Allaya s'avance sur la pointe des pieds en se protégeant la tête… Vous avez bien le droit de me frapper j'ai bcp bcp bcp bcp bcp de retard. Panne d'inspiration, panne d'ordinateur (le chapitre était fini et j'ai du tout réécrire, c'est pas cool !),… Je pense même qu'il y a sûrement des reviews auxquelles je n'ai pas répondu… J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop ! Voila enfin le chapitre 9 !


Chapitre 9 :

Mai

POV EDWARD

Mai… Il faisait plein soleil à New-York. Et quand je dis plein soleil, je veux dire en réalité qu'il fait en moyenne 30 degrés. A cause de cette vague de chaleur, l'hôpital ne désemplissait pas. Coups de soleil, brulures, déshydratations,… Rien de vraiment dramatique la plupart du temps, mais nous étions quand même débordé. Quant au soleil qui avait fait irruption dans ma vie il y a quelques mois, ma Bella, elle aussi était débordée. Angela et elle avaient de plus en plus de succès, tant et si bien qu'elles allaient devoir engager de nouveau une aide supplémentaire.

Quand nous nous retrouvions tous les 2 chez nous, c'était toujours le bonheur. La voir me faisait oublier la fatigue de la plus exténuante des journées. Son sourire, sa bonne humeur, son air pétillant étaient si contagieux qu'il ne pouvait en être autrement.

- Hey mon grand ! Reviens sur Terre ! Me dit Carmen à l'oreille en frappant dans ses mains, ce qui me fit sursauter un bon coup.

- Hein ? Quoi ? Une urgence ? On a besoin de moi ? Demandais-je un peu hébété.

- Mais non… Je venais juste voir si tu étais toujours en vie !!! C'est un vrai sauna ici !

En effet, j'avais profité d'une accalmie pour m'isoler et remplir de la paperasse en retard. Je m'étais donc installé dans le seul bureau libre que j'avais trouvé (si on pouvait appeler cela un bureau) afin d'être un peu calme. Malheureusement, le dit bureau était à peine plus grand qu'un placard à balais, n'avait pas de fenêtre et le ventilateur dont il était pourvu venait de tomber en rade. S'il ne faisait pas au moins 40 degrés dans cette boite de conserve, je ne m'appelais plus Edward Cullen !!! J'étais donc a peu près dans le même état que si je m'étais effectivement trouvé dans un sauna, c'est-à-dire en nage… Comme je ne lui répondais pas, Carmen reprit en faisant un clin d'œil :

- Bouh, ca va… Continue de rêver à ta princesse, gueule d'amour.

- Gueule d'amour ???? Mais ou vas-tu chercher des surnoms pareils ? C'est comme ca que tu appelles ton mari ? La taquinais-je.

- C'est ca, rigole bien, gamin. S'esclaffa-t-elle. Puis elle redevint plus sérieuse. Tu sais, avant Bella, tu ne riais plus, du moins, ce n'était pas vraiment sincère…

- Je sais….

- Cette petite, c'est ce qu'il te fallait. Esmé doit être tellement heureuse de te voir comme ca !

- Tu sais comment est ma mère… Répondis-je avec un sourire.

- En effet, j'imagine très bien ce que cela doit donner ! Dit-elle en éclatant de rire avant de sortir du « bureau ».

Et en effet, quand nous étions chez mes parents, à n'importe quel moment ma mère se levait pour nous prendre dans ses bras Bella et moi et nous embrasser jusqu'à l'étouffement. Je savais qu'elle avait souffert de me voir si renfermé auparavant. A présent, elle me voyait comblé, j'évitais donc de lui faire la moindre remarque, ne voulant pas lui gâcher son bonheur à elle.

Je me replongeais dans mes papiers et quand, au bout d'un moment, je relevais la tête, je me rendis compte qu'il allait être 16h et que j'avais fini pour aujourd'hui. J'allais me changer dans le vestiaire pour enfiler un chemise à manche courte et un pantalon léger et sortait de l'hôpital. Alors que je quittais l'hôpital, je vis non loin une dame assez âgée, l'air plutôt misérable avec des vêtements usés. Elle vendait des bouquets de fleurs. J'avais de l'argent sur moi, un bouquet ferait bien entendu plaisir à Bella et cela aiderait surement cette dame.

