Je savourais l'air de la liberté, souhaitant graver à jamais ce moment dans ma mémoire et félicitant intérieurement mon courage pour cette nouvelle résolution. C'et pas tout les jours qu'on se retrouve à la rue sans personne pour nous aider ! Mais je comptais bien mettre un terme a ça.

Je commençais à parcourir d'un pas rapide les rues d'une Londres endormie et silencieuse. Les Cullen était partit depuis assez longtemps mais comme il n'avait pas plut, leur fragrance était encore fraîche et claire.

Par conséquent, je pourrais la suivre assez facilement.

Après avoir traversée Trafalgar Square et Piccadilly Circus - en gros après avoir passée toute la ville au peigne fin, je m'arrêtais devant une grande bâtisse au style victorien. L'hôtel Silverstone. Digne d'une grande et prestigieuse famille comme les Cullen.

Mes mains tremblaient d'excitation et d'anticipation. Mon assurance de tout à l'heure avait presque totalement disparue.

Et s'ils me rejetaient… Et si mon affreuse conduite de cet après midi les avait conduit à me détester ? Et si …

Mais si je me fis à tout ces « si », je serai obligé de retourner avec Demetri, et ça il en est absolument hors de question. Je pénétrais prudente dans le bâtiment faisant grogner le portier qui rêvait certainement de retrouver son lit.

Je me rendis à l'accueil où bien évidemment, vu l'heure, l'hôtesse avait déserté son poste. Ne trouvant donc personne pour me renseigner, j'entamais une inspection des étages supérieurs.

Au 1er étage, je ne sentis qu'une odeur excessive de sueur et d'excitation. Deux êtres humains s'étaient unis dans le cagibi des femmes de ménage. Demetri aurait certainement aimé ça.

Je persévérais à l'étage supérieur où je sentis cette fragrance si enivrante et tant espérée. Il logeait dans la suite 204. Par-dessous la porte, je pouvais apercevoir de la lumière preuve que leur mascarade humaine se perpétuait.

Je levais un bras tremblant vers la porte et frappé trois coups. Quelques secondes passèrent. Ils connaissaient mon odeur, par conséquent, ils auraient déjà du m'ouvrir si ils le voulaient. De plu je savais qu'ils m'avaient entendus.

Après une attente qui me parut durée des heures, c'est une Esmée froide et distante qui apparut dans l'entrebâillement de la porte.

- Bella ?!

Dans ses yeux se lisait quelque chose que je n'avait encore jamais vu auparavant : du mépris, mais aussi de la colère. Deux sentiments tout à fait justifiés vu la façon dont je les avait traités tout à l'heure.

Venant d'Esmée, cela me choqua encore plus. Pourtant si on regardait de plus près, on pouvait aussi voir de la surprise et de la joie. Oui, beaucoup de joie ! Totalement désespérée, je tentais de faire appel à leur pitié pour qu'ils me viennent en aide.

- Je vous en supplie, Esmée ! Sauvez-moi !

Toute trace de mépris et de colère disparut alors laissant place à de l'étonnement. Elle ouvrit la porte en grand afin de me donner l'accès à l'intérieur de la suite. Ce n'était pas si horrible que ça.

Carlisle était planté sur ses deux pieds au milieu du salon. Je ne parviens pas à déchiffrer l'expression qui se peignait sur son visage. L'étonnement ? La perplexité ? Non, l'incompréhension, je crois ! Lui pourtant si neutre et sage d'habitude ne semblait pas pouvoir contrôler ses émotions cette fois.

- Que fais-tu ici Bella ? Tu as pourtant été très claire tout à l'heure !

- Je… je sais… je regrette de mettre emportée… je suis sincèrement désolé…, parvins-je à articuler en pleurnichant, je comprend parfaitement que ma présence auprès de vous doit désormais être déplaisante. Mais s'il vous plaît, j'ai besoin d'aide. Demetri… il... a …

Je m'effondrais à moitié en prononçant ces derniers mots. Je ne parvenais à expliquer ma détresse et ma douleur. Mes genoux percutèrent le sol. Je discernai le couple qui se précipitait vers moi pour me supporter. Je ne méritais pas leur aide, je ne les méritais pas. Carlisle me prit dans ses bras me serrant pur me réconforter tant dis qu'Esmée me soufflait des mots réconfortants à l'oreille.

- Chéri, installe la sur le canapé .Elle y sera mieux.

Alors qu'il s'apprêtait à me déposer sur les coussins, je me mis à me débattre comme une démente et à hurler « non, non, pas ça ! Pas encore ! Je vous en supplie pas encore ! ». Le canapé. Bien sur. L'endroit de mon infortune. Les deux vampires me fixaient les yeux écarquillés comme si j'étais folle. Enfin, c'est un peu ce que j'étais devenue.

