Je me repete:
via mon profil , il y a un lien vers le skyblog sur lequel est déjà publié la suite!
disclaimer: les personnages appartiennent à Stephenie Meyer
20 ans plus tard:
Londres, 04 h 30, dans une chambre d'hôtel
J'étais sous la douche en train d'essayer de me détendre de cette journée particulièrement difficile. Discussions, engueulades, prises de tête, ... tout ceci était devenu un lot quotidien pour moi.
Depuis huit années, je parcourais le monde au côté de tel ou tel Volturi dans le but de faire régner les lois que mon maître m'avait enseignées. Oui, mon maître! En aucun cas je ne peux me permettre de considérer Aro comme mon père car même si j'éprouve du respect envers lui, son régime alimentaire et ses convictions m' plus, ce n'est même pas lui qui m'a créé. En effet, il n'a fait qu'accepter un corps en perdition dans son clan.
Il y a vingt ans de ça, Victoria a attenté à ma vie. Alors qu'elle était en train de me vider de mon sang, Jacob est apparu et la démembrée. Malheureusement, c'était trop tard pour moi. Le venin s'était infiltré dans mes veines me rendant à l'état de brasier en train de se consumer. Je n'avait pas la force de me battre - ni l'envie - et je me laissait hurler ma souffrance et montrer au monde que ma vie depuis ces derniers mois ne s'était résumée qu'à cela: douleurs. En me réveillant, je me sentie plus seule que jamais. Ma créatrice n'existait plus et les Cullen se trouvaient certainement très loin. Par prudence et sécurité, les indiens Quileute m'ont demandés de partir et malgré l'insistance de Jacob, je suis allée me construire une nouvelle vie.
Je sortis de mes pensées en entendant la porte de la salle de bain s'ouvrir.
* Encore, mais c'est pas possible, il pense vraiment qu'à baiser ce vampire. *
En effet, je sortais également tout juste d'une partie de jambe en l'air avec mon compagnon actuel, j'ai nommé Demetri Volturi. Je n'avais jusque là connu qu'un seul homme. Edward. Et le changement entre les deux était radical. Même si nous n'avions jamais fait l'amour, Edward était doux, attentionné et pensait toujours à moi avant de se préoccuper de lui. Demetri , eh bien c'est l'exact opposé : sauvage à brutal, spontané et égocentrique. Pourquoi suis-je avec me demanderez-vous?Pour une raison toute simple : il me permet d'oublier mon passé et avec Edward. Et j'oubliai ! Il y a eu Jacob aussi ... non en fait c'est mieux que je l'oublis celui-là.
Je le sentis se coller contre mon corps nu. Evidemment, il s'était empressé de se déshabiller et de me rejoindre sans même me demander mon accord. Il commença à lécher les gouttes d'eau sur mon épaule de manière très glouteuse et me serra encore plus contre lui si bien que je sentais son érection contre la raie de mes fesses. Inconsciemment, je me mis à mouillais. Il manque peut-être de tact mais qu'est ce qu'il est bon...Il glissa sa main vers le bas de mon ventre puis entre mes cuisses et essuya le liquide qui coulait. Il monta ensuite ses doigts à sa bouche et aspira bruyamment.
Ce bruit me fit revenir automatiquement à la réalité .Je me détachai de son étreinte mais lui ne l'entendit pas de cette manière. Il attrapa si violemment ma taille et la pressa contre son bassin si bien que je manquai de tomber en avant. Je me retrouvai en équerre les pieds au sol et mon cul collé à son sexe.
Sans crier gare, il écarta mes fesses avec ses mains, positionna son sexe au bon niveau et me pénétra brutalement. Mon dieu que je déteste le sexe annal !
