Bonsoir,

Le moment est solennel...Ce chapitre vient clôturer "Une histoire compliquée"...Je vous remercie tous pour avoir suivi cette fic, pour les reviews laissées qui font toujours énormément plaisir. Je tiens d'ailleurs en pssant à signaler à ceux qui ne le savent pas encore qu'il existe un mouvement capital sur le forum français de , l'APAGCPMDEO. Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à aller y faire un tour !!!

Sur ce, je vous dis à très bientôt à tous, sur une autre de mes fics peut être, ou sur l'une des vôtres ....


- J'en peux plus…Achevez-moi !! Déclara Tony en s'effondrant dans le fauteuil le plus proche.

- Oh que non…Ne crois pas t'en tirer ainsi Tony, répliqua Ziva en le tirant par le bras pour qu'il se relève.

- Mais c'est une vraie torture, poursuivit-il en prenant un ton boudeur qui amusa la jeune femme.

- Crois-moi, Dinozzo, je m'y connais plutôt bien en torture…Ce ne sont pas ces trente…

- Trente ??? Répliqua t-il incrédule. Une bonne centaine oui !! Affirma t-il avec un claquement de langue mesquin.

- Allons Tony…Tu étais pourtant tellement motivé hier quand on t'en a parlé, précisa McGee, les bras chargés d'un volumineux carton.

- Tout ça, c'est de ta faute, le Bleu… Alors, si j'étais toi…

- Je ne préférerais pas, Dinozzo, gronda Gibbs.

- Moi non plus, assura l'italien en esquissant une mimique de dégout. Enfin… pas que tu ne sois pas séduisant, Patron,… Mais…Enfin…

Tous rirent de bon cœur devant l'air paniqué de leur collègue. Tandis que Ziva et Abby tentait tant bien que mal de faire se relever Tony qui s'était de nouveau assis dans le fauteuil, Jethro s'approcha de Tim et passa un bras autours de sa taille, le rapprochant sensiblement de lui, collant son torse au dos du jeune homme. Il était heureux comme il ne l'avait pas été depuis bien longtemps. Tim avait enfin accepté sa demande d'installation commune, après un bon mois de négociations poussées et l'aide plus que bienvenue d'Abby qui avait finalement convaincu le plus jeune de ses agents du bien fondé de cette décision.

Ce qui en résultait était cette journée de repos que l'équipe passait ensemble, à déménager les affaires de McGee vers la maison de l'ancien marine. Au grand mécontentement de Tony, tous avaient plus ou moins oublié la passion de leur collègue et ami pour la lecture,l'informatique, les vieux vinyls,... Ils n'avaient pas encore fait la moitié des cartons qu'ils leur étaient apparu que la camionnette louée pour l'occasion ne serait jamais suffisante pour tous les livres et les divers éléments informatiques. Lorsqu'ils en vinrent à bout, assez tard dans la soirée, et que tous furent partis, ils se laissèrent tomber dans le nouveau canapé de la cave.

- Tu veux bricoler un peu sur ton bâteau ce soir ? demanda Tim, la tête inclinée vers l'arrière et les yeux fermés.

- Je ne pense pas non…Tony n'avait pas tord malgré tout.

- De quoi ?

- Pour tes livres… C'est vraiment obligé d'en avoir autant ?

Tim rouvrit les yeux, inquiet que Jethro puisse lui reprocher son intérêt pour la littérature, et surtout l'espace que celà prenait dans le salon. Lorsque leurs reagrds se croisèrent, il vit briller une lueur de malice au fond des yeux bleus de son amant et il comprit que l'ancien marine s'amusait juste à ses dépends. Aussi, d'un simple mouvement, il se retourna et s'assit face à face avec Gibbs, sur les genoux de ce dernier.

- Oui, c'est obligé, Jethro… Comme il est nécessaire pour toi d'avoir toute une collection d'outils pour travailler le bois ou d'avoir trois placards entiers remplis de cafés de toutes les provenances du monde dans la cuisine, déclara t-il, également amusé, avant de l'embrasser.

Tout à leur baiser, ils ne virent pas les trois paires d'yeux qui les fixaient par l'une des petites fenêtres de la cave.

- Ca va aller pour eux… N'est-ce pas ? demanda l'une des trois silhouettes qui s'éloignaient le plus discrètement possible.

- Mais oui, ne t'inquiète pas. Tu vois bien comme ils se comportent quand on n'est pas là. Rien à voir avec leur attitude de tous les jours, confirma la plus petite des trois silhouettes, à l'accent oriental légèrement décelable.

- Encore heureux, déclara une voix beaucoup plus grave, provenant de la plus grande des trois silhouettes. Manquerait plus qu'ils ne s'embrassent ainsi en plein bureau…Eurk…fit-il en reprenant la mimique qu'il avait fait un peu plus tôt dans la journée.

Et tandis qu'ils s'éloignaient rapidement, les deux agents restés seuls dans la maison échangèrent un regard, attendris et amusés par les commentaires qu'ils venaient de surprendre par la fenêtre entrebâillée.