C'est à ce moment que Jasper et Rosalie firent leur entrée. Ils avaient l'air troublés, et presque aussi désespérée que moi.

- Anxiété, honte, peur, indignité, disgrâce, affront, effroi, pudeur, - récita Jasper – Carlisle lâche la. Tu ne fais qu'empirer les choses.

- Quoi ?! Jasper, Rose, qu'est ce qu'elle a ? Pourquoi est ce qu'elle semble si effrayée ?, questionna le médecin.

Rosalie s'approcha lentement de moi le visage blafard. J'avais oubliée. Elle seule pouvait comprendre ce que je ressentais au fond de moi. Je la fixais les larmes au bord des yeux sans pouvoir les évacuées et allongées à même le sol. Je voyais sa souffrance se refléter dans mon regard. Nous étions égale à présent.

Maintenant, pour elle, j'avais assez souffert pour pouvoir être lune des leurs. Le mépris et la méfiance qu'elle ressentait pour moi autrefois avaient désormais disparus. Elle avait elle aussi trouvée quelqu'un qui pourrait comprendre la souffrance qu'elle ressentait. Elle pourrait pleinement évacuer tous les sentiments encore présents même si longtemps avant son propre viol.

- Sortez ! murmura-t-elle sachant qu'elle serait entendue, tous !

- Mais Rose enfin … tu vas me dire pourquoi…, essaya Jasper.

- Ai confiance en ta sœur Jas', Rose prends soin d'elle. Dis Esmée.

Ils sortirent tous du salon. Je les savais juste dans la pièce à côté, donc ils entendraient tout. Mais d'un autre côté, cela m'empêcherai d'avoir à tous ré expliquer une autre fois.

Rosalie vint m'aider à m'asseoir confortablement contre la petite table qui trônait au milieu de la pièce. Elle s'installa à côté de moi. Elle commença par me raconter en détail sa propre expérience. Cela me permis de relativiser de savoir qu'au moins aucune promesse d'alliance et donc aucun sentiment de trahison n'avait été faite.

Ensuite, elle me demanda de raconter comment ça s'était passé, exprimer chacune de mes émotions. Me vider me fit le plus grand bien. Elle m'expliqua que la vengeance ne lui avait pas permit de retrouver son bien être intérieur et comment Emmett lui avait permit de reprendre confiance en elle. Nous discutâmes ainsi pendant deux bonnes heures au moins et je me sentis plus libre.

Une idée me vins alors à l'esprit. Demetri possédait un talent incroyable pour la traque, ce qui signifie qu'il devrait déjà être devant la porte en train de réclamer mon retour. Mais il n'en était rien. Comment ça se faisait ?

Percevant ma soudaine détresse, Rosalie signifia à ces parents qu'il était temps de se joindre à nous. J'expliquai le problème à Carlisle et aux autres qui parurent aussi perplexe que moi. Me vins alors une autre idée.

- Peut-être a-t-il préféré informer Aro de ma fuite ?

- Et il lui aurait dit quoi ? Souleva Jasper – '' Après l'avoir violé, elle a profité que je sois dans la douche pour s'enfuir ? ''Non, ça ne tient pas la route…

Tous se plongèrent dans leurs pensées cherchant vainement à trouver une réponse à toutes ses interrogations. J'étais toujours assise à côté de Rosalie qui me tenait dans ses bras et me bercer J'étais tellement absorbé dans mes réflexions, que je n'avais pas tout de suite vu qu'Esmée c'était posté de l'autre côté et faisait de même. En seulement quelques heures, j'avais retrouver une mère, et découvert une sœur. Carlisle et Jasper s'était assis sur le canapé nous observant en tentant de pénétrer dans l'esprit du Volturi qu'ils commençaient à connaître et cerner le raisonnement qu'il avait du adopter.

- ARF !!!! Hurla une bête qui venait de défoncer la porte en entrant.

En moins de temps qu'il n'en faut pour dire ouf, je me retrouvais propulsé à l'autre bout de la pièce en proie contre cet adversaire des plus étranges. Je trouvais ses mouvements des plus irréguliers ne comprenant pas ce qu'il cherchait à faire. Je parvins à le repousser légèrement espérant que les Cullen me viendraient en aide mais ils n'en firent rien. C'est alors que j'aperçu le visage de mon agresseur. Emmett. J'explosais littéralement de rire. Il avait le visage déconfit et une profonde tristesse se lisait dans ses yeux.

- Tu veux pas de mes câlins ? dit-il d'une voix enfantine.

- Bien sur que si, gros bêta ! articulai-je en reprenant mon souffle. Je ne t'avais pas reconnu.

Et alors, c'est un masque de joie et de bonheur qui se peint sur son visage. Il s'élança vers moi, me pris dans ses bras et me fit tournée. Il débordais d'enthousiasme et ne cessait de répéter « j'ai retrouvée p'tite sœur, j'ai retrouvé p'tite sœur ».