- Bonjour madame, à combien sont vos bouquets ? Lui demandais-je.

- Bonjour, Edward Cullen. Me répondit-elle

- Co…Comment connaissez-vous mon nom ? On se connaît ? J'étais assez surpris.

- Ooooh, toi tu ne me connais pas, mais moi je te connais !

- Vraiment ? Je commençais à me demander ou était la caméra cachée… La dernière invention d'Emmet ? Mais pourrait-il être aussi… mmmhh… comment dire ? « Subtil ? » J'en doutais.

- Bien sur. Et quelle femme des environs, aussi âgée soit-elle, ne connaît pas Edward Cullen, le jeune et brillant médecin du …. Hospital ? Me dit-elle avec un clin d'œil, ce qui me fit rire.

- Si vous le dites !

- Bien sur que je le dis mon garçon ! De plus, je sais qu'elles paieraient cher pour être seules en tête à tête avec toi. Mais je sais aussi que ton cœur est pris.

- Ah oui ? J'étais amusé mais sans que je sache expliquer pourquoi je ressentais aussi un vague malaise.

- Oh tu sais, quand on passe autant de temps que moi dehors, on en sait des choses. On me remarque rarement derrière mes bouquets… Mais moi je vois tout ! Et Dieu sait si j'en ai vu des choses… Il n'y a plus grand-chose qui m'étonne à présent.

- Euuuuh…. Qu'étais-je sensé répondre à cela ?

- Je vais te faire partager la chose la plus importante que j'ai apprise, même si, de par ton métier, tu dois la connaître aussi. Tu es heureux, vis chaque instant présent à fond car on ne sait pas de quoi sera fait le suivant…

- Euuh… Oui… Vous ne m'avez pas dit combien vous vendiez vos bouquets. Je commençais à me sentir vraiment mal à l'aise et j'étais pressé de partir.

- Tiens ! Dit-elle en me tendant un de ses bouquets C'est cadeau !

- Mais madame je ne peux pas accepter !!

- Tssss, il n'y a pas de mais qui tienne. Stp, fais moi plaisir, prend le ! Et puis, moi c'est Shirley, pas madame ! File maintenant !

Je cru l'entendre ajouter doucement que cela ferait plaisir à Bella. Même s'il était possible qu'elle me connaisse, je doutais tout de même qu'elle puisse connaître le nom de Bella. Et puis, après tout je n'étais qu'un médecin, pas une rock star mitraillée par les paparazzis ! Je me suis donc dit que j'avais rêvé. Je pris le bouquet, remerciais Shirley et m'en allait.

Quand j'arrivais à l'appartement, Bella n'était pas encore rentrée. J'eus à peine le temps de poser mon bouquet sur la table que j'entendis sa clé tourner dans la serrure. Je me faufilais en vitesse dans le couloir, derrière la porte d'entrée. Une fois qu'elle fut entrée, je sortis de ma cachette et la pris dans mes bras.

- Bonjour princesse. Je la sentis sursauter. Je t'ai fait peur ?

- Non, même pas…

- Menteuse !

- Voyons, tu sais bien que je ne sais pas mentir !

- C'est bien ce que je dis !

Avant qu'elle puisse faire un seul mouvement, je la soulevais et la jetais sur mon épaule.

- Puisque tu mens, ton châtiment sera terrible !!!

- Espèce d'idiot, repose-moi par terre !!!!! Elle riait aux éclats en tentant de se débattre, ce qui était bien sur inutile.

- Je ne te libérerai qu'après t'avoir punie. Je vais te faire avouer tes crimes sous la torture… La menaçais-je avant de la déposer sur le lit. Elle eut juste le temps de poser son sac par terre que je me jetais sur elle et commençais à la chatouiller.

