Chapitre 12 : La future mariée se rebiffe.

Petit prologue, « quand l'auteur se la raconte » : Voilà, il y a peut-être parmi vous des petites âmes fragiles, innocentes et prudes. Alors, mes chers petiots, si vous ne tenez pas à lire un passage assez « chaud » entre Joyuki et Renji (et oui, désolée de vous décevoir, mais elle n'ira pas rejoindre la couche d'Akushitsu XD), je vous conseille de sauter le début du chapitre et de commencer la lecture à partir d'un petit repère que je vous mettrai (repère une astérisque) On pourra pas dire que je vous bichonne pas ! XD

Autre chose : aujourd'hui, je suis pas contente. J'ai l'impression que ma fic « Dans le cœur d'un Kuchiki » que certains connaissent éclipse pas mal cette fic là. J'aimerais bien que l'on apprécie autant mes fics un peu sérieuses que celles répertoriées dans « le barrage en cacahuète monumental ». Alors voilà, pour ce chapitre, il n'y aura pas une once d'humour…nan je déconne XD Mais bon, voilà quoi…

Le premier reflex de Joyuki après avoir expédié le lieutenant sur le matelas fut de lui détacher les cheveux. Elle voulait tellement voir quelle tête il avait sans son bandeau et sans cette « espèce de cordelette toute pourrie qui lui tirait les cheveux en arrière comme une mémé avec son chignon », enfin…ça c'était son avis, parce que Renji, lui, trouvait cette cordelette noire très bien. Joyuki remarqua alors que le lieutenant avait une tête bizarre :

- Me dis pas que tu veux plus tenir ta parole ! S'écria Joyuki, à moitié déçue, devant la mine déconfite du lieutenant.

- Euh…c'est pas ça…c'est juste que si tu le fais uniquement pour emmerder Akushitsu…

Joyuki inclina la tête sur le côté en souriant :

- C'est drôle ça…t'es réputé pour être un homme à femmes, du moins pour une nuit, et pourtant t'es pas foutu de remarquer quand tu plait à une fille…

Renji s'empourpra :

- T'as entendu parler de cette réputation. Fit le lieutenant, pas trop fier.

- Et oui, un soir où Ikkaku avait un peu trop bu, je l'ai croisé dans la rue et il a été très bavard à ton sujet.

- Il a dit quoi ? Il a dit quoi ?

Joyuki rigola :

- Rien de compromettant, t'inquiète. T'es pas le seul homme au monde à avoir des aventures d'une nuit tu sais. Par contre, il m'avait aussi dit que t'étais amoureux de moi, c'est pour ça que j'ai pas hésité, l'autre jour, à l'hôpital. J'avais déjà une petite idée de tes sentiments.

- Mais comment il a su ?! Je lui ai rien dis !

- Il te connaît…c'est tout…

- Ouais mais bon, tu jures que tu le fais pas à contrecœur ?

- Mais oui allez, arrête de faire des états d'âme, je le jure sur mon honneur !

- T'as pas d'honneur ! Rectifia Renji en souriant.

- Bon bah, je le jure sur la connerie d'Akushitsu, y'a pas plus solide comme base alors ne discute pas !

- Mais…

- Renji, ne m'oblige pas à te violer !

Et sur ces belles paroles, Joyuki retourna à l'assaut des vêtements de Renji qui ne se débattait pas d'un poil. Au contraire, compatissant avec la pauvre Joyuki qui faisait tout le travail, il décida, en toute bonne âme charitable qu'il était, de l'aider dans sa tâche de déshabillage intensif et commença à défaire la ceinture qui retenait l'uniforme de Shinigami de la jeune femme. Le tissu noir se libéra et prit une forme plus ample, laissant entrevoir au passage le début de la poitrine de la jeune femme, détail que Renji remarqua, bien entendu.