- Ahhh ! Arrête ! Tu m'étouffes !

- Comment pourrais-je t'étouffer alors que tu n'as pas besoin de respirer. Et puis, tu dois avoir l'habitude. Quand le truc qui te serre de copain mets sa langue dans ton gosier, je doute que tu puisses souffler. Surtout qu'en général il met plus que sa langue, non ?

Voyant la tête que je devais faire, Emmett compris qu'il avait du faire une gaffe. Rosalie vint vers nous alors qu'elle envoyait un regard lourd de reproche à son époux. Ne souhaitant certainement pas me voir replonger dans ma détresse, Carlisle crut bon d'intervenir.

- Emmett ! L'interpella-t-il, Rosalie te fera un topo dans la voiture. Nous devons partir au plus vite. Le fait est que nous ignorons les intentions de Demetri. Par conséquent nous devons nous éloigner autant que possible de la où il se trouve si nous voulons protéger Bella.

- Je suis vraiment désolé, intervins-je, je vous créé encore des ennuis…

- Ma chérie, bredouilla Esmée, tu es de notre famille et quoi qu'il se passe nous veillerons sur toi. Je ne veux vraiment pas encore perdre un enfant.

- Comment ça « encore » ? Qui est ce qui…

- Pas le temps, éluda Carlisle, préparez vos affaires dans une demi heure, on doit être partit.

Les sachant déjà bien assez stressés à cause de moi et de mes ennuis, je ne relavai pas. J'étais cependant bien décidé à savoir. Edward ? Alice ? Les deux ?

C'est en pensant à Edward que me revint en mémoire mon don qui pourrait s'avérer bien utile dans cette situation. Pourquoi n'y avais je pas pensé plutôt ?

- Carlisle, tu te souviens de mon bouclier mental étant humaine ?

- Bien sur, Pourquoi ?

- Eh bien, figure toi qu'avec ma transformation il s'est développé. J'arrive maintenant à l'enlever de mon cerveau ou à l'étire vers d'autres personnes pour les protéger. Ca me demande beaucoup d'énergie bien sur, mais j'arrive à le maintenir assez longtemps. Tu crois qu'avec mon bouclier nous pourrions effacer nos traces ?

- J'en doute fort. Demetri nous suit grâce à nos odeurs. Ces fragrances très différentes les unes des autres requiert du domaine physique plus que mental. Donc je doute qu'il soit vraiment efficace. En revanche, c'est un don exceptionnel que tu as là. On pourra en parler d'avantage qu'en nous serons en route ?

- Bien sur. D'ailleurs, j'ai beaucoup d'autres questions à vous poser.

- Eh bien, j'espère que je pourrais étancher ta soif de savoir alors.

Les autres ayant finit de préparer les affaires, nous nous regroupâmes tous de nouveau dans le salon.

- Très bien, commença Carlisle, Emmett et Rosalie ensemble- n'oublis pas de tout lui expliquer -, Jasper et Esmée ensemble, Bella tu viens avec moi pour que nous puissions discuter calmement. On prend ma mercedes.

Nous descendîmes tous .Inutile de vous dire que nous attirions tous les regards. Six vampires parfaits avec un chariot remplit de valises – j'ai arrêté de les comptées à partir de quinze - tiré par un groom ça ne passe pas inaperçu. A la réflexion, je remettais en cause le fait qu'Alice soit la pire fana de mode qui soit. Rosalie concourrait largement au titre elle aussi. Mais je n'avais jamais vraiment put m'en rendre compte, compte tenu de nos relations corsées de l'époque. Ces retrouvailles particulières dans des circonstances particulières avaient vraiment du bon.

Malgré la jovialité du moment, je ne pouvais m'empêcher de trouver étrange l'absence d'Alice. Qu'Edward ne soit pas là je pouvais le comprendre, mais Alice ?

C'est Esmée qui me tira de mes pensées en interrogeant Carlisle.

- Où va-t-on ? demanda-t-elle.

- Oh, oui en effet, nous ne savions même pas où nous allions !

- Chicago, nous devons aussi retrouver quelqu'un…. Répondit-il.


Au alentour de minuit, dans la voiture de Carlisle, destination Chicago :

Carlisle et moi étions installés à l'avant de sa Mercedes, lui conduisant de manière rapide et sportive tout en conversant avec moi.

Au début, j'étais assez gênée de prendre la place d'Esmée à ses côtés mais il m'avait très vite rassurée – me faisant rougir par la même occasion - en m'assurant qu'ils rattraperaient le temps perdu une fois seul. Je fus plus que embarrassée lorsqu'il me dit cela, n'ayant pas l'habitude de l'entendre parler de ce genre de chose. De plus, Esmée comprenait parfaitement l'urgence de la situation.