La douleur était bien trop vive pour que je puisse le supporter mais lui ne semblait rien avoir remarqué.Il fit de bien trop nombreux mouvements de va et vient et je me concentrai pour ne pas hurler de douleur. Quand enfin il cessa ces mouvements sans même avoir atteint l'orgasme, je m'avançai pour me libérer de son sexe. Je ne dis rien, il ne dit rien. Tant mieux. Une fois de plus, je laissai passé. Nous nous rinçâmes et sortîmes de la douche.
A l'aube d'un nouveau jour, je sentais les rayons du soleil sur ma peau. Il n'existait rien de plus agréable que de commencer une nouvelle journée de cette manière. Vous me l'accorderez, quand on a passé la nuit à repousser les avances de votre voisin de lit, il est en général fort agréable de ne pas le sentir se coller à vous dès le préfère quand même jouer la carte de la prudence et me lève rapidement de peur qu'il ne décide de balader ses mains sur moi.
Je repousse donc la couette et me dirige vers la salle de bain pour me rafraîchir. Je crois qu'on est tous pareil : le matin, on a rarement une très belle tête. Quoique moi, c'est pire que tout le monde vu les nuits agitées que j'ai. Bien que je ne dorme pas, je ressens le besoin de me reposer régulièrement. Pourtant, étant humaine je n'étais pas une grosse dormeuse. Je suis définitivement étrange.
Tout en me brossant les dents, je réfléchis à la manière dont va se dérouler cette journée. Avant la fin de la matinée nous devons aller trouver ces vampires faiseurs de troubles et leur extorquer des explications.
Notre mission consiste dans un premier temps à évaluer la gravité de leurs actes et juger s'il faut intervenir pour finalement en référer à Aro. Enfin pour l'instant. Puisque bien souvent s'en suit le démembrement. Ensuite, Aro nous a demandé de commencer à établir une sorte de recensement parmi la population vampirienne. En fait, c'est sa dernière grande lubie! Une nouveauté en réalité. Ca ne s'était encore jamais vu dans toute l'histoire du monde vampirique. Et Dieu seul sait comme elle est longue cette histoire.
Depuis peu, il exprime le souhait de rassembler tous les êtres de notre espèce et d'établir une sorte de CV pour chacun d'eux. Il espère peut-être ainsi avoir un plus grand contrôle sur nous mais moi, je n'y crois pas. Quelle folie! Tout ce qu'il va en récupérer c'est une révolte des nomades qui n'aspirent à rien d'autre que de se sentir aussi libre que ne souhaite pas grand chose de plus qu'eux d'ailleurs. Enfin si, être débarrasser de l'autre babouin puant se serait génial!
Bien sur, j'ai pris l'habitude durant ces vingt dernières années de dissocier pleinement rêve et réalité. Mais il m'arrive encore parfois d'espérer revenir en arrière. Pour retrouver Edward ? Non. Retrouver les Cullens? Non. Ma famille ? Non plus... En fait, je voudrais tout simplement retrouver ma vie d'humaine maladroite et insouciante.
Il y a peu, j'ai eu une sorte de révélation. Edward est le seul responsable de ma situation actuel. Je lui en veux.. Aujourd'hui, je me rends compte qu'il avait raison. Il me faisait souffrir; mais je l'ai réalisé trop tard car tout était déjà perdu.
Victoria était déjà venus m'ôter la vie profitant de son départ. Bon Dieu, qu'à cet instant j'avais été heureuse d'être en totale léthargie depuis qu'il m'avait quitté. Au moins, il m'avait évité d'être pleinement consciente des évènements.
- Bella ! Tu viens ! Je te rappelle qu'il ne faut pas traîner si on veut avoir du temps pour nous, hurla Démétri.
* Que ne donnerai-je pas pour t'échapper! *
Et j'allai le rejoindre telle une condamnée dans le couloir de la primes sa voiture. Un gros bolide rouge tape-à-l'oeil. Ne me demandez pas le nom, je n'en ais aucune idée. Il roule vite comme tout le temps. Mais il fait un effort pour ralentir à l'entrée de la ville car le but premier est évidement de retrouver la piste de ces vampires.