Moins il y avait de vêtements, plus Renji avait du mal à contrôler les pulsions qui affluaient vers son bas-ventre, le lieutenant faisait pourtant tout son possible pour se maîtriser en se répétant des phrases du genre « okay, on se caaaalme, elle est pas comme les autres filles, il s'agit pas de foncer comme une bête en rut. Calme, calme, faut y aller doucement, elle est pas habituée, c'est pas comme si elle avait 10 ans d'expérience comme les aut…HAN PUTAIN MAIS QU'EST-CE QU'ELLE EST BIEN F…ET MEEEEEEEERDE je vais jamais y arriver, putains d'hormones ! »

Il fallait dire que Joyuki ne faisait rien, mais vraiment rien pour aider le lieutenant à se contrôler. Car tout de même, toute inexpérimentée qu'elle était, elle devait bien se douter que ce n'était pas en passant sa langue tout le long du torse de Renji qu'elle allait l'aider à se calmer, mais de toute façon, ça tombait bien, puisqu'elle ne voulait absolument pas que le lieutenant se contrôle, bien au contraire, elle faisait tout pour provoquer les sens de Renji :

- C'est marrant. Dit la jeune femme à califourchon sur les hanches du lieutenant. C'est moi la petite pucelle, mais c'est toi qui stress comme un malade. Comment ça se fait ?

Renji déglutit :

- Hum, disons que…je suis pas très patient et délicat dans ce genre de situations d'ordinaire…

Joyuki lui sourit doucement :

- C'est gentil de faire des efforts, mais va pas te gâcher le plaisir pour moi, je suis une adulte, pas une petite ado terrorisée.

Renji prit en compte ce que venait de dire la jeune fille et se détendit. Joyuki retourna donc à son occupation : profiter au maximum du magnifique torse tatoué juste sous elle. La langue de la jeune fille commença donc son périple, partant du cou du lieutenant pour passer sur le torse, s'attardant parfois sur un téton érigé par la caresse, puis la langue de Joyuki glissa du torse aux abdominaux dont elle savourait les courbes avant de remonter brutalement pour embrasser sa compagne.

Renji savourait le tout, pensant que finalement, ça avait du bon, les préliminaires. Le lieutenant prit alors conscience d'un petit détail : une partie de son anatomie qui devenait de plus en plus proéminente. Le lieutenant replia vivement une jambe pour masquer cette réaction physique complètement indépendante de sa volonté en pensant « putains d'hormones, vraiment ! »

Notre fukutaicho commença néanmoins à enlever ce qui restait de vêtements à Joyuki, à savoir pas grand chose si l'on oublie un dernier sous-vêtement. La jeune femme ne pu s'empêcher de remarquer la dextérité avec laquelle Renji venait de dégrafer son soutien-gorge qui gisait maintenant à 5 mètres du lit. Le lieutenant appliqua la même sentence au bas de son uniforme et se glissa sous les draps avec Joyuki, en profitant au passage pour se mettre au-dessus d'elle. Renji laissa courir ses mains sur le corps blanc et menu un moment avant de passer aux choses sérieuses et d'entrer en la jeune femme d'un coup de rein. Le lieutenant entama alors un mouvement de va-et-vient qui commença à arracher de légers gémissements à la jeune femme.

Après plusieurs minutes plutôt remuantes, Renji se laissa tomber sur le matelas à côté de Joyuki, trempé de sueur et essoufflé tout comme la jeune femme et les draps. Le lieutenant passa sa main sur son visage pour essuyer la sueur qui y perlait et commença à reprendre une respiration normale. Son cœur ayant reprit un rythme plus raisonnable, il lâcha un petit soupir et tourna la tête vers la jeune femme. Joyuki avait les yeux fermés et semblait s'être endormie, rien d'étonnant après l'effort physique qu'elle venait de vivre. Renji écarta une mèche blanche qui lui barrait le visage et embrassa doucement son épaule. La jeune femme grogna dans son sommeil et s'enfouit légèrement dans les draps. Le lieutenant sourit et s'allongea doucement contre elle.

Renji fut réveillé en sursaut par sa porte que l'on défonçait. Et alors que les derniers morceaux de bois tombaient à terre, Renji se retrouva face à face avec son capitaine qui n'avait pas l'air content du tout.