Le voyage jusqu'à Chicago promettait d'être riche en révélation. Carlisle semblait vouloir connaître toutes les informations que j'avais pus saisir lorsque j'étais à Volterra. Le problème était que moi aussi j'avais beaucoup de questions à lui poser.

Confortablement installés dans les sièges en cuir beige, Carlisle commença par me questionner sur ma vie depuis leur départ de Forks, mon intégration auprès des Volturris.

Je lui racontais tout, n'omettant aucun détail important. Je m'appliquais à relater mon histoire sans lui faire par de mes sentiments à leurs encontre pour éviter soit de les vexer soit de les peiner.

Son intérêt était palpable, il semblait vraiment curieux et intéressé. En suite, il en vint à ses interrogations vis à vis des papiers que je lui avais donné un peu plus tôt.

- Bella, sais-tu pourquoi Aro effectue un tel recensement ?

- Hum… Au début, je pensais que se considérant comme la famille royale, lui et ses frères souhaitaient avoir en leur possession le plus de renseignements possible concernant leurs sujets. Mais quand j'ai regardé de plus près les questions qu'ils posés, j'ai vu que quel que chose clochait. Et puis Aro traitait avec un soin délirant chaque nouvelle fiche que je lui fournissais.

- Caïus et Marcus le suivent dans cette lubie ?

- Oh que oui ! On aurait dit que c'était Noël quand Aro leur a fait part de son nouveau projet.

- Etrange, d'habitude ils sont plus réfractèrent à le suivre.

- Je sais bien. D'ailleurs, ils l'ont aidés à aménager une salle spéciale pour renfermer les dossiers. A gauche, il y a « les utiles » et à droite, « les autres ». J'imagine qu'il trie entre ceux qui ont des dons et ceux qui n'en ont pas. J'ai remarqué que Marcus est néanmoins d'avantage hostile à ce tri systématique. Il craint une révolte des nomades à cause du fait qu'on leurs hôte leur liberté d'anonymat.

- Tu m'étonnes ! Ils auraient tout à fait le droit de se rebeller. Non, ça ne va pas... Il y a quelque chose qui cloche… Je n'ai jamais vu Marcus et Caïus être sur le même plan qu'Aro. Je suis persuadé qu'il prépare qu'ils préparent quelque chose. Mais quoi ?...

- Une guerre ? … - proposai-je doucement - C'est la seule chose possible. Ils doivent vouloir créer une armée de vampires possédant des dons pour dominer le monde.

- Hum… Possible, mais un peu gros tu ne crois pas ?

- J'avais pensé à autre chose en fait…

- Vas-y, je t'écoute ! De toute façon, je ne vois aucune explication donc toutes les propositions sont bonnes à prendre.

- Eh bien voila. Une fois, je l'ai ai surpris en pleine discussion. J'ai vaguement entendu parler de « maître du monde », « pouvoirs dépassant tout les autres », « légendes anciennes » mais ce qui m'a surtout interpellé c'est « élu par amour ». Je n'ai pas bien compris mais en réfléchissant bien, je me demande si ils ne chercheraient pas quelqu'un. Quelqu'un qui possèderait de grands pouvoirs et qui pourrait les surpasser. Quelqu'un – enfin un vampire – qui pourrait dominer vraiment le monde. Quelqu'un de vraiment spécial.

Carlisle parut profondément perplexe lorsque j'eu finit ma tirade. Le silence dura de très nombreuses minutes. En fin, j'osais parler.

- Carlisle, pourriez-vous me dire ce…

- Tu devrais te reposer puisque ça t'ai nécessaire, me coupa-t-il.

Je vis à son expression qu'il avait comprit ce que je voulais lui demander et qu'il ne souhaitait pas s'étendre sur le sujet. Je me tournais alors vers la vitre et regardais le paysage défilé sous mes yeux. Je me perdis alors dans mes pensées pour la plupart tournée vers Edward et Alice…

Lorsque je ré ouvrais les yeux, nous étions arrivés dans une assez grande ville. Je vis les autres Cullen descendre de leur voiture qu'ils avaient garée le long d'un trottoir.

Carlisle appuya sur un bouton et ma vitre descendit. Il cria légèrement bien que ce ne soit pas nécessaire car des humains se promenait juste à côté.

- Jasper veux-tu bien monter avec nous s'il te plaît ? Nous allons au cimetière et nous allons avoir besoin de toi… Esmée chérie, est ce que vous pouvez chercher un endroit où nous installer pour la journée et la nuit prochaine ?

- Vous allez essayer de le raisonner n'est ce pas ? interrogea Esmée.

- On va essayer. Enfin, si Bella le veut bien du moins… répondit son mari.

Vouloir quoi ?

Ma curiosité était piquée au vif. Que pouvions nous bien aller faire dans un cimetière de Chicago où le don de Jasper pourrait tout comme moi être utile ?