- Hey bébé! On peut peut-être s'arrêter sur un parking et essayer de flairer leur trace à pied. Le ciel est gris autant en profiter pour s'aérer.
- Oué super idée. Et on se sépare comme ça on ira plus vite pour trouver une piste. Tu m'appelles si tu as quelque chose.
Je n'attend même pas sa réponse et sort en quatrième vitesse - pour les humains - avec la joie de pouvoir lui échapper.
Je me retrouve donc seule à me balader dans les rues obscures londoniennes. Et oui ! Londres, toujours fidèle à sa réputation. Il pleut tout le temps - ou tout du moins le ciel est bien couvert. C'est la deuxième fois que je viens dans cette ville et il fait exactement le même temps comme si les saisons n'avaient pas cour ici.
Ce temps a un avantage indéniable : il me permet de pouvoir circuler quand je veux sans risquer de me faire remarquer. J'attire déjà bien assez les regards par ma beauté, pas question quand plus je laisse ma peau brillait au soleil. Car, il faut l'avouer, je suis encore plus belle comme ça. Non , non, je ne suis pas prétentieuse. C'est juste qu'à force qu'on me le répète, je finis par y croire.
Tout en marchant, j'analyse les différentes senteurs d'humains qui arrivent à mes narines. J'aime ces odeurs. Mais tuer me fait toujours un peu peur c'est pourquoi, en général, je me contente de sang animal. mais il m'arrive par fois de me laisser aller à déguster du sang humain .
Dans ces cas là, je demande à Demetri de tuer l'humain pour moi. Je me refuse à devenir totalement végétarienne. Pour l'unique raison que je ne veux pas donner raison à mon ancienne famille. Faire comme eux, me donnerai l'impression que je les pardonne ou qu'ils sont un exemple pour moi. Non ! Il en est hors de question! Qu'il reste au diable.
Soudain, au détour d'un chemin, une délicieuse odeur, mélange de sueur et de Givenchy pour homme ( le mâle par excellence ) effleura mon nez. Je suivis cette trace pour découvrir quelques rues plus loin un jeune homme assez musclé et beau garçon. Rien de suffisamment exceptionnel pour se mettre en chasse mais attirant bien qu'intrigant tout en même. Le genre de mec qui fait tourner la tête des demoiselles humaines.
Sentant certainement mon regard posé sur lui , il tourne son visage vers moi et croise mon regard. Je l'éblouis, je le sais, je le veux. J'aime avoir cette influence sur les humains, ça me donne une suffisance que je n'ai jamais eu quand je l'étais.
Il a l'air troublé. J'aime encore plus ça. M'amuser avec leurs sentiments. C'est une sensation grisante.
Soudain, il baisse les yeux, se retourne et s'enfuit à toutes jambes. Etrange, l'ais-je effrayé ? Je me retourne aussi cherchant ce qui a pu causer sa fuite. Là, en face de moi, bien caller sur ses jambes, Demetri me dévisage d'un regard malsain. Un regard qui fait peur.
Je sais bien qu'il déteste quand je fais ça. Flirter avec un autre que lui. C'est en réalité ma manière de le provoquer. Pfou ! Le pauvre, il ne s'en rend même pas compte.
D'un seul coup, je me sens tiré en arrière.
Il m'entraîne à vitesse vampirique vers une ruelle encore plus sombre. Dans les bras du mal. Là où on ne ressort jamais indemne.
Me collant contre le mur du fond, il me fixe avec un regard qu'il veut colérique. Je ne flanche ps , je ne veux pas flancher, je flanche. Mon regard atterrit finalement sur mes chaussures.
- Je peux savoir à quoi tu jouait avec cet humain, dit-il brusquement.
- J'essayais de le séduire. Si ça te pose un quelconque problème de me voir aller voir ailleurs- il me prend d'un coup par la nuque - alors commence par me donner des raisons de rester avec toi.