- Lieutenant Abarai…Commença-t-il d'une voix si grave qu'elle fit trembler les murs.

- Tai…taicho…

Les yeux de Renji glissèrent sur Joyuki qui dormait toujours :

- C'EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ ! ON JOUAIT AUX CARTES ! STRIP POCKER !

- Chire, Senbonzakura Kageyoshi.

- NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !

Renji se réveilla avec le cœur battant affreusement vite. Quel horrible cauchemar… Mais bon, il n'avait pas à s'inquiéter, Kuchiki Taicho ne revenait que demain matin. Le lieutenant se laissa retomber sur le matelas, Joyuki n'était plus là. C'est alors que Renji remarqua que ça sentait drôle. Ca sentait…le ramen…mais le ramen façon Joyuki :

- Lalalala, et on ajoute le lait concentré !! Chantonnait la jeune femme depuis la cuisine.

- Oh mon dieu ! Elle cuisine ! Tous aux abris ! Hurla Renji.

Joyuki débarqua dans la chambre, une spatule à la main, menaçante :

- Tu vas pas faire comme Nii-chan toi hein !

- Bah si Kuchiki Taicho a peur quand tu fais la bouffe, si, je vais faire pareil…nan parce que la dernière fois, tes ramens à la fraise là, c'était franchement ignoble.

- Pff, aucun goût. Commenta Joyuki en retourna à son assiette.

Renji fixa avec étonnement la quarantaine de ramen qui trônaient au milieu de la table :

- Tu…tu vas manger tout ça ?

- Bah ouais, j'ai faim moi !

Quinze minutes plus tard, les ramens étaient bien au chaud dans l'estomac de la jeune femme. C'est alors que son portable sonna :

- Allô ?

- Joyuki, c'est moi.

- Ah, 'lu Nii-chan !

- Je suis rentré. Où es-tu ?

- Ah euh…j'arrive !

La jeune fille raccrocha :

- Faut que j'y aille !

- Hein ? Mais…Protesta Renji.

- Désolée, j'ai pas envie que Nii-chan ai des soupçons.

- Je te signale que tu m'as embrassé devant Akushitsu alors pour ce qui est de la discrétion, c'est déjà foutu.

- M'en fous d'Akushitsu, c'est que Nii-chan…bah…ça le perturberait si j'avais quelqu'un. Je t'expliquerai plus tard.

Elle embrassa rapidement Renji et fila en shunpo.

- Le blond il va crever ! Oué ! Le blond il va crever ! Oué ! Le blond il va, le blond il va, le blond il crever, oué ! Chantonnait Joyuki en débarquant chez elle. Yo, aniki !

- Tu m'as l'air bien joyeuse pour quelqu'un qui va se marier avec un homme qu'elle déteste. Dit Byakuya en guise d'accueil en regardant sa petite sœur danser.

- Je suis joyeuse parce qu'il va CREVEEEEEEER ! Et pourquoi il va crever ? Parce que s'il m'approche, je le butte, je l'étripe, je l'étrangle, je lui tranche la gorge, je le mord, je le griffe, et je l'enterre !

Byakuya la regarda d'un air consterné en pensant quelque chose comme « ma pauvre sœur, on dirait que ton dernier neurone vient de rendre l'âme »

Joyuki se mit à sauter sur le lit fraternel et à faire des figures comme sur un trampoline :

- Tes béquilles te manquent à ce point pour faire des acrobaties pareil? Demanda Byakuya.

- Tu insinues que je vais forcément me rétamer la gueule bien proprement c'est ça ?

- Entre autre, entre autre. Affirma le noble.

- Bah c'est n'importe quoi, je suis capable d'être douée quand je le veux ! Regarde ! Triple salto arrière !

La jeune fille prit un peu trop d'élan, s'encastra la tête au plafond et retomba à quelques millimètres du lit :

- Tu disais ? Demanda Byakuya, un petit sourire sadique aux lèvres.

Joyuki se releva douloureusement :

- Ouais bon ça va la ferme !