- S'il… S'il… S'il te plait… Ahahah… Arrête…Je ferais tout… S'étouffait-elle de rire.

- Tout quoi ?

- Tout… Tout ce que tu voudras !

Aussitôt, je passais mes mains sous son chemisier et commençais à jouer avec les bords de son soutien-gorge. L'amusement qui brillait dans son regard dix secondes auparavant devint du désir. Je revenais au dessus de ses vêtements pour détacher son chemise très lentement. Je le débarrassais de son chemisier et caressais ses magnifiques courbes de mes yeux. Elle était si belle, si désirable que cela en devenait douloureux. Elle ne se rendait pas compte de qui elle était. J'avais envie de déchirer le reste de ses vêtements et les miens et de plonger tout de suite en elle afin de ne faire plus qu'un. Mais j'avais aussi envie de « jouer » et de l'entendre gémir mon prénom. Je commençais à faire aller mon bassin, afin que nos sexes soient en contact. Sa respiration devint plus rapide et elle se joignit à mon mouvement. Elle tendit la main pour enlever mon pantalon mais je la lui saisissais pour la ramener au dessus de sa tête.

- Hep, je croyais que tu ferais tout ce que je voudrais… Lui murmurais-je.

Je décidais de lui enlever son soutien-gorge afin de m'occuper de ses seins. Je me contentais de les effleurer de mes mains tout en picorant sa gorge et ses lèvres de baisers. Je mordillais son cou et je nous entendis gémir de concert. Mes lèvres et ma langue descendirent au niveau de ses seins que je cajolais, les léchant, les suçant, les mordillant. Tout en faisant cela ma main était en train de caresser son sexe, à travers son pantalon. Malgré les couches de tissus, je pouvais sentir la chaleur qui irradiait d'elle.

- Edward… Stp… J'ai envie de…

- Chuuut bébé, c'est loin d'être fini !

J'avais du mal à résister mais je le voulais vraiment. Cela n'en serait encore que meilleur après. Je la débarrassais du reste de ses vêtements et elle se retrouvait donc nue contre moi. A peine ma main avait elle effleurée son intimité que son corps se cambra et elle jouit une première fois. Reprenant la ou j'en étais, ma main reprit son mouvement vers la chaleur irrésistible de son sexe. Je la pénétrais de mes doigts. Je gémissais autant qu'elle tant la voir et la posséder ainsi m'excitait. Mon érection était plus dure que du béton armé mais je pouvais encore patienter un peu avant de craquer. Je lui murmurais à l'oreille l'effet qu'elle me faisait, que je voulais la voir jouir encore et encore et qu'enfin je la prendrais lentement quand elle n'en pourrait plus. Instantanément, je la senti jouir une seconde fois.

Je ne lui laissais pas le temps de reprendre ses esprits que ma langue qui vint s'occuper de son clitoris tandis que je continuais de la pénétrer avec mes doigts. Je souris quand je vis qu'elle était en train de mordre un coussin à pleine bouche pour ne pas crier. N'en pouvant plus, je me relevais et me déshabillait en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Je me positionnais. Je commençais à entrer en elle tout doucement mais m'arrêtais brusquement. Elle grogna de frustration (et j'eu d'ailleurs vraiment du mal à m'arrêter en si bonne route) mais mon « jeu » n'était pas fini.

- Ed… Edward… Qu'est ce que tu fais ?? Souffla t-elle.

- Je t'avais dit que je te ferais avouer tes crimes… Lui murmurais-je en souriant.

- Jamais. Me répondit-elle.

- Tu es sure ??? Je me retirais doucement pour recommencer mon manège jusqu'à ce qu'elle craque. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps comme ca mais au bout de 2 fois, ce fut elle qui craqua.

- D'accord, tout ce que tu veux !!! J'ai menti, j'ai eu peur… Maintenant, aie pitié de moi !!! Me dit elle mi-suppliante, mi-amusée.

Dans un soupir de soulagement et de victoire, je la pénétrais complètement, retrouvant ainsi la plénitude de ne faire plus qu'un seul et même être avec elle.

