien. Mais tu sais combien ça me coûte. Je le fais seulement pour toi, tu as compris? S'énerva t-il tout seul. Bella eut du mal à ne pas rire.

-J'espère bien, répondit-elle, les coins de sa bouche se relevant en un sourire involontaire.

-Bella, ce n'est pas drôle, pas drôle du tout!!

-Non, tu as raison, continua t-elle en se mettant sur la pointe des pieds.

-'Vraiment pas de quoi rire, persista t-il d'un air contrarié. Bella ne résista pas et déposa un baiser sur sa joue avant de rire et de lui prendre la main, l'entraînant à nouveau à sa suite. »


J'espère que vous avez aimé ce chapitre, je ne tenais pas trop à m'attarder sur tout le côté administratif de l'affaire...Je pensais que ça pourrait devenir ennuyeux...

Rien à voir avec Loss & Departure, mais je suis récemment retombée dans l'addiction des K-dramas, je ne sais pas si certaines lectrices en regardent aussi, mais si vous n'avez jamais vu You're Beautiful et 1st Coffee Prince, mon dieu, REGARDEZ LES *o* je suis complètement accro --'

Bonne semaine à tout le monde ^^

Twilight-drop ~