- Puis-je au moins savoir ce qui te rend si guillerette ?

- La mort du blond bien sûr !

- Bien sûr…Dit Byakuya, pas convaincu. Il n'y a rien d'autre ?

- Mais qu'est-ce que t'as à la fin ?! J'ai pas le droit d'être joyeuse sans que tu me soupçonne ou quoi ?

- Ne t'énerve pas, je te posais simplement une question.

- Bon allez, au pieu !

- Tu dors ici ce soir ?

- Yep.

Byakuya s'allongea dans son lit deux places que sa sœur squattait aux trois quarts et s'endormit, se disant que l'odeur de Joyuki était comme mélangée à une autre…

Nous étions maintenant à moins de 24 heures du mariage. Kyuuhei commença à se dire que Joyuki était résignée quand il vit que la jeune femme ne bronchait plus, n'essayait plus d'étrangler Akushitsu ou de mettre de cyanure dans son thé. Le vieillard Kuchiki était tout sourire jusqu'à ce qu'il commence à remarquer que deux ou trois choses clochaient. Déjà, les précieux cartons-souvenirs qu'il avait si soigneusement préparé avec les noms des futurs époux ainsi que la date du mariage et qu'il comptait offrir aux invités avaient été saccagés. Quelqu'un avait rayé « Akushitsu Kizoku » pour écrire par-dessus « gros porc mal éduqué ». Ensuite, il avait beau ordonner à tout le personnel du manoir de lui apporter les alliances, pas un ne fut capable de les lui donner, elles étaient totalement introuvables. Puis, le traiteur qu'il avait payé une fortune pour qu'il s'occupe de nourrir tous les invités n'arrivait pas, et quand il lui téléphona, on lui répondit que quelqu'un avait annulé la commande. Kyuuhei commença à blêmir, le mariage était dans quelques heures et tout était à refaire. Le Kuchiki bouillonnait et débarqua dans la chambre de Joyuki, furieux :

- KUCHIKI JOYUKI ! Hurla-t-il à en faire trembler les murs.

Joyuki comprit que Kyuuhei avait du découvrir le pot aux roses et prit un ton plus qu'enjoué :

- Ouiiiiiiii ? Qu'est-ce qu'il y aaaaaa ? Un problème avec le mariage peut-être ?

- Au début j'ai cru que c'était là une mauvaise blague de quelques servantes jalouses, mais tu viens d'avouer tes crimes !

- Crimes, crimes, c'est un bien grand mot, j'ai tué personne, enfin…pas encore... Rechigna Joyuki dans un haussement d'épaules qui voulait dire « causes toujours papy, je suis très fière de moi »

- Parce qu'en plus tu prémédites l'assassinat d'Akushitsu-dono ?!

- Et ouais, je serai mariée et veuve à quelques secondes d'intervalle, je peut-être même sauter la case « mariage ».

Mais Kyuuhei était loin, très loin de se laisser impressionner.

- Bien. Dit-il très calmement. Vous savez Joyuki, les cartons-souvenirs peuvent être réédités, et ils seront à nouveau prêts pour demain. J'aimerais cependant savoir ce que vous avez fait des alliances.

- Pas de problème. J'ai des amis qui viennent du Rukongai et qui se sont mariés y'a pas longtemps, ils avaient pas beaucoup d'argent donc ils avaient pas pu acheter d'alliances, je leur ai offert les miennes.

- PARDON ! S'étrangla Kyuuhei.

- T'as pas entendu papy, t'as oublié ton sonotone ?

Kyuuhei ignorait ce qu'était un « sonotone » mais su que ce n'était sûrement pas un compliment.

- Allez récupérer vos alliances ! TOUT DE SUITE !

- Vous voulez que je reprenne des cadeaux ! Mais c'est tout à fait contraire au principe de noble ça ! Dit Joyuki en prenant un air des plus choqués.

- Ne faites pas comme si vous connaissiez et respectiez nos principes ! Allez récupérer vos alliances !

- Et brisez le cœur de mes amis ?! Jamais de la vie, vieux croûton !