J'ai été trop loin. Vu son regard ça ne fait aucun doute.
- Est ce réellement une manière de s'adresser à son amant? Non , je ne crois pas... Tu vas être obligée de te faire pardonner ma belle.
Il fait glisser son autre main le long de ma cuisse et la laisse remonter lentement . Je refuse d'avoir à affronter son désir brillant dans ses yeux, je préfère encore les fermer et souffrir en silence: faire semblant d'accepter mon destin.
Inutile de vous décrire la suite en détail. Mais il n'est pas aller au bout cette nuit-là. Je n'ai pas pour autant été épargnée. En effet, alors qu'il ne lui restait plus qu'à retirer mon boxer pour exécuter ma punition, des sifflements provocateurs se firent entendre.
Il parut furieux de son interruption. Et moi aussi, mais pas pour les même raisons. Moi, Isabella Swan, jeune fille prude venait de se faire surprendre dans une rue de Londres sur le point de baiser - de se faire baiser pour être exact. Autrement dit , la jeune fille sage venait de perdre toute son innocence aux yeux du monde.
Je tournais les yeux pour mettre pour mettre un visage sur les personnes ayant discrètement et finement signalées leur présence.
Et quelle ne fut pas ma surprise quand je reconnu les visages familiers d'Emmett et Rosalie !
Pour une ultime et certainement pas dernière fois, je maudis le créateur de notre espèce et les capacités qu'il nous a conféré. Un humain - normal s'entend - n'aurait put qu'apercevoir deux silhouettes entremêlées, mais ces deux vampires là distinguaient parfaitement malgré l'obscurité les formes dressées en face d'eux.
Un détail important et non négligeable me vint à l'esprit: ces vingt dernières années, j'avais beaucoup changé. Tellement que si on y regarde de plus près une personne extérieur à ma vie de des deux décennies antérieurs ne peut me reconnaître.
Bien évidemment, c'était sans compter sur la curiosité et le manque de tact d'Emmett.
Il allait contre sa nature de l'empêcher de faire une remarque salace et déplacée:
- hum, hum... intéressant. Chérie, un plan à quatre dans une rue, ça t'excite?
- Em' !!...répondit Rosalie sur un ton choqué. Il me semble que tu n'avais pas apprécié quand Jazz et Alice avait fait la même remarque après nous avoir surpris en train de faire la même chose. Ah ah ! Je me souviens encore de ta tête, pouffa-t-elle.
Cette phrase eut le don de le renfrognait.
- Bon on y va. Carlise et Esmée vont attendre sinon, rala-t-il.
- Oui oui - à notre intention - , prenez-vous une chambre, c 'est plus sur.
Et après un clin d'oeil pervers, elle disparut suspendue au bras d'Emmett, morte de rire.
Ouf! Quel soulagement! Ils ne m'ont pas reconnu. En attendant, j'ai un sacré problème. D'après Emmett, Esmée et Carlisle sont là. Ce qui veut dire qu'il va être quasiment impossible de les éviter. En même temps, il paraît évident que c'est eux que nous sommes venus chercher. Et merde! Et merde! Comment je vais faire moi.
Je tente de me dégager du gros lourdaud toujours collé a moi et hilare.
- dis Metz' (surnom de Demetri )! Ce n'est vraiment pas le bon endroit pour ça. En plus, il faut continuer à chercher.
- mais bébé, pas la peine. On les a déjà trouvé les vampires. D'ailleurs, si on se dépêche on pourra peut-être les rattraper et avoir notre petite discussion, dit-il en se rhabillant.
- oh non! (* il en a beaucoup des idées à la con celui-la * ) En fait, ça peut attendre...
- oui mais si on règle ça maintenant, on aura plus de temps pour nous après. Allez, c'est dévidé rhabille-toi et viens me rejoindre. Je vais les rattraper.