^*^*^

Le lendemain, j'avais congé. Aussi, j'étais à l'appart au retour de Bella, fin d'après-midi. Je vis tout de suite que quelque chose la tracassait. J'étais assis dans le fauteuil et elle vint s'asseoir sur mes genoux, en se blottissant contre moi.

- Qu'est ce qui ne va pas, bébé ?

- Rien du tout.

- Rien du tout ?

- Pas grand-chose…

- Ah ! On progresse ! Allez tu sais que tu peux tout me dire…

-Je t'assure ce n'est pas grand-chose. C'est juste que Charlie me manque. C'est bientôt son anniversaire et j'avais pensé prendre congé pour aller le voir à Forks. Mais ce n'est pas possible, on ne peut pas se passer de quelqu'un pour l'instant au boulot !

Je comprenais bien comme son père devait lui manquer. Moi-même je ne l'avais pas encore rencontré. J'avais déjà parlé avec par internet, téléphone… Bella avait insisté pour que nous nous connaissions le plus rapidement possible. De toute façon, je crois que ni l'un ni l'autre nous ne pouvions lui refuser quelque chose. J'avais donc déjà parlé plusieurs fois avec son père mais ne l'avais pas encore rencontré en chair et en os.

C'était un homme assez discret mais je savais que c'était quelqu'un de bien. D'ailleurs, comment aurait-il pu en être autrement ? Bella et son frère avaient été élevé par cet homme. Bella me disait fréquemment qu'ils voulaient suivre l'exemple de leur père en aidant les gens de leur mieux.

Bella ne parla plus de son père de toute la soirée mais je savais bien que cela la tourmentait. Nous nous étions installé dans le canapé pour regarder la télé, sa tête sur mes genoux. Je crois que ni l'un ni l'autre nous ne regardions vraiment le film. Elle, elle pensait sûrement à son père et moi j'étais en train de mettre mon plan au point.

^*^*^

Lundi 24 mai, nous approchions de la fin du mois et aussi de l'anniversaire de Charlie. Bella ne parla plus de prendre congé, elle avait l'air résigné. Au moins, elle ne se doutait de rien…

Ce matin, j'avais fait exprès de traîner un peu au lit pour éviter qu'elle ne parte trop tôt.

Nous étions dans la cuisine en train de déjeuner. J'étais assez impatient et ne cessais de regarder ma montre, ce qu'elle ne put s'empêcher de remarquer.

- Mais enfin qu'est ce que tu as ce matin ? D'abord tu me séquestres au lit et puis tu regardes sans cesse ta montre. En plus tu es presque en train de sautiller sur place comme Alice. Me dit-elle en riant.

- Ben merci !! M'écriais-je, faussement vexé afin de ne pas répondre à sa question. J'adore ma sœur mais quand même !!! Tu vas me le payer Swan !! Grondais-je avec un sourire en coin.

- Edward, nooon on a pas le temps…

Elle me vit me lever et elle en fit autant.

- Edward n'avance pas.

Elle se retenait déjà de rire et je fis un pas vers elle tandis qu'elle recula d'un pas.

- Bébé, non… Dit-elle juste avant de se mettre à courir vers le salon.

Je lui laissais 3 secondes d'avance avant de me lancer à sa poursuite. Nos courses poursuites étaient habituelles, j'adorais lui courir après et elle se laisser attraper. Je l'attrapais avant qu'elle ait pu se réfugier derrière le canapé et la serrais dans mes bras avant de me mettre à la chatouiller. Evidemment elle aussi me chatouillait et nous étions tous les deux mort de rire.

C'est à ce moment que quelqu'un sonna à la porte.

Enfin ! Pensais-je.

- Mais enfin qui peux venir ici à une heure pareille ? Tu va au boulot avec Jasper ?

- Non… Tu devrais aller ouvrir.


Alors alors alors c'est qui ??? Facile hein !

Je vous promet que le prochain chapitre sera la bientôt (vrai de vrai), la moitié est déjà écrite et je l'ai sauvegardé sur 4 clé usb pour être sure ^^

Bisous !!!