Une gifle partit.

Une main blanche se porta à une joue rosie par l'impact.

Un bras s'abaissa le long d'un vieux corps.

Joyuki regarda Kyuuhei comme si elle allait le tuer et abaissa la main sur sa joue :

- J'ai suffisamment supporter vos insultes…Souffla Kyuuhei entre ses dents, légèrement apeuré par l'idée que Joyuki aille se plaindre auprès de son frère aîné.

- Et moi…je vous ai suffisamment supporter vous…Murmura Joyuki d'un ton anormalement calme. Elle commença à avancer vers Kyuuhei en le regardant droit dans les yeux tandis que celui-ci reculait :

- Vieux débrit…vieux ramassis de principes pourris…vous n'avez jamais pu supporter ma mère et vous m'avez détestez dès ma naissance quand vous aviez vu à quel point je lui ressemblais…mais ne vous avisez surtout pas de me touchez à nouveau, sinon, je dirai à Byakuya ce que vous avez fait il y a 25 ans…et à mon avis, il n'appréciera guère cette petite révélation…je me suis tu jusqu'à présent parce que vous me faite pitié, parce que je ne veux pas que Byakuya voit à quel point sa famille est écœurante au-delà des apparences de bonne éducation. Si je me tais, c'est uniquement pour le protéger un peu de la réalité…Mais ne vous avisez plus jamais, plus JAMAIS de me touchez, vous avez bien compris ?

Kyuuhei déglutit.

- J'ai compris. Dit-il.

- Bien…sortez…

Le Kuchiki s'exécuta. Joyuki ferma la porte et s'y adossa avant de se laisser glisser à terre, les genoux remontés contre son torse, le menton appuyé dessus, entourant ses jambes de ses bras.

- Enfoiré…enfoiré ! Bougonna-t-elle en frappant du poing contre le sol.

De son côté, Byakuya trouvait sa demeure trop calme. Le mariage était pour demain matin, et pourtant pas de cris, pas de bain de sang…Avait-on assommé Joyuki ? Ou alors on l'avait mise sous calmants pour être sûr d'avoir un marié vivant et intacte pour demain ? Ayant un mauvais pressentiment, Byakuya alla voir dans la chambre de sa sœur. La porte étant fermée, il frappa :

- QUI C'EST PUTAIN ?!

Byakuya eu un demi-sourire, ça l'aurait vraiment étonné que Joyuki baigne dans la zen-attitude à un moment pareil de sa vie :

- C'est moi, Joyuki.

La Kuchiki ouvrit la porte et la referma derrière son frère.

- Où est passé ta belle jovialité d'hier soir ? Demanda l'aîné.

- Envolée avec les alliances. Répondit Joyuki en souriant et en se calmant.

- Ah…j'ai entendu parler de cette disparition…Kyuuhei a soupçonné les servantes tu sais.

- Je sais, je pensais pas qu'il était con au point de croire que j'étais pas capable de faire planter mon mariage toute seule…

- Qu'en as tu fais, de ces fameuses alliances ?

- Offertes à un couple d'amis qui en avaient pas.

- Je vois…

Sentant la tension qui régnait chez sa petite sœur, Byakuya essaya de la détendre en lui caressant doucement les cheveux, ce qui marcha à merveille.

Le soir venu, Kyuuhei avait organisé un dîner intime. Ils n'étaient que quatre à table : Byakuya, Joyuki, Akushitsu, Kyuuhei.

- Ah, ma belle Joyuki, ceci est notre dernier repas en tant que fiancés, demain, nous serons…Commença Akushitsu.

- Demain, tu seras mort. Coupa Joyuki. C'est ton dernier repas tout court, abruti.

- Kyuuhei-sama ! Kyuuhei-sama ! Hurla Yowai en faisant irruption dans la petite salle privée.

- Que se passe-t-il ?

- La robe de mariée de Joyuki-sama ! Elle a disparue !

Tous les regards convergèrent vers le belle Kuchiki, qui, tout sourire, répondit :

- Allez, le premier qui trouve la robe a gagné !